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Sommaire
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 1°
trimestre 2009
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mardi 31 mars 2009
L’édition des Landes de Sud Ouest rapporte les débats qui ont eu lieu à la Communauté d’agglomération de Dax à propos de la LGV. Les élus souhaitent que Dax reste la gare TGV après le lancement de la future LGV. Ils rappellent les projets et investissements prévus ou en cours pour la gare dacquoise ; Une plate-forme intermodale pour dégorger al circulation, 8,5 millions d’euros pour en facilité l’accès, 20 millions pour la refonte de la zone d’activités alentour. Pour autant si une nouvelle gare devait être construite, le conseil a rédigé dans sa délibération un paragraphe destiné à ouvrir une porte pour qu’elle soit implantée au nord de Dax.
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mardi 31 mars 2009
Les deux titres de Pyrénées-Presse et Sud Ouest relatent la réunion tenue sur le thème de la LGV à Orthez à l’initiative de René Ricarrère, ancien maire de cette ville et conseiller régional (PS). Une trentaine de personnes, élus, chefs d’entreprise, militants associatifs y participaient pour créer une collectif ayant pour objectif d’obtenir que les futurs TGV reliant Tarbes à Paris empruntent la voie existante passant par Orthez. Il s’agit en l’occurrence de contrecarrer ceux qui souhaiteraient que la future LGV aille directement de Mont-de-Marsan à Pau en faisant fi d’Orthez. Dans cette hypothèse, la ligne actuelle deviendrait secondaire. René Ricarrère pense qu’en mettant aux normes la ligne Pau-Dax, les coûts seraient moindres, l’environnement serait préservé et le centre du département ne serait pas sacrifié. Un site Internet a été créé. Des élus et syndicats seront sollicités en vue de mener des actions de lobbying.
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lundi 30 mars 2009
Dans le cadre d’une enquête menée par Sud Ouest au plus profond des territoires de la région, territoires où l’on s’accroche pour ne pas perdre tous les services de proximité, Christian Seguin s’intéresse à Oloron et aux vallées du Haut-Béarn. Il a rencontré notamment René Rose, président de la Communauté de communes de la vallée d’Aspe qui s’exclame : « Les Espagnols sont furieux de débouler sur cette route. Il faut 1h30 pour allée à Pau. L’Etat n’a pas joué le jeu, ni pour la mise aux normes de la RN 134, ni pour l’aménagement de la vallée. L’Etat a disparu. Nous le remplaçons tant bien que mal. Nous avons construit notre propre station météo. Nous sommes nos propres Ponts et Chaussées. Notre destin n’est qu’entre nos mains ». « La route indigne » comme on l’appelle dans la vallée, c’est donc la RN 134, transfrontalière, européenne, mais indigne. Elle cristallise la défaite de l’enclavement, note Christian Seguin, qui relève par ailleurs que le maire d’Oloron désigne les groupes de morts – tous ces jeunes qui vont à Pau - et le Grenelle de l’Environnement qui n’a pas perçu la dimension sécuritaire de ce piège à circulation. Toujours à propos de la RN 134, le député Jean Lassalle estime que ce dossier est le résultat de l'émergence d’un mouvement environnementaliste qui vise à dévitaliser des zone entières « Les pouvoirs publics ne sont pas loin de penser qu’il vaudrait mieux créer une réserve indienne sans hommes Ce qui explique par exemple, cette absence de volonté de relancer la route Pau-Oloron. Une injustice sans nom pour une région unique. »
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samedi 28 mars 2009
La République et l’Eclair annoncent qu’un syndicat mixte est en route pour collecter l’ensemble des études déjà réalisées sur la liaison routière Pau-Oloron. « Ce syndicat devra explorer toutes les hypothèses juridiques et financières, concession partielle avec péage contrat de partenariat public-privé avec péage en régie ou toute autre formule », a précisé le président Jean Castaings en ouverture de la session du Conseil général. Le Département des PA est prêt, selon lui à y prendre une place prépondérante avec d’autres partenaires, le conseil régional d’Aquitaine ; la communauté d’agglomération de Pau-Pyrénées et la communauté de communes du Piémont oloronais. Jean Castaings attend les conclusions du rapport demandé à Frédéric Dupin ancien DDE. Le futur syndicat devra alors donner ses préconisations sur l’ensemble des aspects de la liaison. La création de ce syndicat mixte n’augure pas d’une future maîtrise d’ouvrage des travaux pas plus qu’il ne l’exclut.
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vendredi 27 mars 2009
Le conseil municipal d’Urcuit au Pays Basque signe une motion contre le projet de LGV. Il refuse la création de voies nouvelles et demande la réalisation des aménagements pour optimiser les trafics de fret et de voyageurs sur les voies existantes ainsi qu’une présentation publique du projet par RFF.
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mercredi 25 mars 2009
Le silence de Matignon relatif au projet de LGV Bordeaux-Tours inquiète deux élus de poids de la région. Alain Rousset et Alain Juppé viennent de rédiger en commun une lettre destinée à François Fillon. Ils tiennent, disent-ils, affirmer une fois encore par ce courrier leur détermination en faveur de la réalisation rapide de la LGV Sud Europe Atlantique, « un projet majeur pour la cohésion du territoire national et l’attractivité de nos territoires ». Le président de la Région et le maire de Bordeaux avancent comme argument le fait que ce chantier représente « le plus important projet ferroviaire en cours et constitue un atout majeur pour la relance de l’économie : d’un montant de 7140 millions d’euros, il représente prés des 100 000 emplois par an pendant la période de construction ».
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mercredi 25 mars 2009
Le projet de passage de la future LGV sur le territoire de la commune suscite bien des réactions à Saint-Martin-de-Seignanx ( Landes) près de Bayonne. Ainsi Sud Ouest relate la réunion qui vient de se tenir à l’initiative de la mairie de cette ville. Pas moins de 200 personnes ont écouté la maire, Mme Dardy leur exposer les projets de RFF. Ainsi la localisation de la gare au nord de Bayonne commence à faire son chemin. Un projet qui utiliserait 10 hectares plus 20 autres pour les services annexes. Les Saint-Martinois concernés viennent de constituer une association Sorsoube-Northon. Première réunion le 4 avril.
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mardi 24 mars 2009
Le conseil général des PA souhaite ouvrir la RD 817 Pau-Tarbes ( ex RN 117) entre Nousty et Idron, à l’est de Pau, aux poids lourds dont la circulation est interdite depuis 1985. Le conseiller général de Pau Est ainsi que les maires d’Artigueloutan, Lée et Ousse ont tenu une conférence de presse pour faire part de leur opposition à ce projet réclamant une concertation sur le dossier. Il redoutent une recrudescence du trafic avec les nuisances qui en résulteraient ( Sud Ouest et Pyrénées-presse).
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mardi 24 mars 2009
La République et l’Eclair présentent un plan de la future rocade d’Orthez qui sera mie en discussion demain soir au Conseil municipal. Le tracé comporte trois tronçons avec un rond point à Loubieng au sud et au autre an nord route de Dax. Le coût estimé de l’opération s’élève environ à 35 millions d’euros
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mardi 24 mars 2009
Selon les deux titres de Pyrénées Presse, Bruno Delaye, ambassadeur de France en Espagne a déclaré hier lors d’un forum sur les transports tenu à Madrid, que le projet du troisième axe ferroviaire entre le France et l’Espagne passant par le centre du massif pyrénéen était relancé avec le création prochaine d’un Groupement d’Intérêt Economique. Pour le première fois, ce projet d’un coût estimé à 7 milliards d’euros dispose d’un appui politique dans les régions française concernées, à savoir principalement Midi-Pyrénées. Le GIE va être chargé de chapeauter une étude concernant la fiabilité économique et les différentes options géographiques du tracé dont le coût d’environ 15 millions d’euros sera financé par la France, l’Espagne et Bruxelles. L’objectif serait d’organiser un débat public en 2103 et « en fonction des réponses recueillies de prendre une décision ».
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lundi 23 mars 2009
La République et l’Eclair mettent en exergue les entreprises qui embauchent en Béarn malgré la crise. Parmi elles, le GIE A65 filiale d’Aliénor chargée de la construction de l’autoroute Pau-Langon. Frédérique Alary, porte-parole de la société confie que le GIE recrutait encore en novembre 400 personnes. Environ la moitié doivent être affectées au département des Pyrénées-Atlantiques. Les postes restant à pourvoir concernent notamment des personnels d’exécution et des conducteurs d’engins.
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mercredi 18 mars 2009
A l’occasion d’une réunion tenue à Ascain à l’initiative du maire Jean-Louis Laduche, les élus présents dont dit leur volonté de s’opposer au projet d’une ligne TGV nouvelle. Michel Hiriart, président de la communauté de communes Sud Pays Basque, scandalisé par les 236 millions d’euros réclamés pour cette opération est décidé à ne pas payer. « Il faut apporter des preuves pour que ce projet ne se fasse pas ». D’où la nécessité de commander une nouvelle étude, indépendante et objective, afin de juger de l’opportunité de la construction d’une ligne nouvelle. (Sud Ouest).
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lundi 16 mars 2009
La circulation des trains est fortement perturbée entre Lourdes et Tarbes à la suite d’une rupture de caténaire, arrachée par le pantographe d’un TGV. Les 59 passagers, bloqués en pleine voie, ont été acheminés par un TER jusqu’à la gare de Tarbes. Les trains ont pu malgré tout circuler sur une seule voie.
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vendredi 13 mars 2009
Encore un nouveau drame de la route sur la RN 134 entre Pau et Oloron. A 6 heures du matin, Une automobile conduite par un jeune homme de Gan, Lionel Betbeder , âgé de 25 ans qui se dirigeait vers Pau se déporte sur sa gauche dans la côte de Belair et vient percuter de plein fouet une camion espagnol se dirigeant vers la frontière. Le malheureux automobiliste est tué sur le coup.
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jeudi 12 mars 2009
Alain Rousset et Jean-Louis Carrère animent au conseil régional d’Aquitaine à Bordeaux, la 3ème conférence du SRIT (schéma régional des Infrastructures de Transports. Un « schéma qui n’est pas opposable mais indicatif, il faudra néanmoins qu’il devienne un jour prescriptif ». Ce qui est certain, c’est que le document présenté à tous les participants de cette conférence (élus, représentants de l’administration, associations ) a été élaboré « pour mettre l’Aquitaine au centre de la politique d’aménagement durable ». Le développement du transport ferroviaire y prédomine largement ainsi que tout ce qui concerne l’intermodalité, la mobilité durable, le covoiturage et les transports collectifs , le TER Aquitaine en devenant l’épine dorsale. La LGV Sud Europe Atlantique en sera par ailleurs un dossier majeur et coûteux puisque plus de 13 milliards y seront investis entre 2013 et 2020. De nombreuses interventions ont émaillé la séance. Pour sa part, le président de BAP s’est félicité des propos positifs tenus par le vice-président du conseil régional sur les dossiers du Béarn. Il a insisté sur la nécessité de réaliser la modernisation de la route Pau-Oloron-Somport et de prévoir un barreau ferroviaire de LGV direct entre Mont-de-Marsan et Pau afin de mettre la capitale du Béarn à 45 minutes de Bordeaux et 3 heures de Paris. Ce choix se justifie à la fois par l’importance du bassin démographique et économique du bassin de l’Adour et de la possibilité de se connecter sur l’Espagne, dans un premier temps par la voie Oloron-Canfranc-Huesca à réhabiliter et ensuite par un tunnel multimodal à basse altitude et à grand capacité. Chacun va désormais affiner ses conclusions, ce travail collectif étant achevé entre juin et septembre. Le Conseil régional n’aura plus ensuite qu’à en délibérer.
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mercredi 11 mars 2009
Vers 6 heures, une importante avalanche se déclenche dans le secteur du Somport. Partie depuis une altitude de plus de 2000 mètres, la coulée de neige, large d’une trentaine de mètres, s’abat entre Peyranère et le station de ski de fond du Somport. Libérée la veille, la RN 134 qui permet d’accéder au col du Somport est obstruée par des blocs de neige de 6 à 7 mètres d’épaisseur. Des équipes de secours sondent aussitôt l’amas de neige et des moyens importants sont mis en œuvre pour évacuer la neige et libérer la route. Pas de victime et c’est heureux.
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mardi 10 mars 2009
« A65 : les bouchées doubles », titre la République. « A’liénor met le turbo », titre de son côté Sud Ouest. L’autoroute fait de nouveau la une dans les deux quotidiens à l’occasion de la visite faite en hélicoptère du chantier, de bout en bout, par le président du Conseil régional d’Aquitaine, Alain Rousset et son premier vice-président, Jean-Louis Carrère, qu’accompagnait Olivier de Guinaumont, président d’A’liénor. Un millier de personnes sont mobilisées à l’heure actuelle sur le chantier. Cinq cents personnes supplémentaires renforceront l’effectif cet été. Il s’agit en effet de combler le retard de six mois pris au départ en raison des problèmes créés par la protection du vison d’Europe et de l’écrevisse à pattes blanches plus deux mois dus aux mauvaises conditions météo de l’hiver. La réalisation des terrassements s’en est trouvée affectée. C’est pour cette raison que, dès le mois d’avril, les équipes travailleront de 6 à 22 heures, soit deux équipes au lieu d’une seule. Le calendrier d’une livraison de Pau-Thèze et de Captieux-Langon toujours prévue en avril 2010, l’ouverture complète étant programmée pour octobre 2010, exigera de gros efforts et un ciel favorable . La déviation d’Aire-sur-l’Adour qui sera intégrée à l’A65, sera ouverte dès le mois de juin de cette année.
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jeudi 5 mars 2009
Un temps exécrable sévit sur le Sud Ouest. Le coup de froid annoncé par la météo se vérifie : d’abondantes chutes de neige se produisent sur le relief, ailleurs la pluie se mêle souvent au grésil. Des accidents se produisent sur la RD 834 Pau-Bordeaux. Le col du Pourtalet est fermé. Une fois de plus la circulation des poids lourds est interdite sur l’A64 entre Pau et la barrière de Lestelle en Haute-Garonne, de même qu’en vallée d’Aspe, en direction du Somport. La circulation des poids lourds est également interdite sur le versant espagnol.
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jeudi 5 mars 2009
Selon Sud Ouest, la DIR Atlantique annonce que le plan de relance permettra de réaliser quelques travaux en attente. Pour le Béarn, il s’agira de réaliser dans l’année un mur antichute de pierres sur la RN 134 sur la route du Somport en vallée d’Aspe
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jeudi 5 mars 2009
La République et l’Eclair publient un série de photos « qui dévoilent l’autoroute ». Ce sont des clichés pris par des reporters agissant pour le compte d’A’liénor, depuis un hélicoptère des divers chantiers de l’A65 dans sa partir béarnaise : l’échangeur de Garlin, le diffuseur de Thèze, le viaduc de Gabas, le viaduc de Riumayou, celui du Luy de Béarn et enfin l’échangeur de Lescar.
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mercredi 4 mars 2009
Dans Sud Ouest, Alain Babaud s’inquiète de voir que la voie nord-sud de Pau tarde à venir. Cette liaison qui permettra de contourner le centre de Pau , à l’ouest de l’agglomération et de soulager en particulier l’avenue Mermoz devait être ouverte à la fin de l’année 2008. Le chantier a pris du retard parce que, à la demande des maires de Lons et Billère, il faut poser un collecteur d’eaux usées, terminer une passerelle et enfin réaliser un mur anti-bruit à la Porte des Pyrénées, sans parler des chemins à ouvrir pour assurer l’entretien paysager. On pense que pas moins de 10 000 véhicules emprunteront quotidiennement cette voie lorsqu’elle sera livrée à la circulation cet été.
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vendredi 27 février 2009
Participant à Toulouse à un colloque sur le rail avec Guillaume Pepy, président de la SNCF, Hubert du Mesnil, président de RFF confirme qu’il a désormais en mains les éléments pour lancer d’ici à deux mois la seconde partie de l’appel d’offres pour la section Tours-Bordeaux qui représente 7,2 milliards d’euros. Cet appel d’offres, selon les experts, permettrait de conclure la concession en début d’année 2010. Il faudrait pour cela que les 55 collectivités locales appelées à participer signent auparavant une convention de financement pour les 50% qui seront mises à leur charge
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vendredi 27 février 2009
A l’occasion de la visite du viaduc de Claracq par quelques représentants de la CCI de Pau, Olivier de Guinaumont a apporté quelques précisions sur l’A65. C’est ainsi que le péage du parcours entre Pau et Langon ( 150 km) pour une automobile serait, à raison de 9 centimes du kilomètre, de 13,50 euros hors taxes. La future autoroute devrait voir circuler en moyenne près de 9000 véhicules/jour à l’horizon 2012. Le trafic sur la nationale est à l’heure actuelle de 7000 véhicules. Le président d’A’liénor estime que le chantier avance normalement. Les quatre grands ouvrages prévus en Béarn sont en cours de réalisation. Des retards ont cependant été enregistrés dans les Landes en raison des dégâts provoqués par la tempête ( chutes d’arbres et coupes de courant).
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vendredi 27 février 2009
Sud Ouest et les deux titres de Pyrénées Presse font état, en prologue à une conférence donnée dans l’après-midi à l’ESC de Pau, d’une étude réalisée sur l’impact économique de l’A65. C’est Jean Poulit, ancien préfet, spécialiste de l’aménagement du territoire, récemment sollicité par Patrick de Stampa, président de la CCI de Pau pour se pencher sur les problèmes d’infrastructures, qui a analysé cette études réalisée par l’IGN (Institut Géographique National). L’étude montre que la future A65, en rapprochant des agglomérations comme celles de Pau et Bordeaux, permettra aux habitants ainsi qu’aux entreprises locales d’accéder à un territoire et à une zone de chalandise plus vastes. Ce qui ne peut que renforcer la vitalité économique du secteur et de maintenir l’emploi à un niveau satisfaisant. Le tourisme n’en sera pas le dernier bénéficiaire. Cette performance accrue permettrait de créer 120 millions d’euros de richesse chaque année, estime Jean Poulit. Le président de BAP qui participait à cette conférence avec une forte représentation de l’association a vivement souhaité qu’une semblable étude soit menée sur la liaison routière Pau-Oloron. Enfin Jean Poulit a évoqué le projet d’une liaison directe entre Mont-de-Marsan et Pau pour la LGV Bordeaux- Espagne – scénario 4 - permettant- d’envisager le rétablissement de la ligne de Pau-Canfranc-Saragosse pour le TGV. Vaste sujet qui a vivement intéressé l’auditoire et dont on aura sûrement l’occasion de reparler.
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vendredi 20 février 2009
Un nouveau comité de pilotage sur la LGV se réunit à la préfecture de Pau, regroupant les préfets des PA, des Hautes-Pyrénées, des Landes, RFF , la SNCF et des élus dont Martine Lignières-Cassou, député maire de Pau. Représentant le conseil régional, René Ricarrère plaide pour que soit retenue la variante qui dessert tout le Béarn. Ce tronçon partirait de Dax et irriguerait Puyoo, Orthez, Lacq, Artix et Pau. Plusieurs pistes sont posées sur la table pour la jonction Pau-Tarbes à partir de Mont-de-Marsan ou de Dax.
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vendredi 20 février 2009
Le Conseil général de la Charente qui refusait jusqu’à présent de participer au financement de la LGV Tours-Bordeaux, estimant que c’était à l’Etat de payer la facture, a changé d’avis. Réuni en séance extraordinaire, il accepte désormais de débourser 30 millions d’euros sous certaines conditions.
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jeudi 19 février 2009
Le problème du financement de la LGV SEA a donné lieu à un « vote historique » au Conseil régional d’Aquitaine puisque la collectivité s’est engagée sur un investissement de 600 millions d’euros étalés sur des dizaines d’années. Alain Rousset, à ce propos, a réitéré ses recommandations pour que l’Etat, dans le cadre du plan de relance s’implique d’avantage financièrement ainsi que RFF . « Il faut que l’Etat se batte plus fort pour obtenir des fonds européens et accélère la convention avec l’Espagne ». (Sud Ouest)
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mercredi 18 février 2009
Sous le titre « Les limites et les bienfaits du plan de relance », Bernard Broustet, passe en revue dans Sud Ouest les effets que va tirer la région de cette programmation. Sur les 350 millions d’euros annoncés, 200 devront être dépensés au bout du compte par les collectivités locales. Pour les inciter à investir, l’Etat leur fait en quelque sorte une avance. Il se propose de leur verser, de façon anticipée, une ristourne de la TVA qu’elles ont à payer au titre de leurs travaux et dont les remboursements qui auraient dû intervenir plus tard. Une des dispositions-phares du plan pourrait contribuer à dégripper quelque peu le très délicat dossier du financement de la LGV SEA pour laquelle les collectivités sont très lourdement mises à contribution. Un dispositif assorti de la garantie de l’Etat pourrait permettre de mettre à la dispositions des financeurs publics et privés des prêts d’une durée de 40, voire 50 ans à un taux égal à celui du livret A.
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lundi 16 février 2009
Sud Ouest fait état de la colère de René Rose, président de la Communauté de communes de la vallée d’Aspe, à propos de la fermeture de la RN 134 en raison des risques d’avalanches : « On ne peut plus accepter que notre vallée soit la seule à devoir être bloquée par la neige et que cinq villages restent isolés deux jours par des menaces d’avalanches ». Le maire d’Urdos estime que c’est une situation anachronique que ne comprennent pas les Espagnols. Il considère qu’il faut revoir une cartographie vieille de quinze ans qui ne correspond plus à la réelle configuration « avalanches ».
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samedi 14 février 2009
L’édition de Côte basque de Sud Ouest indique que le conseil municipal d’Ustaritz déplore le manque de concertation sur les perspectives du projet de LGV. Les élus ont décidé d’autoriser la Communauté de communes Errobi à participer au financement d’une nouvelle étude sur les prévisions de trafic menées par un organisme indépendant, histoire de peser sur le décisions de l’Etat.
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samedi 14 février 2009
La préfecture des PA annonce la réouverture, à 16 heures, de la route internationale du Somport en vallée d’Aspe, interrompue depuis mercredi en raison des fortes chutes de neige et des risques avalancheux de niveau 5. Le tunnel est rouvert mais par la route du col restera fermée jusqu’à lundi soir, l’accès à la station de ski de fond du Somport pouvant s’effectuer par Canfranc sur le versant espagnol.
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vendredi 13 février 2009
La route du Somport ainsi que le tunnel restent fermés malgré les grenadages effectués par hélicoptères - sur réquisition du préfet- au milieu de la journée dans les endroits où les coulées avalancheuses menacent toujours l’itinéraire en certains endroits de la vallée d’Aspe. La route est autorisée à la desserte locale jusqu’à l’auberge du Peilhou en amont du village d’Urdos.
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vendredi 13 février 2009
Dominique Bussereau confie son optimisme à Sud Ouest à propos de la LGV. « Nous sommes en situation d’avancer pour lancer la deuxième phase de l’appel d’offres aux candidats concessionnaires ». Le secrétaire d’Etat aux Transports s’estime rassuré par le pré-rapport que lui a présenté le préfet d’Aquitaine Francis Idrac sur le protocole de financement soumis aux collectivités territoriales concernées. Certes les doutes ne sont pas encore tous levés mais rien de paralysant, déclare le ministre qui espère que la DUP sera acquise au printemps pour la section Tours-Angoulème.
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jeudi 12 février 2009
- La décrue de tous les cours d’eau gonflés par les pluies est amorcée en Béarn. En revanche le risque d’avalanche persiste en sorte que l’interdiction de circuler sur la RN 134 est maintenue en vallée d’Aspe à partir du pont d’Esquit. Les poids lourds se rendant en Espagne sont invités à passer par Irun.
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jeudi 12 février 2009
Christian Maudet, chef de mission des grands projets du Sud Ouest à RFF a annoncé, rapporte l’édition de Côte basque de Sud Ouest, que de nouvelles études de trafic portant sur l’ensemble du réseau allaient être lancées à partir du moins de mars. RFF consulte à l’heure actuelle les opérateurs capables de mener ces études qui s’inscrivent dans le cadre de toutes les études, tant socioéconomiques, de fonctionnalité et de tracé qui vont débuter. Le seul scénario retenu à ce jour est la construction d’une nouvelle ligne entre Dax et l’Espagne, et pas l’aménagement de voies actuelles ou leur doublement.
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jeudi 12 février 2009
La route de la Pierre-Saint-Martin est réouverte à 13 heures mais seulement sur une voie de circulation. Tout sera mis œuvre pour que la route soit totalement dégagée avant la fin de la semaine pour l’arrivée des vacanciers se rendant à la station de ski. Par ailleurs, les services de l’Equipement et la gendarmerie évacuent 35 écoliers de Mont en classe de neige dans un chalet de Peyranère ( col du Somport)
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mercredi 11 février 2009
Une nouvelle tempête s’abat sur le Sud Ouest avec des vents moins violents mais des abats d’eau considérables et des chutes de neige extrêmement abondantes sur la chaîne pyrénéenne. Le manteau neigeux est si épais que la cellule de crise réunie à la préfecture décide de fermer la RN 134 en vallée d’Aspe à partir du pont d’Esquit par crainte des avalanches, le risque maximum (5) étant atteint. Col et tunnel du Somport étaient déjà fermés depuis le matin aux poids lourds. Par ailleurs, la route de la Pierre-Saint-Martin est coupée dans la nuit à la suite d’un important éboulement.
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samedi 7 février 2009
« Nous voulons être solidaires au niveau du développement des infrastructures dans le grand Sud Ouest, mais pas à ce prix ». En fixant un cadre à la participation du Conseil général des Hautes-Pyrénées au projet de la LGV SEA, Josette Durrieu, présidente de l’assemblée départementale a clairement indiqué qu’il n’était pas question pour les haut-pyrénéens de contribuer aveuglément à un projet dont le coût global est estimé à 12,6 milliards d’euros pour la construction des tronçons LGV Tour-sBordeaux, Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse. Les élus départementaux ont approuvé à l’unanimité une contribution du département au projet à hauteur de 14 M€ soit la moitié de l’effort financier demandé initialement de 28,5 M€, mais avec une condition : cet engagement financier ne devra pas être sollicité par anticipation pour le tronçon Tours-Bordeaux, il ne sera plus sollicité si l’avancement des études et travaux de la branche Bordeaux-Hendaye, support du barreau desservant la Bigorre et le Béarn n’est pas constaté. « L’amélioration de la desserte de la Bigorre via le Béarn doit être retenue dans le projet global.» ( Nouvelle République des Pyrénées à Tarbes)
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samedi 7 février 2009
« Le gouvernement présente un plan de relance, mais les Pyrénées-Atlantiques doivent être invisibles pour lui », déclare Jean-Louis Carrère, lors d’un séminaire regroupant les élus de gauche à Salies-de-Béarn et consacré aux infrastructures. Pour le premier vice-président du Conseil régional, les mesures envisagées par les pouvoirs publics, par exemple pour la RN134 en vallée d’Aspe, ne constituent qu’un rattrapage de celles qui étaient prévues dans le contrat de plan passé entre l’Etat et la Région. Les élus de gauche demandent que l’étude de la desserte du Béarn et de la Bigorre par la LGV rejoigne celles concernant les grands projets Sud Ouest : Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse. Ce qui permettrait de gagner plusieurs années sur ce projet. A quoi Martine Lignières-Cassou ajoute que la desserte du Béarn et de la Bigorre prend tout son sens avec la réouverture de la ligne Pau-Canfranc. En ce qui concerne la route Pau-Oloron, le temps passe et on n’agit pas. « Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques doit prendre ici le taureau par les cornes en organisant une table ronde. Et que l’Etat dise clairement où il en est sur ce dossier . Sachant que pour la Région, il est hors de question d’ouvrir des pénétrantes à 2x2 voies ou à caractère autoroutier. Nous voulons rester sur un gabarit de route nationale à grande circulation , avec des créneaux de dépassement sur un tiers de la distance et non sur les trois-quarts comme cela était souhaité par l’ancien président du conseil général ». ( Sud Ouest et Pyrénées presse)
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jeudi 5 février 2009
Dans un bref écho du cahier Béarn et Soule de Sud Ouest, Martine Lignières-Cassou, députée–maire de Pau regrette « le manque d’ambition » des mesures annoncées par le gouvernement pour le Béarn. Elle reste « perplexe » devant les sommes affichées, notamment pour la ligne Pau-Oloron , la RN 134 ou encore la maison d’arrêt de Pau. Pour elle le compte n’y est pas.
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mercredi 4 février 2009
Sud Ouest revient sur le plan de relance et note que les projets intéressant le Béarn ( Pau-Oloron ferroviaire et quelques aménagements de la RN134) sont insuffisants aux yeux de BAP. Le président de l’association, Jean-Michel Guillot, ne cache pas sa déception, observe Xavier Sota, car il y a une « grande oubliée », la liaison routière entre Pau et Oloron, infrastructure vitale pour le Béarn et de désenclavement du Haut-Béarn. De plus , « il n’y a aucune ambition pour assurer la liaison entre Pau et le tunnel du Somport ».
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lundi 2 février 2009
Le Gouvernement présente son plan de relance axé sur l’investissement qui comprend 1000 chantiers « prêts à démarrer tout de suite » et ayant un « fort impact économique et social » : 26,5 milliards d’euros sont votés par le Parlement pour dynamiser l’activité, 75% des crédits à dépenser en 2009 auront un effet positif sur la croissance. En ce qui concerne la Sud Ouest, on note qu’une enveloppe de 4,05 M€ est prévue pour diverses opérations d’entretien du réseau national dont la RN134. Pour ce qui est du ferroviaire en Aquitaine, un montant de 9,3 M€ est destinés à accélérer la mise en œuvre des contrats de projets Etat-Région.C’est ainsi qu’une enveloppe de 13,1 sera cvonsacrée à la régénération de la ligne Pau-Oloron.
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jeudi 29 janvier 2009
Le GIE A65 et la société Eiffage chargés de la construction de l’A65 procèdent au lançage de la deuxième section du tablier du viaduc de Gabas, le plus important ouvrage édifié pour l’autoroute entre Langon et Pau. Cette seconde partie de l’imposant tablier d’acier assemblée sur place, longue de 100 mètres, est accolée à une première section déjà lancée. Cet ensemble de 1250 tonnes est tiré au moyen d’un simple treuil électrique aux fonctions très démultipliée et glisse, à la vitesse de 50 cm à la minute et au millimètre près, sur les patins des piliers dé béton déjà édifiés. Deux autres lançages son prévus, le dernier en juin. Le viaduc définitif, long de 440 mètres dominera la petite vallée du Gabas à une hauteur de 26 mètres. Des représentants de BAP étaient invités, ainsi que la presse, par A’liénor à cette opération techniquement remarquable.
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mercredi 28 janvier 2009
Les deux titres de Pyrénées Presse annoncent que Jean Poulit devient chargé de mission à la CCI Pau-Béarn pour un an. Ancien préfet de Région, dépositaire du célèbre « Bison futé », il aura pour mission de réaliser une étude sur les retombées économiques de l’A65 et d’autres liaisons routières et autoroutières locales.
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mardi 27 janvier 2009
Les accumulations de neige considérables, suite aux précipitations de ces derniers jours sur les Pyrénées, amènent les responsables départementaux à maintenir la fermeture du col du Pourtalet entre la France et l’Espagne. Cette route qui part de Laruns en Vallée d’Ossau demeure coupée par crainte des avalanches.
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mardi 27 janvier 2009
Le trafic aérien est normal, le trafic routier est rétabli sur les grands axes mais le trafic ferroviaire ne l’est pas encore. La situation est proche de la normale sur plusieurs lignes, mais les liaisons sont interrompues au sud notamment entre Bordeaux et Pau. Quelque 200 bus ont été affrétés par la SNCF pour assurer les liaisons. C’est encore l’impossibilité de pouvoir utiliser normalement le réseau électrique qui empêche le rétablissement de plusieurs lignes.
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samedi 24 janvier 2009
Un terrible tempête souffle pendant plusieurs heures sur tout le Sud Ouest, touchant en particulier la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, le Gers. Des dégâts considérables sont causés par des vents allant à plus de 160 km/h par endroits. Le trafic des aéroports est suspendu notamment à Bordeaux, Pau et Biarritz. Les voies ferrées sont durement touchées à la fois par des chutes d’arbres et des dommages importants aux installations électriques. Tout le trafic ferroviaire est suspendu au départ de toute les gares de l’Aquitaine, des TGV sont bloqués comme à Morcenx, nécessitant l’intervention d’importantes équipes de la SNCF, de RFF, de pompiers et d’ERDF. La circulation des véhicules est également interrompue sur de nombreuses routes des Landes rendues impraticables par le chute d’innombrables pins.
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vendredi 23 janvier 2009
La République et l’Eclair annoncent que le Béarn devrait être fixé cette année sur la grande vitesse et sur la Pau-Canfranc. Selon Pierre Denis, directeur des installations ferroviaires hexagonales à RFF et Christian Maudet, responsable des grands projets du Sud Ouest, on devrait connaître à la fin de l’année les options possibles pour la desserte du Béarn et de la Bigorre : « Si le projet d’une ligne nouvelle est retenu, cela pourrait entraîner l’organisation d’un nouveau débat public, vu le montant d’investissement qui sera certainement supérieur à 300 millions d’euros ». Par ailleurs, la ligne Pau-Canfranc « reste d’actualité et nous sommes toujours sur les études », confirme Bruno de Monvallier, directeur régional de RFF. Avec malgré tout un bémol : aucun passage à niveau ne peut être rouvert alors qu’il en existe 25 sur cette ligne. « A hauteur de 2 millions d’euros en moyenne, la réhabilitation d’un passage à niveau, vous voyez la note ! ».
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mercredi 21 janvier 2009
L’édition de Côte basque de Sud Ouest relate la réunion du CADE ( collectif des associations de défense de l’environnement) de la Côte basque tenue à Villefranque. Les associations ainsi que de nombreux élus demandent qu’une étude soit conduite par l’école des Mines. Pour le CADE, le trafic à l’horizon 2020 est surestimé. « Il passe aujourd’hui environ 53 trains par jour alors que les voies pourraient en faire passer 264. Si les tonnages de fret étaient multipliés par 5, 89 trains par jour passeraient sur les anciennes voies » . Pour ce collectif, l’aménagement des voies existantes coûterait dix fois moins cher que la LGV.
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mercredi 21 janvier 2009
Dans Sud Ouest Jean-Pierre Deroudille consacre un papier important à la ligne de TER Bayonne- Saint-Jean-Pied-de-Port (52 km, 8 rotations par jour). Cette voie unique électrifiée est dans un état pitoyable. Elle est le pire cauchemar de ceux qui sont chargés de l’entretenir. Un audit de RFF a mis en avant des problèmes plus ou moins graves, le pire étant concentrée sur lles fils conducteurs des caténaires. La facture prévisionnelle pour la régénération de la ligne flirte avec les 100 millions d’euros. Si tout était refait à neuf, il faudrait en aligner 100 euros de plus. Pas question pour la SNCF d’installer des caténaires neuves dont le prix approche les 10 millions d’euros au kilomètre : elle a donc décidé d’arrêter l’exploitation électrique en décembre et de faire circuler des machines à traction diesel. Pas terrible, évidemment, du point de vue écologique. En appendice à cet article, Philippe Laurin, directeur régional de la SNCF déplore la baisse du trafic fret (7%) mais se félicite de la hausse du trafic des TER. La mise en place du cadencement des horaires au sud de Bordeaux se traduit par exemple par une hausse de + 23% sur Bordeaux-Pau.
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mardi 20 janvier 2009
A la veille de la visite à Saragosse de Martine Lignières-Cassou et plusieurs élus palois désireux de renouer des contacts avec la capitale de l’Aragon à laquelle est jumelée la capitale du Béarn, La République et l’Eclair interviewent Jeronimo Blasco Jauregui récemment promu adjoint à la culture et aux grands projets de Saragosse. A propos de l’immobilisme de l’Etat français en termes d’infrastructures, Jeronimo Blasco Jauregui estime que, plus que le train, l’existence d’une autoroute au Somport serait déterminante - on espère qu’il parle ici de la seule portion espagnole de l’itinéraire. « En ce qui concerne la Pau-Canfranc, on ne peut pas demander une nouvelle connexion si on ne fait pas fonctionner l’antérieure », confie-t-il en se déclarant très favorable aux LGV à bas coût. Evoquant enfin la candidature possible de Saragosse pour les JO d’hiver, il fait remarquer que ce serait le seule ville proche des Pyrénées correspondant aux critères pour le nombre des hébergements. « Cela supposerait d’avoir une autoroute jusqu’à Jaca, ce qui sera la cas dans deux ans ou une LGV. On arrivera alors jusqu’à ce superbe tunnel du Somport qui débouche , malheureusement, sur un sentier pour chèvres… ».
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samedi 17 janvier 2009
Sud Ouest retrace la manifestation que les élus charentais ont organisée, malgré l’interdiction du préfet, dans le sud du département. En bloquant la RN 10, ils entendaient attirer l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur une situation aberrante : 11,4 km de mise à deux fois deux voies de la nationale restent à terminer. Une incongruité alors que pas moins de 17000 véhicules, dont la moitié de poids lourds empruntent cet itinéraire. Il faut trouver 71 millions d’euros pour terminer la modernisation de cet axe important et l’Etat qui en a la gestion a les poches vides. Cette opération de doublement de la Nationale 10 entre Bordeaux et Poitiers via Angoulème a débuté en 1980. 29 ans après elle n’est toujours pas achevée. Comment, dans ces conditions, ne pas souhaiter que les itinéraires importants à moderniser soient confiés à des sociétés concessionnaires ?
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mercredi 14 janvier 2009
Francis Idrac, préfet de région installe, à Bordeaux, le comité de suivi des mesures de compensation pour l’autoroute A65. Une dérogation a été accordée à la société concessionnaire A’liénor pour destruction d’espèces et d’habitats d’espèces protégés. Ce comité est composé des services de l’Etat chargés de la nature et de ses établissements publics, des collectivités locales , D‘experts dans le domaine des mesures compensatoires et d’associations de protection de la nature.
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mercredi 14 janvier 2009
Lors de la présentation des vœux à Sallespisse, David Habib, député maire de Mourenx a estimé qu’il devenait urgent que les liaisons depuis Orthez, vers Dax et surtout Mont-de-Marsan soient améliorées, notamment dans la perspective de la mise en service de l’A65. Pour lui le conseil général des PA doit prendre rapidement ce dossier à bras-le-corps afin de garantir une meilleure desserte du bassin d’Orthez et par extension ceux de Salies et de Lacq. Il faut envisager, estime le parlementaire, une modernisation de la dizaine de kilomètres qui sépare le chef-lieu de Sault-de-Navailles en transformant la route actuelle en deux fois deux voies qui se raccordeRait au réseau landais actuellement en cours d’aménagement. (Pyrénées-presse)
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lundi 12 janvier 2009
A Denguin où elle a publiquement témoigné des grandes lignes de son bilan, Martine Lignières-Cassou, député-maire de Pau, a été amenée, au cours du débat, à donner son point de vue sur les infrastructures : « On accompagne le projet de l’autoroute Pau-Bordeaux. Il faut par railleurs désenclaver Oloron. On ne peut pas priver le premier bassin industriel des conditions d’accès lui permettant de vivre correctement. La RN 134 est la voie la plus meurtrière du département. Les travaux de sécurisation ne suffiront pas. La nouvelle voie ne doit pas seulement être financée par l’argent public ». ( Pyrénées-presse).
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samedi 10 janvier 2009
Député européen, Gilles Savary confie à Sud Ouest que la deuxième phase de résorption du bouchon ferroviaire de Bordeaux, partie intégrante du projet de LGV Angoulème-Bordeaux, serait devenue éligible dans la cadre du plan de relance européen, pour lequel 500 millions d’euros seront débloqués. L’élu girondin tient cette information du commissaire européen aux transports, Antonio Tajani. D’autres crédits seront disponibles pour l’ensemble de la LGV Sud Europe Atantique, mais pour les obtenir la France et l’Espagne doivent absolument clarifier leurs intentions par l’intermédiaire d’un traité international.
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vendredi 9 janvier 2009
Interrogé par Patrice Sanchez dans Sud Ouest, le nouveau sous-préfet d’Oloron, Philippe Jamet a dû, inévitablement, répondre aux questions relatives au désenclavement du Haut-Béarn. A propos de la Pau-Oloron, il précise que le préfet lui-même s’exprimera bientôt… « Leprogramme d’investissement en vallée d’Aspe se poursuit. La déviation de Bedous ouvrira en juin. Les liaisons du giratoire se discutent encore. Il faut encore régler des questions foncières. L’Etat ne peut pas aller plus vite que la musique ».
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mardi 6 janvier 2009
« Avis de beau temps dans le ciel des low coast », titre Sud Ouest qui fait le point avec Patrick de Stampa, président de la CCI sur la fréquentation de l’aéroport Pau-Pyrénées. Première bonne nouvelle : le nombre des passagers en 21008 est de 817 500 contre 763 000 en 2007, soit une augmentation de 7,14%. L’aéroport palois se classe entre la 17ème et la 20ème place en France. Cette hausse conséquente est en partie liée à la réussite de la ligne Pau-Charleroi et à l’ouverture d’une liaison vers Bristol et aux créations d’un 4ème rotation vers Roissy et vers Lyon. La seconde bonne nouvelle vient du Luxembourg où le tribunal de première instance des communautés européennes a annulé la décision de la commission européenne de remettre en cause les avantages consentis à Ryanair par la région wallonne et l’aéroport de Charleroi. Ce jugement constitue un soutien juridique de poids aux arguments que développe la CCI Pau-Béarn en faveur des lignes ouvertes par Ryanair, (700 000 euros investis en 2008 en échange de prestation de service sur son site Internet). Les lignes à bas prix représentent 18% de la fréquentation de l’aéroport.
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lundi 5 janvier 2009
Le site Aqui - www.aqui.fr - qu’anime à Bordeaux Joël Aubert consacre un large article à l’interpellation du président de la République par BAP sur les difficultés qui vont se manifester que l’itinéraire Pau-Oloron-Somport. « Peut-ont réaliser l’autoroute A65 Langon-Pau et délaisser la liaison Pau-Espagne par le tunnel du Somport ?», interroge l’éditorialiste qui reprend tous les arguments du dossier. Un dossier à suivre.
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dimanche 4 janvier 2009
Et un accident de plus! Dans la nuit, vers 1h20, une violente collision se produit sur la RN 134 à Oloron-Sainte-Marie entre deux automobiles dans laquelle avaient pris place au total sept personnes. Il a fallu pas mal de temps aux pompiers pour désincarcérer plusieurs passagers prisonniers des tôles défoncées, d’autres ayant été éjectées sous le choc. Deux personnes grièvement blessées ont été évacuées sur les centres hospitaliers de Pau et d’Oloron.
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samedi 3 janvier 2009
Le conseil communautaire de Monein juge dévastatrice et incompréhensible la décision de l’Etat d’abandonner la liaison Pau-Oloron. Cette liaison étant indispensable, il demande la réunion d’une table ronde avec tous les partenaires, région, département, collectivités territoriales concernées sans oublier l’Etat. Il souhaite aussi la reprise du projet avec le conseil général comme maître d’ouvrage.
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samedi 3 janvier 2009
Sous le titre « Grands chantiers à petite vitesse », Sud Ouest fait le point sur la situation des principales opérations d'infrastrucutures en commençant par la LGV qui a besoin de 12,5 milliards d’euros pour voir le jour. 55 collectivités différentes des quatre régions ont été invitées à verser leur obole en complément des financements prévus par l’Etat, RFF et l’éventuel concessionnaire de la ligne Bordeaux-Tours. A ce propos, Jean-Pierre Deroudille indique que les candidats concessionnaires (Eiffage, Bouygues et Vinci) ont fait savoir que le situation économique s’étant aggravée depuis le 15 septembre, ils attendaient de plus sérieuses garanties de l’Etat pour les prêts qu’ils seront amenés à contracter. En ce qui concerne l’A65, l’autoroute est en bonne voie. Le retard au démarrage qui pourrait se prolonger jusqu’à la livraison de l’ouvrage a amené A’liénor à discuter d’éventuelles indemnisations. Avec la construction des ouvrages d’art, les terrassements ont été largement commencés sur la totalité du parcours dans les trois départements. Enfin le quotidien indique que la RN 10 dans la Landes sera concédée , élargie et soumise au péage. L’objectif est de remettre l’actuelle nationale au concessionnaire dès 2010.
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vendredi 2 janvier 2009
A l’heure des traditionnelles rétrospectives, La République et l’Eclair jugent que, sur le plan des infrastructures, 2008 a été une année décisive. Les deux quotidiens rappellent les épisodes de guérilla juridico-médiatique qui ont émaillé cette année le feu vert gouvernemental et enfin la visite le 13 novembre sur la chantier de Dominique Bussereau consacrant la Pau-Langon sur l’autel des grandes réalisations nationales. En revanche, ils déplorent l’enterrement de 1ère de la Pau-Oloron. Pour autant les élus ne lâchent pas le morceau. Ils évoquent enfin les prises de position d’Alain Rousset en faveur de la réouverture de la Pau-Canfranc.
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jeudi 1 janvier 2009
Sud Ouest confirme que la route du Pourtalet obstruée à la suite d’un éboulement de roches est ouverte depuis mercredi. La circulation, cependant, ne s’y effectue que de façon alternée. Une vérification approfondie de la paroi sera réalisée ultérieurement. Le chantier de réparation sera engagé lundi. Les élus et les services du conseil général se sont rendus sur place. Ils espèrent que les travaux seront terminés fin janvier . Ensuite une solution pérenne devra être examinée.
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