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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 1° trimestre 2002

jeudi 28 mars 2002

Au Parlement de Navarre, Jean-Pierre Léris, conseiller général de Jurançon présente une motion pour protester contre le tracé proposé par la vallée de Las Hies à la suite de l’abandon de la liaison autoroutière concédée entre Pau et Oloron. "Il n’apporte aucune solution aux difficultés de mise en service du tunnel du Somport, à l’enclavement du Haut-Béarn et à l’engorgement de la RN 134, entre Gan et Jurançon, aux exigence des activités pétro-chimiques du bassin de Lacq ». L’assemblée départementale a adopté cette motion à l’unanimité moins deux voix, celle des conseillers Garcia ( Bayonne-Nord) et Galant ( Saint-Etienne-de-Baïgorry )

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jeudi 21 mars 2002

Le désenclavement des vallées est au centre des débats qui réunissent les représentants des 64 communes du PCD ( Projet collectif de développement) du Haut-Béarn à la mairie d’Oloron. Alain Rousset président du conseil régional a rejoint le président du Syndicat mixte, Louis Althapé, sur ce plan : « la liaison ferroviaire est souhaitée par l’Espagne qui a largement commencé les travaux à partir de Saragosse. Ce ne sera pas une voie express de ferroutage, il n’y aura pas 40 trains de marchandises, mais on pourra peut-être interdire la route aux camions transportant des produits dangereux ». A ce propos, Alain Rousset estime qu’il n’est pas question d’ouvrir le tunnel du Somport aux camions tant que l’aménagement de la RN 134 ne sera pas terminé. ( Sud ouest du 22 mars). Si on prend cette déclaration au pied de la lettre, cela signifie que le tunnel ne serait pas ouvert aux camions avant…2018 !

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mardi 19 mars 2002

Dans une tribune libre publiée par Sud Ouest, Simon Charbonneau, maître de conférences à l’Université de Bordeaux 1, s’inquiète de l’encombrement croissant des infrastructures de transport. « Situation évidemment structurelle engendrée par l’expansion continue du système de mobilité des hommes et des marchandises », dit-il en faisant observer « qu’en matière de transport, nous sommes proches de la thrombose parce que l’espace comme le marché sont en voie de saturation ». Simon Charbonneau constate que politiques et technocrates n’arrivent pas à réaliser que le trafic croîtra toujours plus rapidement que la multiplication des infrastructures de transport routier. Ce qui l’amène à déplorer que « face à l’impasse représentée par la congestion croissante du trafic et à la saturation à venir du marché automobile, c’est un silence assourdissant de nos élites au pouvoir qui y répond ».

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vendredi 15 mars 2002

- Sud Ouest relève que les déclarations du ministre espagnol de l’Equipement promettant que la ligne à grande vitesse Madrid-Irunserait opérationnelle dès 2010 ont créé une électrochoc en Aquitaine. Lors de la conférence régionale du plan qui s’est déroulée hier au conseil régional, les principaux acteurs politiques ont décidé de relancer le projet de ligne nouvelle Bordeaux –Hendaye –Irun.

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mardi 12 mars 2002

Dans une déclaration faite à Marseille, Jean-Claude Gayssot estime que les conditions sont réunies « pour s’opposer au déclin du rail. Nous avons déjà stabilisé la dette qui était en train de tuer la SNCF et nous l’avons fait en investissant et en embauchant ». Le ministre des Transports assure que l’avenir du rail passe aussi par le ferroutage. « Mon objectif est de multiplier par deux la part du ferroviaire dans le transport des marchandises dans les dix prochaines années ».

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lundi 11 mars 2002

Ce matin, vers 6 heures, deux voitures sont entrées en collision sur la RN 134 Pau-Bordeaux, dans la traversée de Navailles-Angos (64) à la suite, semble-t-il, de l’assoupissement d’un des deux conducteurs. L’accident a fait un mort, M. Robert Paloumet, 45 ans, de Saucède et un blessé grave M. Bernard Casabonne-Angla qui a été hospitalisé à Pau.

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samedi 9 mars 2002

Trois ans après sa fermeture et après de nombreux reports et péripéties, le tunnel du Mont-Blanc rouvre aujourd’hui, mais seulement aux véhicules de tourisme. Les opposants à la réouverture du tunnel aux camions, eux, ne désarment pas. De l’autre côté des Alpes, les Italiens s’impatientent. Les pertes, pour l’économie italienne, durant ces trois ans ont été chiffrées par le ministre italien des infrastructures à 2,58 milliards d’euros.

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jeudi 7 mars 2002

Aucune communication n’est faire à l’issue de la réunion de la commission technique franco-espagnole qui se tient à Canfranc. Aucune date n’est fixée pour l’ouverture. On parle désormais de quelques mois. Rien à attendre, semble-t-il, avant octobre.

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mercredi 6 mars 2002

La commission technique mixte franco-espagnole doit se réunir demain à Canfranc pour déterminer un calendrier et une date d’ouverture pour le tunnel du Somport, après avoir recueilli l’avis de la commission de sécurité, déclare la préfecture de Pau. En tout état de cause, cette ouverture ne pourra intervenir qu’au cours du deuxième semestre de cette année. Ce retard est dû en particulier à la nécessité de modifier les installations à la suite des accidents survenus dans les tunnels alpins.

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mercredi 6 mars 2002

Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille confirme que Jean-Claude Gayssot a écrit à Alain Rousset et Henri Emmanuelli pour les informer du projet de concéder l’autoroute A 63 dans la traversée des Landes. Cette concession permettrait, rappelons-le, de dégager une somme de 100 millions d’euros qui pourrait servir à financer la liaison Pau-Langon Le ministre de l’Equipement et des Transports demande corollairement au préfet de région « d’entreprendre auprès des collectivités territoriales concernées une démarche de définition des clés qui pourraient être adoptées au regard de la capacité contributive de chacune, indépendamment du linéaire de la liaison située sur chaque département ». Henri Emmanuelli que cette lettre a requinqué, n’en demeure pas moins ferme sur sa position concernant le financement de la déviation d’Aire, tant que la clé de répartition de financement de l’ensemble de l’itinéraire. Pour lui « cette clé pourrait bien être le potentiel de chaque département ». Alain Rousset trouve le courrier de Jean-Claude Gayssot plutôt positif mais reste vigilant sur le respect de du calendrier des travaux. Jean-Jacques Lasserre, pour sa part affiche une certain scepticisme sur la littérature » de période pré-électorale. Le président du conseil général des PA trouve scandaleux qu'on ait perdu cinq ans pour en revenir à une technique d’adossement telle que nous l’avons toujours défendue. ». Quant au financement, il balaie l’idée d’une référence aux capacités contributives de chaque département.

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samedi 2 mars 2002

Les habitants et les élus de la vallée d’Aspe se mobilisent ce matin à Urdos avec de nombreux élus départementaux dont Les sénateurs André Labarrère et Louis Althapé, pour manifester. Il s’agit d’obtenir de l’Etat que les gendarmes chargés de la surveillance du tunnel du Somport soient installés à Urdos et non point à Oloron. « Il devait y avoir des retombées économiques avec l’ouverture du tunnel. A l’heure actuelle le bilan est nul », lance le maire d’Urdos. « On voudrait désertifier la vallée qu’on ne s’y prendrait pas mieux », soupire un autre maire. Tous annoncent enfin la couleur : « L’équation doit marcher dans les deux sens. Si les gendarmes ne sont pas à Urdos, le tunnel n’ouvrira pas ».

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jeudi 28 février 2002

Le comité Alternatives Somport réagit aux propos d’Olivier Dartigolles, secrétaire départemental du Parti communiste ( voir le 20 février). Le comité est d’accord avec M. Gayssot pour que la RN 134 ne soit utilisée que pour un trafic d’échange interrégional. « Ceci implique, disent notamment les anti-tunnel, outre la réhabilitation du Pau-Canfranc, l’interdiction, par route, du transit international ». ((Sud Ouest).

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mercredi 27 février 2002

- L’autoroute A 66 Toulouse-Pamiers ( 39 km) est inaugurée ce matin. Ce nouvel axe routier part de l’ A 61, à une trentaine de kilomètres de Toulouse, pour rejoindre Pamiers en Ariège, offrant ainsi une solution de remplacement à la RN 20, très surchargée. Cette liaison a été approuvée par décret en date du 1er avril 1992. Les travaux ont débuté en mai 1999. Sa réalisation s’intègre au programme de modernisation de la liaison européenne E 9 Paris-Toulouse-Barcelone via le tunnel de Puymorens. « Au niveau national, l’A 66 tend à favoriser le désenclavement de l’Ariège et du Piémont pyrénéen en la connectant au réseau autoroutier de l’Hexagone », souligne la Dépêche du Midi. On notera que, curieusement, cette autoroute approuvée en même temps que la Pau-Oloron, n’a pas soulevé la moindre contestation. On observera aussi – simple coïncidence - qu’elle traverse le canton de Cintegabelle.

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vendredi 22 février 2002

- La République des Pyrénées rapporte qu’Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine s’est rendu à Bruxelles les 18 et 19 février pour plaider les dossiers d’infrastructures pour l’Aquitaine. Il s’est notamment assuré du soutien financier de la Commission européenne aux différents projets ferroviaires de la région : TGV Sud Europe Atlantique, réouverture de la ligne Pau-Canfranc, nouvelle traversée des Pyrénées. Ces projets ainsi que la Bordeaux-Pau sont tous inscrits sur le Livre Blanc des transports de la commission. L’Europe envisage de porter sa participation de 10 à 20%.

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mercredi 20 février 2002

Olivier Dartigolles, secrétaire départemental du Parti communiste, intervient dans le débat engagé sur les voies de communication dans la vallée d’Aspe. « Aujourd’hui, n’en déplaise aux esprits chagrins ou nostalgiques, l’heure est bel et bien à la réalisation concrète et rapide – par la réouverture programmée du Pau-Canfranc et l’aménagement concerté de la RN 134 - de l’alternative à l’axe européen E7 ».

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mardi 19 février 2002

Le sénateur RPR des PA Auguste Cazalet interroge le ministre de la défense sur le lieu d’implantation du peloton de la gendarmerie qui sera chargé d’assurer la sécurité du tunnel du Somport. Ce qui l’amène à plaider pour la commune d’Urdos, située à 7 km du tunnel plutôt que pour celle d’Oloron distante de 50 km. Cette dernière solution estime-t-il avec d’autres élus relève d’un « choix opportuniste, peu comptaible avec la sécurité de nos concitoyens . Le secrétaire d’Etat à la défense, Jacques Floch, déclare que son ministère n’en est qu’à des hypothèses de travail, les locaux d’Urdos étant situés dans les couloirs d’avalanche. Ce qui amène un réflexion ironique du sénateur : « C’était le bâtiment des douanes. Pauvres douaniers qui y ont vécu si longtemps ! ».

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jeudi 14 février 2002

Sur la RN 134 Pau- Oloron, à 16 h 30, une automobiliste d’Oloron, Eliane Arvide-Vignarte, 55 ans, perd le contrôle de sa voiture dans un virage situé aux Forges de Gan. L’auto effectue un tonneau et s’immobilise sur le toit. La conductrice a été blessée ainsi que ses deux passagères.

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lundi 11 février 2002

André Labarrère paraphe à la mairie de Pau le Manifeste du Somport, aux côtés d’Alain Cazenave-Piarrot, président du CRELOC ( comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc ). Il s’agit d’un texte élaboré conjointement avec les militants espagnols pour la ligne ( CREFCO ) visant « à débloquer et accélérer le processus de réouverture » de la liaison ferroviaire Pau-Canfranc-Saragosse. A un André Labarrère qui voit dans le Pau-Canfranc « la plus belle cause romantique qu’il connaisse » et croit dur comme fer à la réouverture du tunnel ferroviaire , « mais dans quarante ans » (sic) Luis Granell, président du CREFCO objecte qu’on a dépassé le stade du romantisme côté espagnol. « On va commencer les travaux d’une nouvelle ligne à écartement international Saragosse Huesca qu’on veut faire fonctionner en 2002-2003 ». ¨Pour les Aragonais, la réalité du Saragosse-Canfranc-Pau est plus tangible côté espagnol que côté français. (Sud ouest du 12 février)

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lundi 11 février 2002

Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA intervient au Conseil régional pour s’étonner des décisions de Jean-Claude Gayssot sur la RN10 future A63. « On revient au péage pour lequel nous avons tous plaidé alors qu’Henri Emmanuelli l’avait combattu il y a cinq ans. Quant au report des crédits ainsi dégagés pour l’autoroute Pau-Langon, ce n’est rien moins qu’un adossement financier et c’est bien le sens que nous avions donné à la concession et au péage ». ( Sud Ouest du 12 février)

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dimanche 10 février 2002

A 13 heures, sur la RN 134 Pau-Bordeaux , à Boueilh-Boueilho-Lasque, un motocycliste, Michel Pheliponneau, 65 ans de Viella (Gers) percute la voiture qui le précéde au moment où celle-ci tourne à gauche alors qu’il entreprend de la dépasser. Blessé, il a été hospitalisé.

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samedi 9 février 2002

Jean-Claude Gayssot vient d’adresser à Alain Rousset une lettre pour lui confirmer la teneur de la réunion de travail qu’il a tenue 24 janvier avec Henri Emmanuelli sur l’A 63 ( Sud Ouest). Jean-Pierre Deroudille précise à cet égard que c’est le même Jean-Claude Gayssot qui avait annulé le 12 janvier 1998 le décret de concession de la RN 10 signé le 30 mai 1997 par Alain Juppé . Retour donc à la case départ et cinq années de perdues…

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vendredi 8 février 2002

Sous le titre « Emmanuelli fait des propositions gigognes » ( Sud Ouest), une information confirme que le président du conseil général des Landes a saisi le ministre des Transports du projet qui consisterait à assortir la concession de l’A 63 dans les Landes d’un péage pour les poids lourds et de pouvoir réaliser ainsi une troisième voie de circulation. Cette opération pourrait permettre un transfert budgétaire de la somme économisée par l’Etat pour la construction de ces couloirs supplémentaires – de l’ordre de 100 millions d’euros – sur la liaison Pau-Bordeaux afin d’en amoindrir la facture et d’en hâter la réalisation. Henri Emmanuelli a informé les élus de son conseil général que « rien ne paraît s’opposer ni techniquement ni juridiquement à cette solution ».

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samedi 2 février 2002

A 5h 3O, sur la RN 134 Pau-Bordeaux, à Serres-Castet, André Thierry, 32 ans, professeur de technologie dans la région parisienne perd la contrôle de sa moto 600cm3 et percute un lampadaire. Très sérieusement blessé, il est hospitalisé.

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jeudi 31 janvier 2002

Le maire de Gan, Jean-Pierre Leris, s’inquiète, non sans raison, de la situation difficile créée par la circulation sur la RN 134, notamment entre Gan et Pau ( 20 000 véhicules/jour). Il estime que ce problème devrait être pris à bras le corps par la Communauté d’agglomération, qu’elle exerce notamment un pouvoir de pression sur les pouvoirs publics : « Il faut être clair sur ce que l’on veut faire sur la voie ferrée Pau-Canfranc et arrêter de la traiter comme un serpent de mer. Soit on y renonce et le problème de l’espace disponible pour aménager la route nationale est réglé ? Soit on rouvre la voie et on se donne les moyens ? Mais dans ce cas, des aménagements seront nécessaires pour fluidifier le trafic sur la RN 134 et améliorer la sécurité ». ( Sud Ouest)

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jeudi 31 janvier 2002

- Le conseil municipal de Jurançon vote à l’unanimité une motion dans laquelle il déclare s’opposer à l’idée d’un aménagement routier dans la vallée de Las Hies et souhaite la réalisation d’une voie rapide alternative entre Pau et Oloron (Sud Ouest et La République).

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jeudi 31 janvier 2002

Trois membres du bureau de BAP dont le président Michel Brau assistent à la réunion du comité de pilotage d’instance de concertation de l’aménagement de la RN 134 en vallée d’Aspe que préside le préfet André Viau A l’exception du maire d’Asasp qui reçoit le comité dans sa commune, la plupart des autres maires ne participent pas à la réunion. Le DDE, Roland Caffort et l’ingénieur des travaux neufs, M. Decaupons font le point précis des travaux en cours ou à venir. A la fin du contrat de plan, la DDE aura dépensé le tiers des crédits 50% de la route sont aménagés. Restent les sections les plus coûteuses – en raison des ouvrages d’art qu’elles exigent- à réaliser. La section Urdos-Forges est aménagée à 70% et devrait être achevé en 2003. La déviation de Bedous avance plus vite au nord qu’au sud. Des procédures d’expropriation et le recours concernant les inclusions d’emprise de la DUP freinent les opérations . Concernant le trafic en vallée d’Aspe, il n’évolue pas depuis 1994 avec des pics au mois d’août : 5000 véhicules à Asasp et seulement 2000 au Somport. Enfin le préfet a donné les dernières informations relatives à la sécurité et à la gestion du tunnel du Somport. Autant de questions difficiles à régler car elles impliquent les administrations de deux pays. Le DDE estime pour sa part qu’il faudrait prodiguer une formation aux usagers du tunnel ainsi que le suggère l’expérience du drame récent du Saint-Gothard.

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jeudi 31 janvier 2002

Au cours d’un entretien avec Jean-Pierre Deroudille (Sud Ouest), Jacques Laporte, directeur régional du fret pour la zone SNCF de Bordeaux est amené à apporter d’utiles précisions sur le transport combiné. Ce que d’aucuns appellent communément le ferroutage. La technique des autoroutes roulantes, déjà employée par la navette Eurotunnel sera celle qu’on utilisera pour la traversée des Alpes en Lyon et Turin. Elle consiste à transporter, par le train, le camion entier avec son tracteur sur de petites distances, pour franchir un obstacle. Mais cela implique qu’on règle le problème du gabarit. Pour Jacques Laporte, ce n’est peut-être pas la solution que souhaitent les politiques, lesquels aimeraient, tant qu’à faire, que les camions ne roulent plus sur la nationale 10. En outre, il est évident que, dès l’instant où l’on introduit une manutention supplémentaire, on augmente les coûts. Pour lui, sans aides spécifiques, on n’arrivera pas à développer le transport combiné. Enfin, il estime que la réussite de la ligne Pau-Canfranc passe par la modification à l’écart européen jusqu’à Saragosse où l'on construit une énorme plate-forme multimodale.

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mercredi 30 janvier 2002

- Dans un entretien avec Jean-Jacques Nicomette ( Sud Ouest) Michel Brau est amené à préciser la position de la CCI notamment à propos de la liaison autoroutière Pau-Oloron : « Cette voie a été décidé en 1992. Je ne vois aucune raison de changer le fusil d’épaule. Il faut aller jusqu’au bout, car le trafic automobile a augmenté, la route n’a pas cessé de démontrer sa dangerosité. On a tellement tergiversé que l’on a perdu la possibilité d’adossement à l’A 64. Mais ce n’est pas de notre faute. Les décideurs doivent assumer ici leur responsabilité. J’ai tendance à penser que le lien entre tous nos problèmes réside quand même dans un manque de volonté politique ».

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mardi 29 janvier 2002

Dans un communiqué publié dans la République des Pyrénées, l’union départementale CGC des PA déplore l’abandon de la liaison autoroutière Pau-Oloron. « Lorsque le gouvernement actuel est entré en fonction en mai 1997, il n’y avait qu’à passer à sa réalisation. Tout a été figé. L’UD-CGC constate que, s’exprimant en tant que président du Conseil général, l’actuel candidat à la présidence de la République a semé le doute sur la pertinence de cette liaison autoroutière et a ainsi conforté le gouvernement dans son coup d’arrêt pour faire plaisir à une de ses composantes, les Verts ».

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mardi 29 janvier 2002

La mise en service du tunnel routier du Somport, prévue au printemps de cette année risque fort d’être retardée en raison des problèmes techniques, relatifs surtout à la sécurité, qui se posent depuis quelques semaines. Dans Sud Ouest, Jean-Jacques Nicomette fait précisément le point sur cette question. Tout le monde est d’accord pour dire que le système est très lourd à organiser, d’autant que le drame du Mont-Blanc a justifié la mise en œuvre d’équipements et de réglementation rigoureux. C’est le cas par exemple pour la soufflerie et le système d’extraction d’air qui ont dû être modifiés. Les communications ne sont pas non plus simples à régler avec l’unité de commandement, l’implantation des services de secours. En outre on ne connaît toujours pas quelle sera la société espagnole qui exploitera le tunnel. Un premier appel d’offres n’a rien donné. Or cette société va devoir recruter une soixantaine de personnes, bilingues, et les former avant qu’on puisse procéder aux premier essais. Beaucoup de conditions à remplir donc avant que les gouvernements de deux pays ne donnent le feu vert…

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lundi 28 janvier 2002

Alertée par les informations faisant état des difficultés rencontrées pour le financement de la déviation d’Aire-sur-l’Adour, une délégation de BAP conduite par le président Michel Brau se rend à Mont-de-Marsan où le président du Conseil général, Henri Emmanuelli, a accepté de la recevoir. Pour BAP, il est important de savoir pourquoi cette opération qui a fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique le 12 novembre 2001, est à l’heure actuelle freinée par le Conseil général des Landes. Henri Emmanuelli a le sentiment que les services de l’Etat veulent lui forcer la main. En fait, il veut savoir, avant de s’engager dans cette dépense à quoi son Conseil général s’expose, en termes financiers, pour la réalisation de la liaison autoroutière Langon-Pau. Il s’étonne que le l’Etat n’ait pas cherché à définir ce que seraient les clés de participation pour chacun des trois départements concernés par l’A65 ( Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques). Payer, Henri Emmanuelli en accepte le principe mais au prorata de quoi ? Quel coefficient sera choisi ? Le nombre de kilomètres d’autoroute dans chaque département, le potentiel fiscal ou encore le nombre des habitants ? « Il n’y a à l’heure actuelle que deux hypothèses pour avancer : soit on signe une convention de participation entre les trois départements et l’Etat sur l’A65, soit on essaie d’obtenir que le ministère pré-finance la déviation d’Aire et on fera les comptes après ». Depuis 1990, le Conseil général des Landes s’est prononcé pour une autoroute concédée. S’il est capital de réaliser cette autoroute entre Langon et Pau, c’est davantage par solidarité régionale envers les Béarnais que parce qu’elle pourra être vraiment utile aux Landais. Pour ces derniers, l’axe primordial est celui de la , transformée à l’heure actuelle en autoroute, et qu’il paraît important de porter à 3x3 voies. Henri Emmanuelli se montre pragmatique quand il suggère que l’on devrait instituer un péage- pour les camions- sur l’A10, les ressources ainsi générées permettant d’équilibrer les pertes de l’ A65.

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samedi 26 janvier 2002

- Nouveau colloque sur le franchissement des Pyrénées, organisé cette fois à Bayonne par le député (PS) Jean Espilondo. Avec une interrogation : faut-il une ou deux lignes ferroviaires ? L’une à grande vitesse allant de Dax à Vitoria par l’ « Y » basque et l’autre à basse altitude au centre des Pyrénées. Les participants au colloque sont finalement favorables aux deux solutions. C’est évident pour Gilles Savary, député européen (PS) : « Il y a au moins trois projets dans les Alpes, nous devons présenter nos deux projets en même temps ». Martin Malvy, président (PS) de la région Midi-Pyrénées est soulagé ( selon Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest) de voir que l’Aquitaine ne le laisse pas tomber avec son tunnel central dédié au fret et soutient désormais la LGV Bordeaux-Hendaye. Ce qui va droit au cœur d’Alain Rousset, favorable lui aussi aux deux projets mais néanmoins conscients avec Henri Emmanuelli que « la priorité immédiate, c’est la mise à 2X3 voies de la RN 10 dans les Landes, mais avec un péage, au moins pour les camions ». Le président du conseil général des PA, Jean-Jacques Lasserre, pour sa part? a jeté un froid en contestant l’un des projets à l’étude, inscrit au contrat de plan :la voie ferrée Pau-Saragosse. Il préférerait que lui soit substitué l’aménagement de la route Pampelune-Orthez.

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vendredi 25 janvier 2002

- Les élus de la Vallée d’Aspe sont particulièrement irrités par la décision prise par l’administration centrale de la gendarmerie d’installer les 23 gendarmes du peloton du Somport, non pas à Urdos, mais à Oloron, à 50 km du tunnel ( Sud Ouest). La Communauté de communes de la Vallée d’Aspe a voté une délibération exprimant son soutien à Urdos. En l’occurrence, « on a choisi les lumières de la ville plutôt que l’isolement d’un mouroir », soupire Jean Lassalle, conseiller général, en déplorant l’attitude désarmante d’un service de l’Etat dont l’action se concentre majoritairement en zone rurale. En foi de quoi les élus ont décidé de boycotter la réunion le comité de suivi de la RN 134, le 30 janvier.

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jeudi 24 janvier 2002

- Le président Michel Brau et plusieurs dirigeants de BAPont rencontré au cours d’un déjeuner à Pau Christian Gérondeau, président de la Fédération des Automobiles clubs de France, ancien délégué à la sécurité routière ainsi que des responsables de l’AC basco-béarnais avec leur président . Un fructueux échange de vues a eu lieu sur le thème de la route et en particulier des infrastructures. Réduire la circulation des automobiles comme des poids lourds est une vue de l’esprit. L’auto est un instrument de liberté que les Français ne sont pas prêts de sacrifier. Quant aux camions, s’il est évident qu’ils peuvent constituer un problème, il est inconcevable, dans l’état actuel des besoins de l’économie et des impératifs liés à la rapidité d’acheminement des marchandises, qu’ils disparaissent de nos routes, d’autant que la SNCF n’est pas prête, elle, se substituer aux camions sur le plan matériel. L’amélioration du réseau routier et la réalisation d’autoroutes là où elles sont indispensables comme entre Bordeaux et Pau et ensuite entre Pau et Oloron est en outre un facteur de progrès sur le plan de la sécurité routière. De tout cela il fut encore question le soir-même dans l’amphi de Sup de Co où se tenait un débat en présence de plusieurs dizaines de personnes, du préfet Viau et de plusieurs élus. Indépendamment des questions relatives à la sécurité, on évoqua une fois de plus les problèmes des infrastructures et la nécessité de demeurer mobilisé en Béarn.

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jeudi 24 janvier 2002

Sud Ouest et La République relatent avec de gros titres la révolte des riverains du vallon de Las Hies, « coulée verte » protégée jusque là à l’ouest de Pau. et reliant Gan à Laroin. Sitôt connue l’information selon laquelle une bretelle de la RN 134 pourrait emprunter ce vallon, plusieurs habitants se sont réunis au foyer de la Chapelle de Rousse pour exprimer leur opposition à un projet de voie rapide en cet endroit, ce qui reviendrait à morceler, donc à condamner à mort des exploitations agricoles qui sont souvent de petite taille. Et ce serait aussi violer une élément culturel, le vignoble de Jurançon. Une prochaine réunion aura lieu le 31 janvier à Laroin dans le but de constituer une association.

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jeudi 24 janvier 2002

- Autres réactions dans Sud Ouest. Celle du maire de Gan, Jean-Pierre Léris qui n’apprécie pas du tout l’hypothèse selon laquelle, le trafic routier, entre Pau et Oloron pourrait passer par le vallon de Las Hies : « Ce projet ne se fera pas pour deux raisons. D’abord parce que les élus et la population y sont opposés. Ensuite parce que ce qui est proposé techniquement ne répond pas aux besoins du trafic. C’est comme si on mettait du sparadrap sur de la gangrène ». Le maire d’Oloron, Hervé Lucbéreilh, lui, est satisfait de l’annonce faite à la préfecture de la déviation de sa commune, le projet étant désormais dissocié de l’autoroute. « Dès cette année, 152 000 € (un million de francs) sont prévus pour les études à mener sur la liaison Gabarn-Gurmençon et l’Etat soutiendra notre demande d’inscription au contrat de plan Etat-Région en 2003, dans le cadre de la négociation dont celui-ci fait l’objet à mi-parcours ». En ce qui concerne l’A 650, le maire d’Oloron souhaite que l’on poursuive jusqu’au bout la procédure de réalisation de l’autoroute. « Si le Conseil d’Etat la casse, on verra bien ». Quant à Michel Brau, président de la CCI et de BAP refuse d’entendre l’argument de l’adossement pour l’A 650 – on a tellement attendu que son principe n’est plus possible - et rejoint les élus qui demandent que l’on poursuive les études.

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jeudi 24 janvier 2002

- L’annonce de l’impossibilité de réaliser l’autoroute Pau-Oloron provoque des réactions de tous bords en Béarn, qu’on peut lire dans La République des Pyrénées. Ainsi David Habib, président du District de Lacq, se déclare-t-il stupéfait par la décision des pouvoirs publics. A tous les arguments avancés par les élus pour confirmer l’importance de cette liaison, le maire de Mourenx ajoute les besoins du complexe de Lacq : « Ils restent d’actualité et ne sauraient être oubliés par la direction des Routes ». De son côté l’union départementale CGC estime que cette affaire « nuit fortement à l’économie du Béarn et de la région d’Oloron en particulier. Ou bien la direction départementale de l’Equipement est incompétente pour avoir proposé un ouvrage qui ne tient pas la route –mais le gouvernement a mis cinq ans pour s’en apercevoir ; ou bien le gouvernement, à trois mois des élections présidentielles a voulu faire un cadeau à ses alliés Verts sur le dos des Béarnais ». L’adjoint au maire de Jurançon, Pierre Lahillonne, rappelle que « les Jurançonnais n’ont plus le cœur à subir les incohérences des projets de liaison nord-sud (…) Le tunnel va ouvrir. La liaison rapide Pau-Bordeaux voit le jour. La trafic nord-sud va s’accroître et les débats sur les camions, le ail et plus de voitures vont se poursuivre. Entre Gan et Jurançon, il existe une voie urbaine qui ne peut plus absorber ses 20 000 véhicules/jour. Il est impensable d’en rajouter… ». Les opposants à l’axe E7, tels André Cazetien et David Grosclaude, militant occitan, bien évidemment, se réjouissent de voir le projet d’autoroute capoter.

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mercredi 23 janvier 2002

Plusieurs dirigeants de BAP, le président Michel Brau, Josette Journaux, Robert Paillassa, Louis Prudhomme et Jean-Michel Guillot ont pu s’entretenir pendant une heure avec les envoyés spéciaux du directeur des routes dans le salon d’honneur de l’aéroport Avant qu’ils ne rejoignent Paris. Concernant Langon-Pau, Thierry Louis estime que le projet avance et qu’on arrive au moment de vérité avec la consultation des sociétés concessionnaires. Pour ce qui est de Pau-Oloron, le directeur adjoint des Routes admet que beaucoup de temps a été perdu puisque la décision de la bande des 300 mètres date de 1998. Mais comment peut-on arriver à concevoir une subvention d’équilibre avec un ouvrage qui revient à 70 MF du kilomètre et ne recevra que 8000 véhicules/jour ? « Il faut approfondir le dialogue pour arriver à se bien comprendre sur le caractère non-concédable de Pau-Oloron » confié Thierry Louis sans convaincre pour autant ses interlocuteurs, lesquels se sont inquiété également de la lenteur désespérante des travaux sur la RN 134 en vallée d’Aspe. « Nous sommes convaincus qu’il faut avancer le plus vite possible sur ce dossier, reconnaissent les trois responsables du ministère, mais on n’a pas un acte administratif qui ne soit attaqué ».

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mercredi 23 janvier 2002

- Patrick Gandil, directeur des Routes au ministère des Transports, malade, a dû laisser à son adjoint Thierry Louis et à deux autres de ses collaborateurs le soin d’annoncer aux élus et décideurs béarnais réunis à la préfecture de Pau que l’autoroute A650 Pau-Oloron n’était pas réalisable. Les raison invoquées sont juridiques et financières. Naguère en effet, une autoroute jugée peu rentable pouvait être financée par une autoroute plus rentable. Ce principe de l’adossement a permis de réaliser bon nombre de liaisons jusqu’au jour où les instances européennes ont décidé de le déclarer contraire aux règles de la concurrence. L’A 650 doit donc trouver son propre équilibre financier. Impossible, puisque le coût des subventions publiques serait presque égales à au coût de l’ouvrage. Autoroute pas viable, donc a expliqué l’envoyé spécial du ministère des Transports qui indique qu’il faut rechercher un projet finançable à travers les contrats de plan état-région. Ce qui repousse évidemment l’opération au-delà de... 2007. Les services de l’Equipement étudient diverses solutions de substitution, non autoroutières : soit une route « optimisée » à l’intérieur de la bande des 300 mètres, soit l’aménagement de la RN 134, la RD 2 et la rocade de Pau . Ils proposent dans cet esprit une itinéraire par le vallon de Las Hies, de Gan à Laroin. Cette idée a aussitôt généré une levée de boucliers, le renoncement à l’A 650 provoquant des réactions souvent hostiles.

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mardi 22 janvier 2002

Devant près de 300 adhérents réunis à la Foire—Exposition, Yves Urieta, président de l’association « Convergences » se livre en présentant ses vœux , à une analyse politique des principaux problèmes qui se posent aujourd’hui à notre société, abordant indifféremment la question des retraites et celle de l’aménagement du territoire. Il n’a pas oublié un couplet sur les sempiternels problèmes « de relations routières avec Bordeaux, Oloron et l’Espagne qui méritent des traitements rapides et consensuels ». ( La République des Pyrénées)

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mardi 22 janvier 2002

Les statistiques de la sécurité routière en 2001 dans le département des Pyrénées-Atlantiques montre qu’il y a eu vingt morts de plus qu’en 2000 sur les routes, soit 80 en 77 accidents. Les itinéraires les plus meurtriers demeurent les grands axes : RN 10, RN 117 et RN 134 Garlin-Pau-Oloron-Somport route sur laquelle pas moins de six automobilistes ont trouvé la mort.

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mardi 22 janvier 2002

Le président du Conseil général des Landes, Henri Emmanuelli n’est pas content et le dit à Sud Ouest. Il estime en effet que l’Etat et ses services essaient de lui forcer la main à propos du financement de la déviation d’Aire-sur-l’Adour. « Je trouve un peu curieux d’être le seul à qui on demande des engagements financiers sur la liaison Langon-Pau. On ne sait pas aujourd’hui quelle sera la clé de répartition entre les départements et on ne sait même pas le coût de l’opération ».

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mardi 22 janvier 2002

- Une joli sac d’embrouilles vient de voir le jour. Il concerne l’accès à Pau par le nord ( RN 134 ). Au cours d’une réunion tenue au siège de la communauté de communes du Luy de Béarn, regroupant une cinquantaine d’élus des communes du nord de l’agglomération avec Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional, chargé des infrastructures, une importante différence de conception est apparue entre les maires des communes du nord de Pau et les représentants de la ville de Pau, qui plaidaient en faveur du PDU ( plan de déplacement urbain de l’agglomération paloise). Les premiers souhaitent le doublement de la RN 134 depuis Sauvagnon, les seconds proposent de créer deux nouvelles routes d’accès à l’agglomération, l’une par l’ouest en rejoignant la D 289 par le carrefours des quatre chemins et l’autre verts l’est en contournant la forêt de Bastard. Ces « haubans » rendraient inutiles le doublement de la RN 134. La concertation s’impose pour le moins…

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lundi 21 janvier 2002

- A propos de Pau-Bordeaux les Vert béarnais se prononcent une nouvelle fois pour une voie rapide et sûre , gratuite sur l’ensemble du trajet, y compris du Béarn . « La surenchère et les mauvaises querelles ne doivent pas nous précipiter vers des solutions prétendument plus rapides à n’importe quel prix », écrit Yves Freyssinier, leur porte-parole dans un communiqué adressé à Sud Ouest.

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lundi 21 janvier 2002

Réunies à Bayonne pour une première conférence intitulée « Urgence TGV », les huit CCI de l’Aquitaine avec un certain nombre d’élus régionaux tels que Alain Rousset et Jean-Jacques Lasserre décident de se lancer à fond dans une opération de lobbying en faveur du TGV Sud-Europe-Atlantique. Il est temps de se mettre en effet au travail car tous les chiffres produits par les experts sont effrayants. Le corridor aquitain est promis à l’asphyxie si de nouvelles infrastructures ferroviaires ne sont pas construites dans les dix prochaines années pour absorber une part significative de l’accroissement du trafic routier.

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mardi 15 janvier 2002

Jean-Pierre Deroudille revient dans Sud Ouest sur la décision prise par Jean-Claude Gayssot d’autoriser la poursuite des études d’avant projet sommaire de la « liaison rapide et sûre » Langon-Pau. Décision qui, pour le préfet Christian Frémont met un terme à trente années d’incertitude. Un problème se pose malgré tout au niveau de la déviation d’Aire-sur-l’Adour. Cette opération inscrite au contrat de plan 2000-2006 est stoppée pour l‘instant, le conseil général des Landes n’ayant toujours pas signé pas la convention de financement au terme de laquelle le département des Landes doit s’engager pour 13,72 M€.. Optimisme quand même à la préfecture de région : la consultation des concessionnaires devrait pouvoir se faire dès cet été, une fois terminée les études d’APS.

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lundi 14 janvier 2002

Sud Ouest, dans son édition béarnaise rappelle, s’agissant du projet de liaison Langon-Pau , que trois scénarios sont possibles : l’autoroute concédée de Langon à Pau, l’autoroute concédée entre Langon et Bazas et entre Aire et Pau, avec des aménagements sur les autres tronçons de l’itinéraire existant ou bien l’autoroute concédée entre Aire et Pau avec aménagement de l’existant. Les concessionnaires potentiels pourront proposer de nouvelles variantes sur la base des trois options. Quoi qu’il en soit, le président de BAP, Michel Brau a accueilli avec une très grande satisfaction la décision du ministre Gayssot dont il relève toutefois qu’elle intervient avec beaucoup de retard : « On était dans la crainte d’une nouveau retard, qu’elle soit figée dans la période électorale. Cela signifie que l’étude se poursuit et que, petit à petit, on va arriver à une situation irrémédiable ».

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dimanche 13 janvier 2002

- Dans une lettre adressée au préfet de région ( SOD), Jean-Claude Gayssot, ministre des Transports, informe qu’il vient de donner son accord pour la poursuite des études et l’avant-projet sommaire de la liaison Pau-Bordeaux. Il a pris également acte des bandes des 300 mètres ( déjà soumises à consultation) qui constituent le fuseau dans lequel, en fonction des scénarios envisagés, pourrait s’inscrire le tracé de cette fameuse liaison. Christian Frémont, préfet d'Aquitaine se félicite de l’étape très importante qui vient d’être franchie . A son avis, « elle est un encouragement pour l’ensemble des partenaires à rester mobilisés pour que l’objectif d’une mise en service en 2010 soit atteint ».

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vendredi 4 janvier 2002

Sud Ouest signale la création d’un site Internet consacré à la ligne de chemin de fer Oloron-Canfranc (perso.wanadoo.fr./al.ferrier/canfranc) . Ce site ouvert par un passionné du rail raconte les épisodes de la création de cette ligne et de son exploitation plus ou moins chaotique. Il raconte aussi comment, le 27 mars 1970, les deux motrices électriques tirant des wagons remplis de maïs furent soudain confrontées dans la rampe grimpant vers Urdos au brouillard givrant qui recouvrait les rails de gel – patinage - et dans le même temps à une chute de tension dans les caténaires. Le convoi repartira en arrière et basculera dans le vide au pont de l’Estanquet. Depuis, aucun train n’a circulé sur la ligne…

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vendredi 4 janvier 2002

« Nous savons ce que nous voulons » proclament les dirigeants de Béarn Adour Pyrénées dans une déclaration publiée dans Sud Ouest, à l’adresse du préfet de région Christian Frémont. Ce dernier, le 17 décembre à Pau, avait en effet émis des doutes sur la cohérence des Béarnais concernant leurs programmes d’infrastructures. Et BAP de souligner avec force ce que veulent les Béarnais dans leur très grande majorité. A savoir : une autoroute concédée entre Langon et Pau; une antenne autoroutière entre Pau et Oloron ; un aménagement rapide mettant la RN 134 en sécurité entre Oloron et le tunnel du Somport ; la déviation d’Oloron, la réouverture de Pau-Canfranc et la modernisation du réseau ferré régional. BAP ajoute en conclusion : « Nous voulons bien admettre que notre confiance n’a pas toujours été payée de retour dans la décennie 1990, quand nous avons cru que l’Etat réaliserait tout ce qu’il avait programmé. Mais l’histoire montre que ce sont, assurément, davantage les tergiversation des pouvoirs publics que la vigilance peut-être assoupie des Béarnais qui sont la cause de ces retards très pénalisants ».

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mardi 1 janvier 2002

- Les responsables de « Prospectives et Développement », notamment le président Michel Catuhe ne partagent pas toutes les conclusions de l’ingénieur général Dominique Becker, chargé par le gouvernement de réaliser un rapport sur les transports transpyrénéens (Sud Ouest). Ils contestent en particulier l’appréciation concernant le ferroutage, « non sens économique et énergétique » et son interprétation sur l’éventuelle réouverture de la ligne Pau-Canfranc. Fermes partisans des possibilités de cette ligne rénovée, les représentants de « Prospectives et Développement » balaient les arguments techniques du rapport qui seraient de nature à jeter un doute sur l’opportunité de cette réouverture. De même ne partagent-ils pas l’assertion selon laquelle « aucun élément ne permet de dire qu’aujourd’hui que l’ouverture du tunnel du routier va attirer un trafic nouveau de poids lourds ». C’est la raison pour laquelle ils proposent un moratoire pour l’ouverture du tunnel aux camions. Ce point de vue, faut-il le dire, est à la base du désaccord intervenu à la fin de 2001 entre ce groupe de réflexion et la grande majorité des responsables de Béarn Adour Pyrénées.

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