BEARN ADOUR PYRENEES Nos chemins pour l'Europe
Edito Agenda Dossiers Actualite Association Adhesion Partenaires Bulletin
Accueil Contact

Sommaire

1° trimestre 2010
4° trimestre 2009
3° trimestre 2009
2° trimestre 2009
1° trimestre 2009
4° trimestre 2008
3° trimestre 2008
2° trimestre 2008
1° trimestre 2008
4° trimestre 2007
3° trimestre 2007
2° trimestre 2007
1° trimestre 2007
4° trimestre 2006
3° trimestre 2006
2° trimestre 2006
1° trimestre 2006
4° trimestre 2005
3° trimestre 2005
2° trimestre 2005
1° trimestre 2005
4° trimestre 2004
3° trimestre 2004
2° trimestre 2004
1° trimestre 2004
4° trimestre 2003
3° trimestre 2003
2° trimestre 2003
1° trimestre 2003
4° trimestre 2002
3° trimestre 2002
2° trimestre 2002
1° trimestre 2002
4° trimestre 2001
3° trimestre 2001
2° trimestre 2001
1° trimestre 2001
4° trimestre 2000
3° trimestre 2000
2° trimestre 2000
1° trimestre 2000

Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 1° trimestre 2010

samedi 13 février 2010

Interrogé par Sud Ouest, Robert Marconis, géographe à Toulouse considère que l’impact du débat sur le TGV à Toulouse est énorme :  « Il y a une vraie crainte ici que le dynamisme  ne bascule  vers Bordeaux  qui sera reliée  plus tôt à Paris , en deux heures. Crainte aussi  que la ligne nouvelle  ne soit prolongée  jusqu’à Hendaye et Bilbao  avant d’atteindre Toulouse. Les élus toulousains de tous les partis  se sont unis très rapidement  pour que priorité soit aussi donnée à la desserte grande vitesse de Toulouse, puis vers Narbonne »

^


samedi 13 février 2010

Dans une tribune libre publiée dans Sud Ouest,  Eric Mailharrancin, professeur  d’économie à Bayonne  estime que la nouvelle LGV  est un gouffre qui nuit au Pays basque. « Le couloir LGV est conçu pour aller de Paris à Madrid via Bordeaux et non pour satisfaire les intérêts de zones traversées ». et d’ajouter : «   Quelques TGV de voyageurs  transiteront  peut-être chaque jour  par la gare de Bayonne, mais les autres fileront  tout droit à travers les Landes et le Pays basque. En fin de compte les Basques  paieront des impôts pour financer des trains qui ne s’arrêteront pas ».

^


samedi 13 février 2010

De passage à Oloron, Alain Lamassoure , tête de liste UMP aux régionales a ironiquement pronostiqué l’ouverture de  la ligne Pau-Canfranc en …2050 «  si le train existe encore à cette date (…) La question est de savoir si l’on peut faire  une ligne économiquement rentable. Le volume de fret envisagé restera marginal pendant des générations ». Aux yeux d’Alain Lamassoure, « imaginer  un transport  ferroviaire par la voie de Barthou ou par une traversée central  suppose  de repenser entièrement le système qui repose depuis toujours  sur les extrémités des Pyrénées »

^


vendredi 12 février 2010

La compagnie Ryanair et la CCI Pau Béarn  annoncent l’ouverture  d’une nouvelle ligne, le 3 mai entre Pau et Beauvais, plate-forme privilégiée pour  le transporteur irlandais. La compagnie consulaire, explique Sud Ouest,  a signé le contrat, au risque de devoir mettre un peu plus la main à la poche qu’il était prévu.

^


mercredi 10 février 2010

Le maire de Puyoô, Michel Labourdette, président de la Communauté de communes d’Orthez et ancien de la SNCF souligne que «  la LGV doit  desservir  le Béarn et Orthez, mais cela doit être une ligne nouvelle , sinon ce n’est plus de la grande vitesse, c’est autre chose ». Il précise que les courbes de la ligne existante empêcheront  les trains, quels qu’ils soient de rouler vite . «  Si  à Puyoô un train arrive, ne serait-ce qu’à 150,  il déraille… »  (Sud Ouest et Pyrénées-presse)

^


mardi 9 février 2010

Jean Lassalle, candidat du MODEM, s’exprimant hier à Bordeaux dans le cadre des régionales, estime à propos du projet de LGV  au Pays Basque qu’ «on ne peut pas mettre  à feu et à sang  une région  en essayant  de passer en force ». Selon lui, la manifestation d’Hendaye peut avoir «  un effet gangrène » et mettre en péril  ce qui est déjà acquis alors que la LGV «  est l’avenir de la région ». ( Sud Ouest)

^


lundi 8 février 2010

            Interrogé par Bruno Beziat dans Sud Ouest sur la raison qui pousse certains élus a priori favorables à la LGV à exprimer leur opposition au projet, Hubert du Mesnil, président de RFF, répond : «  Il semble logique que les élus  soient dans cette position parfois contradictoire entre le soutien à un projet et ce qu’il peut apporter à la région, et les inquiétudes des populations. Ce sont des choix qui ne sont pas faciles à porter. Il faut cependant que chacun assume  ses responsabilités à un moment ou à un autre. Il faut décider si, oui ou non, on souhaite que les territoires  du Sud Ouest soient desservis par le réseau ferroviaire à grande vitesse, que le ferroviaire  se développe plus que les autres modes, et servir les grands objectifs de développement durable ». Le président de RFF souligne  que le doublement de la ligne existante a bien été étudié mais pas retenu  parce qu’elle n’apportait pas les mêmes résultats en termes de vitesse. « La vitesse n’est pas  une fin en soi, mais si vous voulez prendre un certain nombre de voyageurs  à l’aérien et à la route, il faut bien regarder les temps  que vous proposez. Et il n’y a pas de doute que, plus vous réduisez les temps, plus vous attirez les voyageurs ». Hubert du Mesnil reconnaît  par ailleurs  qu’il y a un certain nombre d’années, en France,  on a privilégié les LGV et sous estimé  l’effort à réaliser sur le réseau existant. «  Mais aujourd’hui, à RFF, notre priorité est claire : nous voulons moderniser le réseau existant, le rénover complètement ». Enfin il se montre persuadé qu’un jour ou l’autre la ligne existante ne suffira pas. Il faut se  préparer à ce que le nombre de train actuel (une centaine par jour) triple à l’avenir : un train toutes les trois minutes passera sur la Côte basque.

Ø       

^


samedi 6 février 2010

Les candidats de la majorité présidentielle pour les élections régionales ne se privent pas de pointer du doigt les profondes divergences opposant les socialistes aquitaines et Europe Ecologie sur le dossier LGV. Les divergences existent également au sein de l’UMP. A quoi  Alain Lamassoure rétorque «  que la différence entre eux et les autres, c’est que  l’UMP   ne conteste pas  la nécessité de la LGV ».

^


samedi 6 février 2010

Sud Ouest (édition des Landes) rend compte de la réunion tenue à Tarnos par la liste Europe Ecologie. L’occasion pour Monique de Marco,  de rappeler que la liste dont elle est le chef de file est  opposée à l’A65  et contre la LGV : «  Ce que l’on nous propose aujourd’hui, c’est une percée à travers les Landes et le Pays basque. Une sorte de tuyau qui va rejoindre  les grandes métropoles  européennes, Bordeaux, Bayonne peut-être et surtout Madrid. Ce que nous voulons, ce sont des transports au quotidien pour les Aquitains et des dessertes entre villes moyennes ».

^


vendredi 5 février 2010

Arrivée à Bayonne, Marie-Line Meaux, la médiatrice nommée par le gouvernement, a rappelé le cadre strict de sa mission qui est de « définir en lien étroit  avec les élus locaux , les associations  et les populations, la meilleure insertion  possible de la nouvelle ligne  ferroviaire  projetée ». Il n’existe qu’un seul projet à l’étude, celui de « la construction d’une nouvelle ligne à grande vitesse décidée par le gouvernement et inscrite  dans la loi dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Il n’y a pas d’autre alternative ».

^


mardi 2 février 2010

Le Bloc d’opposition (UMP, Nouveau centre et Gauche moderne) à la municipalité d’Orthez lance une appel au consensus dans le dossier de la LGV. «  Nous nous sommes  donné le temps de consulter  les uns et les autres avant de nous déterminer », note le porte parole Jean-Marc Roy qui précise : «  Il faut au minimum une réfection complète  de la ligne actuelle, s’accompagnant  sans doute de la construction  de certains tronçons  neufs par endroits ». Ces nouveaux tronçons mèneraient non pas  en gare d’Orthez, comme le préconise l’association LGV Orthez-oui, mais dans une nouvelle gare située au nord de la ville, agrémentée d’un zone d’activités. Le Bloc plaide également pour une nouvelle gare à Uzein, au nord de Pau. ( Sud Ouest et Pyénées-presse)

^


mardi 2 février 2010

-  Alors que le matin, Michèle Alliot-Marie expliquait, une nouvelle fois qu’elle était toujours favorable  à l’aménagement de la ligne existante… en attendant  le jour où une nouvelle ligne  nouvelle serait nécessaire,  Alain Lamassoure, s’expliquant en toute clarté, a répété hier à Bayonne, son engagement sans faille pour la construction  d’une nouvelle ligne  à travers le Pays basque  sur le fuseau mis à l’étude par RFF. La liste  qu’il conduit pour les Régionales, donnera sa position par écrit. «  Mme Alliort-Marie  ne figure pas sur cette liste, d’ailleurs elle n’y était pas candidate ».

^


mardi 2 février 2010

Marie-Line Meaux, inspectrice générale de l’administration  du développement durable,  est nommée médiatrice du Pays basque par François Fillon. Le courrier du  Premier ministre précise que le médiateur, en lien étroit avec les acteurs et élus locaux, doit travailler «  à la meilleures insertion  possible de la ligne nouvelle  dans le paysage »  et «  qu’une  concertation  complémentaire soit  conduite ». Le médiateur doit rendre son rapport d’ici à la fin du mois de mai. (Sud Ouest)

^


samedi 30 janvier 2010

Les opposants à la nouvelle liaison routière Pau-Oloron ont décidé de se constituer en association. Celle-ci prendra le nom de CODE Béarn. Pour eux, le projet de nouvelle route «  remet en question  les mesures  immédiates  qui permettraient  de répondre aux  attentes de nos concitoyens, la mise en sécurité  immédiate de la RN 134, le déploiement du train régional cadencé, la réouverture  de la ligne Pau-Canfranc, la revitalisation du réseau routier secondaire ». Il  estiment  qu’une nouvelle voie ne ferait pas gagner plus de temps et que ce n’est, en fait,  qu’une manière déguisée  de prolonger  l’autoroute  A65 vers Saragosse« La tromperie de base consiste à  appeler Pau-Oloron  une voie  qui relierait en fait  Poey-de-Lescar  à Gurmençon ». ( Sud Ouest et Pyrénées-presse)

^


vendredi 29 janvier 2010

Sud Ouest  annonce que RFF va  procéder au  lancement des  inventaires écologiques  dans le cadre des Grands Projets du Sud Ouest  (GPSO) à compter de la semaine prochaine. Ces investigations seront conduites  à l’intérieur  du fuseau de passage de 1000 mètres  retenus à ce stade des études , et sur 1 000 mètres supplémentaires de part et d’autre de ce fuseau.

^


vendredi 29 janvier 2010

Relatant la confrontation qui a eu lieu hier à Sciences Po Bordeaux entre les deux têtes de liste PS et UMP des  Régionales, Sud Ouest note  qu’Alain Rousset a réussi  à arracher  l’accord de Xavier Darcos  pour qu’il se mouille davantage  dans le soutien à la LGV pour laquelle  l’Etat est «  sans le sou ». «  Il faudrait que tu donnes un coup de main, comme Alain Juppé l’avait fait »,  insiste le président de la Région.   Le ministre a acquiescé en relevant  que c’était bien du domaine de  compétences des Régions que de se préoccuper de  ce qui façonne leur avenir économique.  Alain Rousset  fut moins ferme sur ses bases  quand il assura  que les Verts  ne lui avaient   a jamais  fait défaut sur ce dossier.

^


jeudi 28 janvier 2010

Lors du meeting électoral  du parti socialiste  tenu à Oloron hier au soir, Alain Rousset a ouvert le débat  en évoquant  le projet ferroviaire qui lui tient à cœur : « Dans deux ans, Oloron-Bedous sera rouvert.  Bientôt Jaca et Oloron seront réunis par le rail », promet le président de la Région  en se tournant vers Enrique  Villaroya, le maire  venu tout spécialement d’Aragon. Et de conclure : «Contre  vents et marées, nous rouvrirons Pau-Canfranc. J’en fais le serment ». (Pyrénées-presse)

^


jeudi 28 janvier 2010

Max Brisson,  premier adjoint au maire de Biarritz et conseiller général de Biarritz-ouest  estime qu’il est grand temps «  que les riverains de la ligne  SNCF actuelle  se réveillent ».  Pour lui, contrairement à ce qu’affirment les adversaires de la LGV en Pays basque, la voie existante n’est pas une solution mais bien un problème. « La voie actuelle est une chance, mais doit servir aux échanges  régionaux de voyageurs dans le cadre de la création d’une eurocité express de Bilbao à Bordeaux et de trains-trams cadencés entre Saint-Sébastien et le sud des Landes ». Max Brisson laisse entendre que les riverains  de cette ligne  subiront 300 trains par jour et que par ailleurs, il ne sera pas possible d’y augmenter  le trafic des marchandises. Il propose un débat sur ce thème le 3 février à la Négresse.

^


jeudi 28 janvier 2010

Sud Ouest, édition des Landes,  annonce la création d’un association de riverains de l’A65, appelée «  La grande gouaille de l’A65 et de la LGV». Elle a pour vocation  à défendre les propriétaires  en proie à des difficultés  liées au chantier  de construction de l’autoroute. Elle souhaite également anticiper  «  les dégâts collatéraux » causé par la LGV.

^


jeudi 28 janvier 2010

La première réunion du comité de ligne ( ferroviaire )  Bayonne-Pau s’est tenue  hier à Puyoo indique Sud Ouest. Philippe Buisson, vice-président de la Région a confié qu’il y aurait une généralisation du cadencement  de la ligne par le TER en décembre 2011. L’objectif est de mettre plus de TER  en circulation : un train à l’heure entre Bordeaux et Pau, un train à l’heure, en période de pointe entre Bayonne et Pau, un train toutes les deux heures en période creuse. Il y aurait donc  un train  toutes les demi-heures entre Puyoo et Pau en période de pointe. Ce dispositif implique  que les infrastructures soient bonnes. Des  travaux  seront réalisé à Urt en mars. Une modernisation en 2011 des gares de Peyrehorade,Puyoo, Artix et  Coarraze-Nay  a été également annoncée.

^


jeudi 28 janvier 2010

Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports,  a dit non aux maires  des neuf départements  concernés par les tracés  des LGV Tours-Bordeaux et Bretagne-Pays de Loire mobilisés hier  à Paris et qui plaidaient pour obtenir le versement d’une redevance  annuelle de 10 000 euros  du kilomètre pour les communes  traversées, sans arrêt, par les TGV. ( Sud Ouest)

^


mercredi 27 janvier 2010

Lors d’une récente visite à Barcelone, rapporte le magazine « Ville et Rail » ,  le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a annoncé qu’une liaison à très grande vitesse serait lancée dès 2010 par la SNCF entre Paris et Figueras, la première gare espagnole après la frontière. En attendant l’achèvement du tronçon de LGV entre Figueras et Barcelone, la RENFE s’est engagée à assurer une correspondance  pour rallier Barcelone  dans les meilleures conditions  sur voie classique. Il s’agit d’un solution transitoire  en attendant  la future desserte directe qui sera exploitée à partir de 2012 par la filiale commune de la SNCF et de la RENFE, cet «  Eurostar espagnol » , en cours de constitution.

^


mercredi 27 janvier 2010

Invité  par Sud Ouest à dialoguer avec les internautes, Bernard Uthurry, maire d’Oloron ( PS) est  appelé  à répondre  aux points de vue contradictoires  - qui risquent de poser problème  pour le deuxième tour- , entre la liste PS aux régionales  et celle d’Europe Ecologie, à propos de la LGV et de la liaison routière Pau-Oloron.             Concernant la LGV, il  note  que l’hostilité à ce projet vient de plusieurs horizons : « Elle trouve sa plus grande cohérence  chez les partisans de la décroissance qu je connais bien  mais avec lesquels  je ne partage pas tous les points de vue. S’agissant des écologistes , je ne désespère pas  de les convraincre  que ce projet  s’inscrit  dans une démarche environnementale. Elle permettra  notamment de développer le fret ferroviaire… »   Le discours du PS n’est pas contradictoire ensuite avec  sa position sur la voie nouvelle Pau-Oloron : « Non, il anticipe sur la saturation  de la RN 134 qui, à Oloron accueille 11900 voitures et camions   par jour  en centre-ville. Comment cette route Oloron-Pau pourra-telle accueillir les milliers de véhicules supplémentaires prévus ? L’alternative du rail  contribuera  certes à fluidifier  la circulation, à éviter  la répétition des drames  que nous avons connus récemment  mais elle ne suffira pas à endiguer  complètement cette augmentation  de véhicules ».

^


mardi 26 janvier 2010

Sud Ouest  indique que, hier au soir, à Pau,  lors de la cérémonie des vœux de la CCI Pau-Béarn, Patrick de Stampa a rappelé combien la présence des lignes aériennes low cost, notamment celles de Ryanair, étaient importantes pour l’avenir économique  du Béarn. L’aide financière  demandée par la compagnie irlandaise divise les élus locaux. La CCI de Pau qui gère  l’aéroport Pau-Pyrénées a déjà investi prés de 4 millions d’euros en huit ans  pour ces lignes . « Elle ne pourra  plus mettre autant d’argent»,  a prévenu le président. 

^


mardi 26 janvier 2010

Irun, Bilbao, Saint-Sébastien  seront accessibles aux TGV qui circuleront  sur le réseau LGV en Euskadi, l’Y basque. De nouvelles gares seront construites et en principe livrées en 2016, année de mise en service  du TGV basque Ces constructions supposent des travaux considérables intégrés dans de vastes programmes de restructuration  urbaine et immobilière. Il est ainsi prévue que le TGV fera  son entrée à Bilbao en souterrain.

^


mardi 26 janvier 2010

Plusieurs dizaines d’élus des communes traversées par le future LGV Bordeaux-Tours seront à Paris mercredi. Pour manifester devant l’Assemblée nationale  et rencontrer Dominique Bussereau afin de réclamer  une compensation : 10 000 euros par an et par kilomètre.

^


lundi 25 janvier 2010

De  passage à Pau - avec le président du  CESR, Luc Paboeuf- ,   où il a présenté ses vœux au parc ces expositions devant une large public d’élus et d’institutionnels, Alain Rousset a rappelé quelques chantiers qui  vont être « magiques pour l’Aquitaine » : l’autoroute Bordeaux-Pau et la LGV. «Je veux confirmer que le chantier suivant sera la traversée centrale des Pyrénées  et que la réouverture du Pau- Canfranc reste pour moi une obsession absolue ».

^


lundi 25 janvier 2010

Sud Ouest et Pyrénées presse  reviennent longuement sur la manifestation anti-LGV qui a réuni à Hendaye, samedi, quelque 15 000 manifestants. Le collectif des associations voit  dans cette manifestation un point de départ et un symbole. Noël Mamère estime que les LGV n’ont aucune utilité sociale. Il voit un vrai danger : « celui de voir  l’Aquitaine  transformée en Euro-région traversée par les camions et les trains ». Certains ont même insisté sur la nécessité  de rénover prioritairement  l’existant, voies comme machines  dont 50% fonctionnent toujours au diesel. Europe Ecologie  considère enfin ne plus être une force d’appoint et le fera savoir à l’occasion des prochaines élections : «  Nous ne serons pas à la disposition  d’Alain Rousset ». Pyrénées Presse précise  que le coût de la LGV est estimé  généralement, dans sa globalité, devrait être proche de 20 milliards d’euros en comptant l’enfouissement de certaines  parties de lignes comme au Pays basque.

^


dimanche 24 janvier 2010

SOD  rapporte que 15 000 opposants  venus de toute la région  ont participé hier à la première manifestation transfrontalière entre Hendaye et Irun. Satisfaction des associations organisatrices et notamment du CADE : « Cette forte mobilisation  est un signal fort  envoyé à tous ceux  qui s’obstinent aveuglément pour la LGV. S’ils persistent, il faudra qu’ils assument  de passer contre l’avis  de la population ». Les opposants  donnent la consigne de ne pas voter, à l’occasion des régionales pour les candidats favorables à la LGV. De nombreuses  banderoles de Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne ont garni aux côtés des basques français et  espagnols le défilé  qui était ouvert par 73 tracteurs. Dans la matinée, les représentants d’une  vingtaine d’associations opposées à la LGV ont signé en commun une déclaration commune baptisée «  Charte d’Hendaye ». Les associations  demandent en particulier  dans cette charte  que « la Commission européenne et le Parlement européen ouvrent  une réflexion sur l’absurdité  et la non-nécessité  des grandes infrastructures et une révision  profonde de la stratégie de l’Europe  sur les Transports ».

^


samedi 23 janvier 2010

            Jean Lassalle et Jean-Jacques Lasserre, chefs de liste du MODEM en Aquitaine et dans les PA pour les régionales,  clarifient la position  de Forces Aquitaine, notamment en ce qui concerne la LGV .  Ils se prononcent pour « l’arrêt immédiat  du processus entre Bayonne et la frontière. Aucun  projet ne peut aboutir contre les habitants du pays ». Ils promettent de nouveaux outils de concertation. Ils appellent de leurs vœux  la LGV à destination des voyageurs et réclament que le dossier fret « soit revu de fond en comble avec nos amis espagnols ».  Par ailleurs Monique de Marco,  tête de liste d’Europe Ecologie, précise la position de sa liste : «  Cette LGV serait ruineuse avec son coût de 640 millions d’euros  pour la Région, inutile et dévastatrice  pour l’environnement du Pays basque notamment ».

^


samedi 23 janvier 2010

 Toujours dans Sud Ouest, on peut lire que la part des collectivités  locales  pour le financement de la section Tours-Bordeaux n’est toujours pas acquise. Le préfet d’Aquitaine, coordinateur  du projet,  a rappelé que, malgré l’audit confié à Claude Lieberman, ingénieur général des Ponts et Chaussées, les Conseils généraux des Landes, de Gironde et des Pyrénées-Atlantiques n’avaient toujours pas  donné leur accord pour le montant qui leur est demandé.

^


samedi 23 janvier 2010

Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille confie que la lutte anti-LGV au Pays basque a un enjeu politique, ce qui  se vérifiera aujourd’hui à Hendaye où les associations appellent  à une manifestation tandis que les partis politique en campagne se divisent sur le projet. Les Verts, encore divisés sur la question il y a quelques mois sont désormais  unis contre tout projet de LGV où qu’il soit et la liste  Europe Ecologie appelle à la manifestation comme le NPA, les partis basques et même  Jean-Jacques Lasserre, tête de liste du MODEM dans les PA. Xavier Darcos, lui, pense que le projet es indispensable. Le ministre UMP   s’étonne  que le PS et Europe Ecologie   prétendent faire cause commune  pour les prochaines élections  alors qu’ils s’opposent sur ce projet capital.  Alain Rousset, en ce qui le concerne estime   qu’il aurait fallu davantage d’explications de l’Etat, de RFF et de la SNCF. Il maintient  sa demande de nomination   d’un médiateur sur tout l’itinéraire  des GPSO.  Monique  de Marco, tête de liste d’Europe Ecologie en Aquitaine n’élude pas la question de Xavier Darcos : «  On ne se fera pas avoir, comme sur l’autoroute A65, lors des élections de 2004, quand nous  nous étions contentés  d’acter notre désaccord ».

^


samedi 23 janvier 2010

Jean Lassalle, député des PA, tête de la liste  MODEM aux régionales en Aquitaine, se déclare pour le modernisation de la RN 134 en vallée d’Aspe et la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc. «  Dans l’esprit des gens, surtout d’Alain Rousset, constate-t-il, parler de l’aménagement de la RN 134, ça interdit  de parler de la Pau-Canfranc ». ( Sud Ouest)

^


vendredi 22 janvier 2010

A Buziet se tient l’assemblée constitutive de l’association RN 134, appelée « VIRIUS RN 134 » réunissant  des usagers des élus, des parents  de victimes de la route et des riverains lesquels entendent peser face à l’Etat pour que d’urgents travaux  de sécurisation  démarrent  au plus tôt entre Buziet et Ogeu, là où il y a une longue ligne droite. «  Ce que l’on ne veut surtout pas, c’est un saupoudrage  des aménagements », souligne le maire de Buziet, Jean-Claude Elchiry, qui ajoute : « On veut déjà  que les conclusions de l’enquête qui a été menée sur cette nationale soient rendues publiques ». Le maire indique par ailleurs  que les membres de la nouvelle association  ne sont pas là pour s’opposer au projet de la nouvelle liaison routière entre Pau et Oloron. La nouvelle association  est présidée par Henri Betbeder, lequel confie à Pyrénées presse et à Sud Ouest: «  Quoi qu’on fasse sur cette route, si on n’a pas une liaison nouvelle  Pau-Oloron, on  retournera  sur les mêmes travers (…) Quand j’entends qu’on devrait  consacrer  les 300 millions d’euros  de la Pau-Oloron  à la mise en sécurité  de la RN 134, il ne faut pas se tromper : ce ne sont pas les mêmes lignes budgétaires».

^


mercredi 20 janvier 2010

Jean Roca,  maire de Poey-de-Lescar, nous apprend Sud Ouest, a épinglé BAP en présentant ses vœux, estimant  que l’association «  traite les petites communes  avec un mépris extraordinaire ».  Précisons que dans une récente newsletter, en décembre, BAP avait écrit : «  M. le maire de Poey-de-Lescar a sans doute raison de se lamenter à propos du  démantèlement progressif de sa commune, déjà largement rongée par la RN 117, la ligne de chemin de fer, l’autoroute A64 et maintenant l’A65. Mais peut-il vraiment s’opposer à un projet aussi essentiel et dont dépend l’articulation entre Pau et le Haut-Béarn et quelque part aussi entre l’Aragon  et l’Aquitaine ?  Un projet important qui deviendrait parfaitement incohérent s’il venait  à être conçu ailleurs, c’est-à-dire distant  du nœud autoroutier A64 –A65.  « Ne peut-on imaginer des solutions qui permettent à cette commune de conserver une certaine intégrité ?, » interroge Jean-Michel Lamaison, animateur de la commission autoroute et routes à BAP. Tous les dirigeants de BAP pensent  que la commune de Poey ainsi que celle de Lescar doivent considérer d’un regard positif la réalisation de ces infrastructures pour en tirer un bon profit sous l’angle du développement économique ».

^


mardi 19 janvier 2010

Hier au soir, lors du conseil de la Communauté  du Piémont oloronais, quatre élus communistes et républicains, membres de la majorité de gauche du conseil municipal d’Oloron ont voté contre l’adhésion   aux nouveaux  statuts du Syndicat mixte  chargé de porter les études  lancées pour la réalisation de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron.  L’un d’eux estime que « c’est un trop beau cadeau fait  au lobby des entrepreneurs routiers  qui seront les premiers  utilisateurs  de cet aspirateur à camions ».  Après avoir  mis en exergue que le secteur d’Oloron est le premier bassin économique du Béarn et le seul  secteur d’Aquitaine  Midi-Pyrénées à être à 35 ou 40 minutes de la ville moyenne la plus proche, le président  du CCPO lance : « Je ne peux pas envisager  que nous restions enclavés ».  Bernard Uthurry refuse par ailleurs d’opposer la liaison nouvelle, la RN 134 actuelle et le rail.  (Sud Ouest et Pyrénées presse)

^


mardi 19 janvier 2010

Hier au soir, lors du conseil de la Communauté  du Piémont oloronais, quatre élus communistes et républicains, membres de la majorité de gauche du conseil municipal d’Oloron ont voté contre l’adhésion   aux nouveaux  statuts du Syndicat mixte  chargé de porter les études  lancées pour la réalisation de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron.  L’un d’eux estime que « c’est un trop beau cadeau fait  au lobby des entrepreneurs routiers  qui seront les premiers  utilisateurs  de cet aspirateur à camions ».  Après avoir  mis en exergue que le secteur d’Oloron est le premier bassin économique du Béarn et le seul  secteur d’Aquitaine  Midi-Pyrénées à être à 35 ou 40 minutes de la ville moyenne la plus proche, le président  du CCPO lance : « Je ne peux pas envisager  que nous restions enclavés ».  Bernard Uthurry refuse par ailleurs d’opposer la liaison nouvelle, la RN 134 actuelle et le rail.  (Sud Ouest et Pyrénées presse)

^


mardi 19 janvier 2010

Eric Morvan, sous-préfet de Bayonne lors de la cérémonie des vœux tenue hier au soir a laissé entendre qu’il pourrait y avoir une médiation dans le dossier LGV «  Il y a en effet de larges  espaces de réflexion  et de discussions pour minorer  les inconvénients  de tout inconvénient de tout équipement public majeur, pour veiller à une insertion  exemplaire des ouvrages ». Et d’ajouter : « Nous n’aurons jamais le choix entre une bonne et une mauvaise solution (…) C’est forcément  un choix   entre plusieurs contraintes fortes qu’il nous faudra faire ». ( Sud Ouest Pays basque)

^


mardi 19 janvier 2010

Dans la chronique consacrée aux élections régionales, Sud Ouest s’intéresse à la « guerre éclair » menée par Xavier Darcos le ministre candidat de l’UMP. Dans les attaques qu’il entend mener, l’une va porter par exemple sur «  le temps perdu  pour la LGV » par rapport à d’autres régions. « Nous avons malheureusement pris dix ans de retard et manqué le train  sur de nombreux  autres dossiers majeurs ».

^


dimanche 17 janvier 2010

SOD rapporte  que les opposants à la LGV au Pays basque ont réitéré hier au cours d’une conférence de presse à Saint-Pierre-d’Irube,  leur demande d’un médiateur. « Il est très important d’avoir un œil extérieur  pour prendre la mesure de ce qui se passe ici. Nous ne sommes pas contre le progrès, mais  nous sommes dans  notre droit et avons le devoir de regarder les choses avec objectivité ».

^


jeudi 14 janvier 2010

La route du col du Pourtalet, entre la France et l’Espagne,  est rouverte dans la soirée, après avoir été  fermée dans l’après-midi par les services de l’Equipement du Conseil général des PA, cela en raison de la formation de congères, une coulée de neige ayant, de surcroît,  débordé d’un paravalanche.

^


mercredi 13 janvier 2010

Bernard Uthurry, maire d’Oloron, chef de file de la liste socialiste aux régionales a présenté ses 17 colistiers à Pau, avant qu’Alain Rousset s’exprime face à la presse. Le président de la Région Aquitaine s’est  notamment félicité de deux combats gagnés : l’autoroute Bordeaux-Pau, ouverte l’année prochaine et la LGV à laquelle s’adossera le trafic ferroviaire  régional «  que nous avons sauvé en huit ans ». Pour lui « le combat  pour la LGV est capital pour la qualité de vie, l’environnement et l’avenir de cette région ».

^


mercredi 13 janvier 2010

Selon Sud Ouest,  l’association LGV-Orthez compte bien  solliciter les têtes de liste  des élections régionales et les amener à se positionner  sur le dossier. Elle compte aussi animer le débat afin de peser sur la campagne.  Son président, René Ricarrère  reste optimiste  car Dax et Bayonne gardent leur gare actuelle , élément plutôt positif dans le contexte.

^


mercredi 13 janvier 2010

En présentant hier au soir  ses vœux à la mairie d’Oloron, Bernard Uthurry ne pouvait pas ne pas  évoquer les sujets qui fâchent, tel celui relatif à la RN 134 : « Nous sommes à 45 minutes de la grande ville la plus proche qui n’est distante que de 34 km. Les acteurs locaux ont beau prendre leur avenir en charge et créer des syndicats  pour pallier l’abandon des projets de liaison à vitesse normale à défaut d’être plus rapide entre Pau et Oloron, il revient à l’Etat  de tout mettre en œuvre  pour  sécuriser la RN 134. Cette route est encombrée de Pau jusqu’au Somport. Plus particulièrement à Oloron où,  sur le plus petit rond point du monde,  passent chaque jour 11 900 véhicules ».

^


mardi 12 janvier 2010

 «  Le tracé sud de la future LGV est décidé », titre Sud Ouest en rendant compte des conclusions du comité de pilotage appelé à choisir le  fuseau de 1000 mètres de la future  ligne vers Toulouse et l’Espagne. Ces tracés doivent  permettre d’arriver à des chiffrages plus précis. Le dossier est présenté  au ministre des Transports  qui devrait le valider tandis que la concertation doit se poursuivre pour parvenir à un fuseau de 500 mètres  ( fin 2010 ou début 2011). L’enquête d’utilité publique sera ensuite  ouverte, fin 2011. La DUP pourrait alors être prise, les travaux débutant en 2013/2014 pour une ouverture de la ligne en 2020. Le comité de pilotage a  entériné un certain nombre de  choix importants. Agen et Mont-de-Marsan vont bénéficier d’une nouvelle gare. En revanche celles de Dax et Bayonne seront agrandies et modernisées.  On notera que quelques secteurs posent problème, au sud de la Gironde, à Captieux  et surtout au Pays basque  où les opposants sont nombreux.  L’enfouissement d’une bonne partie de la ligne sur la Côte basque ( 60%) entraînera un surcoût en sorte que le projet  vers Toulouse et l’Espagne  sera de l’ordre de 20 milliards d’euros.  La République et l’Eclair de leur côté soulignent, comme Sud Ouest,   que le dossier de la desserte Béarn-Bigorre n’a pas été abordé à Bordeaux car les études sont toujours en cours. Sur les quatre scénarios envisagés et qui font l’objet d’études  comparatives approfondies, un seul devrait être retenu avant l’été 2010.

^


lundi 11 janvier 2010

Sud Ouest annonce  que le comité de pilotage  de la LGV Bordeaux-Espagne va débattre ce matin  des fuseaux de 1000 mètres à l’intérieur desquels  on dessinera la ligne nouvelle. Il existe un morceau de résistance  constitué par la Côte basque où la quasi totalité des élus locaux , appuyés par  le vice-président  du conseil général des PA  sont opposés à une ligne nouvelle  de Bayonne à la frontière. Selon Christian Maudet , chef du projet GPSO à RFF, le fuseau ouest sera souterrain  sur 60% de son parcours, ce qui est le maximum réalisable. Pour la desserte du Béarn et de la Bigorre, autre problème identifié en septembre dernier, un comité de pilotage ad hoc a été créé qui se réunira  de manière indépendante.

^


samedi 9 janvier 2010

Invité par la rédaction de Sud Ouest à dialoguer avec les internautes, Alain Lamassoure, candidat UMP pour les régionales,  explique pourquoi il est partisan du TGV, personnellement,  comme moyen de transport. « Quand je vais de Paris à Bruxelles ou à Strasbourg, je prends le TGV. Je compte sur votre soutien  pour accélérer le projet  de LGV Sud-Europe-Atlantique ».

^


jeudi 7 janvier 2010

Dans une tribune libre publiée dans Sud Ouest, Odile de Coral, maire d’Urrugne, répond au plaidoyer exprimé par Jean-Marie Berckmans  Pour elle, rajouter une nouvelle infrastructure  entre la mer et la montagne au Pays basque aggraverait terriblement l’effet d’entonnoir.  Il faut donc privilégier et développer le  transport des voyageurs alors que le projet de RFF concerne essentiellement le fret. Il serait plus logique que le passage du fret se fasse par les Pyrénées centrales. «  L’atout majeur du Pays basque est son environnement exceptionnel » souligne Odile de Coral qui ne comprend pas  qu’un projet  d’une telle importance  puisse se réaliser  contre l’avis de la population locale et des élus  de 29 communes.

^


jeudi 7 janvier 2010

La Cour administrative d’appel  de Bordeaux  vient de  condamner l’Etat pour avoir  rejeté  la demande  d’agrément d’un  collectif  d’associations  de défense de l’environnement connu pour  son combat contre le projet de LGV au Pays basque ( CADE)

^


mercredi 6 janvier 2010

Sud Ouest informe que le  gouvernement a récemment  lancé la deuxième partie de l’appel d’offres  pour la concession de l’autoroute  A63 (actuellement RN 10) dans la traversée des Landes entre Saint-Geours-de-Maremne et Salles. 102 kilomètres vont être transformés en autoroute à péage, avec au moins deux créneaux de 10 km à deux fois trois voies. Le cabotage départemental sera gratuit. La concession prévoit  le passage à deux fois trois voies  de l’ensemble des 102 km. Pour l’instant les trois majors du BTP ( Eiffage, Vinci et Bouygues à travers Colas) sont retenus pour la deuxième partie de l’appel d’offres. Le contrat de concession  devrait être signé avant  la fin 2010 pour que les travaux puissent  commencer en 2011 et être achevés en 2013.

^


mardi 5 janvier 2010

Les automobilistes qui attendent non sans impatience que soit  réalisée la déviation de Barcelonne-du-Gers  - 7 km - permettant d’éviter Aire-sur-l’Adour  en venant en particulier de Tarbes et d’accéder directement à l’A 65, devront attendre un an de plus. La direction  du service des routes du Gers vient de faire savoir  que, pour respecter la loi sur l’eau, elle devait demander  une dérogation à la commission nationale  de protection de la nature  pour poursuivre le chantier.  Responsable de cette situation : la présence dans le ruisseau  le Baillé, de l’habitat de nidification d’un petit poisson, une bouvière qui doit être protégé.  C’est la construction de deux ponts imposés par cette situation dont dépend  la suite des opérations de terrassement qui sera retardée. L’ouverture de la déviation ne se fera qu’au début de l’année 2013.

^


lundi 4 janvier 2010

Les deux titres de Pyrénées-presse se préoccupent de savoir quel visage aura le Béarn dans trente ans. Ils reproduisent les idées prospectives d’un certain nombre d’experts  réunis par le Conseil EconomIque et social d’Aquitaine. Ainsi, et pour ne s’en tenir qu’aux propositions qui nous intéressent, Tony Estanguet, champion olympique souhaite, pour le développement du Béarn qu’il soit désenclavé et qu’on adapte ses infrastructures  à une dynamique économique. Sur le même thème, Patrick de Stampa, président de la CCI Pau Béarn, voit d’abord les infrastructures mises en place, l’autoroute Pau-Bordeaux, un prolongement à deux voies vers Oloron, une amélioration de la RN 134 jusqu’au Somport et le tracé  définitif de la LGV engagé avec une gare de proximité de l’aéroport. Il voit aussi des trams-tains reliant Oloron-Orthez, le plaine de Nay.  Eric Dequin, restaurateur à Bosdarros, pense que l’autoroute  ne pourra qu’aider au développement et ce serait également très bien d’avoir la Pau-Oloron. Jean Lassalle, député, estime qu’il y aura  un après–Lacq et un Béarn entièrement  réuni par de nouvelles voies de communication  dont le train qui peut l’aider " à devenir une province en peu exceptionnelle,  plus humaine qu’affairiste ". Dans la même rubrique, Francis Jauréguiberry, professeur de sociologie à l’UPPA, estime que la région peut jouer un rôle essentiel au niveau de la production  culturelle  ou de l’urgence de certaines infrastructures.

^


lundi 4 janvier 2010

Dans une tribune libre  publiée  dans Sud Ouest, Jean-Marie Berckmans, président de la Chambre régionale des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Aquitaine exprime ses propres réflexions au sujet de la création d’une LGV  nouvelle au Pays basque. Il n’imagine pas  que le Pays basque devienne  un goulet d’étranglement  avec ses deux voies  du 19ème siècle entre l’Y basque et ses quatre voies qui arriveront à la frontière  et la LGV Aquitaine avec ses  quatre voies qui arriveront aux portes de Bayonne. « S’opposer à la création d’une ligne nouvelle n’a plus de sens. Le vrai débat consiste à  négocier  avec RFF sur le meilleur tracé possible afin de respecter les équilibres écologiques ».

^


lundi 4 janvier 2010

Evoquant  le plan de relance dont le préfet des PA a fait le bilan dans le département, Sud Ouest  note que le plus gros morceau  le plus attendu encore à venir, est l’enveloppe de 13 millions d’euros   à débloquer pour l’amélioration de la liaison ferroviaire Pau-Oloron dont les premiers travaux sont annoncés pour cette année.

^


Retour Haut