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Sommaire
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 3°
trimestre 2008
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mercredi 27 août 2008
- El Periodico de Aragon et le Heraldo de Aragon rendent compte de l’entretien, à Saragosse, entre Alain Rousset et Marcelino Iglesias, notant que « la sintonia entre los dos dirigeantes regionales es muy buena ». Les deux quotidiens de Saragosse observent que les deux hommes politiques défendent avec force le caractère complémentaire du Canfranc et de la Traversée Centrale des Pyrénées mais une divergence est annoncée lorsque Marcelino Iglesias déclare désapprouver l’idée qu’on puisse faire payer les poids lourds transitant par le tunnel du Somport : « Habiendo inaugurando el Tunel con paso libre. Ahora utilizar el peaje seria un problema muy complicado ». Le problème de communication entre le Béarn et l’Aragon ressort à chaque rencontre des commissions techniques mixtes. Les journalistes aragonais notent encore qu’Alain Rousset insiste en indiquant que ce péage correspond au concept européen d’éco-taxe.
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mardi 26 août 2008
A l’occasion de la journée de l’Aquitaine à l’Exposition Internationale de Saragosse, Alain Rousset rencontre Marcelino Iglesias président du Gouvernement autonome d’Aragon au palais Pignatelli. Les problèmes d’infrastructures sont largement abordés. Le président de la région Aquitaine déclare que la ligne Oloron-Canfranc pourrait être ouverte en 2015. Cela dit, la capacité financière de l’Aquitaine « es muy limitada » et l’Etat français devra y engager aussi sa responsabilité. Alain Rousset pense à ce sujet que pour impulser le transport de marchandises par train, il faudrait instituer un péage pour les camions au tunnel routier du Somport. En ce qui le concerne, le ministère de Fomento – Equipement - espagnol va présenter fin septembre un calendrier avec les prévisions de travaux majeurs à exécuter sur la ligne Huesca-Canfranc (près de 100 millions d‘euros investis ) cette ligne pouvant être disponible en 2012. Il sera question de ce projet lors de la conférence régionale des Régions maritimes et périphériques qui se tiendra à Bayonne du 1er au 3 octobre puis lors d’une rencontre à Bordeaux fin octobre.
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lundi 25 août 2008
Un train spécial conduit de Bordeaux à Oloron, via Dax et Pau, une centaine de personnalités et acteurs divers de la région, dont le président de BAP, qui se rendent à l’invitation d’Alain Rousset à la journée de l’Aquitaine à l’Exposition internationale de Saragosse. Sur le quai de la gare d’Oloron, quelque 200 cheminots CGT et Sud Rail d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées manifestent bruyamment contre le projet de désélectrification de la ligne Pau-Oloron qu’ils considèrent être « un contresens historique ». Le président de la Région Aquitaine explique les efforts menés par sa collectivité pour développer les liaisons ferroviaires et réhabiliter la Pau-Canfranc et que le thermique entre Pau et Oloron n’est que provisoire. Un moment plus tard, lors d’une halte à Bedous, Alain Rousset se montrera persuadé que la voie ferrée peut fonctionner entre Oloron et Canfranc et que désormais le chantier va changer de nature : « Le mythe va devenir réalité ». Le président de la Région qui s’inquiète de la préservation des vallées va jusqu’à plaider en faveur d’un péage pour les camions au tunnel routier du Somport.
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lundi 25 août 2008
Dans une interview recueillie par Hubert Bruyère dans les deux titres de Pyrénées-presse, Alain Rousset estime que le vrai débat, dans l’affaire de la ligne ferroviaire Pau-Oloron, est le maintien du service. Moderniser cette ligne exige 35 millions d’euros. Le président de la Région Aquitaine déclare qu’il faudra revenir le plus vite possible à la traction électrique même s’il existe du matériel thermique performant : « Pau-Canfranc doit être électrique ». Il ajoute que les meilleurs niveaux de trafic, dans la région ne pourront pas être atteints en raison de l’état des voies. C’est pourquoi il va proposer un plan pluriannuel à la SNCF et à RFF pour l’Aquitaine. Alain Rousset confie qu’il a convaincu le président de la SNCF, Guillaume Pepy, de l’intérêt de rouvrir la ligne dans la vallée d’Aspe vers Saragosse par Canfranc. Enfin, en ce qui concerne la liaison routière Pau-Oloron, Alain Rousset se montre persuadé qu’il faudra régler cette question – qui ne relève pas de la compétence de la Région – de la desserte d’Oloron qui est un bassin industriel majeur. « Aujourd’hui, l’Etat n’est plus en mesure de faire face à ses responsabilités ».
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vendredi 22 août 2008
Le CRELOC – Comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc - estime dans une déclaration à Sud Ouest, à propos de la ligne Pau-Oloron, que « le gaspillage d’argent public serait de maintenir un système d’électrification 1500 volts devenu obsolète et les sous-stations qui vont avec ». Pour anticiper la remise en service totale de la ligne Pau-Canfranc le CRELOC demande que toute la ligne entre Pau et Oloron soit électrifiées dès 2010 en 25000 volts.
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jeudi 21 août 2008
Les cheminots CGT montent de nouveau au créneau contre le projet de désélectrification de la liaison ferroviaire Pau-Oloron, indique Sud Ouest. Ce projet entraînerait un surcoût d’exploitation estimé selon eux à 371 000 euros annuels sans compter les nuisances sonores la pollution et une dégradation des conditions de voyage pour les usagers et le personnel. Comme le temps presse, la CGT maintient son appel pour un rassemblement lundi prochain en gare d’Oloron.
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mercredi 20 août 2008
Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional, en charge des Transports, qui a rencontré les cheminots CGT à la gare d’Oloron déclare que « la Région fera en sorte que la liaison Pau-Oloron redevienne électrique dans les plus brefs délais ». Et il précise : « J’ai pris l’engagement de questionner la SNCF pour savoir si les deux sous-stations électriques qui restent sur la ligne ne seraient pas assez puissantes pour continuer à assurer la liaison électrique entre Pau et Oloron ». Jean-Louis Carrère qui se préoccupe de la distribution du matériel sur la ligne dans la perspective d’un future liaison Pau-Oloron-Canfranc-Saragosse, a confié enfin qu’il n’oubliait les infrastructures routières et en particulier la liaison Pau-Oloron à propos de laquelle la Région entend bien interpeller l’Etat. ( Sud Ouest)
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lundi 18 août 2008
Dans Sud Ouest, Dominique Richard note que si les associations de protection de l’environnement ne baissent pas les bras à propos de l’A65, elles ne se bercent plus d’aucune illusion. Le journaliste observe que si l’autoroute ne s’avérait pas rentable – les prévisions de trafic pouvant être remises en question avec la hausse du prix des carburants – l’Etat et les collectivités locales prendraient à leur charge l’indemnité de déchéance. Elle serait due au concessionnaire pour faire face au remboursement des emprunts. Selon les opposants qui relancent le débat, cette fois, devant le tribunal administratif de Bordeaux , les élus locaux n’auraient pas bénéficié de tous les éléments d’information leur permettant d’apprécier le risque pris par les collectivités. Ils demandent à la justice de contraindre le conseil régional à produire l’analyse financière réalisée par l’Etat avant le lancement du projet.
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lundi 18 août 2008
Xavier Sota qui interviewe Martine Lignières-Cassou dans Sud Ouest à la suite de son adhésion à la contribution « Pour un socialisme écologique » observé que la députée-maire de Pau se trouve quelque peu en contradiction avec le fait qu’elle soutient l’autoroute Pau-Oloron et le Grand Prix automobile de Pau. Le premier magistrat de Pau ne voit pas là de contradiction : « Il faut considérer l’A65 en terme de désenclavement d’un territoire. Il faut lui adosser un plan dans la durée qui favorisera les transports alternatifs à l’automobile et la protection de l’environnement ».
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jeudi 14 août 2008
Dans un communiqué repris par Sud Ouest, les cheminots CGT 64 s’inquiètent du fait qu’à partir du moins de septembre prochain, sur la ligne ferroviaire Pau-Oloron, la SNCF remplacera les trains électriques par des trains diesel d’ancienne génération. La CGT observe que le Conseil régional et la SNCF prennent prétexte du démontage à Bidos de la sous-station d’électrification de la ligne Pau-Oloron – justifiée par le développement des activités industrielles de Messier Dowty- pour remplacer les trains existants par des trains anciens. Le syndicat appelle à manifester le 25 août en gare d’Oloron à l’occasion de la présence ce jour-là du PDG de la SNCF et du président du Conseil régional.
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mercredi 6 août 2008
Raymond Villalba, un des cadres de la section locale du Parti communiste d’Oloron manifeste dans Sud Ouest son pessimisme vis-à-vis du projet de route abandonné entre Pau et Oloron : « Voilà trente ans que l’on se bat pour cette route. Nous étions contre le tunnel du Somport, à l’époque, car nous voulions avoir la garantie d’un aménagement routier. Voilà où nous en sommes aujourd’hui. Si on refait l’historie, on se rend compte que le fait d’avoir des ministres dans notre département n’a rien changé. Labarrère, Inchauspé ou encore Bayrou ont, jusqu’à présent, favorisé les transits routiers au Pays basque. Mais c’est tout ! ».
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mardi 5 août 2008
Le tribunal administratif de Pau rejette la demande en annulation, déposée par la Sepanso, de la délibération du conseil général des Landes en date du 26 octobre 2006, liant la collectivité au concessionnaire de l’A65, A’liénor. L’argument de le Sepanso selon lequel les conseillers généraux n’étaient pas suffisamment informés du risque financier encouru par la collectivité n’a pas été retenu. Le tribunal s’est rangé à l’avis du commissaire du gouvernement, lequel considère que les éléments d’information étaient suffisants.
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vendredi 1 août 2008
Interviewé longuement par Sud Ouest, Dominique Bussereau , secrétaire d’Etat aux Transports, est appelé, entre autres questions, à préciser son point de vue sur le feu vert donné pour l’autoroute Pau-Bordeaux, certains estimant que cette décision est en contradiction avec le Grenelle de l’Environnement : « Le grenelle est clair. La priorité n’est plus aux projets routiers et autoroutiers. Elle est au TGV, aux transports publics, etc. Nous continuerons à réaliser des aménagements autoroutiers dans trois cas : sécurité , congestion, intérêt des territoires. Très honnêtement, sur l’axe Bordeaux-Pau, l’autoroute s’impose. A juste titre, Jean-Louis Borloo a souhaité des compensations environnementales. C’est une bonne décision ».
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jeudi 31 juillet 2008
Sous le titre « L’A65 déboule dans le paysage », Sud Ouest, dans son édition béarnaise, consacre une page au démarrage du chantier de l’autoroute Pau-Langon sur les communes de Garlin, Claracq, Bournos et Uzein. Si la section béarnais ne compte que pour un tiers de l’itinéraire, elle représente la moitié des travaux de terrassement prévus pour l’ensemble du tracé. Le densité des ponts, viaducs et autres ouvrages d’art s’y trouve plus forte qu’ailleurs. Ainsi commence-t-on à construire le viaduc du Gabas ,long de 444 m qui culminera à 30 m au-dessus du cours d’eau. Le concessionnaire A’liénor a préféré, quand il le peut, contourner les coteaux béarnais les plus raides plutôt que de les percer.
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mercredi 30 juillet 2008
Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports réunit à Bordeaux, avec Francis Idrac, préfet de la région Aquitaine, les élus des cinq Régions impliquées dans la ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (Aquitaine, Poitou-Charentes, Midi-Pyrénées, Limousin et Centre) pour examiner en commun le financement de l’opération. L’accord escompté ne s’est pas produit, néanmoins, comme l’écrit Pierre Tillinac dans Sud Ouest , le dossier a été remis sérieusement sur les rails et les blocages les plus importants ont été levés. A la fin du mois de septembre, le préfet Idrac, coordonnateur du projet réunira de nouveau toutes les parties pour finaliser la déclaration d’intention. En ce qui concerne le Poitou-Charentes, le fait que le département de la Charente-Maritime soit décidé à soutenir le projet rend possible une redistribution des cartes. Une incertitude demeure en revanche concernant Midi-Pyrénées. Martin Malvy souligne que les élus de sa Région « ne voudraient pas payer Tours-Bordeaux et se retrouver dans cinq ou dix ans sans TGV à Toulouse ». Alain Rousset, pour sa part, ne désespère pas de voir l’Union Européenne se joindre aux contributeurs.
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mardi 29 juillet 2008
Christian Frémont qui fut préfet de la Région Aquitaine avant d’être celui de la région PACA, ensuite directeur de cabinet d’Alain Juppé puis de Jean-Louis Borloo au ministère de l’Ecologie, vient de se voir confier la direction du cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.
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lundi 28 juillet 2008
A 16 heures sur la RN 134 Pau-Oloron, entre Jurançon et Gan, trois véhicules se percutent de plein fouet. Oroiginaires des Pyrénées-Atlantiques, de la Gironde et de l’Orne, quatre occupants des automobiles sont légèrement blessés. Autre conséquence de cet accident : des bouchons de trois kilomètres se produisent de part et d’autre.
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vendredi 25 juillet 2008
Les responsables politiques du département (députés, conseillers régionaux et généraux, maires) sont réunis au Parlement de Navarre par le président du Conseil général pour se pencher sur le sort de la liaison routière Pau-Oloron. Avant d’aller frapper à la porte de Jean-Louis Borloo, Jean Castaings veut d’abord se sentir épaulé par l’ensemble des élus béarnais concernés. Objectif de cette réunion : poser la première pierre d’un « front commun » des élus. « Nous avons été unanimes pour dire qu’il faut s’engager ensemble pour trouver une solution . La question financière, elle n’a pas été abordée ». A ce propos, le Béarn attend de savoir si l’Etat a dans ses cartons un plan B, c’est-à-dire un projet à proposer pour remplacer le précédent. Le président Castaings compte obtenir une réponse de l’Etat, de manière à en débattre à la fin août. Les collectivités pourraient, en l’occurrence prendre la maîtrise d’ouvrage, mais pas sans un engagement lourd de l’Etat. Le projet abandonné représentait en effet 400 millions d’euros.
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lundi 21 juillet 2008
Un cortège de près de 300 personnes a suivi la voie ferrée jusqu’à la gare de Bedous pour le 80ème anniversaire du Canfranc, à l’appel du CRELOC et de son homologue espagnol, le CREFCO. Une plaque a été remise par la CREFCO à Georges Labazée porte–parole d’Alain Rousset. « La Région financera exclusivement la ligne Oloron-Bedous , à la hauteur de 30 millions d’euros, », a précisé le conseiller régional.(Sud Ouest)
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vendredi 18 juillet 2008
Sud Ouest annonce que le Comité pour la réouverture de la ligner ferroviaire Oloron-Canfranc CRELOC) organise le 19 juillet une manifestation pour célébrer le 80ème anniversaire du Canfranc. Ses dirigeants se félicitent que le Conseil régional se soit engagé à financer la régénération, dans un premier temps de la ligne Oloron-Bedous. Restera ensuite à réaliser la réhabilitation des 32 km de la ligne jusqu’à Canfranc. Le quotidien se fait l’écho du mécontentement des cheminots CGT qui voudraient une reprise du trafic avec une locomotive électrique et non pas une motrice diesel.
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vendredi 18 juillet 2008
Pyrénées-Presse, dans le compte-rendu de sa dernière séance, souligne que le Conseil municipal de Monein, unanime, demande expressément la réalisation de la liaison Pau-Oloron, en raison des problèmes posés tant au plan économique qu’au niveau de la sécurité.
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jeudi 17 juillet 2008
Sud Ouest rapporte , en chronique du Haut-Béarn que, récemment, cinq personnes, Stéphane Boglio ( société Egis), deux experts ferroviaires de la Caisse des Dépôts et Consignations, Philippe Chasalon d’Eurostar et Sébastien Schramm, représentant de RFF, ont rendu visite à la ligne Pau-Canfranc et ont visité en particulier le tunnel hélicoïdal sous la conduite éclairée de René Gouin-Rabal, conseiller ferroviaire.
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jeudi 17 juillet 2008
Xavier Sota de Sud Ouest a rencontré Philippe Rey, le nouveau préfet des PA qui a pris ses fonctions le 16. Diplômé de Sciences-Politiques, énarques, Philippe Rey qui a 57 ans, arrive du département des Côtes d’Armor. En haut de la pile des nombreux dossiers dont il prend connaissance figure le volet infrastructures, la LGV en phase d’étude, l’A65 dont les travaux sont lancés, l’élargissement de l’A63 sur la Côte basque et la Pau-Oloron à propos de laquelle « il faut une autre solution pour sécuriser cet axe ».
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mercredi 16 juillet 2008
Sud Ouest et Pyrénées-Presse rapportent les propos du président du groupe UMP au Conseil général des PA. Max Brisson qui cherche visiblement à minimiser les querelles au sein de l’assemblée départementale rappelle la triple ligne de conduite de l’UMP : « Faire reconnaître la légitimité du président, trouver un mode de bien vivre avec le groupe de gauche, reconnaître le poids particulier de Jean-Jacques Lasserre et de son groupe ». Concernant le dossier de la Pau-Oloron, Max Brisson estime qu’ « il faut d’abord demander au gouvernement s’il y a un plan B. Ensuite le Conseil général doit se préparer à construire son propre plan B ».
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lundi 14 juillet 2008
Les deux titres de Pyrénées-presse retracent l’installation à la préfecture de Pau, du comité de pilotage « pour lancer les études d’amélioration de la desserte Béarn-Bigorre par le LGV ». Ce comité regroupe des représentants de l’Etat, des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, des conseillers généraux des Landes, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques et des maires des principales agglomérations concernées. Ces études dont le financement reste à répartir entre les collectivités et l’Etat envisageront plusieurs options : l’amélioration de la ligne existante depuis Dax ou la création d’une LGV depuis Mont-de-Marsan. Le préfet des PA Marc Cabane a souligné que ces études devraient prendre en considération l’éventualité d’une Traversée centrale des Pyrénées qui accueillerait la grande vitesse et le fret. Pour l’heure, le financement de ces études n’a pas été réglé et ne le sera pas avant la fin de l’année.
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dimanche 13 juillet 2008
A l’appel de l’ARLP, des opposants à l’autoroute Pau-Langon mènent une opération de replantage de jeunes chênes et châtaigniers chez un particulier à Doumy (64) qui a dû déboiser ses terres « sous la pression d’Aliénor ». Mme Jeanine Arramon explique à Sud Ouest que le concessionnaire lui a proposé un prix insuffisant pour l’exproprier des terres cultivables et de la maison dans laquelle sa famille vit depuis sept générations. Le dernier argument des « planteurs » est que l’intérêt du projet diminue à mesure que le prix du baril flambe.
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samedi 12 juillet 2008
Avant qu’il ne quitte Pau pour Angers, Marc Cabane, le préfet des PA, aborde dans Sud Ouest quelques uns des « dossiers chauds » d’infrastructures à l’occasion d’un entretien avec Jean-Jacques Nicomette. S’agissant tout d’abord de la liaison Pau-Oloronil ne s’agit pas, selon lui, d’un opération de troc. Le dossier butait sur deux problèmes : d’abord la complexité de réaliser le tunnel d’Arbus, ensuite les fortes contraintes liées au gabarit de la route. Question de stratégie. : faut-il persévérer dans cette voie ou revenir en arrière, c’est-à-dire rénover la voirie existante ? « Tout cela dans une réflexion d’ensemble Pau—Somport à étudier globalement. C’est ce que l’on va faire ». Il faut donc reprendre les études et les chiffrages sur un itinéraire complexe, précise Marc Cabane qui évoque l’éventualité d’une réflexion autour de l’idée de l’utilisation de la gare SNCF de Gan avec un pole multimodal rail-route ( ?). Les contournements des villages ne posant selon lui pas de problème entre Oloron et Bedous, restera à régler la montée vers le Somport, le problème étant surtout celui de la sécurité ? Une réflexion sera menée avec les élus pour envisager une alternance de la circulation… Enfin, concernant le projet de LGV Bordeaux-Espagne, le préfet considère que le barreau direct souhaité entre Mont-de-Marsan et Pau a du plomb dans l’aile « car il passera sur un territoire très contraint ». Le tracé pourrait s’inscrire dans une vallée parallèle à l’Adour.
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jeudi 10 juillet 2008
Sud Ouest informe que les préfets de la Gironde, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques viennent de signer l’arrêté autorisant le démarrage des travaux de la liaison autoroutière Pau-Langon. La construction de l’A65 est conditionnée par de stricts exigences pour limiter les impacts de l’infrastructure sur les espèces animales et végétales protégées. L’arrêté prévoit la mise en place d’un comité de suivi présidé par le préfet de région. Ce comité se réunira tous les trimestres pour que le concessionnaire lui rende compte de l’avancement des mesures de restauration écologique prévues et des résultats obtenus.
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jeudi 10 juillet 2008
Sud Ouest annonce que depuis quelques jours, sur cinq lignes, les nouveaux horaires des TER sont plus pratiques. Cette révolution a pour nom le « cadencement » , une façon de bâtir les horaires ferroviaires qui a été inventée aux Pays–Bas. Le cadencement devrait se traduire par des dessertes et des arrêts supplémentaires. Ainsi le Conseil régional, autorité organisatrice des TER, vient-il de décider, après s’en être entretenu avec la SNCF, de supprimer, pour plus de lisibilité, les trains directs ou semi-directs sur les dessertes cadencées. Dans une gare donnée tous les trains s’arrêteront à la même minute de l’heure. C’est ainsi que vers Pau et Hendaye, les TER seront cadencés au rythme d’un toutes les deux heures, en alternance avec les TGV dont le nombre reste le même. Sud Ouest note par ailleurs que l’Aquitaine compte 152 km de voies en mauvais état, la ligne Pau-Oloron étant touchée, à cet égard, par les ralentissements.
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mercredi 9 juillet 2008
Une cinquantaine d’élus, députés comme Jean Lassalle et Sylvie Sallabert, suppléante de David Habib, de conseillers régionaux comme Marie-Pierre Cabanne, représentant Alain Rousset, conseillers généraux, maires, de délégués des compagnies consulaires ( CCI et chambre des métiers) et de BAP, notre association étant représentée par Jean-Michel Guillot, François Du Cluzel et Jean-Claude Patalano, participent à l’hôtel de ville d’Oloron à une réunion organisée par Bernard Uthurry et Martine Lignières-Cassou, respectivement maires d’Oloron et de Pau, sur le thème de la Pau-Oloron. Il s’agit de définir une ligne de conduite offensive à la suite de l’abandon par Jean-Louis Borloo de la nouvelle liaison entre le chef-lieu du département et la capitale du Haut-Béarn. Les critiques sévères n’ont pas manqué tant de la part des élus que des chefs d’entreprises ( telles Messier-Dowty et PCC) en raison du préjudice considérable qu’il résulterait de cet abandon tant pour l’économie du Haut-Béarn que pour la sécurité des usagers en raison du caractère accidentogène de l’itinéraire actuel. Tout le monde est tombé d’accord pour que le Conseil général prenne toutes ses responsabilités dans ce dossier. Un comité de coordination pourrait être créé à la suite de cette première réunion.
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vendredi 4 juillet 2008
Le syndicat mixte du Pays du Grand Pau, issu de l’association du Pays du Grand Pau créée en 2002, qui a pour objectif la création d’un schéma de cohérence territoriale (SCOT) fixant des cadres en matière d’infrastructures, d’urbanisme, d’habitat, d’équipement commercial, etc. a désormais un nouveau président. Les 77 délégués des différentes communautés membres de ce syndicat représentant un bassin de vie de 235 000 habitants ont élu à la présidence Jean-Pierre Mimiague, Martine Lignères-Cassou cédant sa place pour devenir première vice-présidente. Objectifs de travail pour la Pays du Grand Pau : que va-ton faire de zones qui se trouvent autour de l’autoroute A65 ? Faut-il une nouvelle gare SNCF pour la future LGV ? Autre projet qui ne demande qu’à trouver sa concrétisation : trouver la meilleure façon de faire sauter les bouchons à l’entrée nord de Pau, sur l’ex RN 134. ( Sud Ouest et Pyrénées-Presse)
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vendredi 4 juillet 2008
Sud Ouest et Pyrénées Presse rapportent les déclarations faites à Saragosse par Jean-Jacques Lasserre à l’occasion d’une rencontre au Gouvernement d’Aragon avec le ministre Javier Velasco Rodriguez. « Il faut que Paris nous entende en entende les Aragonais, explique le vice-président du Conseil général des PA. Oui, nous avons besoin d’une traversée centrale ferroviaire sous les Pyrénées. Dans le même temps le Conseil général continuera de toute mettre en œuvre pour aménager les relations par le col du Pourtalet Un 5ème paravalanche est d’ailleurs en cours de construction ». Javier Velasco Rodriguez de son côté a souligné combien le développement des infrastructures vers la France était « vital » pour l’Aragon. « Il nous faut absolument casser cette barrière ». Jean-Jacques Lasserre a demandé que l’Etat français assume ses responsabilités sur la RN 134 jusqu’au Somport. « Nous ne pouvons laisser nos voisins aragonais face à un chemin indigne alors qu’eux offrent depuis déjà plusieurs années des voies modernes et sécurisées ».
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mardi 1 juillet 2008
Ultime recours des opposants au projet d’autoroute A65 devant le tribunal administratif de Pau. Plusieurs associations et notamment la SEPANSO demandent l’annulation de la délibération du Conseil général des Landes du 20 octobre 2006. Cette délibération autorisait la signature de la convention relative au financement de l’autoroute avec le concessionnaire A’liénor. Argument principal avancé par les opposants : le trafic sera plus faible que celui prévu, notamment en raison de l’augmentation du prix du pétrole, en sorte qu’en cas de rupture d’équilibre financier, la dette sera à la charge des collectivités Pour le commissaire du gouvernement qui a demandé au tribunal de rejeter la requête des anti-autoroute, ces arguments sont caducs parce que dénués de fondement juridique. La décision est mise en délibéré au 5 août (Sud Ouest)
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