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Sommaire
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 2°
trimestre 2003
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lundi 30 juin 2003
Au cours d’une conférence de presse tenue à Oloron, le député Jean Lassalle revient sur le problème de la sécurité du Somport. Il déplore en particulier qu’une nouvelle construction soit édifiée à Oloron pour loger la brigade motocycliste de la gendarmerie affectée au tunnel qui devait selon lui être implantée à Urdos. Il a décidé d’engager un avocat qui reprendra tous les engagements pris depuis deux ans et qui dégagera les vraies responsabilités.
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lundi 30 juin 2003
Le cinéaste Alain Pourtau, lit-on dans la République, vient de clore une série de vidéos sur la vallée d’Aspe, en particulier sur les cinq chantiers majeurs qui ont pesé de tout leur poids sur l’histoire de cette vallée : le chemin de la Mâture, le fort du Portalet, la ligne ferroviaire transpyrénéenne Pau-Canfranc construite de 1908 à 1928 « dans une ambiance de far-west » avec le concours de 2500 ouvrier espagnols, puis l’électrification avec implantation de barrages et de réseaux, enfin le tunnel routier du Somport qui est « l’ouvrage le plus sécurisé d’Europe » .
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samedi 28 juin 2003
L’UMP et l’UDF organisent aujourd’hui à Agen un grand forum sur les infrastructures de transport en Aquitaine. Sujet de polémique hautement politique entre la droite et la gauche qui s’inscrit donc en filigrane dans la pré-campagne pour les élections régionales de mars 2004. Alain Juppé, François Bayrou et Xavier Darcos se retrouvent aux côté de Jean François-Poncet.
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vendredi 27 juin 2003
A la suite de l’accident de Borce, le préfet des PA annonce qu’une enquête Réagir est en cours afin d’analyser les causes des deux accidents survenus au même endroit en peu de temps. En attendant les résultats de l’expertise, une signalisation va être mise en place afin d’éviter que cet endroit ne devienne un « plongeoir à camions » .
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jeudi 26 juin 2003
Vers 14 heures sur la RN 134 en vallée d’Aspe, à Borce, nouvel accident de poids lourd. Un semi-remorque de 38 tonnes de la société Aintra de Monzon près de Huesca, transportant 20 tonnes de luzerne déshydratée, quitte la route, dans les lacets proches du fort du Pourtalet, défonce le muret et plonge quinze mètres en contrebas dans le lit du gave, à l’endroit même où un camion a été accidenté le 28 janvier dernier. Le chauffeur, Antonio Vestregui Lopez et son fils âgé de 9 ans, sortent miraculeusement indemnes de l’accident.
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mercredi 25 juin 2003
Une soixantaine de personnes se retrouvent à Bedous en fin d’après-midi pour bloquer la RN 134 à l’occasion de l’anniversaire de la réouverture du tunnel du Mont-Blanc : « Nous organisons cette manifestation en lien avec nos collègues de Chamonix. Nos problèmes sont les mêmes et nous tenons à dénoncer un transport routier qui augmente sans fin » , explique à un journaliste de Sud Ouest Bernard Leclercq, nouveau président du comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe. Des tracts ont été distribués et les poids lourds ont été bloqués pendant deux heures. Pas d’incident.
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mercredi 25 juin 2003
Dans un communiqué paru dans la République, le CRELOC (comité pour lé réouverture de la ligne Oloron-Canfranc) estime que « l’accident du camion transportant des produits chimiques qui s’est produit en vallée d’Aspe n’est pas une fatalité. Il montre combien le transport routier de produits chimiques est dangereux sur les routes de montagne » .Pour le CRELOC, la solution pour assurer la sécurité dans cette vallée est la remise en service de l’axe ferroviaire Pau-Canfranc-Saragosse.
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vendredi 20 juin 2003
Dans la République, le comité des habitants de la vallée d’Aspe fait savoir qu’il organise une manifestation le 25 juin à Bedous. Elle se déroulera en même temps que celle prévue à Chamonix par l’association pour le respect du site du Mont Blanc.
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jeudi 19 juin 2003
Nouvel accident sur la RN 134 en vallée d’Aspe, heureusement sans gravité. Vers 16h15, un semi-remorque espagnol se dirigeant vers le tunnel, quitte la route dans les lacets du fort du Portalet . Le poids lourd termine sa course en équilibre sur un muret au bord du ravin. Les services de secours doivent procéder au dépotage de la cuve du camion remplie de 23 tonnes de lignosulfonate, un dérive du benzène utilisé pour la solidification du béton. Le conducteur, Alfonso Elenas, légèrement blessé, est soigné à 0loron.
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jeudi 19 juin 2003
Dans un communiqué publié dans Sud Ouest, le collectif Alternatives Somport estime démesuré le projet de la liaison entre Pau et Oloron, soutenu par BAP et les élus Béarnais. Il s’interroge notamment sur la pertinence de créer une voie nouvelle de 3 km dispendieuse – plus de 160 M€ - pour tenter de remédier à 6 km de flux trop dense entre Gan et Pau.
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lundi 16 juin 2003
Onze ans après la signature du Manifeste du 26 Mai 1992, créé pour soutenir les projets d’infrastructures indispensables au développement du Béarn et des Pays de l’Adour, ainsi que pour les relations avec l’Espagne, notamment grâce au projet de tunnel routier du Somport, les mêmes organisations syndicales et consulaires, de la CFDT au MEDEF en passant par la CFTC, FO, la CFE-CGC, le CJD, la FDSEA, etc., représentant la quasi totalité des forces socio-économiques du Béarn se retrouvent à la CCI de Pau, à l’initiative de BAP, pour signer un document identique mais réactualisé, dit du « 26 Mai 2003 » . Les représentants de toutes ces organisations constatent en effet qu’en onze ans, l’essentiel des aménagements restent encore à réaliser. Ils réaffirment donc leur totale identité de vue en ce qui concerne : l’impérative nécessité de réaliser d’urgence, enfin, l’autoroute Bordeaux-Pau; leur appui au principe d’aménagement retenu pour la liaison routière Pau-Tunnel du Somport dans ses sections de plaine comme en zone de montagne ; leur attachement fondamental au respect des contraintes d’exploitation agricole, d’environnement et de préservation du milieu naturel ; l’intérêt régional et national d’un axe transpyrénéen Pau-Saragosse modernisé et doté à la fois d’une infrastructure routière et d’une infrastructure ferroviaire correctes. Enfin ils concluent le Manifeste en soulignant que « la situation présente n’a que trop duré. L’incertitude paralyse les décisions des acteurs socio-économiques. C’est avec force et détermination que nous renouvelons aujourd’hui l’appel solennel du 26 mai 1992 » .
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samedi 14 juin 2003
Pas moins de 85 personnes, détenant en outre 120 pouvoirs, assistent à l’assemblée générale statutaire de BAP dans la salle Louis Barthou, à l’hôtel de ville d’Oloron, sous la présidence de Jean-Pierre Mariné. Le maire d’Oloron a tenu a être présent. Dans son mot d’accueil, Hervé Lucbéreilh se croit fondé maintenant – depuis que le principe des déviations de sa ville est acquis- à dire : « nos chemins se rejoignent et on a besoin de vous » . Les élus de la capitale du Haut-Béarn vont désormais mener le combat pour l’achèvement de la RN 134 en vallée d’Aspe et la réalisation de la liaison Pau-Oloron. A propos de cette dernière Hervé Lucbéreilh est favorable au schéma présenté par Jean-Pierre Forgerit, sous réserve que les dispositions soient prises pour qu’on puisse ultérieurement passer à une deux fois deux voies. Le désenclavement du Haut-Béarn sera en filigrane tout au long de cette assemblée, aussi bien dans les propos de Michel Brau que dans ceux de Jean-Pierre Mariné – « il faut regarder l’efficacité » - ou encore ceux de Jean Lassalle : « Je ne suis pas celui qui se singularisera, il faut tirer tous ensemble » . Pour le député d’Oloron, « ceux qui ont été capables de faire le tunnel du Somport seront capables de pousser les autres infrastructures » . Concernant enfin le Pau-Canfranc, Jean-Lassalle se déclare pour la réouverture de la ligne, « mais il nous faut d’abord une route de qualité » . Ensuite « il faudra trouver un train qui ne fasse pas de bruit et qui s’enterre… ». L’assemblée a écouté par ailleurs les divers rapports de commissions, approuvé quelques modifications dans les statuts, désigné un nouveau conseil d’administration, renouvelable désormais par tiers tous les ans. Enfin une bonne partie des adhérents présents a pris la route – en car - pour Urdos où un déjeuner de qualité fut servi à l’hôtel des voyageurs en prélude à la visite du tunnel du Somport et des salles de contrôle à Canfranc sous la conduite très éclairée de Philippe Dehecq.
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vendredi 6 juin 2003
A 9h30, à la mairie d’Accous, tous les maires de la vallée ainsi que divers responsables de l’administration, le président de la CCI de Pau, le président de la Chambre d’agriculture ainsi que plusieurs membres de BAP sont là, invités par le préfet à une réunion de concertation sur les aménagements de la RN 134 en vallée d’Aspe animée par Jean-Pierre Forgerit , inspecteur général des ponts-et-chaussées. Mais point de préfet, ni de sous-préfet, ni de DDE. Plusieurs coups de fil à la préfecture demeurent infructueux. Ce que voyant, Jean Lassalle réunit tous ses maires à part. Les élus valléens reviennent quelques instants plus tard et informent les autres participants que la réunion n’aura pas lieu, le représentant de l’Etat de la République - ou son représentant- n’étant pas présent pour présider les débats.
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vendredi 6 juin 2003
Selon Sud Ouest, le maire d’Oloron a modérément goûté les envolées de Jean Lassalle à l’Assemblée nationale. Hervé Lucbéreilh assure en effet ne pas vouloir ajouter « au cirque Barnum » orchestré par le député. La complainte entonnée par ce dernier a les accents d’une mise en cause jugée « injuste et inadmissible » . Et d’ajouter : « Il est même discourtois de montrer ainsi du doigt les Oloronais. Eux aussi ont payé un lourd tribut à la désertification. Nous n’avons pas ‘’volé’’ les gendarmes à la vallée d’Aspe. Nous avons jour nos cartes, c’est tout ». Hervé Lucbéreilh estime que l’installation de la brigade motorisée autoroutière n’a pas pour seule mission la surveillance du tunnel, elle a compétence judiciaire sur toute la RN 134. « Il n’est donc pas illégitime qu’elle soit basée à Oloron. »
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jeudi 5 juin 2003
Ce matin, à 8h50, deux véhicules entrent en collision sur la RN 134, dans le bourg d’Asasp. Les deux conducteurs, tous deux d’Asasp sont blessés et hospitalisé à Oloron.
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mardi 3 juin 2003
Coup d’éclat de Jean Lassalle au Palais Bourbon. Alors que Nicolas Sarkozy lui répondait à propos de l’implantation du peloton de gendarmerie affecté à la sécurité du Somport et de la circulation en vallée d’Aspe, le député de Lourdios entonne soudain un de ses hymnes préférés « Aqueras Monthanas » pour protester contre la décision de ne pas installer les dits-gendarmes à Urdos. « Ceci, dit-il après, parce que toutes mes interventions jusque là n’ont eu aucun effet ». Cet intermède, diversement apprécié par les membres du gouvernement et notamment le ministre de l’intérieur, mais salué par François Bayrou qui a loué le courage de son ami Aspois a fait l’effet d’une petite bombe et conféré la célébrité à Jean Lassalle, lequel va être propulsé dans les jours qui suivent sur la scène médiatique jusqu’aux « guignols de l’info ».
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lundi 2 juin 2003
Pierre Dartout, préfet des PA réunit à la préfecture les principaux élus, parlementaires, conseillers régionaux et généraux concernés par la liaison Pau-Oloron, ainsi que les représentants des chambres de commerce et d’agriculture et plusieurs dirigeants de BAP pour avoir leur sentiment sur le projet mis à l’étude par Jean-Pierre Forgerit, inspecteur général des ponts-et-chaussées et le CETE. Ce projet qui se substitue à celui de l’antenne autoroutière A 650 jugée trop onéreuse propose que soit réalisée une route neuve aux normes européennes entre l’A64 à Poey-de-Lescar et le lieu-dit Gabarn à Oloron sur le tracé de l’ex-autoroute. La liaison prévoit la construction d’un tunnel sous la colline d’Arbus dont le coût important serait partiellement amorti par un péage de 3 euros entre Poey-de-Lescar et la sortie du tunnel, en sorte que la participation des collectivités publiques ne serait que de l’ordre de 35%. La grande majorité des participants s’est prononcée pour cette option, certains à regret car une véritable autoroute aurait été souhaitable pour désenclaver le Haut-Béarn. Le nécessaire sentiment de cohésion a prévalu. Pour les élus, rejeter cette proposition risquerait de retarder la réalisation alors que le besoin d’une liaison moderne est urgent.
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mardi 27 mai 2003
La République rend public le résultat d’une enquête réalisée pour la ville auprès des Palois et des Paloises par un cabinet toulousain, sur leur quotidien d’aujourd’hui et demain. Il ressort de cette enquête que 52% des Palois se sentent plus proche de Toulouse que de Bordeaux (27%), 21% restant sans opinion.
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dimanche 25 mai 2003
Une soixantaine de personnes se retrouvent à Bedous en fin d’après-midi pour bloquer la RN 134 à l’occasion de l’anniversaire de la réouverture du tunnel du Mont-Blanc : « Nous organisons cette manifestation en lien avec nos collègues de Chamonix. Nos problèmes sont les mêmes et nous tenons à dénoncer un transport routier qui augmente sans fin » , explique à un journaliste de Sud Ouest Bernard Leclercq, nouveau président du comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe. Des tracts ont été distribués et les poids lourds ont été bloqués pendant deux heures. Pas d’incident.
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samedi 24 mai 2003
La République et l’Eclair ont pour invité le Bordelais Gilles Savary, député (PS) au Parlement européen, spécialiste des transports. A propos de la liaison Pau-Bordeaux, il confie : « Je constate qu’il n’y a plus beaucoup de Béarnais à Bordeaux. Ils sont tous à Toulouse ! Pendant des années, la région a abandonné une certaine idée de la cohésion de l’Aquitaine. Pau est devenue clairement une ville secondaire de Midi-Pyrénées. Mais l’Aquitaine ne peut pas se réduire au ruban Bordeaux-Bayonne. L’autoroute entre Pau et Bordeaux est une nécessité. Et une question de volonté politique. Alain Rousset a fait des efforts considérables ces dernières années. Et si la Pau-Bordeaux doit lanterner, ce sera la faute du gouvernement actuel » .
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mercredi 21 mai 2003
« Sur la bonne voie », titrent La République et l’Eclair en observant que Gilles de Robien affirme qu’« il n’y a pas d’abandon de projets ». De fait, le ministre de l’Equipement et des Transports confirme devant les députés, dans sa réponse aux intervenants aquitains, que les procédures continuent notamment pour la Pau-Bordeaux. Il a également évoqué la création éventuelle d’une taxe sur les poids lourds. Emile Essig, président de la DATAR confie que l’enjeu, « c’est de ne pas rester un pays du bout de l’Europe ». Au nom de l’UDF et s’exprimant au nom de la région Aquitaine qui se sent « profondément abandonnée et sinistrée par la carence de l’Etat », François Bayrou évoque les liaisons Pau-Bordeaux, Pau-Oloron et la ligne Pau-Canfranc en dénonçant le blocage de Langon-Pau par la précédente majorité. « Monsieur le ministre, il vous revient, dans cette région plus que dans d’autres, de faire faire un pas décisif à l’équipement de la France ». Pierre Ducout, au nom des socialistes aquitains, dit son admiration pour la mobilisation politique des Bretons, l'intelligence des « Rhône alpins » à l’occasion des JO d’hiver. Il constate que « le Grand Sud Ouest, lui, n’a pas eu ces chances » et redoute qu’il soit « coupé des grands axes d’échange dans une France à deux vitesses ». Lui aussi souhaite que l’on reprennela Pau-Canfranc et que se poursuivent les études sur la travers centrale des Pyrénées. Alain Juppé, au nom de l’UMP souligne que l’Aquitaine a pris vingt ans de retard et dénonce les décisions néfastes prises entre 1997 et 2002. Pour lui, après le TGV, la deuxième priorité est la Pau-langon « indispensable à la cohésion de la région Aquitaine ». Le président de l’UMP se réjouira de la décisions prise de simplifier les procédures en supprimant l’IMEC.
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mercredi 21 mai 2003
Le Monde consacre une large part au débat qui s’e tient à l’assemblée nationale sur les grands projets de transports, débat qu’il qualifie de « séance officielle de lobbying ». Les élus les moins actifs ne sont pas ceux de l’Aquitaine qui fournissent avec l’association TGV Sud Europe Atlantique « un exemple de ces nouvelles coordinations transpartisanes ». Les représentants de Rhône –Alpes défendent de leur côté la liaison ferroviaire Lyon-Turin, cependant que les élus du Limousin s’inquiètent de voir que, dans son étude, la DATAR n’a pas retenu le projet de TGV pendulaire Paris-Limoges-Toulouse. Le quotidien note que la discussion qui s’est ouverte le 20 mai devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année lorsque se réunira le comité interministériel sur l’aménagement du territoire (CIADT) qui prendra les décisions.
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mardi 20 mai 2003
Sud Ouest fait le point sur l’état d’avancement des principaux dossiers d’infrastructures intéressant la région au moment où l’Assemblée débat aujourd’hui des priorités et des financements. Alain Juppé s’exprimera au nom de l’UMP en Aquitaine, François Bayrou à celui de l’UDF et Pierre Ducout à celui du PS. En ce qui concerne la Bordeaux-Pau, Jean-Pierre Deroudille laisse entendre que les ASF serait candidate pour la concession de même que le groupe Fayat.
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lundi 19 mai 2003
Alain Juppé est à son tour interrogé par Sud Ouest. Il est tenté de dire que la priorité - « compte tenu du retard que nous avons et des maigres progrès réalisés au cours des quatre à cinq dernières années » - est celle de la LGV Tours-Bordeaux « avec la perspective de son prolongement d’abord vers la péninsule ibérique et d’autre part vers Toulouse ». Il classe ensuite comme priorité l’autoroute Pau-Bordeaux, au titre de la cohésion de l’Aquitaine. « C’est un dossier sur lequel je regrette que les décisions prises en 1997 n’aient pas été appliquées. Je constate qu’aujourd’hui cela a un peu bougé avec le lancement de la consultation des concessionnaires ». Le maire de Bordeaux n’oublie pas de citer le grand contournement de sa ville et la RN 21. En ce qui concerne les financements de ces opérations, et sachant que le gouvernement a seulement de quoi financer 10% des projets en stock, Alain Juppé propose trois pistes : un grand emprunt européen, le produit de certaines privatisations et enfin la création d’une taxe sur les camions. « Il y a cependant une précaution à prendre, c’est de ne pas déstabiliser les entreprises de transport »
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samedi 17 mai 2003
Aujourd’hui c’est Jean-Jacques Lasserre qui est interviewé par Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest. Ses grandes préoccupations commencent par la Bordeaux-Pau. « Je considère que les conditions sont réunies en ce qui concerne les engagements financiers de la région et des départements ». Le président du Conseil général des PA rappelle que ce dernier a voulu donner un signe extrêmement fort en votant une première tranche de 2 M€ pour le stockage des terrains. Autres priorités, la RN 134 jusqu’au tunnel du Somport, les déviations d’Oloron et la Pau-Oloron. « Pour cette raison je demande la révision du contrat de plan afin de voir ce qui est financièrement réalisable ». Jean-Jacques Lasserre se déclare enfin scandalisé par le rapport de la DATAR qui indique que la priorité aquitaine serait de relier Bordeaux à Toulouse et que Bordeaux-Bayonne sera secondaire et différé. Il compte bien dire à Gilles de Robien, qu’il rencontre lundi, « que le TGV Sud-Europe Atlantique doit être le TGV Paris-Bordeaux-Madrid ».
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vendredi 16 mai 2003
Sud Ouest entame une série d’interviewes de personnalités politiques de la région sur les infrastructures. Pour Henri Emmanuelli, l’enjeu le plus important est celui du TGV Paris-Madrid-Lisbonne passant par Irun, «sinon notre région deviendra le Finistère de l’Europe». La seconde urgence, « c’est ce mur de camions que nous avons sur la future A63 dont je me suis occupé depuis 1997 en obtenant qu’on la transforme en autoroute ; à l’évidence elle nécessite une troisième voie ». Enfin le président du Conseil général des Landes cite la Pau-Bordeaux. « Ce dossier qui n’a jamais été reconnu comme une priorité par la Direction des Routes a subi bien des avatars ». Mais il estime que le coup est parti. Henri Emmanuelli est favorable par ailleurs au principe d’une péage pour les camions sur l’A63. En ce qui concerne le projet de branche du TGV allant de Bordeaux à Toulouse, il déclare que c’est une faute tactique. « Nous devons faire valoir auprès des autorités européennes qu’il s’agit d’un axe européen Bruxelles-Paris-Madrid-Lisbonne plutôt que de parler de notre petite francophonie ».
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jeudi 15 mai 2003
Sud ouest annonce que le conseil des ministres vient de nommer Alain Géhin, préfet de la région Aquitaine. Agé de 57 ans, jusque-là préfet de la région Franche-Compté, Alain Géhin remplace Christian Frémont qui est nommé préfet de la région PACA. Ce dernier laissera des regrets, notamment chez tous ceux que préoccupent les problèmes relatifs aux infrastructures.
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jeudi 15 mai 2003
Jean Lassalle a du mal à digérer l’annonce de l’installation de 20 gendarmes de la brigade du Somport à Oloron. Le député dénonce « un mensonge d’Etat » et « un manquement grave à la parole donnée ». Brandissant le spectre d’une véritable « fracture territoriale », il reproche en gouvernement des créer des « zone de non vie ».
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jeudi 15 mai 2003
Toujours dans la perspective de l’examen par le Parlement du rapport d’audit sur les grands projets d’infrastructures, Jean-Pierre Deroudille, dans Sud Ouest, interviewe longuement Jean-Marie Berckmans, président de la CRCI d’Aquitaine. Pour celui-ci, les priorités sont le TGV, la mise à 2x3 voies de la RN 10 Bordeaux-Bayonne incluant le grand contournement de la métropole régionale, ensuite l’autoroute Pau-Bordeaux avec son prolongement vers le Somport. Enfin la RN 21. Jean-Marie Berckmans précise que les CCI soutiennent l’ensemble des élus dans l’ensemble de ces projets. « Ce que nous espérons, c’est obtenir une mobilisation de toutes les familles politiques d’Aquitaine, au-delà de leurs tendances, à l’image de la Bretagne ».
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lundi 12 mai 2003
Sous le titre « l’Aquitaine régresse depuis 50 ans », la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie d’Aquitaine fait paraître un placard publicitaire d’un quart de page dans Sud Ouest à la veille de l’examen par le Parlement de l’audit des grands projets d’infrastructures. Elle note ainsi, à propos du rail, que la SNCF avait fait rouler un train à 326 km/h dans les Landes en 1955 et qu’aujourd’hui le TGV n’y dépasse qu’à 160 km/h. Ainsi, la CRCI se croit fondée à écrire que « si la LGV Sud Europe Atlantique n’est pas réalisée rapidement, l’Aquitaine sera demain le chaînon manquant et la honte de l’Europe ». De la même façon, on retrouve le même manque de vision à long terme dans la transformation de l’A 63 Bordeaux-Bordeaux-Espagne, saturée avant sa mise en service. Autre cas unique en Europe : l’Aquitaine est la seule région dont les deux principales métropoles de plus de 100 000 habitants ne sont pas reliées par une voie rapide. La CRCI souhaite enfin qu’on pense aux solidarités interrégionales (la RN 21 Limoges-Agen-Tarbes) et demande expressément aux parlementaires aquitains « de porter haut et fort les attentes de leurs électeurs ».
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dimanche 11 mai 2003
Dans une tribune libre publiée dans SOD, Jean Sivadière, président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports, constate que la commission qui a réalisé l’audit des grands projets d’infrastructures est très marquée par la culture routière. Il déplore en effet le manque d’ambition de ce rapport pour le rail, « qu’il s’agisse du projet de transalpine ferroviaire Lyon-Turin ou des projets bien plus modestes. Si l’on rejette la réouverture de la ligne Pau-Canfranc, que fait-on à moyen terme pour endiguer le transit routier à l’ouest des Pyrénées ? ». Jean Sivadière note que la priorité accordée à la route est écrasante : 63 milliards d’euros d’ici à 2020 contre 18,8 pour le rail. « Le manque de discernement est évident ». Explication de cette approche financière privilégiée : « l’investissement routier est bien plus aisément tronçonnable que l’investissement ferroviaire ».
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vendredi 9 mai 2003
A la suite de la démission du conseil municipal dUrdos conduit par Jean-Bernard Le Mouroux et des élections qui ont suivi le 27 avril, les nouveaux conseillers élisent comme maire Jacques Marquèze.
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vendredi 9 mai 2003
Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment publie dans son édition d’aujourd’hui l’avis de concession de travaux publics relatif à la conception, la construction, l’entretien, l’exploitation et la maintenance de l’autoroute A 65 Langon-Pau. Par cet avis, le ministère des transports et de l’équipement propose donc aux sociétés concessionnaires intéressées, et cela à l’échelle de l’Union Européenne, de faire acte de candidature. La date de réception des candidatures est fixée au 18 juin 2003 à 17 heures. Dans le communiqué qu’elle publie en annonçant cette publication, l’association Béarn Adour Pyrénées souligne qu’elle s’est fixé, parmi ses objectifs, celui de suivre scrupuleusement, semaine après semaine, l’état d’avancement des projets d’infrastructures de communication auxquels elle est particulièrement attachée.
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vendredi 9 mai 2003
L’administration vient de faire savoir que 20 des 23 éléments de la brigade motorisée de la gendarmerie affectés à la surveillance du tunnel du Somport s’installeront finalement avec leurs familles à Oloron et non pas à Urdos comme le souhaitaient les élus de la vallée. Ceux-ci prennent acte d’une décision qu’ils ne comprennent toujours pas … ( Sud Ouest)
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mercredi 7 mai 2003
Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA vient d’écrire au premier ministre pour déplorer qu’on n’ait pas encore discuté de la révision du contrat de plan 2000-2006 alors que celui-ci arrive à mi-parcours. « Au-delà des opérations déjà programmées dans le présent contrat de plan, des enjeux importants pour l’Aquitaine se jouent dans notre département, notamment dans le domaine des infrastructures routières et des nouvelles technologies ».
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mardi 6 mai 2003
Yves Frayssinet, porte-parole des Verts à Pau considère dans un communiqué publié (en partie) dans Sud Ouest « que les élus départementaux persistent dans l’erreur en voulant absolument faire de la vallée d’Aspe un couloir à camions ». Pas d‘accord les Verts avec la proposition du président du Conseil général de transférer les crédits (52MEuros) inscrits pour la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc, sur l’aménagement de la RN 134.
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lundi 5 mai 2003
L’édition Sud-Gironde de Sud Ouest consacre deux pleines pages aux atouts et enjeux de l’A65 et titre à ce propos « Pourquoi le Sud-Gironde réclame la Langon-Pau ». De l’enquête menée auprès des élus, de divers socioprofessionnels et des usagers, il ressort « qu’ils la veulent, tous, ou presque » et qu’ils en attendent beaucoup puisqu’elle pourrait à elle seule « conduire le Sud-Gironde en pays de cocagne ». Cette liaison autoroutière, en bref, désenclaverait Bordeaux, serait un atout pour le tourisme, réduirait le transit des camions dans les agglomérations et améliorerait du même coup la sécurité.
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lundi 5 mai 2003
Réunis à Agen les présidents des conseils régionaux de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées lancent un nouvel appel commun en faveur des infrastructures de transport qui font défaut au grand Sud Ouest. A propos du TGV, ils font cependant attention à ne pas opposer les branches Bordeaux-Hendaye et Bordeaux-Toulouse. « On peut très bien réaliser les travaux en même temps à l’horizon 2015-2016 ». Alain Rousset et Martin Malvy restent malgré tout optimistes, estimant que le situation s’est débloquée, ainsi que le démontre le rapport de la DATAR et l’audit des Ponts et chaussées. Les deux régions espèrent bien être, à l’occasion du débat qui s’ouvrira le 20 mai au Parlement, présenter leur projet commun ainsi que le tunnel ferroviaire sous les Pyrénées destiné à soulager un trafic routier au bord de l’asphyxie ( Sud Ouest).
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vendredi 2 mai 2003
L’annonce selon laquelle la ligne de TGV Sud-Europe Atlantique irait, après Bordeaux, sur Toulouse de préférence à Bayonne-Irun, suscite la colère de Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA. « A l’heure où l’ouverture sur l’Espagne représente une chance sans précédent, on ne peut accepter que soir privilégie le prolongement du TGV vers Toulouse ». J-J. Lasserre entend demander au premier ministre qu’il prenne en compte « l’ensemble de la ligne Paris-Bordeaux-Bayonne-Irun » ( Sud Ouest ).
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dimanche 27 avril 2003
A la suite de la démission du maire et de l’ensemble du conseil municipal d’Urdos, démission destinée à faire pression sur les services de l’Etat pour faire aboutir deux revendications, l’aménagement et la sécurisation de la RN 134 ainsi que l’implantation de la brigade motorisée dans le village, les habitants de la commune sont appelés à voter pour élire un nouveau conseil municipal. C’est la liste menée par Jacques Marquèze qui est élue. D’aucuns voient dans cette élection un camouflet pour l’ancien maire Jean-Bernard Le Mouroux.
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jeudi 24 avril 2003
La DATAR (direction à l’aménagement du territoire et à l’action régionale) publie son rapport intitulé : « La France en Europe : quelle ambition pour la politique des transports ». Elle souligne ce que devraient être les priorités en la matière. Parmi celles-ci la LGV Tours-Bordeaux dans la perspective d’une liaison avec Madrid via le Pays Basque et au-delà entre Bordeaux et Toulouse. La DATAR préconise également le désenclavement de départements ou de bassins de vie dont l’accessibilité est médiocre. Parmi eux, les Landes et le Gers. La liaison Pau-Bordeaux n’a pas, selon elle, le même caractère prioritaire. La DATAR constatant que la France a rattrapé son retard sur le plan autoroutier doit maintenant songer à renforcer ses atouts internationaux en développant ses ports et aéroports ; à faire émerger des plates-formes logistiques et des dessertes multimodales afin de reporter si possible le trafic routier sur l’eau ou le rail. A cet égard, la DATAR suggère que la route soit rendue plus chère grâce à un système de péage modulé et à la taxation des camions empruntant les grands axes.
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lundi 21 avril 2003
Ce matin, à 6 h 30, deux voitures circulant sur la RN 134 à Gan sont entrées en collision . Ce choc frontal a fait trois blessés, légèrement atteints.
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mercredi 16 avril 2003
Les élus de l’UMP de l’agglomération paloise en remettent une couche et remettent aussi les pendules à l’heure à propos de l’appel à candidatures lancé pour la concession de l’autoroute Pau-Langon. Ils dénoncent les « coucous qui veulent faire éclore des œufs qu’ils n’ont pas pondus ». Des coucous qui volent à gauche… L’expression est de Jean Gougy, lequel note que les élus de gauche en question ont brillé par leur absence, empêtrés qu’ils étaient dans les tiraillements internes des socialistes, des communistes et des Verts. Les élus de la majorité ont également évoqué d’autres dossiers, tel celui de la Pau-Oloron. L’administration examine désormais la possibilité de relier les deux villes en 17 minutes par un itinéraire qui ressemblerait à celui du tracé de l’antenne autoroutière. Maires et conseillers généraux et régionaux de l’UMP souhaitent enfin que soit renégocié le contre de plan passé entre l’Etat et la Région et estiment qu’on pourrait utiliser les crédits non utilisés, prévus sur la Pau-Canfranc pour l’aménagement routier. ( Sud Ouest et La République)
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mercredi 16 avril 2003
En cinq années, sur la RN 134 entre Pau et Oloron, on a déploré de multiples accidents qui ont fait 25 morts. Pour sensibiliser les automobilistes à cet effroyable bilan, la DDE érige des mannequins noirs là où ont eu lieu ces drames. ( La république)
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mercredi 16 avril 2003
Le collectif Alternatives Somport ne croit pas au calendrier qui prévoit une mise en service de la déviation Gabarn-Gurmençon en 2009. « Le devis fixé entre 205 et 230 MF est pratiquement le même que celui défini en 1995 dans le projet autoroutier Pau-Oloron. Quand on sait qu’en vallée d’Aspe, le coût des travaux est passé de 740 MF en 1994 à 1 500 MF en 2000, on peut raisonnablement penser qu’il faudra au moins 350 MF (53 357 Euros) pour la réaliser ». Le collectif doute que les financements nécessaires puissent être trouvés aussi aisément que les élus l’affirment. ( Sud Ouest )
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lundi 14 avril 2003
- Bernard Broustet dans Les Echos s’intéresse lui aussi au lancement de la consultation de concessionnaires pour l’autoroute Bordeaux-Pau, procédure qui « semble montrer que le gouvernement reste attaché à cette opération ». Il s’agira ensuite, écrit-il, de trouver un accord définitif sur la répartition des financements publics dont le montant pourrait atteindre 500 à 600 MEuros sur un budget total évalué à 1,06 milliard d’euros. L’Etat pourrait prendre en principe à sa charge la moitié du déficit, la région étant prête à fournir le quart. Les conseils généraux de la Gironde et des Landes sont prêts à financer 40 et 20% du dernier quart restant. Mais le département des Pyrénées-Atlantiques n’a pas souhaité aller au-delà de 30%. Il demande à la communauté urbaine de Bordeaux et à la communauté d’agglomération de Pau d’apporter elles aussi leur écot.
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lundi 14 avril 2003
Les élus UMP de l’agglomération paloise manifestent eux aussi leur satisfaction après l’appel à candidatures lancé pour l’autoroute Langon-Pau. Ils se réjouissent à cet égard de l’action menée par le gouvernement Raffarin. « C’est le premier acte positif depuis 1996, lorsque Bernard Pons, ministre de l’équipement dans le gouvernement Juppé avait demandé l’inscription de l’autoroute au schéma directeur national » commentent-ils, tout en décochant une flèche en direction de la gauche plurielle « dont l’arrivée au pouvoir, tant à l’assemblée nationale qu’au Conseil régional, avait stoppé net l’évolution de cet important dossier pour Pau et le Béarn ». ( Sud Ouest)
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samedi 12 avril 2003
Invité de « Questions de région » sur France 3 Aquitaine, François Bayrou se déclare « intéressé par l’avenir de l’Aquitaine ». Evoquant les problèmes essentiels du Béarn, il déplore que « les équipements auxquels l’Etat s’était engagé n’ont pas été réalisés dans la vallée d’Aspe ». Quant à l’autoroute Bordeaux-Pau, il constate là encore que « nous avons perdu des années et des années ».
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samedi 12 avril 2003
Invité de la Nouvelle République, Philippe Bézier, directeur industriel de Lindt France à Oloron évoque le combat permanent qu’il doit mener pour maintenir la compétitivité du site. Appelé à s’exprimer sur l’enclavement d’Oloron, il estime que « si les liaisons étaient plus faciles avec l’Espagne – Lindt dispose d’une société de commercialisation en Espagne – nous pourrions travailler à partir de Saragosse qui est une position plus centrale pour ravitailler la péninsule ibérique ». Et de préciser qu’il milite en conséquence au sein de BAP. « C’est un axe Bordeaux–Saragosse qu’il convient d’aménager, à l’image de ce qu’ont déjà entrepris les Espagnols. Pour nous, le fait d’être à Oloron, avec les infrastructures actuelles, représente un coût. Tous les camions qui apportent de la matière première repartent à vide. Ceux qui viennent chercher des produits finis descendent également à vide. Nous payons donc le transport deux fois ».
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vendredi 11 avril 2003
La République rapporte les réactions que suscite en Basse Navarre le lancement, par le Conseil général de l’étude, d’un coût de 2 MEuros, de l’avant projet sommaire de la liaison Pyrénées-Atlantiques-Navarre, allant de l’A 64 à Bellocq à Pampelune par Sauveterre, Saint-Palais et Saint-Jean-Pied-de-Port. Cette étude s’échelonnera du 15 juin 2003 au mois d’octobre 2005. Tout le monde n’est pas convaincu de l’utilité de cette liaison, à commencer par le conseiller général de Saint-Etienne-de-Baïgorry, Jean-Michel Galant qui déclare : « Ce qui est inacceptable, c’est que l’on nous dit que cet axe est nécessaire au développement du Pays Basque intérieur. On nous cache la vérité. Cet axe est en réalité appelé à résoudre la problématique des transports européens ». Conseiller général de Saint-Jean-Pied-de-Port, Michel Inchauspé n’est pas non plus favorable à cet axe. « C’est une opération inopportune en raison de la pression foncière jusqu’à Saint-Palais ». L’association LEIA (pour l’économie locale et la défense de l’environnement) refuse elle aussi ce projet : « Ce sera insupportable avec la perte de terres agricoles et des risques de pollution ». Elle rejoint dans son combat le conseiller régional François Maïtia, lequel estime que l’économie de cette région est tournée non pas vers l’industrie mais vers l’agriculture de qualité et le tourisme. Attitude plus positive du maire de Saint-Jean-Pied-de-Port. Alphonse Idiart est certes opposé à une deux fois deux voies mais, dit-il, « je ne veux pas qu’ on ne fasse rien du tout ».
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jeudi 10 avril 2003
Sud Ouest annonce le lancement officiel, demain, de l’appel à candidatures des concessionnaires de l’autoroute Bordeaux-Pau par le Ministère des Transports. L’information déjà lancée hier par Alain Rousset suscite une réaction des élus de l’UMP, estimant que c’est leur action répétée auprès du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin qui a conduit les services de Gilles de Robien à faire avancer les choses. Ainsi Alain Juppé tient-il à rappeler l’historique de ce dossier « afin d’apprécier à leur juste valeur les témoignages de satisfaction et les tentatives de récupération politique qui ne manqueront pas d’accompagner cette décision du gouvernement Raffarin ». Il évoque en particulier la décision prise par Bernard Pons en 1996 d’inscrire l’autoroute Bordeaux-Pau au schéma directeur routier national et celle prise ensuite par Jean-Claude Gayssot, stoppant net les procédures.
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jeudi 10 avril 2003
Béarn Adour Pyrénées n’est pas la dernière à saluer ce premier pas. Dans un communiqué publié dans Sud Ouest, BAP se réjouit de ce premier acte concret des procédures préliminaires du projet de l’autoroute qu’on attendait depuis un an. « Evidemment un certain temps va s’écouler d’ici à ce que la décision finale de réalisation soit prise », mais l’association souhaite malgré tout que l’on n’aille pas au-delà du calendrier déterminé. « On a perdu assez de temps comme cela depuis dix ans », ajoute BAP en demandant à l’Etat et à ses partenaires de ne pas tergiverser d’avantage « afin que l’ouvrage soit livré, comme cela est souligné dans l’audit, à l’horizon 2009 ».
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jeudi 10 avril 2003
A l’Assemblée nationale, les députés autorisent à l’unanimité la ratification du traité franco-espagnol relatif à la coopération transfrontalière en matière policière et douanière. Ce traité, signé à Blois le 7 juillet 1998 et ratifié par l’Espagne en mars 2001 doit encore être soumis au Sénat. Il prévoit notamment la création de centres de coopération policière et douanière (CCPD) situés à proximité de la frontière entre les deux pays. Ces centres doivent être implantés en lieu et place des quatre commissariats communs créés à la fin des années 90. Dans notre région, les centres seront implantés à Biriatou et Canfranc. Jean Lassalle (UDF) - qui a est le seul à voter contre ce texte – met à profit ce débat pour dénoncer le retard dans l’aménagement routier.« En certains endroits, la RN 134 est un chemin muletier ». En outre des « bombes roulantes » traversent les villages. « Il faut un plan Marshall » a exigé le député des PA. Enfin, Jean Glavany (PS), rapporteur met l’accent sur le fait que les Pyrénées risquent «l’embolie camionnaire » et prédit qu’« une catastrophe écologique se pointe à l’horizon ». ( La République)
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lundi 7 avril 2003
Des élus de gauche, notamment les députés PS Martine Lignières-Cassou et David Habib se sont retrouvés à Jurançon, à l’invitation du maire Louis Lucchini, pour préparer la discussion qui aura lieu en mai au Parlement à la suite de l’audit sur les grands projets d’équipement et pour parler autant que possible d’une seule voix. Un document résumant la position adoptée en Béarn par les parlementaires socialistes va être envoyé à tous les maires des deux circonscriptions. On y rappelle la priorité de l’autoroute Bordeaux-Pau tout comme la nécessité de terminer la liaison rapide Pau-Oloron avant 2020. On y insiste également sur l’urgence des travaux de mise en sécurité de la RN 134 menant au tunnel du Somport. On y souligne même si à l’occasion de cette rencontre des avis sont parfois partagés l’intérêt porté à la liaison ferroviaire Pau-Canfranc. Et on y demande enfin de placer le TGV Sud-Europe Atlantique en première place des projets nationaux.
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mercredi 2 avril 2003
Pas moins de deux cents personnes assistent à Oloron à la présentation des déviations de la ville placée sous la double présidence du préfet Pierre Dartout et du président du Conseil général Jean-Jacques Lasserre. Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron délivre une plaidoirie déterminée défendant vigoureusement deux ouvrages indispensables au développement de sa ville. « Les deux déviations sont engagées et le plan prévoit un démarrage simultané. Je m’engage à ce que le calendrier soit tenu ». Ces deux ouvrages sont : la déviation sud, Gabarn-Gurmençon, ( coût : 32 à 35 M€, mise en service en 2009). Ensuite la déviation nord Garbarn-Pont Laclau. (coût :10 M€, date de mise en service indéterminée). (Sud Ouest et la République)
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mercredi 2 avril 2003
Sénateur (UMP) de la Charente, Henri de Richemont à qui le ministre des Transports a demandé un rapport sur le transport maritime lance des propositions inédites. « Le cabotage maritime ne peut devenir une alternative au transport routier qu’à la condition que la puissance publique s’y investisse comme elle l’a fait autrefois pour les autoroutes ». Il propose, dans cette optique que soient constituées des sociétés d’économie mixte pour créer deux lignes courtes (600 et 800 km) l’une sur la façade atlantique, l’autre en Méditerranée. Précisions : les remorques routières qui voyageraient par le mer pourraient atteindre 44 tonnes, au lieu des 40 en vigueur en France, et être exonérée du péage envisagé sur le transport routier dans l’audit. (Sud Ouest)
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mardi 1 avril 2003
« Aquitaine et Aragon sur le même rail » titre La République pour le compte-rendu qu’elle fait de la rencontre hier à Bordeaux entre Alain Rousset et Marcelino Iglesias, président de d’Aragon. Tandis que le président du Conseil régional, choqué par l’audit, réaffirme que « la liaison Pau-Canfranc est indispensable aux relations entre Aquitaine et Aragon et à la protection de la vallée d’Aspe » et qu’il faut anticiper pour trouver une solution au transit des marchandises à travers les Pyrénées, le président Iglesias estime que « le Pau-Canfranc doit ouvrir à court terme et permettre les échanges entre nos deux régions. La liaison par le centre des Pyrénées est indispensable à moyen terme pour suivre les échanges toujours croissants entre l’Espagne et la France et décongestionner les axes Atlantique et Méditerranée ».
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