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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 2° trimestre 2004

mercredi 30 juin 2004

Un journaliste de la République et de l’Eclair, Jean-Jacques Rollat, est allé voir sur le terrain, à Escout et Précilhon, comment débutait la concertation publique préalable à l’avant projet sommaire de la future liaison Pau-Oloron. Deux techniciens de la DDE sont là, dans les mairies, pour informer les futurs riverains de l’ouvrage à qui ils communiquent une brochure et montrent des cartes détaillées du projet. Les agriculteurs en particulier sont curieux de savoir quels sont les contraintes du foncier, les remembrements et quelles seront aussi les nuisances sonores. A Escout, le maire indique qu’il n’y a pas d’obstacles particuliers dans la commune à l’exception du morcellement parcellaire et des réaménagements fonciers. Dans la commune voisine de Précilhon, les sentiments sont plus partagés, notamment de la part d’un ancien instituteur plaidant contre des chiffres de flux de circulation sur la RN 134 qui lui paraissent « irrationnels ».

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lundi 28 juin 2004

Un rencontre réunissant les représentants de l’association du Grand Pau (148 communes) se tient à Serres-Castet avec pour objet le coup d’envoi d’une enquête qui amènera l’agence d’urbanisme Adour-Pyrénées à étudier la manière dont les gens se déplacent dans cette partie du département aussi bien pour leur travail que pour l’organisation de leurs achats ou de leurs loisirs. Un diagnostic en découlera qui permettra d’élaborer, d’ici un an, un Plan de Développement du Pays (PDU) et ensuite une stratégie en matière de travaux routiers, de transports en communs et de marchandises. Martine Lignières-Cassou n’approuve pas ce projet, estimant qu’il aurait été préférable de réfléchir d’abord à la manière dont les zones urbaines vont évoluer sur la grand Pau. L’argument n’est pas apprécié notamment par Jean-Pierre Mimiague, président de l’association qui rétorque que la CDA ne s’était pas gênée pour consulter ses voisins lorsqu’elle avait travaillé sur son propre plan de déplacement…

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dimanche 27 juin 2004

Vers 6 heures, à Lalonquette, une 205 circulant dans le sens Pau-Aire, sur la RN 134, quitte la route et percute le parapet d’un pont. Le conducteur, d’origine guadeloupéenne, Rodrigue Cornélie, âgé de 21 ans, domicilié au Bouscat (Gironde) est tué sur le coup. On pense qu’il s’est assoupi. Son passager, Cédric Dhanpaul, militaire à Souge, est grièvement blessé et est hospitalisé à Pau.

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samedi 26 juin 2004

La République et l’Eclair développent sur une page, avec deux plans en couleurs à l’appui, le projet de la nouvelle voie entre Pau et Oloron. 10 000 véhicules par jour sont attendus sur cet itinéraire à l’horizon de 2013. Il s’agira d’une deux fois une voie sans terre-plein central, longue de 24 km. Entre l’échangeur d’entrée au nord et le rond-point de sortie au sud, trois sorties intermédiaires sont proposées : au croisement avec la RD 2 Mourenx-Pau, à l’intersection avec la RD 34 (Monein-Lasseube) et au droit de la RD 24 (Lasseube-Oloron). Le positionnement du péage n’est pas encore tranché. En dehors du tunnel d’Arbus, long de 2,5 km, les plus gros ouvrages d’art seront un viaduc sur le gave de Pau et un autre viaduc sur le Laring, long de 380 m. Des créneaux de dépassement sont prévus à la sortie du tunnel d’Arbus vers le sud et dans la zone de pentes entre Lasseube et Précilhon. Le coût de cette nouvelle liaison est estimée à 330 millions d’euros. Le dossier d’avant projet sommaire qui suivra la concertation sera soumis à enquête publique en 2005 avant la DUP espérée pour 2006.

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jeudi 24 juin 2004

Au cours de la session consacrée au budget supplémentaire au parlement de Navarre, les conseillers généraux des PA déplorent les retards constatés sur certains chantiers prévus dans le cadre du contrat de plan Etat-Région. A commencer par la mise en sécurité de la vallée d‘Aspe. « Il est inacceptable qu’elle ne soit pas prise en considération », estime le président Jean-Jacques Lasserre, lequel affirme en ce qui le concerne, le département ne se désengagera pas sur les grands chantiers qu’il soutient. (Sud Ouest)

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jeudi 24 juin 2004

Sud Ouest et Pyrénées-Presse annoncent le début de la concertation publique pour le projet de route nouvelle entre Pau et Oloron. La DDE va recueillir les premiers avis du 28 juin au 17 septembre dans les communes de Escout, Précilhon, Lacommande, Lasseube, Lescar, Poey-de-Lescar, Arbus, Artiguelouve et Estialescq. Cette concertation précèdera l’établissement de l’avant-projet sommaire et le lancement de l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique.

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lundi 21 juin 2004

A son tour , Jean-Pierre Deroudille, dans la rubrique générale de Sud Ouest, s’inquiète du retard dont souffrent les travaux en cours, faute de crédits. Soit les collectivités territoriales acceptent que des chantiers importants inscrits dans les contrats de plan Etat-Région soient stoppés, soit elles doivent puiser dans leurs ressources propres pour payer leur part et de plus avancer celle de l’Etat. Jean-Louis Carrère lui confirme que la plupart des grands projets structurants qui intéressent l’Aquitaine sont sinon au point mort, du moins fortement ralentis. Sud Ouest annonce enfin que le Président du Conseil régional devrait être autorisé par la séance plénière à poursuivre en justice la SNCF pour rupture de contrat à cause de la suppression de nombreuses dessertes de grandes lignes.

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vendredi 18 juin 2004

Reprenant l’information donnée par BAP depuis quelques jours, Sud Ouest revient sur le gel des crédits affectant la suite des travaux de la déviation de Bedous, sur la RN 134 en vallée d’Aspe. Les travaux du tunnel d’Osse et du pont sur le Gave, pourtant adjugés, sont arrêtés. Aucune réponse catégorique n’est apportée par les représentants des services de l’Etat, note Thomas Longué qui a interrogé le nouveau DDE, Frédéric Dupin : « Il y a quatre milliards d’euros d’économie à impacter (au niveau de la région) dont une part significative sur le ministère de l’équipement. Le souci principal des partenaires financiers, c’est de ne pas bloquer la machine ». En fait, souligne Jean-Louis Carrère, chargé des infrastructures au conseil régional, la RN 134, n’est qu’une des opérations que vient remettre en question le tour de vis de 4 milliards d’euros du ministère du budget : « L’Etat ne met plus de crédits de paiement nulle part depuis quelques mois (…).Sur la RN 134, tempête le sénateur landais, nous n’avons eu de cesse que de dire que le chantier devait avancer à marche forcée. L’Etat étant en situation de maîtrise d’ouvrage, devait l’adapter à ses capacités. Hélas ! on est dans une situation critique où l’Etat se désengage de toutes parts ».

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mardi 15 juin 2004

La République et l’Eclair s’intéressent à la déviation de Gan, longue de deux kilomètres, dont la livraison aux usagers était prévue en 2004 mais qui sera finalement achevée en 2005. Le maire, Jean-Pierre Léris, rappelle que les premiers écrits au sujet de cette opération remontent à …1966. Les travaux ont débuté en 1998-99 par la réalisation des deux ronds-points giratoires. Depuis les travaux n’en finissent pas. Les retards seraient dus aux intempéries de l’hiver. Mais surtout la DDE, maître d’ouvrage, attend le feu vert budgétaire pour engager des travaux de protection phonique. Resteront les travaux de finition qui dureront encore plusieurs mois. Les usagers, eux, n’en finissent pas d’attendre dans les tristement célèbres bouchons de cette cité.

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samedi 12 juin 2004

Plusieurs dizaines de personnes assistent ce matin à l’assemblée générale de BAP dans la belle salle du Belvédère à Serres-Castet sous la présidence de Jean-Pierre Mariné et en présence de Jean-Pierre Mimiague maire de la commune et président de l’association de Pays du Grand Pau. Ce dernier dans son mot d’accueil ne manque de s’étonner que rien ne bouge s’agissant du dédoublement de la RN 134 au nord de Pau. « Les fonds sont là au contrat de plan mais on observe un manque de volonté politique à un niveau qui n’est pas le nôtre ». Un point complet, ayant donné lieu à débat avec l’assistance, est fait sur tous les projets d’infrastructures, y compris les opérations concernant les liaisons ferroviaires (Pau-Canfranc et Traversée centrale des Pyrénées). Ainsi, les procédures concernant l’A65 Pau-Langon en sont-elles toujours au même stade. Ce n’est qu’à la fin du mois de juin que seront choisies les sociétés concessionnaires appelées à se prononcer sur les divers scénarios. Quant à l’enquête d’utilité publique, elle ne sera pas engagée avant le début de 2005. Concernant le déviation d’Oloron, les procédures se poursuivent, semble-t-il, normalement. C’est surtout, en fait, pour les opérations en vallée d’Aspe que BAP manifeste le plus d’inquiétude à l’heure actuelle. Les travaux de la déviation de Bedous sont arrêtés, l’Etat n’étant pas en mesure de financer les travaux adjugés. Dans un communiqué publié dans la presse, le bureau de BAP souligne qu’il en appellera à l’opinion publique si cette situation doit se poursuivre « pour dénoncer les manquements sinon la forfaiture des pouvoirs politiques vis-à-vis d’une opération scandaleusement abandonnée au mépris des engagements internationaux pris avec l’Espagne ».

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samedi 5 juin 2004

Les « hommes en blanc » de BAP font leur réapparition à Oloron, à l’un des carrefours stratégiques de la ville pour sensibiliser l’opinion publique au grave problème de désenclavement dont souffrent la cité et tout le Haut-Béarn. Comme il l’a fait déjà précédemment à Serres-Castet, puis au péage de l’autoroute A 64 à Pau ainsi qu’à Gan, le commando de BAP, avec à sa tête le président Jean-Pierre Mariné distribue à tous les automobilistes des tracts où la préoccupation de l’association citoyenne se résumaient en deux slogans : « Pour le contournement d’Oloron, pas de camions en centre-ville» et « Vite la nouvelle route Pau-Oloron ! C’est aussi plus de sécurité ». En organisant cette manifestation, BAP n’oublie pas que son action s’inscrit dans le droit fil de sa devise «Nos chemins pour l’Europe ». BAP avait invité une délégation de dirigeants aragonais, parmi lesquels Pedro Salas, conseiller auprès de Marcelino Iglesias, président du gouvernement autonome d’Aragon et Antonio Tomé, ancien député des Cortes, à s’associer à cette journée choisie à une semaine des élections européennes. Pour les citoyens et les nombreux décideurs économiques adhérents de BAP comme pour les Aragonais qui piaffent d’impatience de l’autre côté des Pyrénées, il était opportun de rappeler pourquoi la Péninsule ibérique, les Pays de l’Adour et l’Aquitaine ne devaient pas rester à l’écart de la nouvelle organisation géographique et politique de l’Europe des 25. Alors qu’il y a urgence, les uns et les autres s’inquiètent de voir que rien ne bouge véritablement à l’heure actuelle en ce qui concerne les principales opérations projetées pour réaliser une liaison routière moderne entre le Somport et Bordeaux par Oloron, Pau et Langon. « Nous sommes en train de travailler à l’amélioration de l’axe Valence-Saragosse-Somport et de l’axe Catalogne-Aragon-France. L’Etat français, de son côté, devrait faire un effort plus grand dans la modernisation des ses communications, notamment celle de la RN 134 , à la sortie du tunnel du Somport, et ce jusqu’à Bordeaux » , a insisté, pour sa part, Pedro Salas au cours d’une conférence de presse à laquelle participaient, en outre, Hervé Lucbéreilh, maire d’Oloron et Michel Brau, président de la CCI Pau Béarn.

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mercredi 2 juin 2004

Les deux titres de Pyrénées Presse consacrent un papier au nouveau directeur départemental de l’Equipement (DDE) des Pyrénées-Atlantiques, Frédéric Dupin, originaire du Béarn et qui occupait précédemment des responsabilités à la DDE de la Gironde. Dans le tableau des priorités qu’il énonce figurent les opérations routières telles que l’aménagement emblématique de la RN 134 en vallée d’Aspe, la déviation de Gan, la liaison Pau-Oloron et la Bordeaux-Pau.

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jeudi 13 mai 2004

Une quarantaine de personnes assistent à la mairie de Gurmençon à une réunion concernant la future déviation Gabarn-Gurmençon, à l’initiative de Pierre Fourticq et Serge Heugas, le premier souhaitant que les riverains plaident pour une action collective : « Nous ne voulons pas être une force d’opposition et de contestation mais une force ce réflexion capable de proposer des solutions ». Les organisateurs constatent que depuis début avril le silence règne à propos de ce projet qu’ils estiment pharaonique et dont le coût s’élève à 38 millions d’euros. Certains craignent qu’une tranchée soit réalisée après le tunnel et massacre la vallée pour rejoindre la déviation de Gurmençon.

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mercredi 28 avril 2004

Nouvel accident, vers 23 heures, sur la RN 134 Pau-Oloron, à Haut-de-Gan. Le conducteur d’une citroën a donné un coup de volant pour éviter un fourgon qui se déportait sur la gauche dans un virage et sa voiture percute un taxi venant en sens inverse. La collision fait trois blessés.

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samedi 24 avril 2004

Sud Ouest et La République reprennent un article du Heraldo de Aragon, lequel a couvert la visite qu’a faite en début de semaine Marcelino Iglesias, Président du gouvernement autonome d’Aragon à Gilles de Robien à Paris. Le quotidien aragonais souligne que le ministre de l’Equipement a fait part de son « intérêt » pour « appuyer » le projet ferroviaire à basse altitude. Il s’est engagé à finir les études du tunnel à basse altitude, le document pouvant être finalisé à l’automne. « J’ai vu que le climat a changé et que la nouvelle situation permettra d’avancer beaucoup plus vite », a noté Marcelino Iglesias qui n’a reçu, en revanche, aucun engagement concernant la réouverture du Pau-Canfranc. Autre motif de satisfaction pour Marcelino Iglesias : l’engagement de Gilles de Robien pour réaliser rapidement les déviations de Bedous et d’Urdos ainsi que le contournement d’Oloron.

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lundi 19 avril 2004

Dans la rubrique Débats, Sud Ouest propose à Claude Lacour, économiste et professeur à l’université Montesquieu-Bordeaux IV, par ailleurs directeur de l’Institut d’économie régionale du Sud-Ouest de confier son point de vue sur l’avenir de la région. Entre autres réflexions, Claude Lacour confie : « S’agissant de l’Aquitaine, la première politique indispensable impose un renforcement et une lisibilité accentuée d’une politique d’aménagement du territoire régional. En premier lieu, bien entendu, il faut qu’enfin avancent les travaux de l’autoroute Pau-Bordeaux, que les difficultés de la nationale 10 soient résolues, si l’on veut que la région Aquitaine ne soit pas seulement un couloir de transit : Pau regarde de plus en plus vers Toulouse et Agen parfois semble vouloir oublier qu’elle est en Aquitaine. Ces dossiers dépassent évidemment les seules capacités du Conseil régional mais il peuvent être l’élément central permettant de dépasser les localismes et de négocier avec tous les partenaires des calendriers et des moyens de façon ferme et, on l’espère, définitive » .

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lundi 5 avril 2004

Sous le titre « RN 134 : le cauchemar des écoliers », la République et l’Eclair des Pyrénées publient un reportage dans lequel ils montrent les dangers auxquels sont confrontés les écoliers de Haut-de-Gan. Pour prendre le bus du ramassage scolaire le matin ou le soir pour le quitter et rejoindre leur domicile, les enfants doivent traverser la route au péril de leur vie. Les membres de l’association des riverains ont rencontré le Préfet et le président du Conseil général pour leur demander de trouver une solution à cette situation.

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dimanche 4 avril 2004

Dans la nuit à 2 h50, sur la RN 134 Pau-Oloron à Escout, deux voitures entrent en collision, l’une d’elle s’étant déportée sur la gauche. L’accident fait cinq blessés dont un grièvement.

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