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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 1° trimestre 2012

lundi 30 janvier 2012

            Lors de la cérémonie des vœux au Palais Beaumont à Pau,  Patrick de Stampa, président de la CCI-Pau-Béarn  développe longuement  le sujet de la desserte LGV du Béarn et de la Bigorre, constatant  que les deux  régions voisines sont confrontées  à un défi : « sortir de l’isolement car nous sommes les oubliés de l’histoir ». Partisan d’une liaison directe Mont-de-Marsan-Pau, il redoute  que, s’il n’en était pas ainsi,  ce serait les Landes  et le Pays basque qui seraient irrigués par le TGV. «  Aujourd’hui, nous sommes sous cloche, on est en train de nous étouffer »

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mercredi 25 janvier 2012

            Sud Ouest annonce que A’liénor va augmenter ses tarifs de 4,2% sur l’autoroute A65 à compter du 1er février, le coût du trajet Pau-Langon passant ainsi de 19,70 euros à 20,50 euros . Cette augmentation reflète «  l’évolution  de l’indice des prix  à la consommation  ainsi que l’évolution des coûts  d’exploitation  et d’entretien » , assure le concessionnaire.

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jeudi 19 janvier 2012

            Cette fois c’est à Pau que RFF a réuni les élus du Béarn et de la Bigorre,  « unis par la peur d’être tenus à l’écart de la LGV »  note Sud Ouest. Le maire de Tarbes, Gérard Trémège estime  que Pau, Tarbes et Lourdes  constituent le même bassin de vie, avec des intérêts communs. Georges Labazée  associe d’ailleurs le conseil général des PA à la motion adoptée  par les Communautés  de communes de Lacq et de Lourdes, les CCI de Pau-Béarn et des Hautes-Pyrénées et les deux conseils généraux représentés. Le texte demande  à l’Etat  d’intégrer  la desserte ferroviaire  Béarn-Bigorre aux Grands Projets du Sud Ouest et de concevoir une clé de financement unique quel que soit le scénario retenu à l’issue du débat public. De manière  à ce que les collectivités des Landes, Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées, appelées à contribuer financièrement  aux tronçons qui précèdent , ne soient pas seules à payer pour leur propre desserte.

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jeudi 12 janvier 2012

          RFF organisait hier à Orthez une  phase de « préconcertation » en présence d’élus, socioprofessionnels et associations – dont BAP -  des Landes et des PA , et cela en vue d’un projet de débat public qui pourrait avoir lieu début 2013 sur le projet de desserte LGV du Béarn et de la Bigorre. Le président du conseil général des Landes refuse le shunt de Dax et les trois autres scénarios. L’association LGV-Orthez-oui est pour une mise aux normes LGV de la  ligne existante. En revanche, Martine Lignières-Cassou, députée-maire de Pau  refuse cette hypothèse et défend  la liaison directe Mont-de-Marsan-Pau, de même que la CCI de Pau et BAP  ( Sud Ouest)

 

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mercredi 11 janvier 2012

           Martine Lignières-Cassou, députée-maire de Pau, n’est pas d’accord  avec l’hypothèse d’une desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre au moyen d’un simple aménagement  des lignes existantes entre Dax et Orthez. « Nous nous  battons pour obtenir une desserte qui placerait notre territoire  à trois heures de Paris (…) Nous ne pouvons accepter cette hypothèse qui ne serait qu’un renoncement à toute ambition pour notre territoire. Cette simple amélioration des voies existantes entre Dax et Orthez  ferait gagner au Béarn trop peu de temps par rapport au  temps de parcours existant. Le Béarn et la Bigorre, soit 500 000 habitants, seraient marginalisés par rapport au sud des Landes et à la Côte basque ». (Sud Ouest)

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mardi 10 janvier 2012

   En présentant ses vœux au Parlement de Navarre, à Pau, Jo Labazée, président du Conseil général a affirmé sa position sur le dossier de la LGV. «  Nous nous battrons pour que la LGV parvienne en Béarn et en Bigorre », avant d’ajouter  : «  Nous resterons vigilants quant au tracé de la LGV au Pays basque et à la nécessité qu’une ligne à grande vitesse relie Bordeaux à l’Espagne ». ( Sud Ouest)

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mardi 10 janvier 2012

                 Le comité de pilotage de la LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye  ont parafé hier à Bordeaux  le projet de tracé qui sera ensuite transmis au ministre avec son option  tunnel à la sortie d’Agen  et l’option la plus à l’ouest  pour le passage à Arcangues. Environ 80 élus du Pays basque  sont venus dire  qu’il était trop coûteux  de construire une ligne nouvelle  entre Bayonne et Hendaye et que la ligne actuelle, modernisée, suffirait  amplement à absorber  les augmentations  de trafic. (Sud Ouest)

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samedi 7 janvier 2012

    RFF vient d’adresser au président du Conseil régional d’Aquitaine une lettre dans laquelle est détaillé le travail qui sera accompli sur la ligne  ferroviaire d’Oloron à Bedous : d’abord remplacer la voie, ses rails, ses ballasts et ses traverses. Ensuite  réparer tous les ouvrages  ( ponts  franchissant les gaves ou les routes) les tunnels  et aménager les haltes  à Bidos, Lurbe-Saint-Christau et Bedous, ainsi que la gare d’Oloron. Il restera ensuite à réhabiliter 32 km jusqu’à Canfranc… (Sud Ouest)

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mardi 3 janvier 2012

     Selon Sud Ouest et Pyrénées Presse, les propos de Nathalie Kosciusko-Morizet n’ont rassuré les collectivité qu’à moitié. Le président du Conseil général  des PA, Georges Labazée espère que la ministre  fera désormais  preuve d’une plus grande ponctualité  dans ses engagements. La députée-maire de Pau, Martine Lignières-Cassou note qu’à aucun moment NKM ne parle du barreau  de la desserte du Béarn et de la Bigorre. «  Le fait  que les élus locaux soient divisés sur le tracé à retenir  demeure un vrai handicap. Or si la LGV  va au Pays basque  mais pas en Béarn, on aura des délocalisations d’entreprises vers la côte. Alors il nous faut cette LGV »

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lundi 2 janvier 2012

       Interviewée par Sud Ouest,  Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie et des Transports tient des propos rassurants sur les intentions  de l’Etat  sur la grande vitesse en Aquitaine. Le GPSO  ( Grands projets Sud Ouest) n’est pas remis en question mais il sera nécessaire d’établir une hiérarchie entre tous les projets ferroviaires. « Pour la liaison Bordeaux–Hendaye, comme pour Bordeaux-Toulouse, nous avons un engagement de mise à l’enquête publique  courant 2013 avec une DUP en 2014 ». Concernant la liaison Bayonne–Hendaye, NKM confie : «  Je ne renonce pas  à cette liaison avec le réseau  à grande vitesse espagnol qui est un engagement du gouvernement, mais je cherche les voies et les moyens  modernes  d’un accord local. On ne fait pas le bonheur des gens malgré eux ».

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