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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 1° trimestre 2007

mercredi 28 mars 2007

Sud Ouest rend compte  du débat qui a eu lieu à Bordeaux entre le directeur général de la SNCF et une vingtaine d’élus aquitains.  Concernant le TGV, le Sud Ouest cessera d’être une zone d’ombre  dans le courant de la prochaine décennie. Pour ce qui est des grandes lignes Guillaume Pépy  souligne qu’il s’efforce  d’en combler le déficit, mais il ne faut pas attendre sur ce plan de grands développements. Le directeur général de la SNCF admet enfin que le fret   est le boulet de la SNCF qui devrait perdre cette année  350 millions d’euros dans ce domaine. La SNCF confirme son intérêt  pour les « autoroutes ferroviaires » pour de grandes distances. Avec  la liaison  Luxembourg-Perpignan, une autre est prévue à parti de la plate-forme  de Bayonne-Mouguerre. Mais la formule a des limites. Guillaume Prépy  a indiqué que les camions chargés  dans le Sud ouest de la France  risquent de ne guère pouvoir  aller par ce biais au-delà d’Orléans ou de Brétigny. Le contournement ferroviaire de l’agglomération  parisienne  pour ces convois de ce type constitue  malheureusement un casse-tête. Car les lignes supplémentaires  n’ont pas été construites  à une époque où cela était réalisable. On peut redouter dans ces conditions  que les murs de camions entre le nord et le sud de la France  n’aient encore de beaux jours devant eux…

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mardi 27 mars 2007

Sud Ouest, en prologue à la rencontre que le quotidien et ses lecteurs vont avoir aujourd’hui à Bordeaux avec lui, interviewe Guillaume Pépy,  directeur général de la SNCF. En réponse aux plaintes  des usagers concernant  le trafic des TER, Guillaume Pépy répond notamment que des travaux  d’une importance sans précédent vont avoir lieu. Ainsi en 2007,   130 millions de travaux  sont prévus, non seulement pour la résorption du bouchon ferroviaire de Bordeaux, mais aussi pour la modernisation des  lignes Dax-Pau et Bordeaux-Agen.  Il  indique par ailleurs qu’un plan d’urgence vient d’être appliqué pou répondre aux reproches du conseil régional visant à la régularité des TER. Répondant à  une question des lecteurs  relative à la ligne Pau-Canfranc,  Guillaume Pépy répond : « Les gouvernements français et espagnol, sur la base des résultats des dernières études relatives au projet de réouverture de la ligne, ont été amenés à reconsidérer le caractère international de ce projet et à confier aux  Région concernées  la mission de définir  les enjeux  et objectifs de ce projet. La SNCF est une entreprise ferroviaire ; elle assure des transports de voyageurs et de marchandises. Elle ne  décide pas de la réouverture de telle ou telle ligne ferroviaire ».

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mardi 27 mars 2007

L’ancienne gare de Cette-Eygun , en bordure de la RN 134 Oloron-Somport, en vallée d’Aspe, qui fut un des sites symboliques de l’opposition au tunnel du Somport conduite par Eric Pétetin va devenir  un multiservice rural. Ainsi en a décidé la communauté de communes de la vallée d’Aspe qui vient de racheter à RFF ce site connu sous le nom de gîte de la « Goutte d’eau » pour la somme de 80000 euros. Un espace d’accueil y sera prévu pour les pèlerins  de Compostelle.

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lundi 26 mars 2007

Pyrénées-presse  en relatant  la manifestation de Mont-de-Marsan, précise que huit associations de la région, dont la Sepanso et  l’ARLP ont déposé devant les tribunaux administratifs de Pau et de Bordeaux ainsi qu’au conseil d’Etat huit recours  contre le projet de l’autoroute Langon-Pau. Elles contestent  le dispositif  de financement de l’autoroute et mettent en cause  l’impartialité de la commission d’enquête publique.

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dimanche 25 mars 2007

Sud Ouest dimanche rend compte de la manifestation organisée par les opposants à l’ A65 à Mont-de-Marsan et qui réunissait environ 200 personnes dans une ambiance de carnaval.   Pour Julien Milanesi , porte-parole  de l’ARPL ce projet est en total contradiction avec les enjeux énergétiques et climatiques du 21ème siècle. Les autoroutes, selon lui, « sont nuisibles à la biodiversité et au développement économique des zones traversées »

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jeudi 22 mars 2007

Ø Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA fait le point sur les grands chantiers routiers: «  Ce sont de dossiers fondamentaux. Nous ne souhaitons  pas qu’ils soient mis entre parenthèse pendant la période électorale ». Ainsi pour l’A65 Langon-Pau, en vue de la réorganisation foncière, A’liénor va pouvoir s’appuyer  sur le « stockage »  de terrains que les Pyrénées-Atlantiques  sont le seul département concerné à avoir réalisé depuis deux ans : 160 hectares à usage agricole  et 30 hectares réservés à l’activité économique, à proximité du futur échanger de Garlin. Il en sera question le 5 avril à Garlin où se tiendra une réunion de l’ensemble des conseils municipaux  concernés. S’agissant de la liaison Pau-Oloron, l’avant projet sommaire    devrait être connu fin avril. Jean-Jacques Lasserre a bon espoir  que la mise à l’enquête publique soit envisagée  fin novembre 2007 : « Notre objectif est de réduire  le plus possible  le délai entre la mise en service de Pau-Bordeaux et le début des travaux de Pau-Oloron ». Pour ce qui est de la voie nord-sud longue de 1,7 km entre Billère et Lons, les travaux vont débuter cet été pour une mise en service à l’automne 2008. Enfin au nord de Pau, un accord a été trouvé  entre le conseil général , les communes et le riverains sur le tracé afin d’aménager quatre  kilomètres  de route  entre Sauvagnon et la route de l’aéroport, afin de désengorger la RN 134.

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jeudi 22 mars 2007

  Sud Ouest révèle que le tunnel du Somport  recèle  dans ses entrailles une technologie high-tech. Pour contrôler la vitesse des véhicules, plusieurs radars ont été installés . Côté espagnol , on en dénombre quatre  pour deux côté français. Avantage à l’Espagne sur la solidité des équipements puisqu les radars français sont hors service depuis trois ans…

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mercredi 21 mars 2007

L’arrivée tardive de l’hiver  va faire le une des quotidiens béarnais. La neige tombe abondamment  sur les Pyrénées ainsi qu’en Espagne, provoquant un arrêt à Béhobie de la circulation des poids lourds en direction de l’Espagne où la situation est critique dans les secteurs de Burgos, Pampelune et Vitoria. Les poids lourds circulant sur l’A64 sont  stoppés et parqués à Pau. Dans les Pyrénées-Atlantiques, les cols  du Pourtalet , du Somport, de la Pierre-Saint-Martin et d’Iraty sont fermés. Au tunnel du Somport on note quelques bouchons légers

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mardi 20 mars 2007

Interviewé par Pyrénées-presse, Michel Brau, président de la CCI Pau Béarn précise, à propos du projet 3bis de LGV Bordeaux-Espagne : «  La CCI reste vigilante et milite pour que  ce barreau vers Pau soit intégré au mieux  dans le projet final car  desservant  de manière plus pertinente notre territoire et la Bigorre ».

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vendredi 16 mars 2007

  Sud Ouest, rendant compte  de la conférence de presse tenue par BAP, note que l’association  réagit positivement  au choix  du scénario 3 pour le tracé de la future  LGV Bordeaux-Espagne. Toutefois, ce à quoi BAP va s’attacher, c’est au suivi  de la modification du projet 3bis  par RFF pour une meilleure  desserte du Béarn et de la Bigorre.

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jeudi 15 mars 2007

« Pau-Canfranc, c’est jouable » titre  Sud Ouest dans son édition  béarnaise. Odile Faure  s’est procuré  l’audit fait par le cabinet allemand TTK, à la demande du Conseil régional d’Aquitaine – toujours pas rendu public- qui confirme la viabilité économique et la possibilité d’une concession. Pour remettre la ligne en  état, TTK estime  que l’investissement sera de 225 millions d’euros, sachant que les Espagnols devront  investir la même chose de l’autre coté, de Canfranc à Saragosse. En 1999, le cabinet Systra avait  chiffré  la réfection de la ligne  à 100 millions d’euros. En 2003, RFF a conclu à un investissement trois fois plus élevé…TTK  assure que pour le fret, le coût d’exploitation  permettrait d’atteindre  l’équilibre financier  et  propose « la mise en place d’une délégation de service  public globale entre Pau et Huesca avec une exploitation des voyageurs  et l’intégration du tunnel routier mis en péage ».

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mercredi 14 mars 2007

Pyrénées Presse rapporte   qu’à son tour la Chambre de Commerc et d’Industrie Pau Béarn  a pris position en faveur de la déviation Gabarn-Gurmençon en faisant observer qu’Oloron reste à ce jour la seule ville moyenne du grand Sud Ouest  à ne pas bénéficier  de la moindre déviation. La CCI  qui reprend les mêmes arguments de BAP approuve donc  le projet de variante  longue  mise à l’enquête publique ;

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jeudi 8 mars 2007

-  La direction Aquitaine-Poitou-Charentes de RFF rend publiques les décisions prises par le conseil d’administration de l’institution gestionnaire du réseau ferré, au terme du débat public sur le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne  qui s’est déroulé pendant plusieurs semaines dans toute l’Aquitaine. Elle en a tiré les enseignements et retenu le principe d’une ligne nouvelle - le scénario 3 -  passant par l’est des Landes.  Il est précisé  que «  pour répondre à certains  attentes et propositions, seront étudiés  les aménagements à envisager pour améliorer  la desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre ». Egalement « qu’une concertation avec les différents acteurs concernés sera menée tout au long du processus d’études ». Le calendrier établi prévoit le lancement de l’enquête d’utilité publique  en 2011 et le début des travaux envisageables à l’horizon 2013

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lundi 5 mars 2007

Une délégation d’élus et décideurs béarnais et bigourdans (Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA,  Yves Urieta, maire de Pau, Martine Lignières-Cassou, députée, François Fortassin, président du conseil général des Hautes-Pyrénées, Jean-Pierre Mariné, président de BAP) rencontrent  à Paris  Hervé de Tréglodé, directeur adjoint de RFF ( Réseau Ferré de France) pour insister  auprès de lui sur leur volonté de voir retenu le principe d’un scénario 3 bis pour le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne. Patrick de Stampa,  Jacques Charrier et Pierre Saubot, au nom de la CCI et de « Pau à tout cœur » ont effectué la même démarche, un moment plus tard. «  Nous avons marqué des points en montrant que nous étions unis et qu’avec  les président des deux départements, nous étions prêts à participer au financement  de l’étude de ce tracé », a ensuite confié Yves Urieta cependant que Jean-Jacques Lasserre estimait que « cette réunion venait en consolidation de l’initiative, d’autant  plus que le mouvement  associatif s’implique » Et d’ajouter : «   Je compte également demander un coup de pouce  à la Région pour nous aider à financer l’étude car le conseil général a déjà lancé les appels d’offres pour ce dossier ».  Le dirigeant de RFF s’est engagé à rapporter les position de la délégation  lors du conseil d’administration où doit être retenu le tracé de la future LGV, jeudi.

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samedi 3 mars 2007

Le Heraldo de Aragon à Saragosse rend compte de la visite  faite  les 1er et  2 mars en Aragon  par Jacques Barrot , vice-président de la Commission européenne et commissaire aux Transports accompagné du Commissaires aux  Affaires économiques  et monétaires, Joaquim Almunia. Au terme de sa visite, Jacques Barrot s’est engagé à faire entendre  à la France l’importance du projet de  Traversée centrale  ferroviaire à travers les Pyrénées. Il sera nécessaire selon lui  de procéder «  avec prudence et précaution » et en premier  lieu  de réaliser des études  précises  sur les problèmes techniques et environnementaux qu’engendreront cet ouvrage. Evoquant  le problème de la ligne de Canfranc le Commissaire européen aux transports  reconnaît les efforts faits par Marcelino Iglesias et  Victor Morlan  pour la réouverture de la ligne. Ce pourrait être la première phase de la Traversée centrale mais en réalité, le projet est désormais  classé dans la catégorie interrégionale et non pas  comme projet international. Les dirigeants aragonais ont tenu enfin à montrer aux deux commissaire européens le mauvais état de la route Somport-Oloron en faisant un bout de route jusqu’au fort du Portalet. Selon  Javier  Velasco, conseiller des Travaux publics du gouvernement d’Aragon, Jacques Barrot a été  surpris en constatant la différence existant entre les deux versants des Pyrénées. Il s’est montré confiant  quant à la « possibilité d’influer sur le partie française  pour que cette voie de communication soit définitivement  améliorée »

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vendredi 2 mars 2007

-  Lors d’une réunion  tenue dans un quartier de Pau, Bernard Layre, candidat (UMP)  aux Législatives dans la 2ème circonscription des PA, plaide en faveur de la nécessaire unité dont les Béarnais doivent faire preuve  pour développer les grands axes  de communication. Telle la LGV  dont il soutient la version paloise. Telle la Traversée centrale des Pyrénées qui permettrait de mettre le Béarn à deux heures de Saragosse (Sud Ouest)

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vendredi 2 mars 2007

Sud Ouest  annonce que le tribunal administratif de Bordeaux  a annulé le feu vert accordé par le gouvernement   au principe d’un grand contournement de  la métropole bordelaise, au motif que le débat public a été escamoté.

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mercredi 28 février 2007

Sud Ouest rapporte la déclaration faite  par deux députés (PS) David Habib et Martine Lignières-Cassou à propos de la LGV Bordeaux-Espagne : « Même s’il y a eu  m’hésitation initiale du président du Conseil général, tous les élus des Pyrénées-Atlantiques sont unis sur ce projet. Qu’ils le restent ! » s’exclament-ils en rappelant  que le scénario  bis en rapprochant Pau de Bordeaux et de Paris ainsi que des voisins espagnols permettrait à la région de bénéficier de 427,9 millions d’euros de retombées économiques  chaque année et  de plus de 6 700 emplois induits  à l’horizon 2020 ».

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mardi 27 février 2007

Une forte délégation  de BAP conduite par  le vice-président Robert Paillassa se rend à  la mairie d’Oloron pour y rencontrer les commissaires enquêteurs chargés de recueillir les  avis du public dans le cadre de l’enquête préalable à la DUP du projet  de contournement d’Oloron. Déviation vitale, expliquent les délégués de l’association car, tout en permettant de faire gagner de précieuses minutes aux usagers de la RN 134 Pau-Somport, elle délivre la capitale du Haut-Béarn de fortes nuisances. BAP a remis au président de la commission, Jean-Michel Haye, un document dans lequel l’association  développe tous ses arguments et dit notamment pourquoi elle est favorable  à la variante longue du projet ainsi qu’à une connexion au niveau de Soeix   (lire le rapport de BAP dans la rubrique dossiers).

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lundi 26 février 2007

A l’initiative de l’association «  Pau à tout cœur » que préside l’UMP  Patrick de Stampa, une rencontre-débat  a lieu  au parc des expositions de Pau avec le concours de Jean Poulit, conseiller au ministère des Transports.  Patrick de Stampa qui est favorable lui aussi au scénario 3bis a regretté une mobilisation trop tardive des Béarnais sur le projet de LGV Bordeaux-Espagne  essentiel au développement économique de la région de Pau. « Il faut éviter de tomber dans la polémique et rester unis sur ce dossier ». Jean Poulit a invité les Béarnais  à se poser la question d’une liaison TGV entre  Bordeaux et les 900 000 habitants de  l’agglomération de Saragosse, liaison qui passerait par Pau. Jean Pierre Mariné, président de BAP,a évoqué pour sa part la démarche commune  effectuée dimanche  par les élus des Hautes-Pyrénées et de Pyrénées-Atlantiques pour réfléchir « la création d’une gare TGV entre Pau et Tarbes, et prendre des délibérations  en faveur  du scénario 3bis, qu’ils enverront ensuite à RFF et au ministre des transports ».

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lundi 26 février 2007

La Dépêche du Midi  rend compte  d’une réunion tenue à Lannemezan à l’initiative  de l’association  pour une Nouvelle Traversée des Pyrénées ( NTP)  par un tunnel ferroviaire entre Hèches et Bielsa. Le président  Christian Castéran a retracé l’historique du projet, estimant  qu’il correspond « à une volonté européenne qui doit le réaliser  d’ici 2020 ». Pour lui, l’écologie et l’environnement  seront pris en compte  a affirmé le président.  Après l’intervention de Bernard Marquié ( Euro Sud Transport) le dialogue avec la salle a été ensuite abrégé, en raison de l’effervescence qu’il provoqua, lorsque les associations d’opposants  (Epine, Attac, Actival) ont exprimé leurs doutes et leurs craintes.

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vendredi 23 février 2007

La communauté d’agglomération de Pau, de son côté, vote une motion  présentée par son président Yves Urieta , demandant expressément à RFF de ne pas tenir l’agglomération, mais également tout une partie du Béarn et de la Bigorre, à l’écart de la future LGV Bordeaux-Espagne. Un seul scénario, le 3 bis, dessert véritablement cette zone qui, à défaut, risque d’être rayée de la carte. « Il faut se battre », lance Yves Urieta qui décrète la mobilisation générale.  L’agglomération fait savoir   qu’elle ne participera pas au financement  du tronçon  Tours-Bordeaux  si le tracé 3bis n’est pas retenu. ( Sud Ouest)

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vendredi 23 février 2007

N’ayant pas de réponse  de RFF (Réseau Ferré de France), Jean-Jacques Lasserre  révèle que le Conseil général des PA a décidé de lancer  une étude  de faisabilité, technique  et financière en vue d’établir  la meilleure  desserte ferroviaire  à grande vitesse  de Pau et du Béarn. «  Plus important  que les scénarios 3 ou 3bis, souligne le président du Conseil général, c’est le principe  d’une possibilité de raccordement à Pau qui compte. ». Déniant tout  embarras du  Conseil général entre un scénario Pays Basque et un scénario  Béarn, il dit sa volonté que la totalité du département  tire son épingle du jeu dans ce débat (Sud Ouest)

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jeudi 22 février 2007

-   A l’initiative des Verts Béarn, une vingtaine de personnes  ont assisté  à Salies-de –Béarn à une discussion  sur le projet de Transnavarraise. Jean-Paul Duchon du groupe d’Orthez  craint que l’intensification  du trafic sur cette voie  nécessite  un élargissement  pour aboutir probablement , au final, selon lui, à une deux fois deux voies  Les représentants de l’association LEIA  ont donné également leur point de vue  « pour le développement économique et le maintien de l’environnement. ». ( Sud Ouest)

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jeudi 22 février 2007

L’emplacement  d’un futur rond-point  à l’entrée de l’espace Emmaüs à Lescar pose problème,  relèvent La République et l’Eclair. Ce rond point  va se greffer  sur l’arrivée de la future  autoroute Langon-Pau. «  Il est donc  indispensable  qu’il soit situé  à l’ouest pour pouvoir  proposer une entrée  efficace et bien sécurisée », suggère René Claverie, maire de Lescar. A quoi Christiane Mariette,  conseillère générale du canton, ajoute «  le Département  prendra la décision  de l’emplacement en fonction du tracé  des l’ASF. Il est évident qu’on ne peut pas créer deux giratoires à quelques mètres ».

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mercredi 21 février 2007

Le maire d’Oloron n’a pas apprécié les observations de Jean Lassalle  en matière routière, souligne la République et l’Eclair dans un article qui situe l’ambiance en Haut-Béarn dans la perspective des élections législatives. «  Il aurait pu peut-être  nous donner des leçons  s’il était parvenu à rénover la RN 134 envallée d’Aspe  et notamment  finir de sortir  la déviation de Bedous  depuis  cinq ans. Or c’est toujours un chemin de noisetier ».  Un peu plus loin, Hervé Lucbéreilh   ajoute à propos du dossier de la déviation : «  L’expérience me conduit à penser  que, pour  que le dossier avance, il vaut mieux que  Jean Lassalle s’en tienne éloigné (…) Le passé ne plaide pas pour lui. Et nous entendons  continuer à gérer le dossier nous-mêmes ».

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mercredi 21 février 2007

Deux chantiers de confortement de la RN 134 sont en vous en vallée d’Aspe, indique Sud Ouest. En aval du bourg d’Eygun,  d’abord , une entreprise ossaloise  sécurise une centaine de mètres  de murs . Un terrassement a été effectué, de nuit, avec forages sous la chaussée pour ancrer le béton dans le rocher. Les murs sont achevés  par un chaperon arrondi. Le chantier  devrait être terminé fin févrie. Il  pourrait se poursuivre en direction du sud, selon le financement.  Plus importants sont les travaux menés par une entreprise de Portet-sur-Garonne au droit du fort du Portalet. Une équipe s’active sur presque 500 mètres. Il s’agit ici de forer  et de consolider par des plaques les murs au-dessus du gave, de reconstruire ensuite  les murs en les rejointant. Ces travaux dureront jusqu’en juin 2007.  La réalisation de ces deux chantiers  se fait sans que la circulation soit  arrêtée sur la RN 134.

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mardi 20 février 2007

Eric Bély, dans la République des Pyrénées et l’Eclair, reprend les propos tenus par  Pierre Hourticq, président  du comité de défense des Gurmençonnais, à propos du projet de déviation d’Oloron. Celui-ci s’inquiète de toute la circulation  qui arrivera  sur la porte d’Aspe, puis sur la RD 55 et la RD6 et  redit son argument : « la portion de route Gabarn-porte d’Aspe ne sera pas un contournement mais un évitement d’Oloron ». A la suggestion  qu’il propose de faire un contournement sud ouest pour compléter le dispositif, Hervé Lucbéreilh le maire d’Oloron répond en disant  qu’il vaut mieux réaliser  ce qui est en bonne voie plutôt que de compliquer les choses  en  prenant le risque d’ouvrir une boîte de Pandore. Précisément, le député Jean Lassalle semble avoir  l’ouvre–boîte à la main, écrit le journaliste en rapportant les propos de l’élu aspois. lequel s’inquiète lui aussi de savoir ce que deviendront les véhicules qui n’entreront pas en vallée d’Aspe et souhaiteront se rendre en vallée du Baretous en Soule ou route de Bayonne :. « Ils passeront à Agnos à travers champs ? ».  Il se dit  prêt à agir  en partenariat  avec le maire d’Oloron  pour faciliter « le traitement de ce problème  très préjudiciable, source de blocages et de multiples difficultés ». Sa grande inquiétude, pour tout dire, est  que ce problème « vienne  polluer les élections à venir ».

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samedi 17 février 2007

Dans un Tribune libre paraissant dans l’Eclair des Pyrénées, Pierre Menjucq, conseiller régional (UDF) d’Aquitaine, vice-président du conseil général des PA dit pourquoi le Béarn ne veut pas être oublié de la LGV. « L’histoire est là pour démontrer combien toutes les grandes décisions  prises en leur temps, en matière routière ou ferroviaire, peuvent dramatiquement peser  sur le devenir et de facto, sur le manque de développement de certains territoires. Le Béarn ne veut pas être le territoire oublié de l’Aquitaine ».  L’élu de Morlaas  en appelle donc aux  décideurs politiques, à l’Etat et à RFF pour que le Béarn puisse équitablement bénéficier de la LGV Sud Europe Atlantique. Le projet soumis au débat  n’apportant aucun réponse satisfaisante, il demande donc la création d’un barreau de raccordement en direction de Pau afin que la capitale des PA soit à trois heures de Paris..

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vendredi 16 février 2007

Alors que le conseil régional s’apprête à donner son avis sur le prolongement de la LGV entre Bordeaux et l’Espagne, Yves Urieta, maire de Pau, fait savoir que l’Agglomération de Pau ne participera  financièrement à cette opération  que si l’option  permettant  le raccordement  sur Pau est retenue. Il s’agit du scénario 3 passant au sud de Mont-de-Marsan.

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mercredi 14 février 2007

Vers 16h45, un camion espagnol chargé d’ammoniac  est stoppé à l’entrée française du tunnel routier du Somport. A l’odeur, le personnel de service a constaté  une micro fuite  au niveau de la valve de purge. Aussitôt un périmètre de sécurité  est déployé au niveau du tunnel .Les automobiles peuvent  poursuivre leur route par le col du Somport, mais les poids lourds restent bloqués côté français, toute circulation étant interdite dans le tunnel. La cellule chimique d’Artix  s’est employée à colmater la micro fuite. A 20 heures, le tunnel est toujours  inaccessible. Une cinquantaine de poids lourds restent garés sur la route…

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mercredi 14 février 2007

Le conseil économique et social d’Aquitaine, en présence du préfet  d’Aquitaine  Francis Idrac et d’Alain Rousset, président du conseil régional  vote à l’unanimité, moins la voix de Pierre Davant, président de la SEPANSO, un avis favorable au contrat de projet Etat-Région. La grande nouveauté pour l’Aquitaine, c’est la priorité  absolue  accordée au ferroviaire qui bénéficiera d’un triplement de ses crédits, hors TGV, alors que la route tenait largement  la tête durant la période précédentes. L’Etat  et la Région  y consacreront   respectivement de 178  M€   et 195 M€. Avec d’autres investissements consentis par d’autres partenaires, notamment RFF et l’Union européenne, le ferroviaire  pourrait ainsi  bénéficier de 728 M€. De quoi  régénérer  une bonne partie  des voies actuellement soumises à des ralentissements. (Sud Ouest)

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mardi 13 février 2007

Dans Sud Ouest,  Patrice Sanchez s’inquiète de l’avenir de la liaison ferroviaire  Pau-Oloron. En janvier, cette ligne a fait l’objet de  trois semaines de travaux. Il a fallu remplacer  le train par un bus. Ce type d’opération sera  renouvelé en  avril et en juin. Voilà des lunes  que la SNCF et RFF n’ont pas engagé de chantiers majeurs  en dehors des interventions de base. A Gan un affaissement   de terrain nécessite  l’engagement d’un gros et coûteux chantier. Enfin il est question de rénover la gare d’Oloron qui accueille 16 trains par jour.  Une première tranche aura lieu d’ici à cet été . Il s’agit de refaire la façade et de réaménager le hall et les guichets.

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samedi 10 février 2007

La direction SNCF d’Aquitaine-Poitou-Charentes révèle   que l’année 2006 a été positive  pour les trafics voyageurs et fret, ce qui constitue une exception par rapport à la moyenne nationale. Le trafic des grandes lignes a augmenté de 7%, celui des TER de 9%. Pour le directeur  délégué TER, l’implication du conseil régional, de nouvelles dessertes et une tarification attractive  ont porté leurs fruits. Revers de la médaille, certaines lignes TER sont saturées et les services laissent à désirer. Un plan d’urgence a été présenté à Alain Rousset. En 2007 la politique de modernisation des gares  devrait se poursuivre  dans plusieurs villes dont Oloron. Enfin  la vétusté  de certaines lignes comme par exemple Pau-Oloron fait l’objet de discussions au niveau national pour savoir  lesquelles sont prioritaires.

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jeudi 8 février 2007

Fragilisé par les rafales de vent, un chêne s’abat, à 7 h30, sur  un poids lourd  circulant la RN 134 Pau-Bordeaux, en plein virage dans la côte d’Auriac.  La choc provoque des dégâts importants au véhicule sans blesser pour autant le conducteur. Le temps de tronçonner l’arbre, le trafic a été interrompu dans les deux sens durant trois quarts d’heure. Il a repris, de façon alternée à 9 heures. Les opérations ont pris fin en milieu de matinée.

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jeudi 8 février 2007

Sud Ouest rend compte de la réunion  tenue à Gurmençon par l’association  de défense des Gurmençonnais et des communes riveraines sur le projet de contournement d’Oloron.  Selon le président de cette association, Pierre Hourticq, le trafic international sera dévié, mais si rien n’est fait, les poids lourds qui arriveront de Navarrenx et allant vers la vallée d’Aspe  continueront de passer  devant le lycée  par la RD 55 et la RD 6. « Nous voulons que ces deux départementales soient uniquement destinées au trafic des zones  commerciales  ou des zones industrielles, comme Intermarché ou Messier ». La seule alternative , pour lui, serait la création d’une voie nouvelle : un contournement  d’Oloron par l’ouest.

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lundi 5 février 2007

Inaugurant  son siège de campagne, à Pau, Bernard Layre , candidat UMP aux élections législatives  dans la première circonscription,  déclare  vouloir baliser sa campagne  autour  de la volonté de «  créer   de l’économie en Béarn » autour de l’agriculture, de l’agroalimentaire, du tourisme et du secteur tertiaire. Concernant l’autoroute Pau-Langon, il dit «  regretter que l’on soit dans un territoire enclavé »  avant de stigmatiser  «  des groupuscules associatifs empêchant le développement ».

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lundi 5 février 2007

Sud Ouest rapporte que le député ( UDF) Jean Lassalle s’inquiète de l’état de la ligne ferroviaire  Pau-Oloron. Il vient de s’en ouvrir pat écrit à Dominique Perben : «  cette situation compromet  à court terme  la pérennité même  de la voie » , dit-il notamment  en souhaitant  que l’Etat relaie  pleinement les  efforts des collectivités locales  et assume  sa part de responsabilités. Il souligne enfin  que la vie de la ligne est étroitement  liée à la rénovation complète  de la voie existante.

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jeudi 1 février 2007

Sous le titre « Gare à la réserve d’indiens », Sud Ouest témoigne  qu’il n’y a pas que des opposants au projet d’aménagement de la liaison routière Salies-Pampelune.  Plusieurs élus, notamment, Lucien Basse-Cathalinat, maire et conseiller général ( UMP) de Salies, Denise Saint-Pée, conseillère générale (UDF) de Sauveterre, Jean-Jacques Loustaudaudine, maire de Saint-Palais  avancent  l’argument du désenclavement économique « car le centre du département est à la traîne entre les deux seules zones de développement : la Côte basque et l’agglomération de Pau ». Les deux conseillers généraux  (UDF) de la Soule,  Jean-Pierre Mirande et Michel Arhancet s’exclament de leur côté : «  Il faut clairement que l’on sache  si l’on veut  maintenir la vie  dans nos deux cantons . Le rejet du projet de Transnavarraise est une erreur. Tout comme le serait un passage en force.»           

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jeudi 1 février 2007

Au moment où la Commission de nationale de débat public    rend le bilan de ses travaux  sur le projet ferroviaire Bordeaux –Espagne, Sud Ouest  fait le point  sur le calendrier  du projet de LGV  Sud Europe Atlantique : appel à candidatures  pour Tours-Bordeaux, enquêtes d’utilité publique  en 2011 au plus tard, pour  Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse avec un début de chantier en 2013 sur l’un ou l’autre ligne. La Région Aquitaine va délibérer le 16 février et devrait se prononcer sur un tracé  qui devrait  passer par l’est des Landes. A cet égard, il faut s’attendre à un  vote qui dépassera  les clivages politiques, estime Jean-Pierre Deroudille. Pour sa part, le président  de la CNDP Yves Mansillon s’et félicité de  la forte participation au débat  ( 6000 participants, 1 200 questions posées au maître d’ouvrage, le site Internet ayant reçu 30 000 visites)  Le débat a montré que le scénario N°2  n’avait pratiquement suscité  aucun intérêt alors  que le N° 3 avec un tronc commun  vers Toulouse avait des supporteurs parmi les élus  et bien sûr en Midi-Pyrénées.  En revanche, le scénario 1 était préféré dans le Sud-Gironde et sur les bords du bassin d’Arcachon.

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mercredi 31 janvier 2007

-  Lors d’une réunion tenu à Garazi ( Saint-Jean-Pied-de-Port), rapporte Sud Ouest, un collectif d’élus de Basse-Navarre, exprime une fois de plus son opposition au projet routier « Transnavarraise ». Les intervenants n’hésitent pas à parler de « massacre », de «  gâchis » ou de « destruction massive » pour qualifier  la modernisation de la route Arnéguy-Salies à deux fois une voie. François Maïtia, conseiller régional ( PS)  reproche à Jean-Jacques Lasserre «  de faire fausse route en pensant que ce mouvement contre le Transnavarraise  est une démarche politique de Batasuna. Il n’en est rien, c’est la population qui ne veut pas de ce projet, la démocratie s’est exprimée, il faut retirer le projet ».

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mercredi 31 janvier 2007

Au cours  du débat sur le budget au Conseil général des Landes, Henri Emmanuelli a cru bon de procéder à un recadrage, s’agissant du projet ferroviaire Bordeaux-Espagne  qui donne lieu, dans le département, à certaines discordances pour le choix d’une gare  LGV à Mont-de-Marsan ou plus au sud à Dax : «  Le sujet n’est pas là, insiste le président  du Conseil général. Méfiez-vous des fantasmes. La priorité, ce n’est pas cette histoire de gare, mais le tracé ». Et plus précisément le tracé est car c’est le seul qui offre une gare LGV.  Il verrait bien une gare  entre Mont-de-Marsan et Dax  avec un immense parking et un accès rapide à la RN 124. «  Parce qu’avec deux gares, si on arrête les trains toutes les cinq minutes, ce n’est plus de la grande vitesse, alors que c’est ce dont nous avons besoin ».

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vendredi 26 janvier 2007

Georges Labazée,  Marie-Pierre Cabanne et Juliette Castaings, conseillers régionaux béarnais ( PS) déplorent, face  à la presse,  la situation dégradée  dans les transports ferroviaires régionaux du fait de le SNCF : retards, trains surchargés, défaut d’information et de la qualité de service.  En regard de cette situation les trois élus soulignent les investissements  engagés par la Région (210 M€) et l’achat en 20047 de 57 nouvelles  rames à Alsthom  et Bombardier ainsi que les  51 dessertes nouvelles ont entraîné  une forte augmentation du nombre de passagers transportés ( + 51% par exemple sur   Bordeaux-Pau). Pour eux, la SNCF  a réalisé des «  gains de productivité au détriment de la Région ». Le président Rousset réclame donc  un plan pluriannuel de progrès à la SNCF pour 2007-2008 afin de remettre le trafic régional sur de bons rails.

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jeudi 25 janvier 2007

Les Régions Centre, Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées tombent d’accord avec  le ministre des Transports, Dominique Perben, pour signer une déclaration d’intention sur la Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux, soit 302 km, qui reçoit ainsi une  accélération décisive. Le ministre annonce que  l’enquête publique sur la section Tours-Angoulème pourrait être lancée  dès le second semestre de 2007 ce qui permettrait d’envisager une DUP à la fin de 2008.  La DUP  de le section Angoulème-Bordeaux étant signée depuis près d’un an, RFF pourrait lancer  dès février l’appel à candidatures pour concessionnaires  pour l’ensemble de la  section Tours-Bordeaux. L’appel d’offres serait lancé courant  2008 et la concession signée, les travaux débuteraient avant la fin de 2009.

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mardi 23 janvier 2007

Sud Ouest retrace la cérémonie des vœux à la mairie d’Artix au cours de laquelle le conseiller général du canton  Philippe Garcia, évoquant le projet de LGV, a exprimé le souhait que les députés béarnais fassent front pour que le choix se porte sur l’itinéraire N°3. «  En passant pas l’est des Landes, le réseau  pourrait  aider à mieux desservir Pau et sa région » . A quoi le député David Habib a ajouté :  « Savoir à combien d’heures on sera de Paris c’est bien, quand on est proche de Paris, on est proche  du monde ». David Habib a également reparlé  d’un projet  consistant à établir à Artix  une plate-forme  multimodale.

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lundi 22 janvier 2007

 Simon Charbonneau, ancien maître de conférence à l’Université de Bordeaux  où il a enseigné  les questions relatives à l’environnement signe dans Sud Ouest une tribune libre dans laquelle  il  dénonce la prolifération actuelle  des grandes infrastructures de transports en Aquitaine,  « une avalanche de projets plus menaçants les uns que les autres pour la qualité de notre environnement qui fait la réputation justifiée  de l’Aquitaine où il faut encore bon vivre ». Pour lui, «  il ne s’agit plus de faire ce que l’on a toujours fait  depuis cinquante ans  mais d’inventer  des réponses nouvelles  qui apprendront à valoriser l’existant et à donner la priorité aux transports  ferroviaires, de proximité et de marchandises ».

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vendredi 19 janvier 2007

Selon Sud Ouest ,  les Verts d’Aquitaine  maintiennent  résolument leur opposition au contournement  autoroutier de Bordeaux  Ils demandent immédiatement un moratoire  sur ce projet. La Sepanso, s’en prend par ailleurs au Conseil régional dont elle critique la récente compagne de communication : «  On ne peut prétendre  lutter contre le réchauffement climatique et faire preuve  d’une telle frénésie autoroutière »

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vendredi 19 janvier 2007

Sud Ouest rapporte les déclarations  faites par Xavier Ouin, directeur régional de la SNCF. Le taux de croissance du chiffre d’affaires serait à l’origine des problèmes rencontrés en 2006. Le trafic des grandes lignes a augmenté de 7%, celui des TER Aquitaine et Poitou-Charentes de 9%, celui des trains Corail de 6%. Même le fret en baisse sur l’ensemble du territoire  a connu une croissance de 2,1% grâce aux nouveaux marchés. C’est précisément  le trafic France-Espagne  qui a été la cause de cette progression.  Enfin, l’autoroute ferroviaire atlantique de la Côte basque  devrait être opérationnelle  en 2008 et les travaux  nécessaires au chantier de Mouguerre ( 64) sonrt prévus en 2007.

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mardi 16 janvier 2007

A l’occasion d’un entretien avec le presse, Jean-Jacques Lasserre indique que le département des PA sera présent sur le stand de la France à l’Exposition internationale de Saragosse en 2008.. Pour ce qui est de la  future ligne ferroviaire à grande vitesse entre Paris et l’Espagne, le président du Conseil général se réjouit du consensus qui s’est dégagé dans les Pyrénées-Atlantiques en faveur d’un tracé passant par Mont-de-Marsan ( scénario 3 ). Il souhaite enfin qu’en cette année électorale, les projets  tels que l’autoroute Pau-Bordeaux et la nouvelle liaison Pau-Oloron ne prennent pas de retard.  Pour cette dernière, « une mise à l’enquête publique au second semestre 2007, c’est possible ». ( Pyrénées-presse)

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mardi 16 janvier 2007

«  Il ne faut pas perdre trop de temps pour se donner le temps nécessaire et ce sera juste le temps suffisant »,  confie  le préfet de la Région Aquitaine Francis Idrac  en présentant ses vœux  à la presse, à Bordeaux, reprenant ainsi les déclarations de plusieurs élus girondins  à propos du grand contournement de Bordeaux. Le projet n’est pas enterré par le gouvernement actuel : au sud, les études vont commencer  tout de suite  pour déterminer un fuseau et lancer  l’avant-projet sommaire tandis qu’au nord,  l’avant projet sommaire sera arrêté fin 2008  pour déterminer  un tracé  soumis à l’enquête publique dès 2009.  Le préfet  lancera dès cet été une conférence sur les transports  pour rappeler que « si on multiplie par 10 les transports de fret par le fer d’ici à 2020, on n’absorbera  même pas  la croissance du transport routier ». En ce qui concerne la LGV,le préfet a l’intention de hâter le pas  avant que l’on entre dans le maelström électoral

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mardi 16 janvier 2007

Interviewée dans Sud Ouest par Rodolphe Wartel et Bernard Broustet,   Anne-marie Idrac, présidente de la SNCF, répond, à propos  des récriminations  d’Alain Rousset sur les insuffisances du service sur les TER de la région : «  Nous avons du mal à faire face  à la croissance du trafic qui, grâce aux efforts de la Région, a approché  20% sur deux ans .  Dans les derniers mois  de 2006, nous avons été débordés par notre succès. La situation va s’améliorer grâce  à l’achat  de nouveaux matériels par le Conseil régional et à la mise à disposition de trois motrices en provenance d’autres régions. Je pense que d’ici l’été, les  choses se seront arrangées, même si d’ici là il faudra peut-être mettre en place ponctuellement  des solutions de remplacement par autobus ».

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mardi 16 janvier 2007

Sud Ouest  reproduit  les propos du député européen (PS) Gilles Savary, vice-président de la commission des transports, qui vient de rappeler l’urgence  à prendre des décisions sur la section  transfrontalière de la LGV Sud–Europe-Atlantique, de Dax à Vitoria. La commission de Bruxelles s’engage à  financer sa construction à hauteur de 35% alors que les tronçons nationaux comme Tours-Bordeaux  ou Bordeaux-Toulouse ne peuvent espérer plus de 5%. La décision est d’autant plus urgente  que les perspectives financières 2007-20013 sont limitées. Gilles Savary souhaite par ailleurs   que soit instituée l’eurovignette en faveur du massif pyrénéen  de la  même manière que  dans le massif alpin. Concernant enfin  le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne, il  prend position pour le scénario N°3 à l’est des Landes.

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mardi 16 janvier 2007

Vers 18 heures sur la RN 134 Pau-Oloron, à Herrère, une automobile conduite par une femme de nationale anglaise, domiciliée à Lasseube,  effectue  une spectaculaire sortie de route. La voiture termine sa course sur le toit  dans un champ.  Seule à bord, la conductrice , légèrement blessée a reçu des soins  au centre hospitalier d’Oloron.

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samedi 13 janvier 2007

La République et l’Eclair rapportent les propos tenus par le président Jean-Louis Nicolas à l’audience solennelle de rentrée du Tribunal de Commerce de Pau. Au nombre de ses réflexions inspirées par l’actualité, il déclare à propos des liaisons avec l’Espagne : «  L’avenir du Béarn  passe autant par l’Aragon, la Navarre et le Pays basque que par Bordeaux. L’autoroute Pau-Bordeaux arrive… enfin. Il y a eu trop de temps perdu. Il faut désormais développer  les relations transfrontalières. La route qui mène au Somport est aujourd’hui un chemin alors qu’il nous faut une autoroute Pau-Huesca, maillon essentiel d’une liaison  Bordeaux-Saragosse digne de ce nom. Les Espagnols ont de l’avance »…

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jeudi 11 janvier 2007

Le président de la FDSEA, Henri Biès-Péré et plusieurs délégués cantonaux du syndicat agricole sont reçus à la délégation du Conseil général à Bayonne par  Jean-Jacques Lasserre. Ils souhaitent  « intervenir  positivement dans le débat »  ouvert à propos  de la route Pampelune-Salies ( Transnavarraise). Le président de l’Assemblé départementale leur assure que des procédures de concertation et  de partenariat, seront  développées.

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mercredi 10 janvier 2007

A l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux au Conseil général des PA, le président Jean-Jacques Lasserre, en énumérant les grands rendez-vous de 2007 et d’après,  évoque les grands équipements de l’A65 et de la Pau-Oloron en passant par la future ligne de TGV Bordeaux-Espagne dont le tracé  définitif reste à préciser. Sur ce dernier dossier, il estime «  que le Département  est en capacité de formuler clairement son point de vue », c’est-à-dire  de parler d’une seule voix. ( Sud Ouest)

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mardi 9 janvier 2007

Alain Rousset vient d’adresser  à la présidente de la SNCF une lettre  dans laquelle il déplore la surcharge des trains, des suppressions de trains intempestives, l’absence d’information à l’égard des usagers du service public. Il dénonce surtout le fait que la SNCF  reporte sur la Région Aquitaine l’origine de ces difficultés  relevant du service  dont la SNCF est seule responsable. En fait  la SNCF est victime du succès  des TER dont le trafic a augmenté  de 9% en 2005 et il augmentera encore de 9% en 2006, souligne Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional en charge des Transports. Parmi les bonnes nouvelles, la livraison, cette année de sept autorails  AGC ( autorails de grande capacité ) de 180 places  par la société Bombardier . L’Aquitaine pourrait  tenir ses engagements en 2007, en créant 15 circulations  supplémentaires par jour ( Sud Ouest)

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mardi 9 janvier 2007

Une centaine de personnes  assistent à Mont-de-Marsan à une réunion organisée par l’ARLP ( Alternative  régionale Langon-Pau) qui s’oppose au projet d’autoroute A65. Parmi les arguments présentés par Julien Milanési,  la faiblesse du trafic, la présence d’espèces protégées ( cistudes et écrevisses à pattes blanches ), des bâtiments classés et un financement  de l’opération à géométrie variable. Le collectif a décidé de porter son combat sur le terrain judiciaire, devant les tribunaux administratifs de Bordeaux et de Pau. D’autres suivront  en direction du Conseil d’Etat et de la Commission européenne

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mardi 9 janvier 2007

Lors  de la cérémonie des  vœux aux corps constitués, le président d la Région Aquitaine, Alain Rousset,   a exprimé le souhait, à propos de la LGV Bordeaux-Espagne  qu’il y ait «  une LGV pour Toulouse en même temps, car si elle n’y va pas, nous ne l’aurons pas non plus ».

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mardi 9 janvier 2007

Sur son blog, Alain Juppé  s’inscrit dans l’urgence écologique : « «Sur la question du grand contournement autoroutier  de Bordeaux, je pense qu’il  faut se donner un peu de temps  (…). Le vrai enjeu d’aujourd’hui  est le report modal de la route vers le rail. Pour le développement économique de la région, l’urgence est de finir la LGV  de Tours à Bordeaux. Et la priorité de réaliser Bordeaux-Hendaye. Ces infrastructures, accompagnées  de mesures comme la taxation  du carburant ou des péages sur les camions, peuvent-elles contribuer au vrai développement du ferroutage ? » Pour le maire de Bordeaux, cela mérite d’être étudié.

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vendredi 5 janvier 2007

Les Verts du Béarn approuvent dans un communiqué la réaction d’opposition de la population du Pays basque au projet de route Transnavarraise. «  Le combat mené pour que la vallée d’Aspe ne devienne pas un couloir à camions et celui que mènent  les militan,ts basques pour sauvegarder leur pays ne peuvent être que solidaires». Les Verts demandent à François Bayrou « si sa signature au bas d’un certain pacte écologique est compatible avec la Transnavarraise programmée par le président du Conseil général de PA ».

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