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Sommaire
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1° trimestre 2000
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 1°
trimestre 2010
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samedi 13 février 2010
Interrogé par Sud Ouest, Robert Marconis, géographe à Toulouse considère que l’impact du débat sur le TGV à Toulouse est énorme : « Il y a une vraie crainte ici que le dynamisme ne bascule vers Bordeaux qui sera reliée plus tôt à Paris , en deux heures. Crainte aussi que la ligne nouvelle ne soit prolongée jusqu’à Hendaye et Bilbao avant d’atteindre Toulouse. Les élus toulousains de tous les partis se sont unis très rapidement pour que priorité soit aussi donnée à la desserte grande vitesse de Toulouse, puis vers Narbonne »
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samedi 13 février 2010
Dans une tribune libre publiée dans Sud Ouest, Eric Mailharrancin, professeur d’économie à Bayonne estime que la nouvelle LGV est un gouffre qui nuit au Pays basque. « Le couloir LGV est conçu pour aller de Paris à Madrid via Bordeaux et non pour satisfaire les intérêts de zones traversées ». et d’ajouter : « Quelques TGV de voyageurs transiteront peut-être chaque jour par la gare de Bayonne, mais les autres fileront tout droit à travers les Landes et le Pays basque. En fin de compte les Basques paieront des impôts pour financer des trains qui ne s’arrêteront pas ».
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samedi 13 février 2010
De passage à Oloron, Alain Lamassoure , tête de liste UMP aux régionales a ironiquement pronostiqué l’ouverture de la ligne Pau-Canfranc en …2050 « si le train existe encore à cette date (…) La question est de savoir si l’on peut faire une ligne économiquement rentable. Le volume de fret envisagé restera marginal pendant des générations ». Aux yeux d’Alain Lamassoure, « imaginer un transport ferroviaire par la voie de Barthou ou par une traversée central suppose de repenser entièrement le système qui repose depuis toujours sur les extrémités des Pyrénées »
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vendredi 12 février 2010
La compagnie Ryanair et la CCI Pau Béarn annoncent l’ouverture d’une nouvelle ligne, le 3 mai entre Pau et Beauvais, plate-forme privilégiée pour le transporteur irlandais. La compagnie consulaire, explique Sud Ouest, a signé le contrat, au risque de devoir mettre un peu plus la main à la poche qu’il était prévu.
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mercredi 10 février 2010
Le maire de Puyoô, Michel Labourdette, président de la Communauté de communes d’Orthez et ancien de la SNCF souligne que « la LGV doit desservir le Béarn et Orthez, mais cela doit être une ligne nouvelle , sinon ce n’est plus de la grande vitesse, c’est autre chose ». Il précise que les courbes de la ligne existante empêcheront les trains, quels qu’ils soient de rouler vite . « Si à Puyoô un train arrive, ne serait-ce qu’à 150, il déraille… » (Sud Ouest et Pyrénées-presse)
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mardi 9 février 2010
Jean Lassalle, candidat du MODEM, s’exprimant hier à Bordeaux dans le cadre des régionales, estime à propos du projet de LGV au Pays Basque qu’ «on ne peut pas mettre à feu et à sang une région en essayant de passer en force ». Selon lui, la manifestation d’Hendaye peut avoir « un effet gangrène » et mettre en péril ce qui est déjà acquis alors que la LGV « est l’avenir de la région ». ( Sud Ouest)
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lundi 8 février 2010
Interrogé par Bruno Beziat dans Sud Ouest sur la raison qui pousse certains élus a priori favorables à la LGV à exprimer leur opposition au projet, Hubert du Mesnil, président de RFF, répond : « Il semble logique que les élus soient dans cette position parfois contradictoire entre le soutien à un projet et ce qu’il peut apporter à la région, et les inquiétudes des populations. Ce sont des choix qui ne sont pas faciles à porter. Il faut cependant que chacun assume ses responsabilités à un moment ou à un autre. Il faut décider si, oui ou non, on souhaite que les territoires du Sud Ouest soient desservis par le réseau ferroviaire à grande vitesse, que le ferroviaire se développe plus que les autres modes, et servir les grands objectifs de développement durable ». Le président de RFF souligne que le doublement de la ligne existante a bien été étudié mais pas retenu parce qu’elle n’apportait pas les mêmes résultats en termes de vitesse. « La vitesse n’est pas une fin en soi, mais si vous voulez prendre un certain nombre de voyageurs à l’aérien et à la route, il faut bien regarder les temps que vous proposez. Et il n’y a pas de doute que, plus vous réduisez les temps, plus vous attirez les voyageurs ». Hubert du Mesnil reconnaît par ailleurs qu’il y a un certain nombre d’années, en France, on a privilégié les LGV et sous estimé l’effort à réaliser sur le réseau existant. « Mais aujourd’hui, à RFF, notre priorité est claire : nous voulons moderniser le réseau existant, le rénover complètement ». Enfin il se montre persuadé qu’un jour ou l’autre la ligne existante ne suffira pas. Il faut se préparer à ce que le nombre de train actuel (une centaine par jour) triple à l’avenir : un train toutes les trois minutes passera sur la Côte basque.
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samedi 6 février 2010
Les candidats de la majorité présidentielle pour les élections régionales ne se privent pas de pointer du doigt les profondes divergences opposant les socialistes aquitaines et Europe Ecologie sur le dossier LGV. Les divergences existent également au sein de l’UMP. A quoi Alain Lamassoure rétorque « que la différence entre eux et les autres, c’est que l’UMP ne conteste pas la nécessité de la LGV ».
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samedi 6 février 2010
Sud Ouest (édition des Landes) rend compte de la réunion tenue à Tarnos par la liste Europe Ecologie. L’occasion pour Monique de Marco, de rappeler que la liste dont elle est le chef de file est opposée à l’A65 et contre la LGV : « Ce que l’on nous propose aujourd’hui, c’est une percée à travers les Landes et le Pays basque. Une sorte de tuyau qui va rejoindre les grandes métropoles européennes, Bordeaux, Bayonne peut-être et surtout Madrid. Ce que nous voulons, ce sont des transports au quotidien pour les Aquitains et des dessertes entre villes moyennes ».
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vendredi 5 février 2010
Arrivée à Bayonne, Marie-Line Meaux, la médiatrice nommée par le gouvernement, a rappelé le cadre strict de sa mission qui est de « définir en lien étroit avec les élus locaux , les associations et les populations, la meilleure insertion possible de la nouvelle ligne ferroviaire projetée ». Il n’existe qu’un seul projet à l’étude, celui de « la construction d’une nouvelle ligne à grande vitesse décidée par le gouvernement et inscrite dans la loi dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Il n’y a pas d’autre alternative ».
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mardi 2 février 2010
Le Bloc d’opposition (UMP, Nouveau centre et Gauche moderne) à la municipalité d’Orthez lance une appel au consensus dans le dossier de la LGV. « Nous nous sommes donné le temps de consulter les uns et les autres avant de nous déterminer », note le porte parole Jean-Marc Roy qui précise : « Il faut au minimum une réfection complète de la ligne actuelle, s’accompagnant sans doute de la construction de certains tronçons neufs par endroits ». Ces nouveaux tronçons mèneraient non pas en gare d’Orthez, comme le préconise l’association LGV Orthez-oui, mais dans une nouvelle gare située au nord de la ville, agrémentée d’un zone d’activités. Le Bloc plaide également pour une nouvelle gare à Uzein, au nord de Pau. ( Sud Ouest et Pyénées-presse)
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mardi 2 février 2010
- Alors que le matin, Michèle Alliot-Marie expliquait, une nouvelle fois qu’elle était toujours favorable à l’aménagement de la ligne existante… en attendant le jour où une nouvelle ligne nouvelle serait nécessaire, Alain Lamassoure, s’expliquant en toute clarté, a répété hier à Bayonne, son engagement sans faille pour la construction d’une nouvelle ligne à travers le Pays basque sur le fuseau mis à l’étude par RFF. La liste qu’il conduit pour les Régionales, donnera sa position par écrit. « Mme Alliort-Marie ne figure pas sur cette liste, d’ailleurs elle n’y était pas candidate ».
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mardi 2 février 2010
Marie-Line Meaux, inspectrice générale de l’administration du développement durable, est nommée médiatrice du Pays basque par François Fillon. Le courrier du Premier ministre précise que le médiateur, en lien étroit avec les acteurs et élus locaux, doit travailler « à la meilleures insertion possible de la ligne nouvelle dans le paysage » et « qu’une concertation complémentaire soit conduite ». Le médiateur doit rendre son rapport d’ici à la fin du mois de mai. (Sud Ouest)
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samedi 30 janvier 2010
Les opposants à la nouvelle liaison routière Pau-Oloron ont décidé de se constituer en association. Celle-ci prendra le nom de CODE Béarn. Pour eux, le projet de nouvelle route « remet en question les mesures immédiates qui permettraient de répondre aux attentes de nos concitoyens, la mise en sécurité immédiate de la RN 134, le déploiement du train régional cadencé, la réouverture de la ligne Pau-Canfranc, la revitalisation du réseau routier secondaire ». Il estiment qu’une nouvelle voie ne ferait pas gagner plus de temps et que ce n’est, en fait, qu’une manière déguisée de prolonger l’autoroute A65 vers Saragosse. « La tromperie de base consiste à appeler Pau-Oloron une voie qui relierait en fait Poey-de-Lescar à Gurmençon ». ( Sud Ouest et Pyrénées-presse)
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vendredi 29 janvier 2010
Sud Ouest annonce que RFF va procéder au lancement des inventaires écologiques dans le cadre des Grands Projets du Sud Ouest (GPSO) à compter de la semaine prochaine. Ces investigations seront conduites à l’intérieur du fuseau de passage de 1000 mètres retenus à ce stade des études , et sur 1 000 mètres supplémentaires de part et d’autre de ce fuseau.
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vendredi 29 janvier 2010
Relatant la confrontation qui a eu lieu hier à Sciences Po Bordeaux entre les deux têtes de liste PS et UMP des Régionales, Sud Ouest note qu’Alain Rousset a réussi à arracher l’accord de Xavier Darcos pour qu’il se mouille davantage dans le soutien à la LGV pour laquelle l’Etat est « sans le sou ». « Il faudrait que tu donnes un coup de main, comme Alain Juppé l’avait fait », insiste le président de la Région. Le ministre a acquiescé en relevant que c’était bien du domaine de compétences des Régions que de se préoccuper de ce qui façonne leur avenir économique. Alain Rousset fut moins ferme sur ses bases quand il assura que les Verts ne lui avaient a jamais fait défaut sur ce dossier.
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jeudi 28 janvier 2010
Lors du meeting électoral du parti socialiste tenu à Oloron hier au soir, Alain Rousset a ouvert le débat en évoquant le projet ferroviaire qui lui tient à cœur : « Dans deux ans, Oloron-Bedous sera rouvert. Bientôt Jaca et Oloron seront réunis par le rail », promet le président de la Région en se tournant vers Enrique Villaroya, le maire venu tout spécialement d’Aragon. Et de conclure : «Contre vents et marées, nous rouvrirons Pau-Canfranc. J’en fais le serment ». (Pyrénées-presse)
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jeudi 28 janvier 2010
Max Brisson, premier adjoint au maire de Biarritz et conseiller général de Biarritz-ouest estime qu’il est grand temps « que les riverains de la ligne SNCF actuelle se réveillent ». Pour lui, contrairement à ce qu’affirment les adversaires de la LGV en Pays basque, la voie existante n’est pas une solution mais bien un problème. « La voie actuelle est une chance, mais doit servir aux échanges régionaux de voyageurs dans le cadre de la création d’une eurocité express de Bilbao à Bordeaux et de trains-trams cadencés entre Saint-Sébastien et le sud des Landes ». Max Brisson laisse entendre que les riverains de cette ligne subiront 300 trains par jour et que par ailleurs, il ne sera pas possible d’y augmenter le trafic des marchandises. Il propose un débat sur ce thème le 3 février à la Négresse.
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jeudi 28 janvier 2010
Sud Ouest, édition des Landes, annonce la création d’un association de riverains de l’A65, appelée « La grande gouaille de l’A65 et de la LGV». Elle a pour vocation à défendre les propriétaires en proie à des difficultés liées au chantier de construction de l’autoroute. Elle souhaite également anticiper « les dégâts collatéraux » causé par la LGV.
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jeudi 28 janvier 2010
La première réunion du comité de ligne ( ferroviaire ) Bayonne-Pau s’est tenue hier à Puyoo indique Sud Ouest. Philippe Buisson, vice-président de la Région a confié qu’il y aurait une généralisation du cadencement de la ligne par le TER en décembre 2011. L’objectif est de mettre plus de TER en circulation : un train à l’heure entre Bordeaux et Pau, un train à l’heure, en période de pointe entre Bayonne et Pau, un train toutes les deux heures en période creuse. Il y aurait donc un train toutes les demi-heures entre Puyoo et Pau en période de pointe. Ce dispositif implique que les infrastructures soient bonnes. Des travaux seront réalisé à Urt en mars. Une modernisation en 2011 des gares de Peyrehorade,Puyoo, Artix et Coarraze-Nay a été également annoncée.
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jeudi 28 janvier 2010
Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports, a dit non aux maires des neuf départements concernés par les tracés des LGV Tours-Bordeaux et Bretagne-Pays de Loire mobilisés hier à Paris et qui plaidaient pour obtenir le versement d’une redevance annuelle de 10 000 euros du kilomètre pour les communes traversées, sans arrêt, par les TGV. ( Sud Ouest)
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mercredi 27 janvier 2010
Lors d’une récente visite à Barcelone, rapporte le magazine « Ville et Rail » , le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a annoncé qu’une liaison à très grande vitesse serait lancée dès 2010 par la SNCF entre Paris et Figueras, la première gare espagnole après la frontière. En attendant l’achèvement du tronçon de LGV entre Figueras et Barcelone, la RENFE s’est engagée à assurer une correspondance pour rallier Barcelone dans les meilleures conditions sur voie classique. Il s’agit d’un solution transitoire en attendant la future desserte directe qui sera exploitée à partir de 2012 par la filiale commune de la SNCF et de la RENFE, cet « Eurostar espagnol » , en cours de constitution.
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mercredi 27 janvier 2010
Invité par Sud Ouest à dialoguer avec les internautes, Bernard Uthurry, maire d’Oloron ( PS) est appelé à répondre aux points de vue contradictoires - qui risquent de poser problème pour le deuxième tour- , entre la liste PS aux régionales et celle d’Europe Ecologie, à propos de la LGV et de la liaison routière Pau-Oloron. Concernant la LGV, il note que l’hostilité à ce projet vient de plusieurs horizons : « Elle trouve sa plus grande cohérence chez les partisans de la décroissance qu je connais bien mais avec lesquels je ne partage pas tous les points de vue. S’agissant des écologistes , je ne désespère pas de les convraincre que ce projet s’inscrit dans une démarche environnementale. Elle permettra notamment de développer le fret ferroviaire… » Le discours du PS n’est pas contradictoire ensuite avec sa position sur la voie nouvelle Pau-Oloron : « Non, il anticipe sur la saturation de la RN 134 qui, à Oloron accueille 11900 voitures et camions par jour en centre-ville. Comment cette route Oloron-Pau pourra-telle accueillir les milliers de véhicules supplémentaires prévus ? L’alternative du rail contribuera certes à fluidifier la circulation, à éviter la répétition des drames que nous avons connus récemment mais elle ne suffira pas à endiguer complètement cette augmentation de véhicules ».
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mardi 26 janvier 2010
Sud Ouest indique que, hier au soir, à Pau, lors de la cérémonie des vœux de la CCI Pau-Béarn, Patrick de Stampa a rappelé combien la présence des lignes aériennes low cost, notamment celles de Ryanair, étaient importantes pour l’avenir économique du Béarn. L’aide financière demandée par la compagnie irlandaise divise les élus locaux. La CCI de Pau qui gère l’aéroport Pau-Pyrénées a déjà investi prés de 4 millions d’euros en huit ans pour ces lignes . « Elle ne pourra plus mettre autant d’argent», a prévenu le président.
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mardi 26 janvier 2010
Irun, Bilbao, Saint-Sébastien seront accessibles aux TGV qui circuleront sur le réseau LGV en Euskadi, l’Y basque. De nouvelles gares seront construites et en principe livrées en 2016, année de mise en service du TGV basque Ces constructions supposent des travaux considérables intégrés dans de vastes programmes de restructuration urbaine et immobilière. Il est ainsi prévue que le TGV fera son entrée à Bilbao en souterrain.
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mardi 26 janvier 2010
Plusieurs dizaines d’élus des communes traversées par le future LGV Bordeaux-Tours seront à Paris mercredi. Pour manifester devant l’Assemblée nationale et rencontrer Dominique Bussereau afin de réclamer une compensation : 10 000 euros par an et par kilomètre.
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lundi 25 janvier 2010
De passage à Pau - avec le président du CESR, Luc Paboeuf- , où il a présenté ses vœux au parc ces expositions devant une large public d’élus et d’institutionnels, Alain Rousset a rappelé quelques chantiers qui vont être « magiques pour l’Aquitaine » : l’autoroute Bordeaux-Pau et la LGV. «Je veux confirmer que le chantier suivant sera la traversée centrale des Pyrénées et que la réouverture du Pau- Canfranc reste pour moi une obsession absolue ».
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lundi 25 janvier 2010
Sud Ouest et Pyrénées presse reviennent longuement sur la manifestation anti-LGV qui a réuni à Hendaye, samedi, quelque 15 000 manifestants. Le collectif des associations voit dans cette manifestation un point de départ et un symbole. Noël Mamère estime que les LGV n’ont aucune utilité sociale. Il voit un vrai danger : « celui de voir l’Aquitaine transformée en Euro-région traversée par les camions et les trains ». Certains ont même insisté sur la nécessité de rénover prioritairement l’existant, voies comme machines dont 50% fonctionnent toujours au diesel. Europe Ecologie considère enfin ne plus être une force d’appoint et le fera savoir à l’occasion des prochaines élections : « Nous ne serons pas à la disposition d’Alain Rousset ». Pyrénées Presse précise que le coût de la LGV est estimé généralement, dans sa globalité, devrait être proche de 20 milliards d’euros en comptant l’enfouissement de certaines parties de lignes comme au Pays basque.
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dimanche 24 janvier 2010
SOD rapporte que 15 000 opposants venus de toute la région ont participé hier à la première manifestation transfrontalière entre Hendaye et Irun. Satisfaction des associations organisatrices et notamment du CADE : « Cette forte mobilisation est un signal fort envoyé à tous ceux qui s’obstinent aveuglément pour la LGV. S’ils persistent, il faudra qu’ils assument de passer contre l’avis de la population ». Les opposants donnent la consigne de ne pas voter, à l’occasion des régionales pour les candidats favorables à la LGV. De nombreuses banderoles de Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne ont garni aux côtés des basques français et espagnols le défilé qui était ouvert par 73 tracteurs. Dans la matinée, les représentants d’une vingtaine d’associations opposées à la LGV ont signé en commun une déclaration commune baptisée « Charte d’Hendaye ». Les associations demandent en particulier dans cette charte que « la Commission européenne et le Parlement européen ouvrent une réflexion sur l’absurdité et la non-nécessité des grandes infrastructures et une révision profonde de la stratégie de l’Europe sur les Transports ».
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samedi 23 janvier 2010
Jean Lassalle et Jean-Jacques Lasserre, chefs de liste du MODEM en Aquitaine et dans les PA pour les régionales, clarifient la position de Forces Aquitaine, notamment en ce qui concerne la LGV . Ils se prononcent pour « l’arrêt immédiat du processus entre Bayonne et la frontière. Aucun projet ne peut aboutir contre les habitants du pays ». Ils promettent de nouveaux outils de concertation. Ils appellent de leurs vœux la LGV à destination des voyageurs et réclament que le dossier fret « soit revu de fond en comble avec nos amis espagnols ». Par ailleurs Monique de Marco, tête de liste d’Europe Ecologie, précise la position de sa liste : « Cette LGV serait ruineuse avec son coût de 640 millions d’euros pour la Région, inutile et dévastatrice pour l’environnement du Pays basque notamment ».
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samedi 23 janvier 2010
Toujours dans Sud Ouest, on peut lire que la part des collectivités locales pour le financement de la section Tours-Bordeaux n’est toujours pas acquise. Le préfet d’Aquitaine, coordinateur du projet, a rappelé que, malgré l’audit confié à Claude Lieberman, ingénieur général des Ponts et Chaussées, les Conseils généraux des Landes, de Gironde et des Pyrénées-Atlantiques n’avaient toujours pas donné leur accord pour le montant qui leur est demandé.
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samedi 23 janvier 2010
Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille confie que la lutte anti-LGV au Pays basque a un enjeu politique, ce qui se vérifiera aujourd’hui à Hendaye où les associations appellent à une manifestation tandis que les partis politique en campagne se divisent sur le projet. Les Verts, encore divisés sur la question il y a quelques mois sont désormais unis contre tout projet de LGV où qu’il soit et la liste Europe Ecologie appelle à la manifestation comme le NPA, les partis basques et même Jean-Jacques Lasserre, tête de liste du MODEM dans les PA. Xavier Darcos, lui, pense que le projet es indispensable. Le ministre UMP s’étonne que le PS et Europe Ecologie prétendent faire cause commune pour les prochaines élections alors qu’ils s’opposent sur ce projet capital. Alain Rousset, en ce qui le concerne estime qu’il aurait fallu davantage d’explications de l’Etat, de RFF et de la SNCF. Il maintient sa demande de nomination d’un médiateur sur tout l’itinéraire des GPSO. Monique de Marco, tête de liste d’Europe Ecologie en Aquitaine n’élude pas la question de Xavier Darcos : « On ne se fera pas avoir, comme sur l’autoroute A65, lors des élections de 2004, quand nous nous étions contentés d’acter notre désaccord ».
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samedi 23 janvier 2010
Jean Lassalle, député des PA, tête de la liste MODEM aux régionales en Aquitaine, se déclare pour le modernisation de la RN 134 en vallée d’Aspe et la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc. « Dans l’esprit des gens, surtout d’Alain Rousset, constate-t-il, parler de l’aménagement de la RN 134, ça interdit de parler de la Pau-Canfranc ». ( Sud Ouest)
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vendredi 22 janvier 2010
A Buziet se tient l’assemblée constitutive de l’association RN 134, appelée « VIRIUS RN 134 » réunissant des usagers des élus, des parents de victimes de la route et des riverains lesquels entendent peser face à l’Etat pour que d’urgents travaux de sécurisation démarrent au plus tôt entre Buziet et Ogeu, là où il y a une longue ligne droite. « Ce que l’on ne veut surtout pas, c’est un saupoudrage des aménagements », souligne le maire de Buziet, Jean-Claude Elchiry, qui ajoute : « On veut déjà que les conclusions de l’enquête qui a été menée sur cette nationale soient rendues publiques ». Le maire indique par ailleurs que les membres de la nouvelle association ne sont pas là pour s’opposer au projet de la nouvelle liaison routière entre Pau et Oloron. La nouvelle association est présidée par Henri Betbeder, lequel confie à Pyrénées presse et à Sud Ouest: « Quoi qu’on fasse sur cette route, si on n’a pas une liaison nouvelle Pau-Oloron, on retournera sur les mêmes travers (…) Quand j’entends qu’on devrait consacrer les 300 millions d’euros de la Pau-Oloron à la mise en sécurité de la RN 134, il ne faut pas se tromper : ce ne sont pas les mêmes lignes budgétaires».
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mercredi 20 janvier 2010
Jean Roca, maire de Poey-de-Lescar, nous apprend Sud Ouest, a épinglé BAP en présentant ses vœux, estimant que l’association « traite les petites communes avec un mépris extraordinaire ». Précisons que dans une récente newsletter, en décembre, BAP avait écrit : « M. le maire de Poey-de-Lescar a sans doute raison de se lamenter à propos du démantèlement progressif de sa commune, déjà largement rongée par la RN 117, la ligne de chemin de fer, l’autoroute A64 et maintenant l’A65. Mais peut-il vraiment s’opposer à un projet aussi essentiel et dont dépend l’articulation entre Pau et le Haut-Béarn et quelque part aussi entre l’Aragon et l’Aquitaine ? Un projet important qui deviendrait parfaitement incohérent s’il venait à être conçu ailleurs, c’est-à-dire distant du nœud autoroutier A64 –A65. « Ne peut-on imaginer des solutions qui permettent à cette commune de conserver une certaine intégrité ?, » interroge Jean-Michel Lamaison, animateur de la commission autoroute et routes à BAP. Tous les dirigeants de BAP pensent que la commune de Poey ainsi que celle de Lescar doivent considérer d’un regard positif la réalisation de ces infrastructures pour en tirer un bon profit sous l’angle du développement économique ».
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mardi 19 janvier 2010
Hier au soir, lors du conseil de la Communauté du Piémont oloronais, quatre élus communistes et républicains, membres de la majorité de gauche du conseil municipal d’Oloron ont voté contre l’adhésion aux nouveaux statuts du Syndicat mixte chargé de porter les études lancées pour la réalisation de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron. L’un d’eux estime que « c’est un trop beau cadeau fait au lobby des entrepreneurs routiers qui seront les premiers utilisateurs de cet aspirateur à camions ». Après avoir mis en exergue que le secteur d’Oloron est le premier bassin économique du Béarn et le seul secteur d’Aquitaine Midi-Pyrénées à être à 35 ou 40 minutes de la ville moyenne la plus proche, le président du CCPO lance : « Je ne peux pas envisager que nous restions enclavés ». Bernard Uthurry refuse par ailleurs d’opposer la liaison nouvelle, la RN 134 actuelle et le rail. (Sud Ouest et Pyrénées presse)
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mardi 19 janvier 2010
Hier au soir, lors du conseil de la Communauté du Piémont oloronais, quatre élus communistes et républicains, membres de la majorité de gauche du conseil municipal d’Oloron ont voté contre l’adhésion aux nouveaux statuts du Syndicat mixte chargé de porter les études lancées pour la réalisation de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron. L’un d’eux estime que « c’est un trop beau cadeau fait au lobby des entrepreneurs routiers qui seront les premiers utilisateurs de cet aspirateur à camions ». Après avoir mis en exergue que le secteur d’Oloron est le premier bassin économique du Béarn et le seul secteur d’Aquitaine Midi-Pyrénées à être à 35 ou 40 minutes de la ville moyenne la plus proche, le président du CCPO lance : « Je ne peux pas envisager que nous restions enclavés ». Bernard Uthurry refuse par ailleurs d’opposer la liaison nouvelle, la RN 134 actuelle et le rail. (Sud Ouest et Pyrénées presse)
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mardi 19 janvier 2010
Eric Morvan, sous-préfet de Bayonne lors de la cérémonie des vœux tenue hier au soir a laissé entendre qu’il pourrait y avoir une médiation dans le dossier LGV « Il y a en effet de larges espaces de réflexion et de discussions pour minorer les inconvénients de tout inconvénient de tout équipement public majeur, pour veiller à une insertion exemplaire des ouvrages ». Et d’ajouter : « Nous n’aurons jamais le choix entre une bonne et une mauvaise solution (…) C’est forcément un choix entre plusieurs contraintes fortes qu’il nous faudra faire ». ( Sud Ouest Pays basque)
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mardi 19 janvier 2010
Dans la chronique consacrée aux élections régionales, Sud Ouest s’intéresse à la « guerre éclair » menée par Xavier Darcos le ministre candidat de l’UMP. Dans les attaques qu’il entend mener, l’une va porter par exemple sur « le temps perdu pour la LGV » par rapport à d’autres régions. « Nous avons malheureusement pris dix ans de retard et manqué le train sur de nombreux autres dossiers majeurs ».
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dimanche 17 janvier 2010
SOD rapporte que les opposants à la LGV au Pays basque ont réitéré hier au cours d’une conférence de presse à Saint-Pierre-d’Irube, leur demande d’un médiateur. « Il est très important d’avoir un œil extérieur pour prendre la mesure de ce qui se passe ici. Nous ne sommes pas contre le progrès, mais nous sommes dans notre droit et avons le devoir de regarder les choses avec objectivité ».
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jeudi 14 janvier 2010
La route du col du Pourtalet, entre la France et l’Espagne, est rouverte dans la soirée, après avoir été fermée dans l’après-midi par les services de l’Equipement du Conseil général des PA, cela en raison de la formation de congères, une coulée de neige ayant, de surcroît, débordé d’un paravalanche.
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mercredi 13 janvier 2010
Bernard Uthurry, maire d’Oloron, chef de file de la liste socialiste aux régionales a présenté ses 17 colistiers à Pau, avant qu’Alain Rousset s’exprime face à la presse. Le président de la Région Aquitaine s’est notamment félicité de deux combats gagnés : l’autoroute Bordeaux-Pau, ouverte l’année prochaine et la LGV à laquelle s’adossera le trafic ferroviaire régional « que nous avons sauvé en huit ans ». Pour lui « le combat pour la LGV est capital pour la qualité de vie, l’environnement et l’avenir de cette région ».
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mercredi 13 janvier 2010
Selon Sud Ouest, l’association LGV-Orthez compte bien solliciter les têtes de liste des élections régionales et les amener à se positionner sur le dossier. Elle compte aussi animer le débat afin de peser sur la campagne. Son président, René Ricarrère reste optimiste car Dax et Bayonne gardent leur gare actuelle , élément plutôt positif dans le contexte.
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mercredi 13 janvier 2010
En présentant hier au soir ses vœux à la mairie d’Oloron, Bernard Uthurry ne pouvait pas ne pas évoquer les sujets qui fâchent, tel celui relatif à la RN 134 : « Nous sommes à 45 minutes de la grande ville la plus proche qui n’est distante que de 34 km. Les acteurs locaux ont beau prendre leur avenir en charge et créer des syndicats pour pallier l’abandon des projets de liaison à vitesse normale à défaut d’être plus rapide entre Pau et Oloron, il revient à l’Etat de tout mettre en œuvre pour sécuriser la RN 134. Cette route est encombrée de Pau jusqu’au Somport. Plus particulièrement à Oloron où, sur le plus petit rond point du monde, passent chaque jour 11 900 véhicules ».
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mardi 12 janvier 2010
« Le tracé sud de la future LGV est décidé », titre Sud Ouest en rendant compte des conclusions du comité de pilotage appelé à choisir le fuseau de 1000 mètres de la future ligne vers Toulouse et l’Espagne. Ces tracés doivent permettre d’arriver à des chiffrages plus précis. Le dossier est présenté au ministre des Transports qui devrait le valider tandis que la concertation doit se poursuivre pour parvenir à un fuseau de 500 mètres ( fin 2010 ou début 2011). L’enquête d’utilité publique sera ensuite ouverte, fin 2011. La DUP pourrait alors être prise, les travaux débutant en 2013/2014 pour une ouverture de la ligne en 2020. Le comité de pilotage a entériné un certain nombre de choix importants. Agen et Mont-de-Marsan vont bénéficier d’une nouvelle gare. En revanche celles de Dax et Bayonne seront agrandies et modernisées. On notera que quelques secteurs posent problème, au sud de la Gironde, à Captieux et surtout au Pays basque où les opposants sont nombreux. L’enfouissement d’une bonne partie de la ligne sur la Côte basque ( 60%) entraînera un surcoût en sorte que le projet vers Toulouse et l’Espagne sera de l’ordre de 20 milliards d’euros. La République et l’Eclair de leur côté soulignent, comme Sud Ouest, que le dossier de la desserte Béarn-Bigorre n’a pas été abordé à Bordeaux car les études sont toujours en cours. Sur les quatre scénarios envisagés et qui font l’objet d’études comparatives approfondies, un seul devrait être retenu avant l’été 2010.
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lundi 11 janvier 2010
Sud Ouest annonce que le comité de pilotage de la LGV Bordeaux-Espagne va débattre ce matin des fuseaux de 1000 mètres à l’intérieur desquels on dessinera la ligne nouvelle. Il existe un morceau de résistance constitué par la Côte basque où la quasi totalité des élus locaux , appuyés par le vice-président du conseil général des PA sont opposés à une ligne nouvelle de Bayonne à la frontière. Selon Christian Maudet , chef du projet GPSO à RFF, le fuseau ouest sera souterrain sur 60% de son parcours, ce qui est le maximum réalisable. Pour la desserte du Béarn et de la Bigorre, autre problème identifié en septembre dernier, un comité de pilotage ad hoc a été créé qui se réunira de manière indépendante.
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samedi 9 janvier 2010
Invité par la rédaction de Sud Ouest à dialoguer avec les internautes, Alain Lamassoure, candidat UMP pour les régionales, explique pourquoi il est partisan du TGV, personnellement, comme moyen de transport. « Quand je vais de Paris à Bruxelles ou à Strasbourg, je prends le TGV. Je compte sur votre soutien pour accélérer le projet de LGV Sud-Europe-Atlantique ».
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jeudi 7 janvier 2010
Dans une tribune libre publiée dans Sud Ouest, Odile de Coral, maire d’Urrugne, répond au plaidoyer exprimé par Jean-Marie Berckmans Pour elle, rajouter une nouvelle infrastructure entre la mer et la montagne au Pays basque aggraverait terriblement l’effet d’entonnoir. Il faut donc privilégier et développer le transport des voyageurs alors que le projet de RFF concerne essentiellement le fret. Il serait plus logique que le passage du fret se fasse par les Pyrénées centrales. « L’atout majeur du Pays basque est son environnement exceptionnel » souligne Odile de Coral qui ne comprend pas qu’un projet d’une telle importance puisse se réaliser contre l’avis de la population locale et des élus de 29 communes.
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jeudi 7 janvier 2010
La Cour administrative d’appel de Bordeaux vient de condamner l’Etat pour avoir rejeté la demande d’agrément d’un collectif d’associations de défense de l’environnement connu pour son combat contre le projet de LGV au Pays basque ( CADE)
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mercredi 6 janvier 2010
Sud Ouest informe que le gouvernement a récemment lancé la deuxième partie de l’appel d’offres pour la concession de l’autoroute A63 (actuellement RN 10) dans la traversée des Landes entre Saint-Geours-de-Maremne et Salles. 102 kilomètres vont être transformés en autoroute à péage, avec au moins deux créneaux de 10 km à deux fois trois voies. Le cabotage départemental sera gratuit. La concession prévoit le passage à deux fois trois voies de l’ensemble des 102 km. Pour l’instant les trois majors du BTP ( Eiffage, Vinci et Bouygues à travers Colas) sont retenus pour la deuxième partie de l’appel d’offres. Le contrat de concession devrait être signé avant la fin 2010 pour que les travaux puissent commencer en 2011 et être achevés en 2013.
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mardi 5 janvier 2010
Les automobilistes qui attendent non sans impatience que soit réalisée la déviation de Barcelonne-du-Gers - 7 km - permettant d’éviter Aire-sur-l’Adour en venant en particulier de Tarbes et d’accéder directement à l’A 65, devront attendre un an de plus. La direction du service des routes du Gers vient de faire savoir que, pour respecter la loi sur l’eau, elle devait demander une dérogation à la commission nationale de protection de la nature pour poursuivre le chantier. Responsable de cette situation : la présence dans le ruisseau le Baillé, de l’habitat de nidification d’un petit poisson, une bouvière qui doit être protégé. C’est la construction de deux ponts imposés par cette situation dont dépend la suite des opérations de terrassement qui sera retardée. L’ouverture de la déviation ne se fera qu’au début de l’année 2013.
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lundi 4 janvier 2010
Les deux titres de Pyrénées-presse se préoccupent de savoir quel visage aura le Béarn dans trente ans. Ils reproduisent les idées prospectives d’un certain nombre d’experts réunis par le Conseil EconomIque et social d’Aquitaine. Ainsi, et pour ne s’en tenir qu’aux propositions qui nous intéressent, Tony Estanguet, champion olympique souhaite, pour le développement du Béarn qu’il soit désenclavé et qu’on adapte ses infrastructures à une dynamique économique. Sur le même thème, Patrick de Stampa, président de la CCI Pau Béarn, voit d’abord les infrastructures mises en place, l’autoroute Pau-Bordeaux, un prolongement à deux voies vers Oloron, une amélioration de la RN 134 jusqu’au Somport et le tracé définitif de la LGV engagé avec une gare de proximité de l’aéroport. Il voit aussi des trams-tains reliant Oloron-Orthez, le plaine de Nay. Eric Dequin, restaurateur à Bosdarros, pense que l’autoroute ne pourra qu’aider au développement et ce serait également très bien d’avoir la Pau-Oloron. Jean Lassalle, député, estime qu’il y aura un après–Lacq et un Béarn entièrement réuni par de nouvelles voies de communication dont le train qui peut l’aider " à devenir une province en peu exceptionnelle, plus humaine qu’affairiste ". Dans la même rubrique, Francis Jauréguiberry, professeur de sociologie à l’UPPA, estime que la région peut jouer un rôle essentiel au niveau de la production culturelle ou de l’urgence de certaines infrastructures.
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lundi 4 janvier 2010
Dans une tribune libre publiée dans Sud Ouest, Jean-Marie Berckmans, président de la Chambre régionale des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Aquitaine exprime ses propres réflexions au sujet de la création d’une LGV nouvelle au Pays basque. Il n’imagine pas que le Pays basque devienne un goulet d’étranglement avec ses deux voies du 19ème siècle entre l’Y basque et ses quatre voies qui arriveront à la frontière et la LGV Aquitaine avec ses quatre voies qui arriveront aux portes de Bayonne. « S’opposer à la création d’une ligne nouvelle n’a plus de sens. Le vrai débat consiste à négocier avec RFF sur le meilleur tracé possible afin de respecter les équilibres écologiques ».
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lundi 4 janvier 2010
Evoquant le plan de relance dont le préfet des PA a fait le bilan dans le département, Sud Ouest note que le plus gros morceau le plus attendu encore à venir, est l’enveloppe de 13 millions d’euros à débloquer pour l’amélioration de la liaison ferroviaire Pau-Oloron dont les premiers travaux sont annoncés pour cette année.
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