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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 1° trimestre 2006

vendredi 31 mars 2006

René Laulheret, dans La République et l’Eclair, reprend largement, à son tour, l’argumentation  développée par BAP  à l’occasion de l’enquête publique de l’A 65 insistant sur la démarche, les demandes et les convictions de l’association.

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vendredi 31 mars 2006

Sud Ouest rapporte les déclarations faites la veille à Pau  par Jean-Louis Carrère, premier vice-président du conseil régional à propos des trains express régionaux. Le nombre des dessertes assurées  par les TER  a été augmenté de 20% depuis 2002. 16 nouvelles liaisons ont été crées par exemple dans les PA et l’on a dénombré 32% de voyageurs de plus sur les lignes Bordeaux-Pau et Bayonne-Pau. D’ici 2010, le conseil régional espère atteindre 30% de desserte en plus

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jeudi 30 mars 2006

Sud Ouest consacre  un article important à la réunion tenue la veille par BAP «  canal  historique » de soutien à l’axe de  communication. Xavier Sota  rapporte les propos d’Yvon Foucaud, président de la commission d’enquête et notamment sa définition de l’utilité publique. Il évoque également le dossier spécial sur l’A65,  avec les arguments développés dans le document pour accréditer l’impérieuse nécessité de cette infrastructure

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mercredi 29 mars 2006

Pierre Menjucq, vice-président du conseil général des PA propose  une nouvelle solution pour  désengorger la RN 134 Pau-Bordeaux aux abords de Pau ( 26 000 véhicules/jour). Il s’agirait de construire une bretelle de 3  km entre  Sauvagnon et le  rond-point de la RD 289, reliant la rocade à l’aéroport. Cette bretelle se substituerait au projet de doublement de la RN134.Lancement possible de l’appel d’offres en 2007

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mercredi 29 mars 2006

Beaucoup de monde - pas moins de 150 personnes parmi lesquelles plusieurs élus, de nombreux chefs d’entreprise, le consul d’Espagne et le président de la CCI – dans la salle Navarre du Parc des Expositions de Pau, où BAP organise une réunion d’information exclusivement centrée sur le projet d’autoroute A65 Langon-Pau à la veille de l’ouverture de l’enquête préalable à la déclaration  d’utilité publique .  Ce projet a connu, trop de vicissitudes par le passé puisqu’il a été longuement stoppé à la fin des années 90. Depuis deux ans, l’opération connaït une vive accélération qui pourrait aboutir, avant la fin de l’année, à la signature de la DUP. La signature du contrat de concession interviendrait aussitôt après.  On n’en est pas encore arrivé, cependant, au stade de l’irréversibilité, souligne le président de BAP, Jean-Pierre Mariné. Bien des écueils peuvent apparaître A cet égard, l’assistance a écouté avec beaucoup d’intérêt les propos du président de la commission d’enquête. Tout en restant strict dans ses propos pour ne pas déroger à son devoir de réserve, Yvon Foucaud a précisé le rôle  dévolu aux enquêteurs en la circonstance : il leur appartient de voir si, par rapport à la bande des  300 mètres, ils peuvent donner un avis favorable à l’utilité publique. L’étape est donc importante car c’est la commission d’enquête qui, après avoir recueilli tous les avis et observations,  dira si ce « bien commun » peut  recevoir le sceau de « l’acceptabilité sociale, environnementale et économique ». D’où l’intérêt, on l’aura compris, pour nous à BAP comme pour tous ceux qui attendent impatiemment cette autoroute,  d’aller à la rencontre des commissaires-enquêteurs et de leur dire pourquoi nous la voulons. BAP en l’occurrence apporte son appui logistique. En fournissant principalement un document essentiel de nature à les éclairer – lire ce dossier spécial par ailleurs dans la rubrique bulletins-   et propose une lettre-type rappelant les principaux arguments militant en faveur du projet.

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mercredi 29 mars 2006

Une jeune automobiliste paloise, qui avait à répondre du décès d’une de ses amies, passagère de sa voiture lors d’un accident survenu à Arue, sur la route Pau-Bordeaux, le 24 octobre 2005 est  condamnée à 8 mois de prison avec sursis par le tribunal de Mont-de-Marsan. La mère de la jeune automobiliste sanctionnée considère que si sa fille a sa part de responsabilité, elle est aussi victime d’un route meurtrière.  «  Allez voir de plus près cette départementale de triste mémoire, confie-telle à Sud Ouest (…)Vous conviendrez à l’évidence  que les coupables sont ceux qui ont conçu, laissé construire et continué  de laisser exister  une route aussi dangereuse. Si les accotements  avaient été goudronnés comme cela devrait être le cas sur toute route à grande circulation, Marielle et Manon (NDLR : une autre étudiante paloise tuée dans un accident précédent) seraient encore en vie ».

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jeudi 23 mars 2006

A l’occasion du vote des taux des taxes directes 2006 au Parlement de Navarre à Pau, Georges Labazée ( PS) se dit heureux  de voir l’exécutif «  revenir  aux voies de la sagesse » en projetant une deux fois une voie pour la Transnavarraise  Pampelune-Salies.  Aux yeux de Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général, la décision prise en commission permanente a été «  très très claire » (Sud Ouest)

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mercredi 22 mars 2006

Martin Malvy, rapporte Sud Ouest,  réaffirme  son engagement de participer au financement de la LGV Tours-Bordeaux. Le président de Midi-Pyrénées n’en suggère pas moins que le chantier  de la ligne Bordeaux-Toulouse  pourrait commencer sur la section Agen-Toulouse, dans la mesure où celle-ci na posé aucun problème au moment du débat public.

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mardi 21 mars 2006

A la demande de l’ADEME, une chercheuse, Sophie Veschambre , chimiste au laboratoire universitaire à Pau  a effectué partout en vallée d’Aspe, pendant deux ans, des prélèvements divers  pour  déceler  des traces de métaux  provenant du trafic routier. Sa conclusion, résume la chercheuse est claire :: «  La vallée d’Aspe est un milieu où il y a peu d’impact des émissions humaines »…

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samedi 18 mars 2006

Interviewé par Hubert Bruyère et Jean Marziou (Pyrénées Presse) Alain Rousset fait le point sur les grands chantiers de l’Aquitaine . Il y a d’abord le chantier immense de 6,5 milliards d’euros  entre Tours et Bordeaux pour le TGV. « A partir de Bordeaux, la  priorité est évidemment  la ligne vers Hendaye car cette ligne  internationale pourra être aidée fortement par Bruxelles. Il faudra aussi, à un moment donné, Bordeaux-Toulouse, en raison notamment de la saturation  de l’aéroport de Toulouse », déclare-t-il en déplorant, au chapitre des infrastructures ferroviaires,  qu’il n’y ait aucune volonté  de l’Etat, de la SNCF et de RFF de faire les travaux pour que la ligne Pau-Canfranc  soit ouverte pour Saragosse 2008. Concernant  l’autoroute Langon-Pau,  le président du conseil régional  laisse entendre qu’il pourrait y avoir  de bonnes surprises  en raison de la concurrence entre les candidats à la concession

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mardi 14 mars 2006

L’escadron départemental de sécurité routière et la guardia civile procèdent de part et d’autre du tunnel routier du Somport  à des contrôles de camions. Une trentaine de poids lourds subissent l’examen portant sur le transport des marchandises et des personnes. Trois ont été pris en défaut par rapport à la réglementation.

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lundi 13 mars 2006

Interviewé par Bernard Moncoucy ( Pyrénées Presse), Alvaro Miranda, ministre des Transports du gouvernement de Navarre estime que les deux versants des Pyrénées ont  vocation à travailler ensemble. « Le problème, dit-il , c’est que les relations entre les parties française et espagnoles des Pyrénées sont concentrées sur la partie méditerranéenne. ». Et il cite des chiffres : sur l’ensemble du massif, long de 620 km, la partie  entre Navarre et Aquitaine représente  160 km. Or sur ces 25 % de frontière, ne se réalisent que 2% des échanges  économiques transfrontaliers. «  On vit comme  s’il y avait un mur qui nous séparait, comme s’il n’y avait personne de l’autre côté » , confie le ministre navarrais qui  apprécie les efforts faits par Jean-Jacques Lasserre pour expliquer l’importance d’une connexion directe avec la Navarre. En Navarre, où « les gens ont bien compris que le principe d’une connexion  est plus important que le monde de connexion »

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samedi 11 mars 2006

-  Dominique Perben vient de répondre à Jean Lassalle au sujet  de l’ouverture du tunnel routier du Somport aux camions transportant des matières dangereuses. Le ministre de l’Equipement rappelle au député que la RN 134, « axe international », supporte déjà ce trafic puisque les camions de ce type utilisaient déjà  la route du col, faute de pouvoir passer par le tunnel. «Je partage votre souci de l’aménagement de la RN 134 », écrit-il à l’élu Aspois, en rappelant que l’Etat  a décidé « d’accélérer  la mise en œuvre du volet routier  des contrats de plan » et qu’il entend « achever  au plus tôt les opérations  qui permettront  une première amélioration des conditions de circulation sur cet axe ».

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jeudi 9 mars 2006

Les deux titres de Pyrénées Presse rendent compte de l’entretien que Hubert Bruyère a eu avec Alain Rousset. A propos du TGV, le président du conseil régional  estime que la priorité, à partir de Bordeaux, est évidemment  la ligne vers Hendaye «  car cette ligne internationale  pourra être aidée fortement par Bruxelles ». S’agissant de l’autoroute Langon-Pau, Alain Rousset  pense que « le calendrier  qui prévoit  une mise en service  à l’horizon 2010/2011 sera tenu ».  Autre sujet : pour lui la réouverture de la ligne Pau-Canfranc  est de plus en plus crédible. « Chacun sait que, pour l’Aragon,  un passage vers la France est essentiel », observe-t-il en déplorant  qu’il n’y ait aucune volonté de l’Etat français, de la SNCF et de RFF.

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mercredi 8 mars 2006

C’est au tour de Jean-Pierre Domecq, conseiller général ( PS) d’Oloron-Est de faire parler de lui. Alors que les débats se focalisent sur les grands axes nord-sud, il propose un aménagement   routier transversal  par le sud  pour assurer une cohérence entre les vallées, le Piémont et le Pays basque intérieur, autant de zones cloisonnées entre elles. Il suggère donc, à l’exemple  de ce qu’on réalisé les Navarrais de l’autre côté de la frontière, des routes roulantes pour faciliter les liaisons et le rapprochement de complémentarités pour toutes les activités  de ces zone coupées entre elles .

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mardi 7 mars 2006

Vers 19 heures, sur la RN 134, à l’entrée d’Oloron, un fourgon utilitaire se  déporte brusquement sur sa gauche. Une première voiture venant en sens inverse l’évite, pas la seconde. Un blessé.

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mardi 7 mars 2006

Ø             Sud Ouest et la République rapportent les propos tenus par Louis Althapé, président du Pays  d’Oloron  ( 63 communes, 41 000 habitants) à l’occasion d’une réunion portant sur les actions susceptibles de structurer le territoire. L’ancien sénateur a rouvert le dossier de la Pau-Oloron, bousculant  le consensus  souhaité par un certain nombre  de ses collègues. Pour lui, la deux fois une voie qui est programmée ne répondra pas aux besoins. « Quand on se déplace, on se rend compte  que les aménagements  entreprise ailleurs  sont plus importants. C’est le cas de la liaison entre Toulouse et l’Ariège » . Et de déplorer que l’autoroute  inscrite  dans le schéma directeur de 1992 ne se concrétise pas. Il espère malgré tout  que le foncier a  été réservé  pour une 2x 2 voies. « En terme financier, c’était une option  impossible à mettre en œuvre , lui a répondu Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron.  L’Etat nous propose une 2x1 voie, c’est mieux que rien . J’applique le principe de réalité » (Sud Ouest et la République)

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lundi 6 mars 2006

Vers 17 heures, sur la RN 134 Pau-Oloron,  un poids lourd  qui circulait en direction de Pau a emporté une des deux barrières du passage à niveau de Herrère.  Le camion a été intercepté à Gan par les gendarmes. Pas de blessé mais des dégâts  matériels. Et un problème de sécurité à régler en l’absence de barrière.

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vendredi 3 mars 2006

Le sous-préfet d’Oloron et les responsables de la DDE organisent une visite  du chantier du tunnel d’Osse sur la future déviation de Bedous, sur la RN 134 Oloron-Somport Le tunnel, long de 220 mètres est pratiquement achevé. La construction du pont sur le gave d’Aspe se poursuit et l’Etat prévoit que la déviation sera  terminée au début de l’année 2007. Seule reste à réaliser la partie sud de la déviation, beaucoup plus simple à construire que la partie nord. Par ailleurs,  les travaux au niveau du fort du Portalet vont démarrer en urgence pour des raisons de sécurité. Est prévu à cet endroit un élargissement de la route à 9 mètres.

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jeudi 2 mars 2006

Pyrénées Presse  annonce une réunion sur les problèmes fonciers  en vallée d’Aspe le 3 mars  en mairie d’Accous. Le quotidien relève  que le foncier, dans le vallon de Bedous  est une « Arlésienne » depuis les années 90 avec la construction du tunnel du Somport et la modernisation de la RN 134. Il s’agira surtout d’étudier les outils existants  disponibles pour les communes  pour permettre d’organiser et de stocker du foncier.

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jeudi 2 mars 2006

La deuxième phase de l ‘étude de la liaison routière  entre Pampelune et Orthez  va être lancée, vient de décider  la commission permanente du Conseil général des PA. Toutes les mairies concernées par cette opération   vont être invitées  à donner leur opinion sur le projet tant en France qu’en Espagne

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jeudi 2 mars 2006

Sud Ouest annonce que la date du début de l’enquête préalable à la Déclaration d’Utilité  Publique de l’autoroute A64 Langon-Pau vient d’être officialisée par le préfet des Landes, coordonnateur de l’opération  confiée à une  équipe de commissaires-enquêteurs présidée par Yvon Foucaud. Soixante communes sont concernées, de la Gironde aux Pyrénées-Atlantiques.

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mercredi 1 mars 2006

A 13 heures, sur la RN 134 Pau-Oloron, à Escout, à la suite semble-t-il d’un brusque ralentissement  une voiture conduite par Edouard Bouchard, 23 ans de Sauvagnon fait une embardée et vient percuter  Henri Rédal, 35 ans  qui s’apprêtait à prendre un car  avec ses deux enfants. Projeté à plusieurs mètres Henri Rédal  est mortellement blessé.

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mardi 28 février 2006

Etant donné le contexte difficile  de toutes les régions  de montagne  où le trafic des poids lourds génère des pollutions, certaines associations, comme en Alsace,  ont obtenu le principe d’une redevance  pour l’utilisation de leurs  routes par les poids lourds de plus de 12 tonnes  pour une période expérimentale de cinq ans. Le comité des habitants de la vallée d’Aspe serait favorable à une telle mesure, rapporte Sud Ouest

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lundi 27 février 2006

Entouré d’élus  béarnais et de responsables de l’Equipement le préfet des PA, Marc Cabane, procède en compagnie de représentants du gouvernement espagnol à une visite inaugurale  du tunnel routier du Somport  désormais entièrement sécurisé. Coût :10M€. L’ouvrage  dispose maintenant   de 19  galeries d’évacuation entre le tunnel routier et le tunnel ferroviaire qui lui est parallèle. Les camions transportant des matières dangereuses qui naguère passaient par le col du Somport et la ville de Canfranc doivent emprunter les 8,6 km du tunnel international. Un cadre réglementaire a été établi pour encadrer le transit des matières dangereuses. Indépendamment des contrôles systématiques à l’entrée, les camions transportant des matières peu sensibles au risque d’explosion devront rouler avec gyrophare ou feux de détresse. Les poids lourds  transportant des matières comportant des risque  d’incendie avec effet de souffle  ou d’explosion en masse  seront escortés par des voitures  de la société d’exploitation et la circulation des autres véhicules sera bloquée durant toute le temps de la traversée. Pour Marc Cabane, «  cette  ouverture est un progrès et non une régression ». Le préfet  n’est pas sourd aux inquiétudes qui s’expriment dans la vallée  en raison de la mauvaise qualité du réseau routier. Or  l’enveloppe nécessaire à l’aménagement de la RN 134 représente un investissement de 160 M€…Le député Jean Lassalle, présent, n’en déplore pas moins que les conditions difficiles de circulation demeurent en vallée d’Aspe : « On se montre tellement pressés avec le tunnel qu’on se met en danger pour le reste », lance-t-il en réclamant un péage pour… les camions à risque.

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vendredi 24 février 2006

Juan José Ibarretxe, président du gouvernent basque  et Alain Rousset, président de la Région Aquitaine ont  adopté une position commune  pour redire la nécessité  vitale de mettre en œuvre  la  LGV Bordeaux-Dax-Hendaye-Vitoria . De l’autre côté des Pyrénées, en tout cas, le dossier avance : un accord est intervenu  entre le gouvernement central de Madrid  et l’autonomie  du Pays basque  pour la réalisation de la LGV dite Y basque qui reliera les villes de Vitoria, Bilbao et Irun à l’horizon 2012-2013 ( Sud Ouest et Pyrénées-presse)

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jeudi 23 février 2006

Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA, a dévoilé l’accord intervenu avec le gouvernement navarrais sur les aménagements  routiers à effectuer  de part et d’autre de la frontière de Pampelune à Salies-de-Béarn : ce sera une deux fois une voie avec créneaux de dépassement et  déviations des villages. Ce compromis est le  fruit d’une année de dialogue  et de réflexion, le choix étant comparable à celui retenu pour la liaison Pau-Oloron. Cette décision permettra, dans un proche avenir, de mettre Saint-Jean-Pied-de-Port à une grosse demi-heure de Pampelune et Pau à  moins de deux heures. La phase de consultation publique  se déroulera d’ici à la fin de l’année. ( Pyrénées-presse)

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mercredi 22 février 2006

La République et l’Eclair annoncent que le Tunnel du Somport devrait être ouvert le 1er mars aux  camions transportant des matières dangereuses. Ces poids lourds n’auront plus à emprunter le col du Somport et à traverser Canfranc. Le président de la Communauté de commune de la vallée, René Rose, ne comprend pas l le vent de polémique qui souffle dans la vallée. Pour lui le problème n’est pas celui du tunnel mais de la RN 134 qui donne l’impression aux camionneurs  de jouer dans le film «  le salaire de la peur ». Pour lui, comme pour les autres élus valléens, dont Jean Lassalle, il faut réaliser d’urgence  l’ensemble des travaux dans la cadre d’un plan Marshal de 5 ou  6 ans.

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mercredi 22 février 2006

A Toulouse, cinq régions  française et espagnoles  ont  réclamé  aux gouvernements centraux d’achever les lignes TGV transfrontalières  et de réaliser  une traversée centrale des Pyrénées. Dans une déclaration commune, l’Euro région en question  souligne  que la réalisation des LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne-Barcelone  et Montpellier–Narbonne-Perpignan-Barcelone  « constitue un enjeu stratégique mais que celle d’une Traversée centrale des Pyrénées , destinée au fret et au transport passagers  permettra un rééquilibrage durable et significatif entre les modes terrestres » ( Pyrénées-Presse)

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vendredi 17 février 2006

Selon Sud Ouest, la mobilisation pour le TGV Sud –Europe Atlantique s’accélère. Le 23 février,  Alain Rousset présidera  une réunion de soutien  au projet  de LGV entre Bordeaux et l’Espagne avec Juan José Ibarretxe, président du gouvernement basque. Répondant dans un communiqué aux propos tenus par  Alain Ducassou, Alain Rousset estime qu’on ne peut lui reprocher « de travailler au rassemblement des trois régions  appelées à financer le TGV Tours-Bordeaux  alors même que les risques de voir le Sud Ouest  être l’oublié du réseau tient précisément aux imprécisions financières du gouvernement ».

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jeudi 16 février 2006

Jean-Jacques Nicomette dans Sud Ouest se fait l’écho des propos tenus par Michel Rodes ( CRELOC) au terme d’une réunion tenue à Saragosse à l’initiative  du comité espagnol  pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc. Les industriels espagnols présents  ont  trouvé ubuesque l’attitude adoptée par la France en matière de traversée des Pyrénées. Au cours de cette réunion, Robert Claraco qui a réalisé une étude sur le sujet préconise une exploitation  unique entre Pau et Saragosse  avec des rails lourds, un écartement européen et une électrification à 25 000 volts. Selon lui, le train circulerait  en deux unités de 600 tonnes chacune d’Oloron à Canfranc.

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mardi 14 février 2006

Dans Sud Ouest les élus  du groupe UMP du Conseil régional d’Aquitaine s’étonnent  de « étonnement »  de Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées. Selon  Dominique Ducassou, Martin Malvy aurait conclu une sorte d’accord plus ou moins formel avec Alain Rousset au terme duquel la Région Midi-Pyrénées  accepterait de financer la ligne Tours-Bordeaux et en échange la Région Aquitaine  soutiendrait la réalisation du projet de TGV Bordeaux-Toulouse. Pour les élus UMP, «  il est indispensable que le plan de financement  soit arrêté cette année . Si jamais ça ne devait pas être le cas, le TGV Sud Europe Atlantique perdrait son caractère  prioritaire alors que le président de le Région Bretagne  vient d’annoncer qu’il était prêt à mettre un milliard d’euros sur la table pour accélérer le chantier chez lui ».

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mardi 14 février 2006

Sud Ouest rapporte les propos tenus part les élus Verts de la région  qu cours d’une conférence de presse axée sur la lutte contre le réchauffement climatique de la planète. Les Verts disent non au contournement de Bordeaux qui doit faire  la jonction entre l’A10 et l’A63 en passant par un nouveau pont.

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samedi 11 février 2006

 Selon Pyrénées Presse,  le comité  des habitants  de la vallée d’Aspe, opposé au tunnel du Somport, s’inquiète de la multiplication des incidents impliquant des poids lourds ces derniers jours. Tout comme le député Jean Lassalle pour qui les poids lourds transportant des matières dangereuses sont de véritables «  bombes roulantes »

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vendredi 10 février 2006

Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, confie Sud Ouest, a quitté la réunion tenue chez le préfet de la région Aquitaine, plutôt perplexe, car  il n’imaginait  pas  que le financement de la ligne Tours-Bordeaux n’était pas bouclé.   La facture présentée aux collectivités est de l’ordre d’un milliard d’euros alors qu’elle n’a été que de 736 millions pour le TGV Est..Les trois régions ont publié un communiqué commun  rappelant que le Sud Ouest est à ce jour  la      seule région dépourvue de TGV alors que son retard  de développement  économique aurait justement nécessité «  une intervention financières plus forte  de l’Etat ». ( Sud Ouest)

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jeudi 9 février 2006

Au Sénat, répondant à une question des Bigourdans et Gersois  propos de la bretelle de Barcelonne-du Gers, Dominique Perben, ministre de l’Equipement  indique que cette liaison constitue une « route classique » et non  «  un tronçon autoroutier ».

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jeudi 9 février 2006

Les Verts du Béarn  soutiennent le comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe qui  vient de s’adresser à Jacques Chirac  pour lui demander de ne pas autoriser le transport des matières dangereuses par le tunnel su Somport et la vallée d’Aspe. ( Sud Ouest)

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jeudi 9 février 2006

Au moment où les présidents de trois régions concernées  se réunissent autour du préfet d’Aquitaine pour discuter du financement de la future LGV Tours-Bordeaux,  Alain Rousset, interviewé par Sud Ouest   estime « que la progression de l’ensemble du dossier TGV est indispensable au développement de nos territoires  et à leur liaison avec l’Espagne » . Mais, pour le président de la région Aquitaine «  notre priorité est le financement de Tours-Bordeaux  ainsi que l’élaboration d’un calendrier  pour le prolongement de Bordeaux à Hendaye et de Bordeaux à Toulouse ». Il ne  nie pas que l’Aquitaine a intérêt à une liaison vers Toulouse, « mais pour nous le lien vers l’Espagne est vitale au sens littéral du terme ». Le troisième étape, pour lui, c’est le franchissement des Pyrénées à l’horizon 2020/2030 pour une voie ferrée dédiée au fret.

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jeudi 9 février 2006

Toujours à propos du TGV,  Henri Emmanuelli, interrogé par Sud Ouest, estime qu’il n’y a pas lieu, aujourd’hui d’opposer la ligne Bordeaux-Irun, à la ligne Bordeaux-Hendaye, ne serait-ce  que parce que la solution qui consiste  à descendre, depuis Bordeaux, la ligne jusqu’à Captieux  avant que la ligne ne se sépare en deux,  s’imposera d’elle-même.  « La question ne se posera  vraiment qu’une fois  réglé le financement du tronçon Bordeaux-Tours. » Le président du Conseil général des Landes croit surtout  «  que ce débat  fait l’objet d’une surenchère  politique chez nos voisins de Midi-Pyrénées où, semble-t-il,  on prépare davantage les municipales de Toulouse que l’arrivée du TGV ».

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mercredi 8 février 2006

Au cours de la dernière réunion du conseil municipal, Pierre Costadoat,  maire de Boueilh-Boueilho-Lasque a évoqué le passage de l’A65 sur 5 km. «  La commune sera rudement touchée par rapport au foncier agricole. Elle devrait bénéficier de l’échangeur qui sera situé sur le secteur de Garlin et deviendra un atout majeur pour l’avenir du canton »

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mercredi 8 février 2006

A propos du transit  par le tunnel routier du Somport  des camions chargés de matières dangereuses et de la prise de position de Jean Lassalle, les Verts estiment, que «  s’en indigner aujourd’hui relève de la farce sinistre, de l’irresponsabilité et du mépris des habitants » ( Pyrénées-presse)

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mercredi 8 février 2006

Selon Pyrénées Presse,  le comité  des habitants  de la vallée d’Aspe opposé au tunnel du Somport s’inquiète de la multiplication des incidents impliquant des poids lourds ces derniers jours. Tout comme le député Jean Lassalle pour qui les poids lourds transportant des matières dangereuses sont de véritables «  bombes roulantes »

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mercredi 8 février 2006

La République annonce que François Fortassin, président du conseil général des Hautes-Pyrénées, interviendra aujourd’hui au Sénat pour déplorer que le projet d’autoroute Langon-Pau ne comporte pas dès maintenant de projet de bretelle contournant Aire-sur-l’Adour par l’est, permettant   de desservir  la RN 124 vers Auch et la RD 935 vers Tarbes. « Au regard de l’intérêt économique  et du développement territorial qu’elle engendre, il est inadmissible que le gouvernement renonce à cette bretelle », affirment les élus bigourdans. Une démarche commune Gers-Hautes-Pyrénées est envisagée en direction du ministre de l’Equipement .

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mardi 7 février 2006

Dans une déclaration faite aux quotidiens palois, Jean Lassalle fait savoir qu’il est opposé au  transport des matières dangereuses dans le tunnel routier du Somport. « Cette décision –d’autoriser ce transit de 25 ‘’ bombes roulantes’ en moyenne par jour -, explique  le député UDF, a été prise sans concertation  avec les collectivités concernées. Si on laisse faire, on condamne tous les projets d’aménagement de la route des secteurs  de montagne ». L’élu Aspois   rappelle que les travaux promis sur les 35 km entre Gurmençon et l’entrée du tunnel sont loin d’être achevés . « L’Etat est aujourd’hui indigent, il n’a pas le sou ».

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mardi 7 février 2006

Toujours dans le même chapitre  TGV, Sud Ouest interviewe José Manuel Bujanda, directeur de la plate-forme Aquitaine-Euskadi. Tout en souhaitant que les Français accélèrent leurs prises de décisions. «  Nous espérons que Tours-Bordeaux  se fera le plus rapidement possible et que l’administration français optera pour la connexion avec Irun. Mais Euskadi n’attendra pas pour engager ses propres travaux, nous démarrerons au plus vite ». De son côté, Alain Lamassoure, député européen confie sa position personnelle : « Le projet Bordeaux-Irun figure depuis 1994 dans le schéma européen  ce qui n’est pas le cas de Bordeaux-Toulouse. Il y a donc une priorité dans le temps qui est connue et que je défends ».

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lundi 6 février 2006

El Periodico de Aragon consacre deux pages  au problème des infrastructures transpyrénéennes. Le quotidien de Saragosse note en titre le la France souhaite accélérer les travaux entre Pau et le tunnel du Somport. Il relève que le Conseil général des PA  propose  de financer les études de la route Pau-Oloron.  L’éditorialiste cite  Jean-Pierre Mariné, président de BAP, association qui se bat pour améliorer les infrastructures avec l’Aragon.

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lundi 6 février 2006

Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA est lui aussi convaincu que Tours-Bordeaux est la priorité des priorités pour la LGV. Il confie notamment à Sud Ouest : « Tours-Bordeaux sera de toute façon bénéfique pour tous. Selon les hypothèses, on gagnera sur ce trajet de 50 à60 minutes, aussi bien pour les usagers de Toulouse que pour ceux de Pau et de Bayonne. Tout prétexte  serait le bienvenu, pour ceux qui souhaitent que nous levions le pied, c’est pourquoi nous devons rester  déterminés ».

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lundi 6 février 2006

Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA est lui aussi convaincu que Tours-Bordeaux est la priorité des priorités pour la LGV. Il confie notamment à Sud Ouest : « Tours-Bordeaux sera de toute façon bénéfique pour tous. Selon les hypothèses, on gagnera sur ce trajet de 50 à 60 minutes, aussi bien pour les usagers de Toulouse que pour ceux de Pau et de Bayonne. Tout prétexte  serait le bienvenu pour ceux qui souhaitent que nous levions le pied, c’est pourquoi nous devons rester  déterminés ».

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samedi 4 février 2006

Adjointe au maire de Saint-Jean-de-Luz, et ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie estime dans Sud Ouest, s’agissant du TGV, que «  Tours-Bordeaux est évidemment le premier pas à franchir dans l’optique du désenclavement de notre région. Il faut désormais réaliser cette construction mais il faut aussi réfléchir au-delà, pour le prolongement de la  ligne  comme pour l’ensemble des dossiers d’infrastructures ».

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samedi 4 février 2006

A retour de Paris où il a fait le point sur les dossiers routiers avec le directeur de cabinet du ministre de l’Equipement, Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron, a reçu confirmation  que l’avance remboursable proposée par le conseil général des PA pour la Pau-Oloron était possible : « Les collectivités qui souhaitent pré-financer la part de l’Etat peuvent le faire  dans le cadre d’un fonds de concours. L’idée est de réaliser  ce tronçon en même temps que l’autoroute Pau-langon, à l’horizon 2012. Nous demandons maintenant que ce dossier avance ».

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vendredi 3 février 2006

Gilles Savary, vice-président de la commission régions et transport au Parlement européen prend le relais dans les colonnes de Sud Ouest à propos du TGV : «  De toute façon, si la LGV ne vient pas à Bordeaux a fortiori, elle ne viendra jamais à Toulouse. L’arrivée à Bordeaux est un préalable, tant pour l’Aquitaine que pour Midi-Pyrénées. Il est évident qu’un jour le TGV empruntera la vallée de la Garonne, même si je suis convaincu que la priorité  est atlantique. D’abord l’Espagne et ensuite Toulouse ».

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jeudi 2 février 2006

Hugues Martin, maire de Bordeaux, confie à Sud Ouest, concernant le dossier TGV : «  Je pense qu’il y a des faits qui s’imposent. Avant d’aller vers Toulouse ou Hendaye,  il faut terminer Paris-Bordeaux et cela passe par Tours, Poitiers et  Angoulème.  A l’évidence, il faut d’abord construire Tours –Bordeaux ».

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mercredi 1 février 2006

Sud Ouest  décide de s’engage résolument  en faveur du TGV sud Europe Atlantique. Le quotidien interroge aujourd’hui Michel Diefenbacher, président du conseil général du Lot-et-Garonne qui est favorable à la ligne Bordeaux-Toulouse de préférence à celle de Bordeaux-Hendaye. Il convient malgré tout  que la première des priorités est la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux.

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dimanche 29 janvier 2006

SOD  rend compte de la manifestation organisée la veille à Aire-sur-l’Adour par une vingtaine d’associations contre le projet  d’autoroute à péage Langon-Pau.  Près d’une soixantaine de personnes y participent. Cette association qui a pour nom «  Alternative régionale Langon-Pau » a comme président le girondin Bernard Grobon. Pour les opposants, le projet est disproportionné coûtant très cher aux contribuables  et usages, préjudiciable  à l’environnement et ne répondant pas aux intérêts des populations des zones traversées.

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samedi 28 janvier 2006

La République et l’Eclair informent que le préfet des PA a confirmé avoir transmis à la direction des routes les propositions du conseil général pour accélérer la financement et la réalisation de la Pau-Oloron : «  Avec le président Lasserre, nous avons les mêmes objectifs : financer cette route pour hâter sa réalisation » .Pour Marc Cabane,  les propositions de Jean-Jacques Lasserre «  sont tout à fait recevables »

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samedi 28 janvier 2006

Interviewée par Pyrénées-presse, Maïté Potin,  présidente du conseil de développement du Haut-Béarn et membre de BAP considère comme intéressante l’initiative prise par Jean-Jacques Lasserre de proposer    de prendre le financement des études de la liaison Pau-Oloron .Mais elle continue à penser que « c’est une deux fois deux voies qu’il nous faut ( …) Veut-on  vraiment  conserver  de la vie et des activités économiques dans cette région ? Il faut rappeler  que l’activité  s’est toujours  ancrée sur des lieux de passage ou des carrefours ».

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samedi 28 janvier 2006

Le problème des lignes TGV inspire à Sud Ouest  toute une page avec  le titre «  les Grandes manœuvres ». Le quotidien se fait  principalement l’écho des voix qui plaident pour l’achèvement du tronc commun Tours-Bordeaux avant de s’attaquer aux tronçons vers Toulouse et Irun Dans son éditorial, Patrick Venries, rédacteur en chef, note que les Toulousains pâtissent de la surenchère électoraliste déclenchée par leur ancien maire Philippe  Douste-Blazy, lequel «  entraîne derrière lui une opinion toujours prête à en découdre au mépris de tout bon sens ». Il estime enfin que les trois présidents des régions Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées  ont gros à jouer dans cette partie. «  Il seraient bien inspirés de sauver ce dossier de la débâcle ».

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vendredi 27 janvier 2006

Jean-louis Carrère confirme la priorité accordée au chemin de fer  dans le projet de SRADT ( schéma régional d’aménagement et développement durable du territoire ). Le vice-président du Conseil régional en charge des infrastructures estime qu’il faut boucler rapidement le financement de la LGV Tours-Bordeaux  et de lancer le débat public sur la ligne nouvelle Bordeaux-Irun. «  Il faut achever les deux axes nord-sud atlantique et méditerranéen avant le maillage est-ouest ».

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vendredi 27 janvier 2006

Jean Gougy, secrétaire départemental de l’UMP, réagit vivement dans les colonnes des deux titres de Pyrénées-presse, aux propos tenus par le sous-préfet d’Oloron au sujet de la Pau-Oloron : «  Nous considérons que cette réponse par presse interposée (…) constitue une erreur flagrante et manifeste. Le sous-préfet a-t-il oublié l’époque où il était  lui-même un élu ? Aurait-il admis que le représentant local de l’Etat lui réponde de cette façon ». L’UMP estime que la réponse  aux propositions du Département doit venir d’un autre niveau que celui d’une sous-préfecture…

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mercredi 25 janvier 2006

Sud Ouest  annonce que la commission des Transports  du Parlement européen va effectuer un voyage d’étude dans la région à la fin du mois de juin. Organisée à l’initiative de Gilles Savary et de l’une de ses collègues espagnoles, cette visite  sur le terrain vise à amener les députés européens à prendre conscience des problèmes liés au trafic  transpyrénéen alors que ceux-ci semblent convaincus que c’est du côté des Alpes que les choses sont les plus difficiles. Les élus devraient notamment se rendre au Pays basque et à Saragosse.

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mercredi 25 janvier 2006

Sud Ouest et Pyrénées Presse reviennent sur les propos tenus par le sous-préfet d’Oloron lors de la cérémonie des vœux. A propos du désenclavement  routier, Claude Gobin a déclaré : « On ne va pas rattraper vingt ans de retard en cinq minutes. Tout le monde est d’accord pour accélérer le mouvement de la Pau-Oloron, de la liaison avec le Somport et celle reliant  Oloron à Mauléon. La RN 134 reste  dans la compétence de l’Etat et ce n’est pas un hasard. En 2006, 16,5 millions d’euros seront investis sur l’axe du Somport (…) Tout cela avance et on ne peut pas dire que c’est la faute de l’Etat ». Le sous-préfet estime par ailleurs que la volonté exprimée par le conseil général d’accélérer le mouvement en proposant d’avancer le financement pour la construction de la Pau-Oloron et de financer les études «  n’est pas juridiquement recevable »

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mardi 24 janvier 2006

Sud Ouest  fait état du communiqué de Béarn Adour Pyrénées à propos de la Pau-Oloron. L’association  se réjouit de voir le président du conseil général  «  prendre à bras le corps l’épineux dossier de cette liaison ». Ce projet  est loin de progresser  avec toute la célérité  souhaitable depuis deux ans. BAP  souhaite  que la Région  Aquitaine s’engage « elle aussi fermement »  sur ce dossier et rappelle que, lors de l’inauguration  de la déviation de Gan , en décembre , son résident Alain Rousset avait indiqué que le Conseil régional  était  «  prêt à faire un grand emprunt sur le long terme ». Enfin BAP  estime qu’il revient à l’Etat  de « répondre sans traîner » aux propositions qui lui sont faites par les collectivités.

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mardi 24 janvier 2006

Le sous-préfet d’Oloron, rapporte Sud Ouest qui l’a interrogé en marge de la cérémonie des vœux,  ne partage pas l’opinion des élus béarnais lorsqu’ils affirment que l’Etat est responsable des retards accumulés concernant les infrastructures routières en Haut-Béarn. Pour Claude Gobin,  à l’évidence,  les élus locaux  n’ont pas tout mis en œuvre  pour accélérer les processus de décision ! C’est le cas en particulier  pour la Pau-Oloron. «  Je suis surpris , lance le sous-préfet , qu’après vingt ans de débats, on en arrive  à une deux fois une voie, à demi-payante. Il fallait le faire »…

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mardi 24 janvier 2006

La gare de Canfranc deviendra un hôtel  haut de gamme avec 200 chambres  et 400 appartements, annoncent la République et l’Eclair des Pyrénées. Le projet de réhabilitation  de cet  ensemble long de 1200 mètres  avec 20 000 M2  couverts – c’est la plus grande gare d’Europe après celle de Leipzig – est en marche.  Le président du gouvernement d’Aragon,  Marcelino Iglesias,   est venu  visiter les travaux qui  ont commencé récemment sous la conduite de l’architecte José Manuel Pérez-Latorre. L’opération coûtera 14 millions d’euros

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lundi 23 janvier 2006

Les opposants  à l’autoroute A65 parmi lesquels les fédérations du parti communiste de la région et le syndicat CGT de l’Equipement, qui critiquent  une infrastructure  construite  en dehors de la route actuelle ainsi que sa mise à péage, décident de créer une association à Bostens (Landes).

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jeudi 19 janvier 2006

Nuria Lopez de Guereñu, ministre basque chargée des Transports  confirme à Bayonne que la Communauté d’Euskadi n’a pas l’intention  d’attendre indéfiniment  les décisions françaises qui tardent à venir en matière de réseau TGV. Elle construira son « Y », c’est-à-dire les  lignes qui relieront  San Sébastian, Bilbao et Pampelune, sans plus attendre,  avec l’espoir d’être arrivée à ses fins pour 2010.

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jeudi 19 janvier 2006

C’est le 18 avril au plus tard que Réseau Ferré de France  devra faire connaître  sa décision sur la future  ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Sud Ouest rapporte que Yves Mansillon président de la CNDP a bien noté  qu’une attente s’est fortement  manifestée  en Aquitaine  pour un débat  conjoint entre  les projets Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye.

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mercredi 18 janvier 2006

Yves Mansillon, président de la Commission nationale du débat public ( CNDP) sera aujourd’hui à Bordeaux  puis à Toulouse pour faire le compte-rendu  et le bilan du débat  qui a été organisé sur la LGV Bordeaux-Toulouse. (Sud-Ouest)

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mercredi 18 janvier 2006

Les deux titres de Pyrénées-Presse nous apprennent  que Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron  et vice président du conseil général des PA  a noté avec satisfaction  les déclarations de Jean-Jacques Lasserre sur le financement des études de la future liaison Pau-Oloron. « Cette initiative, maintes fois demandée par les élus d’Oloron depuis 2001 fait l’objet  d’un large assentiment en Haut-Béarn et il convient d’en remercier le conseil général" . Hervé Lucbéreilh sera reçu le 3 février  au ministère de l’Equipement et il y plaidera le désenclavement du Haut-Béarn.

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mardi 17 janvier 2006

Sud Ouest annonce que l’enquête publique pour l’autoroute A65 Langon-Pau  s’ouvrira le 3 avril prochain. Yvon Foucaud a été nommé à la tête des commissaires–enquêteurs. Il a déjà  présidé  la commission  d’enquête pour la route destinée au transport des éléments à grand gabarit de l’A380 entre Langon et Toulouse ainsi que la commission d’enquête pour le projet d’extension de Turbomeca à Bordes. La commission pour l’A65 comprendra cinq commissaires titulaires. L’enquête durera jusqu’au 15 mai. Au final, trois rapports seront rédigés. Ils concerneront  la DUP des 150 km du tronçon Langon-Pau, la qualification autoroutière de la déviation d’Aire-sur-l’Adour et la révision-modification de documents d’urbanisme de onze communes

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mardi 17 janvier 2006

Pour  Xavier Ouin, directeur régional de la SNCF, «  les bons résultats du Sud Ouest ont contribué en 2005 au meilleur résultat de l’histoire de l’entreprise ». Le renouveau des TER n’est pas étranger  à ce succès  puisque le trafic des trains régionaux a progressé de 8%.. Le lancement de nouvelles dessertes  rapides et confortables  sur Bordeaux-Pau et Bordeaux-Bayonne ont contribué à ces bons résultats puisque l’offre de service  a augmenté de 4%. Les résultats sont moins réjouissants en ce qui concerne le fret puisque cette activité s’est  réduite de 9,7% en Aquitaine. ( Sud Ouest)

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lundi 16 janvier 2006

Le président de la commission particulière du débat public pour le TGV Bordeaux-Hendaye vient d’être nommé. Il s’agit de Jean-Pierre Chaussade, ancien cadre dirigeant d’EDF. Le débat devrait être lancé avant l’été pour s’achever fin 2006

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lundi 16 janvier 2006

-  Jean-Jacques Lasserre , devant les représentants de la presse réunis au Parlement de Navarre à Pau confie qu’il va proposer à l’Etat de financer les études de la future liaison Pau-Oloron «  dans le but de l’accélérer ». Il craint en effet que les pouvoirs publics  se hâtent très lentement dans cette affaire, redoutant en particulier  qu'elle  soit « toujours freinée  ou réduite à néant  par les difficultés administratives  ou juridiques qui, selon moi, ne sont pas de première grandeur ». Bref, ce que veut le président du conseil général des PA,  c’est « créer les conditions  d’une impossibilité pour l’Etat de s’échapper de ce projet ».  Jean-Jacques Lasserre compte également proposer aux voisins espagnols en Aragon,  de participer au comité de pilotage  qui serait constitué  pour la future liaison. ( Sud Ouest et Pyrénées-Presse)

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samedi 14 janvier 2006

Dans un tribune publiée dans La République des Pyrénées, Michel Inchauspé, ancien ministre et ancien député, se prononce pour un TGV  Bilbao-Bordeaux-Toulouse qui mettrait  le port basque à moins de deux heures de la ville rose. L’idée consisterait à réaliser un ‘’ Y ‘’ pyrénéen face à l’ ‘’ Y’’  basque, en  faisant un tronc commun  pour les deux LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye. «  Ainsi,  écrit-il,  les deux ‘’Y ‘’ auraient leur rentabilité qui se justifie par eux-mêmes  sans qu’il soit nécessaire de réaliser auparavant la liaison Tours Bordeaux qui ne sera terminée qu’en 2016… »

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jeudi 12 janvier 2006

A Bordeaux, lors de la cérémonie des vœux à la presse, Alain Rousset  a exprimé  un certain optimisme pour le futur en ce qui concerne le bâtiment et les travaux publics, les entreprises ayant du travail pour vingt ans. Que ce soit la concession de l’autoroute Bordeaux-Pau pour laquelle il attend «  de bonnes nouvelles, voire de très bonnes nouvelles », la ligne à grande vitesse Bordeaux –Tours, dont le prix  estimé devient  astronomique  ( 6,5 milliards d’euros), la mise à deux fois trois voies de l’autoroute Bordeaux-Bayonne, etc.. le président du conseil régional ne s’inquiète guère. Seul ombre au tableau, le comportement de l’Etat  « qui fait les poches des régions ».(Sud Ouest et Pyrénées-presse)

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jeudi 12 janvier 2006

A l’occasion de la cérémonie des vœux, Jean-Pierre de Stampa,  patron du MEDEF Béarn et Soule a vivement déploré la liaison catastrophique  qui amènera à travers le Béarn les visiteurs de l’exposition 2008 à Saragosse. Il a également livré une interrogation originale :  « Où mettre la future  gare TGV de Pau ?  Personne n’en parle »…

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mercredi 11 janvier 2006

Présent au conseil général des PA pour une journée de concertation, Alain Anziani, vice-président du conseil régional d’Aquitaine a rappelé  les principaux  intérêts du schéma régional de développement  élaboré sous l’égide de sa collectivité. En fait, cette rencontre avait pour but d’optimiser  les conventionnements entre la Région et le département des PA. Ces accords portent notamment sur les infrastructures  ( Bordeaux-Pau et Pau-Oloron).

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vendredi 6 janvier 2006

La République et l’Eclair des Pyrénées annonce que la commission de sécurité du tunnel routier du Somport se réunira  le 19 janvier pour décider de la date d’ouverture de l’ouvrage aux poids lourds transportant des matières dangereuses. Si l’avis de la commission est favorable, la commission intergouvernementale pour la route du tunnel décidera de cette disposition via un décret présidentiel. Pour permettre cette ouverture, on a dû  percer et aménager, côté français  trois autres galeries d’évacuation et de secours entre le tunnel et le tunnel ferroviaire (coût : 4 millions d’euros)

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jeudi 5 janvier 2006

-  Interviewé par le Républicain de la Gironde et du Marmandais, Charles Vérité, maire de Langon ne cache pas sa satisfaction  de voir le dossier de l’autoroute A65 enfin avancer. « On a perdu dix ans  et on a sacrifié une génération. On a même  mis en danger l’existence de l’Aquitaine puisque Basques et Béarnais  sont désormais tournés vers Toulouse. Je l’ai souvent dit au conseil général  mais on n’a rien fait. Ce fut une erreur monumentale. Alors, à moins  qu’on nous trouve une truite  sauvage ou un vison d’Europe, j’espère simplement que ce dossier  pourra aboutir avec ici, une jonction depuis l’aire d’Auros comme il est prévu. Quant à l’aménagement de l’existant, il est devenu  impossible  à cause de l’itinéraire à grand gabarit ». A propos des projets de ligne à grande vitesse, Charles Vérité trouve la polémique  débile : «  Il n’y a que le Lot-et-Garonne  qui est pour. Ce qui est important, c’est la péninsule  ibérique. N’en déplaise à M. Douste-Blazy, le transit, c’est vers l’Espagne  et pas vers Toulouse. On ferait mieux de songer à mettre en place  le ferroutage  sur cet axe plutôt qu’à songer à des LGV Bordeaux-Toulouse".

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mercredi 4 janvier 2006

Le projet de prolongement de la ligne ferroviaire à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique entre Bordeaux et la frontière espagnole enregistre une avancée. Réseau Ferré de France vient d’informer le président du conseil général des PA, Jean-Jacques Lasserre, qu’il venait de saisir la Commission nationale du débat public sur ce dossier. Un débat public pourrait donc  se dérouler avant la fin de 2006. (Sud Ouest)

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