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Sommaire
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 1°
trimestre 2005
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jeudi 31 mars 2005
Le Heraldo de Aragon souligne que le Parti populaire va présenter une motion pour exiger de l’Exécutif français l’indemnisation des hôtels, commerces et transporteurs pour les préjudices qu’ils subissent du fait de la fermeture du tunnel du Somport aux poids lourds. Les entreprises de transport de la vallée de l’Aragon en particulier enregistrent des pertes journalières de 45 000 € soit 1,3 millions d’euros par mois. Ces chiffres ont été présentés à Huesca lors d’une conférence de presse
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jeudi 31 mars 2005
La fédération des PA de l’UMP se félicite dans un communiqué publié dans les deux titres de Pyrénées-presse que le dossier de la liaison Pau-Bordeaux avance « sous l’impulsion du gouvernement Raffarin », Jean Gougy saluant par ailleurs la volonté politique du président du conseil général des PA. En revanche l’UMP déplore « les atermoiements » du président du conseil général des Landes, Henri Emmanuelli. « Nous espérons qu’il ne s’entêtera pas à lever constamment des obstacles financiers ou autres à la réalisation de Pau-Bordeaux »
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mardi 29 mars 2005
Il est encore largement question des échangeurs lors de la troisième réunion publique de concertation sur le projet d’A65 Langon-Pau qui se tient à Uzein à l’initiative de la direction de l’Equipement. Au cours du premier semestre 2008, on connaîtra la localisation exacte du « nœud autoroutier » que constituera le diffuseur de l’A65 avec sa connexion sur l’A64, et sur la route Pau-Oloron, prévu à cheval sur les territoires des communes de Lescar et de Poey, avec une emprise de 25 ha et non 120 comme on le craignait. Pierre Escale, ingénieur d’études à la DDE estime à propos de l’échangeur d’Uzein, qui n’est prévu dans le projet qu’à plus long terme, que la sortie de Lescar, via la RD 289, trouvait « un accès très pratique et direct à l’aéroport ». Et pourquoi un échangeur à Thèze plutôt qu’à Garlin ? Jean-Michel Boutin, chef de projet de l’A65, explique qu’un échangeur coûte entre 15 et 20 millions d’euros entre sa construction et son coût d’exploitation et que le péage ne le rentabilise pas en deçà d’un trafic de 2000 véhicules/jour. A Uzein ,selon les estimations, on est à moins de 1000 véhicules/jour. ( Sud Ouest et le République)
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lundi 28 mars 2005
– Lors de la session consacrée au budget, les conseillers généraux des PA exigent deux échangeurs dans le département, sur la future autoroute A 65. « La proposition d’un seul échangeur – à Thèze- entre Aire-sur-l’Adour et Pau est inacceptable. Sur ce dossier nous ne ferons qu’un. Nous sommes tous des Béarnais, comme nous sommes tous des Haut-Béarnais quand nous défendons la Pau-Oloron », s’est exclamé le président Jean-Jacques Lasserre. Selon lui, si cet échangeur n’est pas obtenu avec certitude pour la mise en service en 2011-2012, il ne sera jamais réalisé ensuite. Le ton monte dans l’après-midi quand Georges Labazée réclame que le département réexamine sa position vis-à-vis de la contribution des Pyrénées-Atlantiques, afin que celle-ci « ne soit pas la cause du retard, voire de la non-réalisation de cet équipement vital pour le département ». Propos qui ont eu le don de mettre en colère le président qui, dit-il « ne se couchera devant personne ». Et surtout pas aux pieds d’Henri Emmanuelli (Sud Ouest)
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lundi 28 mars 2005
Sud Ouest rapporte les résultats d’une étude parue sur Internet, faite par la société Airaq à la demande du ministère de l’Environnement. Ce document est consacré à la manière dont la qualité de l’air a évolué depuis que le tunnel du Somport a été ouvert. Calculs et prélèvements démontrent que, si la présence de certains polluants est en très nette augmentation depuis la mise en service de l’ouvrage, les teneurs constatées restent faibles et « très en dessous » des valeurs limites annuelles. La teneur en monoxyde de carbone est quatre fois plus élevée rue Samonzet à Pau que dans les sites contrôlés de la vallée d’Aspe.
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jeudi 24 mars 2005
Selon le Heraldo de Aragon, le gouvernement central à Madrid entreprend une offensive diplomatique pour résoudre le blocage des frontières. Dans cette perspective Diego Bermejo, conseiller de l’Ambassade d’Espagne a rencontré hier à Paris, François de Coster, conseiller au ministère de l’Equipement De nouvelles sessions de travail doivent avoir lieu les 29 mars et 10 avril. Par ailleurs, Marcelino Iglesias doit rencontrer Jacques Barrot, Commissaire européen aux Transports, le 12 avril. Enfin le Heraldo indique que les représentants de la CREA du CPYME, de la CCI, du UGT et du CC OO ont eu une réunion avec Marcelino Iglesias et ses collaborateurs chargés des infrastructures. Ces derniers on assuré qu’ils allaient sensibiliser leurs homologues du Sud de la France aux questions des communications transfrontalières
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jeudi 24 mars 2005
La fermeture de la route du Somport commence à provoquer quelques grognes dans la vallée d’Ossau voisine. L’Equipement a beau conseillé aux camions transitant par la frontière de passer par Biriatou, une partie d’entre eux préfèrent utiliser la route du col du Pourtalet, après que cette RD 934, parallèle à la RN 134, menacée un temps par les avalanches ait été rouverte à la circulation. André Berdou, maire de Laruns, reconnaît que cette situation nouvelle commence à devenir problématique car quelques dizaines de poids lourds traversent maintenant le centre de son bourg aux rues étroites et inadaptées. En outre, les dits camions empruntent les gorges du Hourat qui sont extrêmement étroites et dont la route s’est effondrée il y a quelques années. « Or la RD 934 n’est ni calibrée ni faite pour supporter un trafic international », rappelle l’élu ( Sud Ouest du 25 mars).
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mercredi 23 mars 2005
Ayant appris que « l’Arlésienne » - la Pau-Bordeaux - ne comporte par d’échanger à Garlin, du moins au départ, Charles Pelanne, conseiller général de Garlin réunit les élus de son secteur, ainsi que ceux des cantons voisins d’Arzacq, Geaune et Lembeye : « Il faut qu’on positionne ce type d’équipement aux bons endroits », plaide-t-il tout en se défendant, avec ses collègues, de vouloir remettre en cause l’échangeur de Thèze. Il ajoute : « Sur l’A64, on a bien des changeurs tous les 12, 13 ou 14 km. L’impact économique est colossal. Si cet échangeur n’est pas programmé de suite, il ne se fera jamais ». Les élus attendent un soutien massif de habitants du canton lors de la réunion d’information du 11 avril à Garlin ( La République du 24 mars)
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mercredi 23 mars 2005
Dans une déclaration faite à la République, Georges Labazée, président du groupe socialiste au conseil général des PA, confie à la veille de l’examen du budget départemental : « Nous faisons de la liaison Pau-Oloron notre priorité numéro un. Le conseil général se doit de prendre la maîtrise d’ouvrage de la portion non concédée, de la sortie du tunnel jusqu’à Oloron. Il faut employer les mêmes moyens que la président Grenet lorsqu’il avait permis d’achever la liaison autoroutière Pau-Bayonne ». Il propose corrélativement que le département abandonne sa priorité pour la voie transnavarraise Arnéguy-Salies : « Nous sommes favorables à une aménagement concerté de cette liaison, mais pas pour une deux fois deux voies ».
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mercredi 23 mars 2005
Dans un communiqué adressé à Sud Ouest, Arthur Finzi, maire de Saint-Castin, exprime sa crainte que les bretelles de Garlin et d’Uzein ne sortent jamais des cartons dans le projet d’autoroute Langon-Pau. Ces deux sorties doivent faire l’objet d’une tranche reportée à plus tard. or, selon lui ce « plus tard » comporte deux inconvénients : le premier, « c’est que ce qui n’est pas fait aujourd’hui ne sera jamais réalisé ». Il cite à cet égard la fameuse bretelle de Berlanne sur l’ A64 qu’on attend toujours. Le deuxième est majeur. Sans échangeur à Garlin, « c’est toute une zone qui fait preuve d’un dynamisme certain qui se retrouvera isolée ». Quant à l’échangeur d’Uzein, « il me paraît d’une évidence absolue. L’aéroport de Pau est l’un des enjeux majeurs de notre avenir ».
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jeudi 17 mars 2005
A l’occasion d’un débat sur la décentralisation organisé par le Lions club d’Oloron réunissant diverses personnalités, notamment le sous-préfet, Claude Gobin, Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA et Georges Labazée, vice-président du conseil régional, le sujet du désenclavement du Haut-Béarn a été largement abordé, en particulier par Maïté Potin ( BAP) note la journaliste de Sud Ouest qui a observé un grande unanimité des intervenants pour la Bordeaux-Pau, mais aussi pour la Pau-Oloron et pour la fin des travaux en vallée d’Aspe.
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jeudi 17 mars 2005
Sud Ouest relate la colère d’un élu de la vallée d’Ossau. Pierre Mounaut conseiller municipal de Laruns dénonce la fermeture de la route du col du Pourtalet, prise en raison des risques d’avalanches aucouloir de l’Ouradet. Il déplore qu’aucun pareavalanche n’ait été construit en cet endroit dans la continuité de ceux déjà réalisés jusqu’en 1992 pour prémunir cet itinéraire de tels risques.
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mercredi 16 mars 2005
Sud Ouest et les deux titres de Pyrénées-presse rendent compte largement de l’exaspération des Aragonais et notamment les arguments développés par Pedro Salas qui considère que les restrictions de déplacement en vallée d’Aspe peuvent être assimilées à une atteinte à la libre circulation des personnes et des marchandises dans l’espace européen. Argument que ne manquera pas d’exposer Marcelino Iglesias, président du gouvernement d’Aragon à Jacques Barrot, commissaire européen aux transports qu’il doit rencontrer le 12 avril à Bruxelles. Cette situation indigne les Béarnais, notamment Jean-Pierre Mariné, président de BAP : « Il serait honteux que nous soyons obligés d’agir sous la contrainte européenne ». La presse aragonaise, notamment le Heraldo de Aragon et le Diario del Alto Aragon développement également l’affaire dans leurs colonnes
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mardi 15 mars 2005
Ø BAP accueille une importante délégation de l’Aragon conduite par Esther Monterrubio, déléguée de l’autonomie à Madrid et comprenant notamment Pedro Salas Parra, conseiller du président du gouvernement d’Aragon, José Luis Abad Martinez, secrétaire général des travaux publics et des transports, Antonio Ruspira, président de la chambre de commerce et d’industrie de Huesca. Entourés de Michel Brau, président de la CCI Pau Béarn, de Jean-Pierre Mariné, président de BAP et de Jeanine Chiroz, adjointe au maire de Pau, les Espagnols disent clairement leur ras-le-bol à l’occasion d’une conférence de presse tenue à l’hôtel de ville. En cause, bien sûr, l’affaissement de la route survenu en aval du tunnel du Somport et qui interdit la circulation des poids lourds entre l’Aragon et le Béarn. « Une grave atteinte est portée à la liberté de circulation entre nos deux pays », souligne Esther Monterrubio. Plus durs sont les propos d’Antonio Ruspira : « Nous avons l’impression qu’on se moque de nous. Nous voulons que la route ouvre demain, pas après-demain ». Jésus Farracés, directeur des transports à Saragosse n’est pas moins amer : « Nous avons l’impression qu’à Paris on oublie qu’il existe 50 millions d’Européen au sud des Pyrénées ». Les décideurs aragonais mettent en avant les accords passée il y a quatorze ans entre la France et l’Espagne pour établir une liaison entre Pau et Saragosse. Pour eux le travail commencé doit être achevé.
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mardi 15 mars 2005
Sud Ouest annonce que le scénario de la concession de l’autoroute Langon-Pau est mis en débat aujourd’hui à Pau, à la CCI. Le principe de la concession totale étant acquis, ce sont les sorties entre Langon et Thèze qui pourraient faire l’objet d’arbitrages douloureux. Dans les PA, Thèze est, semble-t-il, assuré d’avoir la sienne. Garlin n’a pas les mêmes garanties alors que ses élus plaident les notions de développement du territoire et de « porte d’entrée en Béarn » aux confins de trois départements. Le patron d’Exameca, Jean-Claude Ganza rappelle qu’on a perdu trop de temps sur ce dossier « De Pau-centre à Bordeaux-centre, il faut trois heures. Quand on va chez nos clients comme Thalès ou Dassault, on est extrêmement pénalisés ». Egalement interrogé par Sud Ouest Gérard Mouchard, secrétaire général du groupement des transporteurs routiers du Béarn pense que l’autoroute peut permettre de gagner une demi-heure de trajet entre Pau et Bordeaux : « Ca peut nous faire gagner des marchés à l’est et à l’ouest ».
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mardi 15 mars 2005
Une cinquantaine de personnes assistent dans l’amphi de la chambre de commerce de Pau à la première réunion de concertation concernant le dossier de l’autoroute Langon-Pau. Le directeur régional d’Equipement Yves Massenet, en présence du préfet Philippe Grégoire et du DDE, Frédéric Dupin fixe les enjeux de cette opération : Pau-Bordeaux en moins de deux heures sur un axe routier rendu quatre fois plus sûr. Début 2007, le calendrier sera inscrit dans le marbre. Premières mises en service en 2011, achèvement en 2012. Pas vraiment de discussion ni de contestation sur le principe dès l’instant où tout l’itinéraire est concédé. La seule préoccupation exprimée notamment par Jean-Jacques Lasserre, porte sur les échangeurs. Le président du conseil général des PA souhaite qu’il y en ait deux entre Lescar et Aire, à Thèze et Garlin. Pour lui, il n’est pas juste de priver Garlin d’une sortie au nom de la gratuité que veulent les Landais pour la déviation d’Aire, laquelle bénéficierait d’une sortie au nord et l’autre au sud.
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lundi 14 mars 2005
Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille revient sur la concertation publique qui vient de débuter au sujet de l’autoroute Langon-Pau. Pour leur part, note-t-il, les élus choisissent l’autoroute à péage. Des trois scénarios proposés, c’est la concession totale qui est la moins coûteuse pour les finances publiques, même en tenant compte d’une nécessaire subvention d’équilibre de 500 millions d’euros. Les deux autres scénarios coûteraient quant à eux respectivement 950 et 800 millions d’euros. De plus, ils n’auraient guère de chance d’être construits dans les délais. Alain Rousset sur ce plan est catégorique : « si nous nous en tenons à des opérations financées par le budget de l’Etat, dans vingt ans, rien ne sera fait et l’Aquitaine n’existera plus ».
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lundi 14 mars 2005
Deux membres du CRELOC ( comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc, Patrick Marconi et Alain Cazenave-Piarrot, répondent à Jean-Pierre Mariné dans la chronique « Débat » de Sud Ouest. Ils estiment qu’on peut aller de Pau à Saragosse par le train en 3 h 30 et non pas en 6 heures. Pour eux, le plus court chemin pour aller de Paris à Madrid est bien celui qui passe par Canfranc. La vocation de cette ligne est bien de s’intégrer au réseau ferroviaire européen. « C’est loin d’être une anecdote locale »…
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lundi 14 mars 2005
– Le chantier de consolidation de la RN 134, près du tunnel du Somport, en vallée d’Aspe, durera jusqu’au 30 juin. La préparation des travaux devrait être lancée le 1er avril et douze semaines d’efforts seront nécessaires pour mener à bien l’opération. Les délais sont incompressibles. C’est ce que déclare le sous-préfet d’ Oloron, Claude Gobin, lors d’une réunion tenue à Borce. « La RN 134 n’est toujours pas une priorité. Selon moi elle ne sera pas terminée, dans trois ans, pour l’exposition universelle de Saragosse », déplore le député Jean Lassalle.
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samedi 12 mars 2005
« Les Espagnols s’impatientent » titrent La République et l’Eclair en revenant sur la situation qui leur est faite depuis les restrictions de circulation en vallée d’Aspe. Députée socialiste au Parlement européen, Ayala Sender, originaire de Saragosse, a interrogé à ce sujet la commission européenne à Strasbourg, déplorant que les transporteurs soient obligés de faire 200 km de plus pour franchir les Pyrénées. Pour les Espagnols le fait que le trafic ne puisse être rétabli avant trois mois « est une grave atteinte au principe de libre circulation des personnes et des marchandises ». Les Aragonais parlent également « d’atteinte à la compétitivité des entreprises ». La députée a demandé que les autorités européennes interviennent auprès de la France pour que les travaux soient réalisés au plus vite. La situation actuelle plaide en tout cas pour la réalisation d’un nouvelle traversée ferroviaire des Pyrénées. A Bruxelles, en attendant , on envisage d’ouvrir, si les restrictions actuelles sont justifiées, une procédure d’infraction à l’encontre de la France. Le président de l’Aragon, Marcelino Iglesias, enfin, a écrit à Jacques Chirac pour que des mesures urgentes soient prises. Il insiste dans son courrier « sur les graves préoccupations des agents économiques et sociaux aragonais devant la fermeture de la route sur le versant français au cours des derniers hivers ».
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samedi 12 mars 2005
- Dans Sud Ouest, Patrice Sanchez fait le point sur le dossier de la déviation d’Oloron, entre Gabarn et Gurmençon. Pour lui, il n’y a plus de doute : cette voie de contournement ne sera pas prise en compte avant le prochain contrat de plan, entre 2007 et 2013. L’enquête publique qui devait débuter cette année risque d’être retardée parce que l’Etat souhaite engager des études géologiques complémentaires au niveau du tunnel « afin de fiabiliser les coûts ». Avec le franchissement de la rivière, il s’agit de « contraintes techniques fortes » dont la facture pourrait être élevée. Le dossier à l’évidence manque de moyens budgétaires. Pourtant, fait observer Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron, le ministre s’était engagé à ce que la DUP intervienne en 2005…
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samedi 12 mars 2005
- « Je crois qu’on va y arriver » , confie Jean-Jacques Lasserre aux deux titres de Pyrénées Presse. Le président du conseil général assistait hier vendredi, à Bordeaux, au lancement de la concertation publique sur le dossier de la liaison autoroutière Langon-Pau, réunion à laquelle assistaient, autour du préfet Alain Géhin, les représentants des mondes politique, associatif et économique. Quel que soit le scénario, le coût total de l’ouvrage s’élèvera à environ un milliard d’euros dont 50% minimum devront être financés par l’Etat et les collectivités. « C’est un enjeu considérable », estime Alain Rousset qui souhaite que l’on poursuive les travaux de la déviation d’Aire stoppés depuis un an, faute de crédits de l’Etat. Le péage pour les voitures variera, selon les scénarios, entre 4 et 14 euros . Le directeur régional de l’Equipement a fait observer qu’ « un tracé neuf sur la totalité de l’itinéraire nécessitera des concours publics moindres et une garantie de mise en service en 2011/2012, même si la planning est très serré »
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samedi 12 mars 2005
L’arrêté préfectoral a également des conséquences économiques sur le piémont, constate les deux titres de Pyrénées Presse en rubrique d’Oloron. Les deux quotidiens rapportent les réactions de plusieurs transporteurs qui utilisent régulièrement l’itinéraire et doivent passer désormais par Hendaye, ce qui génère des coûts supplémentaires ( temps, péage et carburant). Quant à la société Rey de Ledeuix qui assure pour le compte de la SNCF la liaison entre Oloron et Canfranc, elle a dû se doter d’un petit car de huit places. Coût 23 000 €. Enfin Raymond Villalba, représentant oloronais à la CCI de Pau Béarn confie que tout le monde, dans l’assemblée consulaire, reconnaît que « la situation est aberrante »
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lundi 7 mars 2005
Nouvel incident en vallée d’Aspe : deux avalanches ensevelissent ce matin, coup sur coup, la RN 134 sur une centaine de mètres au lieudit Peyranère, à 5 500 m de l’embranchement de la voie d’accès au tunnel routier. Le préfet déclenche aussitôt le plan avalanche devant les forts risques de nouvelles coulées. Les engins de la DDE et d’une entreprise s’emploient à dégager la chaussée qui mène au col du Somport. Ce dernier est malgré tout accessible par le tunnel routier et Canfranc
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vendredi 25 février 2005
Les deux titres de Pyrénées-presse évoquent également le problème posé par la réparation de la RN 134 à Urdos : douze semaines de travaux sont nécessaires à compter du 1er avril. Interrogé par Michel Larrecq, le directeur-adjoint de la DDE rappelle que « la France s’inscrit dans une démarche de développement durable ». Beaucoup notent en effet, souligne le journaliste, que les dossiers d’infrastructures routières prennent leur temps. René Rose déclare comprendre le délai. En revanche, Gérard Leprêtre transporteur à Bedous est très remonté : « Déjà que la vallée est en train de crever, on l’achève si l’interdiction des poids lourds se poursuit. Que vais-je faire de mes cars ? ». Enfin les deux quotidiens mettent l’accent sur l’exaspération des Espagnols. La population aragonaise ne comprend pas que des moyens aussi importants aient été engagés dans la réalisation du tunnel du Somport alors que la route sur laquelle il débouche côté français n’est pas à la hauteur de cet investissement. Ils reproduisent par ailleurs un dessin du Heraldo de Aragon montrant le tunnel débouchant sur un grand …vide dans lequel plongent les voitures et camions…
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jeudi 24 février 2005
Au terme d’une réunion tenue à la préfecture de Pau, en présence du directeur départemental adjoint de la DDE, Gilles Madelaine, des parlementaires Jean Lassalle et Auguste Cazalet, de René Rose, président de la communauté de communes de la Vallée d’Aspe et d’un représentant des transporteurs, le préfet Philippe Grégoire annonce qu’il faudra attendre le 1er juillet pour voir la circulation rétablie dans les deux sens là où elle s’est partiellement effondrée, au lieu-dit Pène d’Aret - alias Bordenave- sur la route du Somport entre Urdos et le tunnel, au terme d’une « procédure d’urgence impérieuse » . Il s’agira de construire d’ici là un mur-voile en béton armé sur une largeur de 125 m, ancré par des barres métalliques mises en place tous les 1,40 m. Il y aura donc réparation et confortement estiment les représentants de l’Equipement qui soulignent par ailleurs que « la rupture est due à l’âge de l’ouvrage qui date de 1850, à la morphologie et à l’effet des véhicules lourds qui circulent à proximité de l’aplomb ». Cette partie avait été expertisée en juin 2003, aucun problème n’était apparu. Les travaux se réaliseront dans des conditions acrobatiques car les engins de chantier seront interdits à l’arrière immédiat du mur. Pendant ce temps, le gouvernement central espagnol , par l’intermédiaire du consul d’Espagne à Pau, a fait connaître aux autorités française son désir de voir la route du Somport rouverte dans les meilleurs délais…(Sud Ouest du 25 février 2005)
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mercredi 23 février 2005
François Maïtia et Jean-Michel Galant, conseillers généraux de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Saint-Etienne–de-Baïgorry déclarent ressentir « une grande déception » à la suite de la présentation, à Roncevaux, du projet de Transnavarraise reliant Pampelune à Bellocq. Ils appellent de leurs vœux un débat démocratique au parlement de Navarre, avec d’autres documents que ceux élaborés par le bureau d’études, notamment des cartes beaucoup plus précises sur le tracé et l’emprise. François Maïtia estime que « Jean-Jacques Lasserre s’enferre dans ce projet de liaison qui ne répond pas aux objectifs des Pyrénées-Atlantiques ». Pour les deux élus c’est la sécurisation de la route Saint-Jean-Pied-de-port/Bayonne qui constitue l’indiscutable priorité (Sud Ouest).
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mercredi 23 février 2005
Selon Sud Ouest, Alain Rousset va cesser les avances que le conseil régional consent à l’Etat, lequel laisse allonger l’ardoise de ses dettes auprès des collectivités locales en Aquitaine : 32 M€ au conseil régional, 4 M€ au conseil général de la Gironde, 2,3 M€ au conseil général des PA, etc. Le problème, pour le président du conseil régional d’Aquitaine c’est que beaucoup de chantiers inscrits au contrat de plan ne sont plus financés depuis de longs mois que par les avances des collectivités : pont d’Aquitaine, déviation d’Aire-sur-l’Adour, déviation de Gan, etc. Le chantier de la déviation d’Aire-sur-l’Adour, commencé en octobre 2002, est stoppé et nul ne sait quand il reprendre. Le sénateur Jean-Louis Carrère précise que le dernier argument avancé pour ne pas reprendre les travaux avant septembre 2005 serait d’attendre « la fin de la période de rut du vison d’Europe »…
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mardi 22 février 2005
Sous le titre « le train-train de Zézette » , Mireille Duduin raconte dans les deux titres de Pyrénées-presse le quotidien de l’autorail « Zézette » qui fait le trajet aller-retour sept fois chaque jour entre Oloron et Pau à la vitesse de 100 km/h en pointe Arrêts à Ogeu, Buzy, Gan, La Croix-du-Prince. Durée du trajet 35 ou 38 minutes. Puis repart vers Oloron. Les passagers ? Des étudiants qui se rendent chaque jour à Pau, des employés de chez Messier-Dowty habitant à Pau, quelques salariés qui préfèrent le confort et la sécurité du rail à celui de la route. Au total chaque jour la SNCF transporte de 350 à 400 passagers. Cette ligne électrifiée a été inaugurée en 1928
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mardi 22 février 2005
Sous le titre « Les Aspois se désespèrent » Thomas Longué raconte dans Sud Ouest à quel point d’exaspération on est arrivé dans cette région. En plus du directeur de l’Espace nordique du Somport, les responsables espagnols de Candanchu et Astun seraient vent debout puisque la route en France est interdite aux cars et camions de plus de 3,5 tonnes. Le club de Jaca a même dû renoncer à une course populaire en Suisse. Le gérant d’un gîte d’étape à Etsaut a perdu 200 nuitées. « Mais le pire c’est ce qui va rester dans la tête des gens ». René Rose, président de la Communauté de communes fulmine : « C’est désespérant. La malédiction est sur la vallée d’Aspe. On voit des dizaines de cars qui montent vers Candanchu et chez nous, c’est le désert. Un car d’Anglais a dû faire demi-tour à Etsaut …»
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lundi 21 février 2005
La République annonce qu’une réunion aura lieu jeudi à la préfecture pour examiner la situation causée par l’effondrement d’une partie de la route en vallée d’Aspe. Les services de l’Equipement sont toujours sur ce dossier et devraient remettre leurs conclusions techniques à cette occasion. Compte tenu du terrain, il faudra atteindre la roche pour y installer des ancrages et des pieux permettant ensuite de reconstituer l’assiette de la route. A cet endroit, la chaussée est réalisée sur un mur de pierres et date de la première moitié du 19ème siècle, le col du Somport ayant été atteint en… 1860. La route est donc inadaptée ici pour la circulation des poids lourds. C’est la raison pour laquelle un tunnel y est prévu dans le futur.
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vendredi 18 février 2005
Les deux titres de Pyrénées-presse soulignent que René Rose, président de la communauté de communes de la vallée d’Aspe vient d’adresser un courrier au directeur départemental de l’Equipement pour lui demander de faire connaître au plus vite les solutions qui pourraient être envisagées pour permettre la circulation des autocars en fin de semaine cela à la suite de la fermeture aux poids lourds de la RN 134 en amont d’Urdos. René Rose indique que des sorties en groupe à la neige sont prévues au Somport et à Candanchu, que des hébergeurs collectifs ont programmé des sorties et que la perte économique qui résulte de la fermeture de l’itinéraire est dramatique. Les deux quotidiens reprennent une partie du communiqué de BAP stigmatisant « le mépris irresponsable dans lequel les pouvoirs publics tiennent cet itinéraire depuis plus de dix ans ».
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mercredi 16 février 2005
Réunis à Roncevaux, Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA et Alvaro Miranda, ministre des travaux publics et des transports du gouvernement de Navarre, évoquent l’avancement de leur réflexion sur la liaison entre Pampelune et Salies-de-Béarn - 120 km dont le moitié ayant le profil 2x2 voies - en présence de 29 maires français et 18 Espagnols. Le projet suscitant un certain nombre de craintes, Jean-Jacques lasserre a insisté sur le caractère régional de cette liaison qui ne doit pas susciter un transfert de l’autoroute littorale. Et de préciser : « nous allons mettre en place une politique de péage pour le trafic des poids lourds longue distance, pour le trafic local l’itinéraire restera gratuit ». Ce péage verra le jour côté espagnol même s’il est acquis que les fonds recueillis seront partagés en parité entre les PA et la Navarre. Les services du conseil général doivent se rendre dans les conseils municipaux des communes concernées par cette liaison pour élargir un peu plus la communication de ces données
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lundi 14 février 2005
Sous le titre « Saragosse à nos portes ? », Sud Ouest publie en pages générales, dans la rubrique Débats, une expression de Jean-Pierre Mariné concernant les problèmes qui ne manqueront pas de se poser à l’été 2008 en vallée d’Aspe, lors de l’exposition internationale de Saragosse. Comme dans les titres de Pyrénées-presse, le président de BAP exprime l’indignation des Béarnais face à l’incapacité chronique des pouvoirs publics à réaliser le programme de sécurisation de la RN 134 entre Oloron et le tunnel. De nouveau il suggère, puisque aucune décision n’est prise pour la ligne Pau-Canfranc, que soit utilisée une partie de l’emprise de la voie ferrée pour régler le problème du goulet d’étranglement des gorges du fort du Portalet. Reprenant une formule de Vauvenargues, Jean-Pierre Mariné estime que « la nécessité nous délivre de l’embarrés du choix ». Le moment est donc venu de prendre une décision.
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lundi 14 février 2005
Sous le titre « Perturbations en haute vallée », La République et l’Eclair traduisent les inquiétudes des Aspois à la suite de la fermeture aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes de la RN 134, peu avant le tunnel du Somport. Quant aux Espagnols qui ont mis les moyens pour favoriser les communications transfrontalières, ils ne voient pas d’un bon oeil ce nouvel incident côté français. Passer à Biriatou pour aller chercher le maïs en Béarn n’est pas particulièrement économique pour les entreprises aragonaises. Enfin la crise du tourisme en vallée d’Aspe va encore s’aggraver. Sans la possibilité, pour les bus, d’accéder au tunnel et au col par le versant français, c’est la station de ski du Somport et le centre de vacances de Peyranère ainsi que les stations espagnoles de Candanchu et Astun qui deviennent inaccessibles aux groupex. « Depuis mercredi , aucun groupe n’a pu monter , les écoles et les associations annulent leur sortie » , indique Bruno Guitton, responsable de la station du Somport. En conclusion, les deux quotidiens constatent qu’il n’aura jamais été aussi difficile de circuler en Aspe depuis que le tunnel est en service, que ce soit du fait de la neige , des travaux qui durent ou des effondrements.
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samedi 12 février 2005
Le comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe se retrouve pour mettre une nouvelle plaque à son mausolée érigé à l’entrée d’Accous, sur le bord de la RN 134, cela à la suite de l’accrochage qui s’est produit entre un car et un camion dans le col du Somport.
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samedi 12 février 2005
Selon la République et l’Eclair qui rapportent sa déclaration, Louisette Mayereau, conseillère générale d’Aquitaine (Verts) n’a pas apprécié les récentes déclarations d’Olivier Dartigolles (PCF) à propos de la Pau-Bordeaux : « Il n’y a pas d’accord caché ou douteux avec les socialistes : le contrat entre les Verts et le PS est clair. Sur le dossier Bordeaux-Pau, nous ne sommes pas d’accord : nous aurions préféré une quatre voies. Nous l’avons dit depuis douze ans (…) Aujourd’hui le tout autoroute est retenu et nous avons entendu les arguments du président Rousset. Mais sur ce dossier notre parole reste libre. Nous avons voté contre le dernier contrat de plan où était inscrite l’autoroute. Je rappelle que le PC a voté pour… ».
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samedi 12 février 2005
La République et l’Eclair annoncent que la circulation est interdite pendant trois nuits jusqu’au 14 sur la RN 134 toujours entre Urdos et le tunnel du Somport. Cette interdiction a été prise pour permettre de mener à bien des travaux de sondage, indispensables pour évaluer la stabilité sous la chaussée restante.
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vendredi 11 février 2005
Sud Ouest confirme qu’à la suite de l’effondrement d’une partie de la route, le préfet a signé un arrêté interdisant la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes, jusqu’à nouvel ordre, sur la RN 134 entre Urdos et le tunnel routier du Somport. Les experts de l’Equipement procèdent actuellement à l’étude des dégâts. L’objectif de la démarche est de déterminer si cette route étroite et vétuste à cet endroit, est en mesure de supporter un trafic de poids lourds. Ils doivent également définir la nature des travaux à mettre en œuvre pour réparer la chaussée.
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jeudi 10 février 2005
Réagissant aux propos tenus par Jean-Jacques Lasserre lors de la réunion sur la Pau-Bordeaux des présidents de Conseil généraux d’Aquitaine à Bordeaux, André Labarrère fait savoir - Sud Ouest- que la communauté d’agglomération de Pau n’acceptera pas de participer au financement de l’autoroute : « On ne va pas payer tout le temps, nous n’avons pas les moyens », dit le sénateur-maire de Pau. Considérant que 10% de la participation totale réclamée aux collectivités restaient à trouver, Jean-Jacques Lasserre a en effet lancé l’idée que les agglomérations de Bordeaux, Mont-de-Marsan et Pau seraient fondées à verser leur obole pour cette opération.
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mardi 8 février 2005
Peu avant 23 heures, une portion de la RN 134 conduisant au tunnel du Somport, 3 km en aval de celui-ci, s’effondre au lieu-dit « Bordenave », sur 3 m de longueur, 1,50 m de large et 5 m de profondeur. Il ne reste plus que le parapet suspendu au dessus du vide. Un miracle qu’aucun accident dramatique ne se soit produit. Car ici, la pente est abrupte. Aussitôt alertés, les services de l’Equipement neutralisent une partie de la chaussée et font appel à leurs spécialistes pour évaluer l’ampleur des dégâts. Peu spectaculaires en apparence, ils présentent techniquement un vrai problème pour le renforcement de la route. Il faut savoir qu’à cet endroit, dans la montée depuis Urdos, la nationale n’a toujours pas été traitée, c’est à dire élargie, consolidée, bref sécurisée. Il est donc vraisemblable que le passage des poids lourds – plus de 200 par jour – a fini par faire travailler le soubassement de la chaussée. Tandis que le préfet prend une interdiction de circulation pour les poids lourds, lesquels doivent désormais passer par Biriatou à 200 km de là, les réactions ne tardent pas en vallée d’Aspe. René Rose, président de la communauté de communes juge la situation « catastrophique », estimant qu’elle est « inadmissible sur cet axe de circulation international ». Se pose également le problème de la station de ski de fond du Somport. Les vacances scolaires viennent de démarrer et les cars ne vont pas pouvoir accéder aux pistes de ski. « Alors que nous faisons 50% de notre chiffre d’affaires de la saison sur les trois semaines qui viennent », confie de son côté Bernard Guitton, le directeur de la station.
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mardi 8 février 2005
Peu après 15 h 30, sur la route du col du Somport, un car transportant des écoliers de Moumour revenant d’une sortie montagne, est accroché, au moment du croisement, heureusement à vitesse réduite, par la remorque d’un poids lourd montant vers le col. Pas de blessé et pas de gros dégâts matériels. Les gendarmes ont sécurisé le site, le temps de dégager la route, opération qui a pris une heure.
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mardi 8 février 2005
A 7h25, sur la RN 134, Pau-Bordeaux, près de Garlin, une voiture conduite par Georges Smith, citoyen britannique originaire de Darlington fait un écart de trajectoire et percute de plein fouet une autre voiture venant en sens inverse, pilotée par Jacques Dupuch, enseignant à Gelos. Le choc est si violent que les deux véhicules se retrouvent sur le toit. Le conducteur anglais touché légèrement est admis en clinique à Aire. M. Dupuch, grièvement blessé, est évacué par hélicoptère sur l’hôpital de Pau.
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samedi 5 février 2005
La République publie une tribune libre de Jean-Pierre Mariné intitulée « Pour une procédure d’urgence en vallée d’Aspe ». Le président de BAP s’inquiète en effet de l’image négative qui risque de s’attacher au Béarn lorsque, au cours de l’été 2008, des dizaines des milliers de personnes emprunteront la route de la vallée d’Aspe puis le tunnel du Somport pour se rendre à l’exposition internationale de Saragosse. Il lui paraît donc urgent que les pouvoirs publics se préoccupent de cette situation. Si l’on ne peut pas faire grand chose, d’ici 2008, pour les liaisons Langon-Pau et Pau-Oloron, on peut très bien envisager que la RN 134 puisse être sécurisée entre Oloron et le Somport en trois ans, de la même manière que l’on a réalisé la liaison Langon-Blagnac pour le transport des pièces de gros gabarit de l’A 380. Jean-Pierre Mariné, citant l’exemple du viaduc de Millau, estime que les ingénieurs de notre pays ont la capacité technique d’exécuter ce plan. Il soulève à ce propos le problème posé par le passage des gorges du fort du Portalet et suggère qu’on emprunte la voie ferrée pour régler le problème. Bonne occasion pour régler une fois pour toutes le sort de la ligne Pau-Canfranc, l’affaire n’ayant que trop vécu dans l’enlisement. Et il conclut : « Saragosse 2008 : c’est à nos portes et demain . Le moment n’est plus de tergiverser mais de décider ! »
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vendredi 4 février 2005
La République et l’Eclair évoquent eux aussi les nuages qui sont arrivés en cours de réunion à Bordeaux à propos de la part de financement de l’autoroute Langon-Pau incombant aux trois conseils généraux. Quid des 10% en rade ? Au préfet de région de trancher. Par ailleurs Jean-Louis Carrère a demandé, dans l’intérêt des Béarnais et des Landais, qu’un échangeur soit réalisé au sud d’Aire-sur-l’Adour. Les deux quotidiens rapportent que le ton est monté d’un cran entre l’élu landais et la Direction des routes au sujet de la déviation d’Aire où les travaux de terrassement sont interrompus, faute d’argent venant de l’Etat. Le chantier ne reprendrait qu’en juin ou septembre.
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jeudi 3 février 2005
Le préfet de région réunit aujourd’hui les grands élus aquitains au sujet des grands projets d’infrastructures de transport. M. Gehin leur confirme que l’appel d’offres définitif pour l’autoroute Langon-Pau sera lancé en avril prochain avec remise des plis en octobre. Le choix du futur concessionnaire sera donc arrêté avant la fin de l’année. Il subsiste malgré tout une polémique sur le financement public par les collectivités territoriales. Si la part de la région reste inchangée, les Landes souhaiteraient que les trois conseils généraux se répartissent le financement de la façon suivante : 40% chacun pour la Gironde et les Pyrénées-Atlantiques et 20% pour les Landes. Or, Jean-Jacques Lasserre, déclare que son département des PA a déjà voté en faveur d’une participation de 30% et qu’il est le seul dans ce cas, pour l’instant, à avoir constitué des réserves foncières de 70 ha. Selon le président du Conseil général 64, l’enjeu sera aussi de faire participer les agglomérations comme Bordeaux-Pau et Mont-de-Marsan. (Sud Ouest du 4 février).
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jeudi 3 février 2005
A propos du budget du Conseil régional d’Aquitaine qui se discute aujourd’hui à Bordeaux, La République et L’Eclair indiquent que le président Alain Rousset insiste sur la nécessité d’anticiper sur des dépenses importantes prévues en 2006 et 2007, liées notamment aux infrastructures comme la liaison autoroutière Bordeaux-Pau et le TGV.
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lundi 31 janvier 2005
La République et l’Eclair publient le communiqué dans lequel la section Haut-Béarn de BAP, exprime son inquiétude sur l’interprétation des résultats du dernier sondage parus dans les deux titres de Pyrénées presse. « Que les Béarnais et Basques placent en queue de leurs préoccupations la liaison rapide et sûre et la région paloise, cela paraît logique puisqu’on a posé la question à une majorité de gens non-concernés par le sujet. Les 4% de personnes qui se sont déclarées favorables à cette réalisation sont sûrement les usagers de l’actuelle épouvantable RN 134. 4% des PA, cela doit faire pas loin de 40% des Haut-Béarnais et donc un score comparable à celui de l’autoroute Pau-Borderaux qui a remporté 40% de suffrages ». En encadré, les deux quotidiens reprennent les propos de BAP sur les « bien minces » perspectives de la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc. L’association plaide pour « un véritable report de trafic de la route vers le rail » ce qui ne peut se faire, selon elle, que « par une nouvelle liaison ferroviaire moderne à grand débit de Saragosse vers le bassin aquitain ».
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samedi 29 janvier 2005
Sud Ouest consacre un papier à l’action des services de l’Equipement grâce auxquels la RN 134 n’a pas été bloquée cette semaine par la neige. C’est le centre d’Oloron qui est chargé de l’état de cette route depuis Gan jusqu’au Somport. En fonction des bulletins météo, un patrouilleur fait des mesures systématiquement et actionne les équipes d’astreinte qui se trouvent à Oloron, Bedous, et au col du Somport.
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vendredi 28 janvier 2005
A partir de la semaine prochaine, les Aquitains vont découvrir des spots TV et des documents écrits invitant les habitants de la région à utiliser les TER. Les conseillers régionaux devraient très bientôt voter au budget primitif 2005 la création de nouvelles dessertes, notamment sur Pau-Oloron et sur Bayonne-Pau.
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mercredi 26 janvier 2005
Sud Ouest indique que la neige n’a pas trop perturbé la circulation sur la RN 134 en vallée d’Aspe et la route d’accès au tunnel du Somport est dégagée. Par contre pour passer le col, les chaînes sont obligatoires et l’accès au col est interdit aux poids lourds transportant des matières dangereuses.
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mercredi 26 janvier 2005
Dans Les Echos, Pierre Etcheleku annonce que, d’ici au mieux une demi-douzaine d’années, Pau devrait être entièrement relié à Bordeaux par une autoroute concédée. Reprenant les conclusions des quatre groupements candidats relevées et commentées par le préfet Alain Géhin, le journaliste note que depuis plus de dix ans, hésitations, reculs de pouvoirs publics et conte-propositions ont freiné le projet, en raison des coûts et du contexte environnemental. La déclaration d’utilité publique comme la signature du contrat devraient intervenir au plus tard en 2006.
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mardi 25 janvier 2005
La République et l’Eclair indiquent que les travaux du tunnel d’Osse-en- Aspe sont bien engagés, avec… un an de retard. Ces travaux consistent à creuser un tunnel de 150 m sous une petite butte, qu’empruntera la future déviation de la RN 134 dans le vallon de Bedous. Plus de 8 m sont déjà creusés dans la colline. Le creusement sera terminé dans trois mois, l’ouvrage devant être achevé à la fin de l’année 2005. Dans le prolongement de ce tunnel est prévue la construction d’un nouveau pont sur le gave.
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lundi 24 janvier 2005
Dans un communiqué repris par Sud Ouest, les Verts Aquitaine déplorent le choix de plus en plus probable d’une autoroute concédée pour relayer Langon à Pau, alors disent-ils, « qu’une large majorité d’Aquitains s’était prononcée pour une voie sécurisée et gratuite » et que le choix de l’autoroute « est celui d’une minorité ».
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jeudi 20 janvier 2005
Jean-Pierre Deroudille rapporte, dans Sud Ouest, les propos tenus la veille par Alain Géhin, préfet d’Aquitaine à l’occasion de la cérémonie des vœux. M. Géhin est en mesure d’affirmer que la future liaison Langon-Bordeaux sera une autoroute à péage, sur la totalité de l’itinéraire, et qu’elle sera l’objet d’une concession. C’est ce qui ressort de la consultation des groupements d’entreprises candidats, lesquels ont donné des « réponses extrêmement positives ». En outre ils s’engagent « sur le régime juridique et sur les aspects financiers ». Les réponses en question sont en effet plutôt favorables aux finances publiques. Les propositions seraient telles que la subvention d’équilibre nécessaire ne dépasserait pas la moitié du coût de la construction de l’ouvrage qui étai estimé, en 2000, à 1,2 milliard d’euros pour les 140 km. Jean-Pierre Deroudille en conclut que ce chantier est le bienvenu pour les entreprises de travaux publics, car, après le viaduc de Millau, il n’existe plus de grand projet autoroutier actuellement en France. Le préfet a annoncé qu’il réunirait les élus des collectivités concernées le 3 février à Bordeaux. Il sera question, notamment de la préparation de l’appel d’offres sur Langon-Pau
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mercredi 19 janvier 2005
La République et l’Eclair publient un communiqué de BAP dans lequel l’association se réjouit que le dossier de l’autoroute Pau-Bordeaux avance enfin selon le calendrier fixé puisque les quatre groupements d’entreprises candidates à la construction et à l’exploitation de l’infrastructure ont remis leurs offres à la direction des routes le 10 janvier. BAP rappelle les prochaines étapes de la procédure et espère, en conclusion, que le choix sera fait d’une concession totale, « la seule option cohérente pour sa réalisation rapide ».
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mardi 18 janvier 2005
A l’occasion du deuxième anniversaire du tunnel routier du Somport, Sud Ouest se penche sur les chiffres de sa fréquentation. Le quotidien observe qu’on est loin de voir la vallée d’Aspe transformée en ce « couloir à camions » que prophétisaient certains augures. Loin, bien loin de ces « 2000 camions/jour » qui avaient fini par devenir un slogan, le tunnel a même enregistré jusqu’en septembre 2004 une baisse de fréquentation. Cela tant pour les automobiles que pour les poids lourds. C’est ainsi qu’en novembre, 190 poids lourds ont emprunté quotidiennement l’ouvrage dans l’un ou l’autre de ses deux sens. Pendant ce temps, une poignée de membres du comité des habitants de la vallée d’Aspe a mis en place un barrage filtrant qui a permis d’identifier le contenu d’une trentaine de poids lourds. La moitié transporte du maïs, les reste est constitué de produits chimiques et alimentaires. Le transport est essentiellement à vocation régionale.
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jeudi 13 janvier 2005
Le président Alain Rousset, nous informe Sud Ouest, rappelle son attachement à la réouverture de la ligne Pau-Canfranc. Pour des raisons politiques tout d’abord. Selon lui réhabiliter cette voie reste la meilleure garantie contre la construction d’une autoroute dans le fragile site de la vallée d’Aspe. Il y voit aussi des avantages techniques pour les entreprises de la vallée qui ne peuvent continuer à développer outre mesure un trafic routier. Le président du Conseil régional estime par ailleurs que la mise à 2x3 voies de l’autoroute A10 au sud de Bordeaux et le grand contournement de la ville devraient être concédés dans un seul lot.
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mercredi 12 janvier 2005
Ø Le comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe se retrouve pour mettre une nouvelle plaque à son mausolée érigé à l’entrée d’Accous, sur le bord de la RN 134, cela à la suite de l’accrochage qui s’est produit entre un car et un camion dans le col du Somport.
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samedi 8 janvier 2005
Sud Ouest rend compte de la visite faite à Bordeaux par François Lamoureux, directeur général de l’Energie et de Transports à la Commission européenne sur le thème des grandes infrastructures de l’Union. M. Lamoureux a informé son auditoire (Les conseils économiques et sociaux d’Aquitaine, de Poitou-Charentes et d’Euskadi) de la mise en œuvre avant la fin de 2005 de l’eurovignette, taxe au kilomètre imposée aux poids lourds qui produirait 130 milliards d’euros en dix ans destinés au financement des modes de transport respectant l’environnement. Les institutions européennes ont retenu parmi les trente projets prioritaires le TGV Sud Europe-Atlantique dans ses sections Tours-Angoulème et Angoulème-Bordeaux et y ont ajouté la traversée centrale des Pyrénées. En revanche, la LGV Bordeaux-Toulouse ne figure pas parmi ces projets prioritaires. Enfin le directeur général a confié que la ligne Pau-Canfranc figurait toujours dans les projets transfrontaliers que la commission peut soutenir à hauteur de 20%. Aux gouvernements français et espagnol de prendre la décision conjointement et d’en faire la demande à Bruxelles…
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vendredi 7 janvier 2005
La République et l’Eclair publient les résultats d’un sondage auprès des habitants des Pyrénées-Atlantiques. Mandaté par les deux quotidiens, l’institut Arsh opinion a questionné en particulier les Béarnais sur leurs priorités en matière d’infrastructures de transports. On n’est pas surpris de noter que , pour 40% des Béarnais, l’autoroute entre Pau et Bordeaux est la priorité absolue. Cet ouvrage apparaît même comme la priorité absolue pour 55% des Palois sondés alors qu’elle ne l’est qu’à 38% pour les habitants d’autres communes du département. On observe que 27% des personnes sondées se prononcent pour le TGV Pau-Paris en 3h45, 22% en faveur de la réouverture du Pau-Canfranc. Seulement 4% sont pour la nouvelle liaison routière Pau-Oloron ce que déplorent Michel Brau, président de la CCI, Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général qui pense que ce dossier doit être travaillé en profondeur ou encore Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron qui met ce résultat sur le compte du panel géographique du sondage.
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mercredi 5 janvier 2005
En ce début d’année propice aux rétrospectives, Sud Ouest revient sur les faits marquants de l’année 2004 et s’intéresse aujourd’hui avec Jean-Pierre Mariné aux problèmes d’infrastructures, notamment à la future liaison routière entre Pau et Oloron qui se trouve à une tournant décisif. « Ce qui s’est passé me paraît positif, commente le président de BAP. Le projet présenté par la DDE aux populations concernées et aux élus ne s’est pas heurté à une grosse opposition. Les riverains se sont exprimés, ce qui est normal. Mais finalement, à l’échelle du dossier, ça ne joue que sur des détails. D’une certain façon cela vaut validation ». Jean-Pierre Mariné estime que maintenant la balle est dans le camp de l’administration et assure que BAP restera vigilant « pour que le dossier reste en haut de la pile ».
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