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Sommaire
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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 2°
trimestre 2005
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mercredi 29 juin 2005
Pyrénées Presse livre les résultats d’une étude récente du réseau de surveillance de la qualité de l’air en Aquitaine ( AIRAQ). Les scientifiques ont étudié les concentrations en dioxyde d’azote ( NO2) et en benzène sur la RN 134, avant et après le tunnel. La comparaison des résultats en 2002 et 2004 montre « une très nette augmentation des niveaux de dioxyde d’azote » sur la route du tunnel et de moindre mesure pour la route du col. Les moyennes sont cependant très en dessous de la valeur limité annuelle ou de l’objectif de qualité. A Urdos, on a relevé des concentrations maximales de 14 microgrammes /m3 . Dans la rue Samonzet à Pau, à la même époque elles sont de …46 mircrogrammes/m3.
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mardi 28 juin 2005
Un cinquième exercice de sécurité se déroule en fin de matinée au tunnel du Somport. L’ouvrage est fermé durant un peu plus d’une heure au trafic. Il s’agit cette fois de tester le comportement du poste de commandement en cas d’incident, ici en l’occurrence un incendie dans un local technique à l’intérieur duquel se trouvent bloquées deux personnes du service. Pompiers, ambulance, hélicoptère, évacuation des brûlés. Il faut une heure pou réactiver tous le système de sécurité. Exercice jugé concluant par les observateurs qui n’ont relevé que quelques petits problèmes de communication entre le P.C. et la préfecture.
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mardi 28 juin 2005
Sud Ouest affirme que le « goudron brûle » entre le sous-préfet et le maire d’Oloron à propos de la déviation Gabarn-Gurmençon. Le représentant de l’Etat, pour qui la réaction des élus oloronais est aussi « intempestive qu’inutile » estime que le calendrier prévisionnel reste « parfaitement conforme » et que les travaux débuteront en 2009. Réaction du maire, Hervé Lucbéreilh qui, en se référant à une réunion d’information de 6 décembre 2002, déclare que la mise en service du contournement d’Oloron devait être opérationnelle en 2009.
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samedi 25 juin 2005
A l’occasion de la signature du contrat de pays d’Oloron-Haut-Béarn entre le syndicat mixte qui regroupe 62 communes de ce pays et le conseil régional, Louis Althapé a déploré qu’on ne propose pour la liaison Pau-Oloron qu’une route à deux fois une voie, d’un concept du début du 20ème siècle. « Si on n’amène pas l’autoroute au pied des Pyrénées, on perdra forcément des parts de marché ». Réponse d’Alain Rousset au président du syndicat : « Si on nous parle d’une deux fois une voie avec des aires de dépassement , alors prenons-là ». Le président du conseil régional s’inscrit en faux contre l’aspect dépassé d’une telle infrastructure , en insistant sur les difficultés à trouver des fonds. Il a demandé une fois de plus la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc : « Je suis peut-être le seul à y croire, mais je pense toujours que le report modal est une solution à l’encombrement des routes par les 18 000 camions qui passent par les Pyrénées »
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samedi 25 juin 2005
Dans un communiqué, l’association Béarn Adour Pyrénées fait savoir qu’elle vient de saisir le préfet des PA pour lui demander que le chantier de l’échangeur de Lescar sur l’A64 soit mené le plus rapidement possible. L’association demande par ailleurs aux élus d’être conscient de l’enjeu, de taire leurs différences et de s’engager volontairement dans la voie de l’avenir, comme cela semble être le cas pour la rocade Nord-Sud.
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vendredi 24 juin 2005
Le conseil municipal de Roquefort (Landes) a rejoint les autres communes du pays des Landes de Gascogne qui demandent à l’Etat de revoir sa copie en ce qui concerne le future autoroute A 65. Roquefort défend en effet l’idée de la création d’un échangeur afin de désenclaver à la fois les entreprises de son bassin industriel et celles de l’est des Landes.
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vendredi 24 juin 2005
Les élus municipaux d’Oloron et leur maire Hervé Lucbéreilh se présentent chez le sous-préfet pour lui présenter, sous la forme d’un chèque monumental, une subvention de 90 000 € destinée à l’Etat afin que celui-ci prenne ses responsabilités et fasse avancer les chantiers routiers de première importance, notamment la déviation Gabarn –Gurmençon. Claude Gobin a, bien sûr, refusé le chèque en expliquant à ses visiteurs qu’il y avait des étapes légales incontournables et que l’enjeu financier était lourd. Et que cette somme avait- bien été votée à Bordeaux le 9 mai par le comité administratif régional. En fait, explique le sous-préfet, les études complémentaires concernent le tunnel dans le secteur de Soeix. Le calendrier n’est en rien retardé et l’avant-projet sommaire devrait être présenté en 2006. Si tout va bien les travaux pourraient démarrer en 2009 . « Si tout va bien, dit-il, car je reconnais que beaucoup de choses dépendent de la renégociation du contrat de plan Etat-région ».
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jeudi 23 juin 2005
Le conseil municipal d’Oloron vote une délibération symbolique aux termes de laquelle il propose un prêt de 90 000 € à l’Etat. Les élus oloronais ont en effet appris que l’enquête d’utilité publique relative au projet de déviation Gabarn-Gurmençon serait retardée au motif qu’il manquerait 90 000 € pour terminer les études préalables. Les quatre élus d’opposition ont voté contre.
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mercredi 22 juin 2005
La communauté d’agglomération de Pau reçoit Yves Massenet directeur régional de l’Equipement pour discuter avec lui du projet de l’échangeur de Lescar sur l’A64 qui aura un rôle important à jouer lorsque l’A65 sera mise en service. Le DRE propose que le financement de l’échangeur, évalué à 10 millions d’euros, soit assuré à moitiés par l’agglomération, les cinq autres millions devant être payés par l’Etat. Le président de la CDA, André Labarrère se refuse à tous commentaires. En revanche, la députée Martine Lignières-Cassou se montre amère. « On n’a droit qu’à du chantage. On paye sinon rien ». Le maire de Lescar René Claverie qui qualifie en passant l’échangeur de Thèze de « non-sens » rappelle que les Autoroutes du Sud de la France doivent un demi-échangeur de l’A64, en l‘occurrence celui de Morlaas-Berlanne. Le maire de Lons, James Chambaud ne se dit pas choqué par la financement de la moitié de l’échangeur. Pour lui il s’agit d’une question de priorité, notamment par rapport au projet de médiathèque. (Sud Ouest du 23 juin)
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mercredi 22 juin 2005
Sud Ouest rapporte les propos tenus par Jean-Jacques Lasserre lors d’une réunion du bureau du Conseil général. Pour débloquer le projet de rocade nord-sud entre Billère et Lons, le financement de l’Etat, dont la part s’élève à 27,5% d’une dépense de 7 millions d’euros, se faisant attendre, le président propose d’assurer en lieu et place de l’Etat la maîtrise d’ouvrage de cette déviation, quitte à prendre en charge l’avance de financement. Pour l’heure, aucun calendrier n’est arrêté.
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lundi 20 juin 2005
Vers 17 h 30 sur la RN 134, à Urdos, un camion citerne de l’entreprise AISA de Sabiñanigo est immobilisé. Le poids lourd qui transporte de l’acide chlorhydrique dilué à destination de La Rochelle laisse échapper quelques gouttes de liquide. Un mécanicien de la société peut changer une valve défectueuse. Les pompiers ainsi que le véhicule anti-risques chimiques de Mourenx se sont déplacés sur les lieux
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lundi 20 juin 2005
Interviewé par Pyrénées-Presse au sujet du financement de l’autoroute A 65 par les collectivités, Jean-Jacques Lasserre estime que ce dossier a besoin de clarté : « Les collectivités concernées et l’Etat ne se sont jamais mis d’accord sur une méthode. Les oukases et les lectures politiciennes ne sont pas de mise ». Le président du conseil général des PA précise qu’il n’y a jamais eu de réunion officielle, préparée avec des documents sur lesquels chacun ait pu se pencher. « Il faut effectivement, ajoute-t-il, se mettre d’accord sur des critères. Ils doivent être objectifs et non pas politiques ». Jean-Jacques Lasserre qui réprouve la façon dont les clés de répartition ont été esquissées au cours d’un repas et proposées comme une maquette définitive, considère que tous les partenaires concernés par l’autoroute devraient être approchés. Les agglomérations de Bordeaux, Pau et Mont-de-Marsan, ainsi que la Bigorre et le Gers sont concernés par l’autoroute. Il affirme enfin que le projet global de la Pau-Bordeaux ne sera pas accepté par le Département s’il n’y a pas deux échangeurs, celui de Thèze et celui de Garlin. Il conclut à ce sujet : « Je me félicite qu’Alain Rousset ait rejoint ma position »
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mercredi 15 juin 2005
Dans une interview du Parisien, Jacques Barrot, Commissaire européen aux Transports s’inquiète d’un échec du Conseil européen sur le projet de budget 2007-2013. Pour lui, il faut que l’Union se dote d’infrastructures de transports aptes à relever les défis du 21ème siècle et que se réalise un rééquilibrage entre la route et les autres modes de transport. Or Jacques Barrot redoute qu’interviennent des diminutions importantes dans le financement de nombreuses politiques européennes, parmi lesquelles les 30 réseaux transeuropéens de transport ( ex : Lyon-Turin, Tunnel du Brenner, LGV Perpignan-Figueras, LGV Dax-Vitoria , etc.) « La réalisation d’un réseau transeuropéen permettra en effet à l’Union de disposer d’un levier économique efficace de nature à soutenir la croissance tout en offrant des résultats visibles, concrets, pour les citoyens européens ».
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jeudi 9 juin 2005
Le CREFCO ( coordination en Espagne de tenants du chemin de fer, syndicats, élus et universitaires) a déposé plainte auprès du chancelier de la communauté autonome d’Aragon pour réclamer la mise en œuvre de moyens pour assurer une liaison ferroviaire transfrontalière entre Oloron et Canfranc. Le médiateur aragonais a transmis le dossier à son homologue européen qui l’a lui-même transféré à la Commission européenne. Celle-ci devra se pencher sur le « prétendu manque » des autorités françaises de rouvrir une correspondance entre Oloron et Canfranc.
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mardi 7 juin 2005
Sud Ouest annonce le lancement officiel du débat public sur la ligne de TGV Bordeaux-Toulouse par le préfet Yves Mansillon, président de la Commission Nationale du débat public, ce matin à Bordeaux et cet après-midi à Toulouse. Le débat public est une procédure démocratique qui se place très en amont du début des travaux, au moins une bonne dizaine d’année, si le projet ne rencontre pas trop d’oppositions et s’il peut être financé. En l’occurrence, le débat proposera trois variantes de trajet entre les deux cités riveraines de la Garonne.
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lundi 6 juin 2005
Même si les travaux ne sont pas totalement achevés, la chaussée est suffisamment consolidée pour que les poids lourds puissent de nouveau emprunter la RN 134 en vallée d’Aspe et le tunnel du Somport. Sud Ouest relève que les camions ne sont pas légion sur l’itinéraire pour cette réouverture. L’un des chauffeurs espagnols interrogés confie qu’il a l’impression de se trouver dans les Balkans, en tout cas pas dans une pays de l’Union européenne. « L’Etat des routes de ce côté-ci du tunnel ( NDLR- du côté français) est digne d’un pays sous-développé ». Dans la vallée, chez les riverains les avis sont partagés. Le maire de Borce, René Rose lance : « Une route fermée, c’est un mal psychologique. Et les bus, c’est le tourisme ! ». Chez le anti-tunnel, le refrain est différent : « le trafic international a des retombées dérisoires sur l’économie locale hormis la pollution et les dangers qu’ils engendrent », s’exclame Jean-Pierre Bergès.
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samedi 4 juin 2005
Dans une interview de Michel Larrecq pour les deux titres de Pyrénées Presse, Alain Rousset estime qu’il est paradoxal que la Région soit interpellée à propos des échangeurs alors qu’elle n’est pas maître d’ouvrage et que, sur ces dossiers, ses initiatives ont justement été les plus fortes. Concernant le problème des clés de répartition financière, le président de la Région ne peut pas croire qu’il y a un blocage : « Je souhaite que Jean-Jacques Lasserre revienne sur sa position et qu’il ne se trompe pas d’adversaire. Si l’on avait eu l’accord financier, l’appel d’offres aurait pu être lancé ». S’agissant du dossier Pau-Canfranc, Alain Rousset reste convaincu de l’utilité de l’opération. Mais comme ni l’Etat ni la SNCF, ni RFF n’ont envie qu’elle réalise, il se déclare prêt « à confier la maîtrise d’œuvre de l’opération de réhabilitation si les Français ne veulent pas avancer ».
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vendredi 3 juin 2005
Jean-Jacques Lasserre réunit solennellement au Parlement de Navarre les parlementaires, maires, conseillers généraux, président des chambres consulaires, représentants d’organisations comme BAP, pour leur demander de soutenir le projet des échangeurs du nord Béarn sur l’autoroute Langon-Pau. Le président du Département considère qu’il faut une « mobilisation unitaire et sans faille » pour ces deux échangeurs de Thèze et Garlin. « La proposition de l’Etat est inacceptable. Ce qu’on n’obtient pas aujourd’hui se sera pas réalisé demain ». Les nombreuses interventions qui suivent ( Michel Brau, président de la CCI, Bernard Cazala, président de la chambre des Métiers, André Labarrère, Jean Arriau, Jo Labazée, les députés Martine Lignières-Cassou et David Habib, etc.) démontrent une belle et unanime volonté d’obtenir les deux échangeurs. Petit bémol de Martine Lignières-Cassou qui estime « qu’on ne verra le bout du tunnel que si l’on est clair sur la répartition des charges financières ». Un des représentants de BAP a souhaité que les discussions sur les échangeurs – que l’association, elle aussi, estime utiles– ne s’éternisent pas trop afin de ne pas alimenter d’éventuelles oppositions. Le projet a pris suffisamment de retard pour qu’on évite d’en rajouter d’autres aujourd’hui.
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vendredi 3 juin 2005
Selon Sud Ouest, André Labarrère, président de la Communauté d’agglomération Pau-Pyrénées se déclare prêt à financer la sortie autoroutière dite de Lescar où débouchera, à l’horizon 2010-2012, la future autoroute A65, tout près du diffuseur par lequel s’effectuera la connexion avec l’A64 Bayonne-Toulouse. L’Etat et la Communauté d’agglo se partageraient les 10 millions d’euros de travaux. « Je ne suis pas défavorable sur le principe, souligne le sénateur-maire de Pau, mais on ne veut pas tout payer, il faut que le Conseil général et la Région participent »
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vendredi 3 juin 2005
En réponse à l’inquiétude de Charles Pelanne, Alain Rousset indique qu’un comité technique dirigé par Yves Massenet, directeur régional de l’Equipement, a « acté la faisabilité de l’échangeur de Garlin ». Le DRE précise : « Nous en sommes au point de soumettre le projet à l’autorité ministérielle. Je ne peux pas présumer de la décision mais ce qui est certain, c’est que nous avons pris bonne note d’une argumentation fournie et structurée ». En fait le bouclage du dossier est surtout conditionné par un accord global incluant l’aspect financier. Sud Ouest fait état de la polémique opposant, sur ce plan Alain Rousset à Jean-Jacques Lasserre. Le premier reproche au département des PA de limiter sa participation à 7,5% alors que l’Etat attendait 10%. Le second réplique qu’on ne peut accuser la seule collectivité qui a délibéré pour stocker 60 hectares de terrain sur l’emprise de la future autoroute. Jean-Jacques Lasserre se dit persuadé qu’une solution financière sera trouvée tout en déplorant « n’avoir jamais obtenu un cadre de rencontre autorisant à regarder tout ceci d’une façon concrète »
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jeudi 2 juin 2005
La direction de l’Equipement annonce le retour des camions en vallée d’Aspe à partir du 6 juin à 8 heures, en raison de l’état d’avancement des travaux sur la RN 134 au Pène d’Aret à Urdos. La circulation sur le site se fera de façon alternée. Le retour à une circulation sans restriction des poids lourds jusqu’à la réfection totale de la chaussée est prévue pour le 20 juin.
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mercredi 1 juin 2005
Charles Pelanne, conseiller général de Garlin, s’inquiète de l’attentisme manifesté par le conseil régional d’Aquitaine sur le projet d’échangeur. En réponse à un courrier qu’il lui a récemment adressé sur ce sujet, Alain Rousset écrit que le conseil régional « a pris acte » du tracé proposé par l’Etat pour la future autoroute Pau-Bordeaux, « ainsi que sur les échangeurs dont ils est envisagé de différer la réalisation » . Charles Pelanne confie à Sud Ouest : « J’espère que la Région reverra rapidement sa position et qu’elle sera partie prenante du projet d’échangeur de Garlin ».
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samedi 28 mai 2005
La route du Pourtalet qui s’est effondrée à la sortie de Laruns est totalement rouverte, aujourd’hui, à la circulation. Sud Ouest relève que les travaux engagés par le conseil général n’ont pas traîné. Jean-Jacques Lasserre, venu constater sur le terrain la fin de l’opération saisit l’occasion pour saluer la « réactivité » de l’Equipement départemental. Le président du conseil général observe que les choses fonctionnent bien lorsqu’on s’en donne les moyens, se faisant ainsi plus critique vis-à-vis de la lenteur mise par les services de l’Etat pour réparer la RN 134 au Somport . « Je vais contacter l’Etat et la région pour voir comment rassurer les habitants sur le projet de la RN 134. Car les attentions portées à ce projet routier n’ont pas été assez soutenues ».
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samedi 28 mai 2005
Sud Ouest indique que la SNCF a engagé une étude dans l’hypothèse de transformer en navette la ligne de chemin de fer entre Pau et Oloron. Conséquence possible : la suppression de trois postes de sécurité à la gare d’Oloron. La CGT s’inquiète de la situation et s’interroge par ailleurs sur l’avenir de l’accueil à la gare oloronaise. Avec l’exemple de Mauléon où les billets sont vendus à … la Poste.
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vendredi 27 mai 2005
Le conseil général des Landes décide de demander la réalisation immédiate d’un échangeur au nord de Roquefort, en plus des échangeurs prévus au nord de Mont-de-Marsan et au nord d’Aire-sur-l’Adour.
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mardi 24 mai 2005
Interrogé par Pyrénées Presse à propos des échanges économiques transfrontaliers, Philippe Dubourg, président d’Induspole à Lons déclare, s’agissant plus précisément des difficultés de circulation entre des deux versants des Pyrénées : « Quand nous nous rendons en Espagne et que le sujet des infrastructures est abordé, nous nous sentons un peu honteux ».
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samedi 21 mai 2005
En réunion du conseil municipal de Pau, André Labarrère annonce que le directeur régional de l’Equipement vient de lui préciser que l’échangeur de Lescar l’emporte sur celui d’Uzein. 10 millions d’euros, pour moitié payés par l’Etat, c’est ce que va coûter l’aménagement d’un échangeur de la future autoroute Langon-Pau ( Sud Ouest)
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samedi 21 mai 2005
La République et l’Eclair annoncent que la partie effondrée du CD 934 à Laruns, en direction du col du Pourtalet, est sur le point de retrouver un aspect normal et pleinement sécurisé. Suite à l’affaissement du 12 mai, les travaux entrepris entrent dans la dernière phase : le retour à une situation normale. Dès ce week-end, la circulation retrouve le rythme de l’alternance à condition que les véhicules affichent sur la bascule moins de 3,5 tonnes.
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mercredi 18 mai 2005
Au cours d’un débat organisé, dans le cadre de la campagne du référendum, par Pyrénées Presse et France Bleu Béarn sur les échanges entre le Béarn et ses voisins espagnols, avec la participation de quatre politiques locaux (deux partisans du oui et deux du non), Jean Arriau, maire ( UMP) de Billère confie : « En ce qui concerne les problèmes routiers, j’avoue aujourd’hui que j’ai un peu honte ». André Cazétien ( Verts) s’en tient à ses convictions habituelles : « Ce qui se passe dans les vallées d’Aspe et d’Ossau plaide pour la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc ».
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mercredi 18 mai 2005
Selon La République et- l’Eclair, les transporteurs aragonais ne sont pas seuls à pester contre les perturbations à répétition sur les routes transfrontalières. Gérard Mouchard, secrétaire général du groupement des transporteurs du Béarn souligne que cette situation est particulièrement difficile : « Nos adhérents ont essayé de s’organiser mais, pour le transport du maïs, les Espagnols sont venus charger en France en proposant de meilleurs prix » . Cependant le pire est peut-être à venir. « Nous sommes craintifs à l’approche de la campagne des légumes frais, haricots verts, petits pois, carottes, cultivés dans ce département et dans les Landes. Récoltés de nuit, ces produits doivent être rendus aux usines entre Huesca et Pampelune dans les heures qui suivent. Allonger le parcours multiplie les problèmes. Ce marché représente 40 000 tonnes ». Les deux quotidiens rapportent enfin le coup de gueule de Christian Pées, président d’Euralis : « Le Somport, ajouté au Pourtalet, montre l’incurie de la France face à cette problématique. On revient à l’époque Louis XIV. Ce n’est pas seulement pénalisant pour les céréales. Dans un contexte concurrentiel très difficile, c’est un gros frein qui n’est pas admissible ».
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mardi 17 mai 2005
Hubert Bruyère dans les deux titres de Pyrénées Presse rappelle à quel point les Aragonais sont désemparés depuis les incidents à répétition sur les routes françaises menant à leur région. Ainsi la fédération des entreprises de marchandises demande-t-elle au gouvernement espagnol d’intervenir vigoureusement auprès des autorités françaises afin qu’une solution soit trouvée « une fois pour toutes » à l’état « lamentable » du réseau routier sur le versant français. Victor Morlan, secrétaire d’Etat aux transports, confirme que le gouvernement espagnol a fait part de ses « inquiétudes » au gouvernement français. Il considère néanmoins que les bonnes relations avec la France permettent d’espérer une amélioration
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lundi 16 mai 2005
La rencontre bilatérale réunissant les présidents des régions frontalières nord et sud sur les projets transfrontaliers franco-espagnols, prévue à Barcelone le 23 mai, est reportée en septembre, annonce Sud Ouest. La signature des accords ne serait pas prête, suggère le quotidien qui rapporte que samedi, à Huesca, le président aragonais Marcelino Iglesias a été claire à l’adresse de Martin Malvy, son hologue de Midi-Pyrénées : « La traversée centrale par chemin de fer est fondamentale. Il n’y a pas d’autre solution au problème du tout camion mais nous ne sommes pas figés sur un seul tracé . Nous avons adopté une attitude flexible car nous sommes conscients que, du côté français , la sortie du tunnel devra être négociée ». L’ Aragon ne fera donc pas une fixation sur le passage sous le Vignemale qui fait l’objet de réticences de plus en plus vives dans la vallée du Lavedan.
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samedi 14 mai 2005
« Incompréhension totale à Huesca », titre Sud Ouest à propos de la traversée des Pyrénées. L’effondrement récent de la route du Pourtalet à Laruns a été amplement commenté lors du 1er congrès international pyrénéen de Huesca. Pourtalet et Somport fermés aux camions , passage de Bielsa trop difficile, conclusion : les marchandises ne circulent plus à la frontière franco-aragonaise. Anne-Marie Bordes confie que les dirigeants de la communauté autonome s’arrachent les cheveux avec la conviction que les autorités françaises font preuve de mauvaise volonté et ne mettent pas tout en œuvre pour effacer la barrière géologique. Ceci en dépit des promesses que Jacques Chirac avait faites lors du sommet franco-espagnol tenu à Saragosse.
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vendredi 13 mai 2005
A l’hôtel de ville de Pau où André Labarrère organise une réception en l’honneur du maire de Saragosse, Juan Alberto Belloch, les deux élus évoquent leurs projets d’échanges culturels. Si les deux villes ne sont distantes que de 260 km, la mauvaise qualité des liaisons routières rend le trajet difficile, soulignent cependant les deux élus, en particulier le maire de Saragosse qui dénonce la grande insuffisance des infrastructures sur le versant français.
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jeudi 12 mai 2005
Encore un éboulement sur une route de montagne. A 10h30, ce matin, une partie de la RD 934, allant de Laruns au col du Pourtalet, en vallée d’Ossau s’effondre dans le ravin des gorges du Hourat. Par chance, aucune voiture et aucun camion ne passent à ce moment là. La circulation ne se fait plus désormais que sur une voie de façon alternée et les poids lourds qui prennent l’habitude d’emprunter cet itinéraire depuis la fermeture de la route du Somport sont, là encore, interdits de circulation. Les travaux d’enrochement bétonné vont débuter immédiatement et dureront plusieurs jours.
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jeudi 12 mai 2005
Interviewée par La République sur les relations de la ville de Pau avec Saragosse, à la veille de la venue en Béarn du maire de la capitale de l’Aragon, Juan Alberto Belloch Julbe, Janine Alliez-Chiros conseillère municipale de Pau s’inquiète en particulier du problème des infrastructures de communication à la veille de l’exposition internationale de 2008 : « C’est là que le bat blesse côté français. Les Aragonais ont franchement l’impression que l’on ne tient pas nos engagements. Il faut une vraie volonté politique pour améliorer la RN 134, sinon je crains qu’un jour on finisse par se retrouver isolé de l’Espagne ».
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vendredi 6 mai 2005
Venu plaider pour le oui au traité constitutionnel à Oloron à l’invitation du Lions club, Jacques Toubon, ancien ministre et député européen a, en préambule, un entretien avec une délégation de la commission Haut-Béarn de BAP. Sujet de l’entretien, la Pau-Oloron et la route Oloron-Somport : « J’en parlerai à Paris et à Bruxelles, a-t-il promis. Je suis convaincu qu’entre le Béarn et l’Aragon, peut exister demain une région économiquement forte et efficace ».
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mardi 3 mai 2005
Le sous préfet d’Oloron et la direction départementale de l’Equipement organisent en vallée d’Aspe, à Urdos, une visite du chantier de consolidation de la RN 134 à l’intention des élus de la vallée, des acteurs économiques ou associatifs comme BAP. Chacun constate de visu, que le chantier acrobatique et impressionnant ouvert au Pène d’Aret va bon train. Il pourrait être achevé dans la deuxième quinzaine de juin. Il en coûtera dans les 900 000 €, somme prise sur des crédits exceptionnels de l’Etat. Pour instructive qu’elle est, cette visite du chantier n’efface pas les appréhensions des élus comme le maire de Lescun qui parle d’une « route de la préhistoire » ou encore comme François du Cluzel, animateur de la commission Haut-Béarn de BAP qui confie aux journalistes : « Certes la route est rétablie, mais elle le sera telle qu’elle était avant, c’est-à-dire épouvantable. Elle ne sera pas élargie, pas sécurisée et avec tous ces rochers qui la surplombent, on peut craindre de nouvelles coupures chaque hiver ».
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samedi 30 avril 2005
Les Verts du Béarn, dans un communiqué adressé à Sud Ouest, rappellent leur préférence pour une liaison quatre voies sur place entre Pau et Bordeaux et leur opposition à une autoroute à péage. Cette option permettrait, disent-ils, « d’éviter les querelles insensées sur les multiples et très coûteuses sorties et de remplir son rôle de sécurité, de rapidité et de meilleur aménagement du territoire »
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vendredi 29 avril 2005
La République fait le point sur les travaux de consolidation de la RN 134, entre Urdos et le Somport, en vallée d’Aspe, là où la route s’est effondrée en février. Quatre équipes travaillent jour et nuit pour renforcer le mur soutenant la route sur une longueur de 140 m. C’est un chantier difficile puisque les ouvriers doivent travailler de façon acrobatique, suspendus à des filins dans le vide, afin de forer et de « clouer » le mur et la roche. Les travaux devraient s’achever à la mi-juin.
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mercredi 27 avril 2005
En fin d’après-midi, vers 19 h, sur la RN 134 Langon-Pau, deux voitures entrent en collision à Astis. L’un des conducteurs, blessé est hospitalisé à Pau
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vendredi 22 avril 2005
Sud Ouest, sous la rubrique d’Osse-en-Aspe, indique que le tunnel de la déviation de Bedous, sera percé en juin. La société Bec qui assure le percement de l’ouvrage est en retard sur le planning. A cela une raison : la roche rencontrée, l’ophiolite est fracturée et contraint l’entrepreneur à poser des cintres de soutènement aux lieu et place du boulonnage. Les deux tiers du tunnel soit 100 m sur 149m sont percés
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jeudi 21 avril 2005
Le parti communiste des Pyrénées-Atlantiques dénonce dans Sud Ouest la préférence accordée par la région Aquitaine à une autoroute entièrement à péage pour la future liaison Langon-Pau. Pour le PCF, « ce choix est disproportionné compte tenu du trafic sur cet itinéraire régional , moitié moindre que sur la deux fois deux voies reliant Mont-de-Marsan à Dax ». Le même quotidien reproduit une suggestion d’un de ses lecteurs Jean Lhuillier, à propos des échangeurs : « Comme s’ils ne coûtaient rien ! Comme si faire 5 km pour en rejoindre un devenait inconcevable. Alors que le même pourrait desservir Pau, Lescar et Uzein et un autre Thèze et Garlin. Le meilleur emplacement étant choisi d’un commun accord entre les intéressés ».
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mardi 19 avril 2005
Selon la République et l’Eclair des Pyrénées, l’afflux des poids lourds en vallée d’Ossau depuis la fermeture de la route du Somport suscite quelles inquiétudes, notamment dans la traversée de Laruns. Les camionneurs ont en effet choisi d’emprunter le col du Pourtalet pour ne pas avoir à faire un très long détour par Biriatou. La fréquentation des camions – on en a comptés 180 la veille du week-end de Pâques – pose en particulier des problèmes dans le très étroit passage des gorges du Hourat
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samedi 16 avril 2005
A l’occasion d’une réunion tenue à Fabrèges, le député Jean Lassalle annonce que des crédits européens seraient débloqués pour sécuriser le passage de l’Ouradé, sur la route du col du Pourtalet. Si ce dossier avance, c’est grâce à l’insistance des Aragonais qui ont calculé qu’ils avaient été coupés de la France pendant plus de 77 jours cette année ( Sud Ouest)
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vendredi 15 avril 2005
Pour Jean-Louis Carrère, vice-président du conseil régional d’Aquitaine, Jean-Jacques Lasserre a commis l’erreur de ne pas voter un projet procès par Gilles de Robien. Le président du conseil général des PA souhaite en effet que le conseil régional participé au financement des réserves foncières qui permettraient de porter ultérieurement la future liaison Pau-Oloron à quatre voies. « Le conseil régional n’interviendra pas sur un ouvrage dont la maîtrise est assurée par l’Etat », souligne Jean-Louis Carrère qui réfute par ailleurs l’idée que l’exécutif régional ait négocié avec les Verts sur Pau-Oloron et Pau-Bordeaux.
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vendredi 15 avril 2005
La République annonce qu’une délégation des maires de la vallée d’Aspe se rend aujourd’hui à Jaca à l’invitation du maire de la commune. La rencontre portera en particulier sur les difficultés de circulation entre l’Aragon et le Béarn.
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jeudi 14 avril 2005
Sud Ouest retrace le débat qui a eu lieu au conseil municipal de Salies-de-Béarn à propos du projet de modernisation de la route Pampelune-Salies. Certaines rumeurs faisant état d’empiétement de l’ouvrage sur certains terrains sont reprises par des élus tandis que d’autres s’inquiètent de l’accroissement attendu des camions. Le maire Lucien Basse-Cathalinat s’est efforcé d’apaiser ces appréhensions, confiant qu’il n’a encore jamais vu aucune carte de cette opération. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aurait pratiquement pas d’expropriations, puisqu’on serait sur les à côtés de la route existante.
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mercredi 13 avril 2005
Il y a foule dans la salle communale de Thèze pour la dernière réunion publique de concertation organisée par la DRE sur le projet de l’A65. Presque tous les maires du canton sont là ainsi que le conseiller général Georges Labazée, lequel estime que l’échangeur de Thèze doit être une juste compensation à tous les problèmes que l’autoroute va apporter à ce secteur. Des échangeurs, il en sera beaucoup question, le président de la communauté de communes, Arnaud Moulié insistant : « Si Garlin veut son échangeur, que les élus s’engagent à ne pas toucher à celui de Thèze ». Mais il y a aussi beaucoup de questions émanant de personnes dont les propriétés risquent d’être touchées ou sont riveraines de l’ouvrage, question auxquelles Jean-Michel Boutin, ingénieur de la DRE et le DDE, Frédéric Dupin, répondent en apportant les détails techniques ou procéduraux nécessaires. Peu de réactions opposées en dehors des habituels propos des représentants du comité syndical du cadre de vie qui restent attachés à un doublement de la RN134
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mercredi 13 avril 2005
Dans Sud Ouest et les deux titres de Pyrénées Presse, Jean-Jacques Lasserre explique son vote à la Région. Pour lui ce dossier a fait les frais de l’alliance entre les Verts et le Parti socialiste. « La Pau-Oloron se faire sur un projet de deux fois une voie. J’ai toujours défendu l’idée qu’il faut se réserver la possibilité de faire, un jour, une deux fois deux voies », cela en dimensionnant les ouvrages d’art et les emprises. Pour le président du conseil général des PA. « il s’agit d’un manque total d’anticipation et de réalisme ».
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mercredi 13 avril 2005
Une réunion d’information sur la future liaison Navarre-Salies tourne court au Pays basque. Jean-Jacques Lasserre, son directeur de cabinet et le conseiller général de Saint-Palais ont veillé plus tard qu’ils ne le souhaitaient. Des membres de LEIA, l’association d’opposition au projet ont en effet bloqué leur voiture avec des bottes de paille. Le président du conseil général des PA a regretté cet incident dans un communiqué, le déplorant d’autant plus qu’auparavant il avait reçu un accueil favorable dans un vingtaine de communes. Ces rencontres sont provisoirement suspendues ( Pyrénées presse)
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mercredi 13 avril 2005
Un important éboulement provenant d’une falaise se produit sur la route du col du Pourtalet en vallée d’Ossau. Par mesure de précaution, il faudra purger la dite-falaise pour éviter toute nouvelle chute de blocs de pierre. Les services techniques de l’équipement du conseil général font le nécessaire pour dégager la route, mais celle-ci ne pourra pas être rouverte avant quatre jours.
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mardi 12 avril 2005
Sud Ouest rapporte que le chantier de réfection de la RN 134 à Urdos en vallée d’Aspe ont enfin débuté. Les équipes de Pyrénées-Minage ont commencé à installer, dans la neige et le froid, le matériel nécessaire à cette opération qui fait appel à des procédés acrobatiques. Le chantier durera au moins jusqu’au 10 juin.
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lundi 11 avril 2005
Le conseil régional d’Aquitaine évoque l’aménagement des grands axes de transport nord-sud. Concernant le projet d’autoroute Langon-Pau, les Verts, au nom de leurs convictions écologiques, refusent de voter la solution de la concession tout comme ils refusent d’accepter la solution d’un itinéraire à péage entre Pau et le tunnel d’Arbus pour la liaison Pau-Oloron. Sur la Pau-Oloron, le président du conseil général des PA s’est abstenu, le président Alain Rousset ayant refusé de s’engager sur l’achat des terrains nécessaires pour un futur doublement de cette voie. Jean-Jacques Lasserre, réciproquement, s’est vu opposer un refus sur un dossier qui lui tient particulièrement à cœur, la route Navarre-Salies-de-Béarn qu’il rêve de mettre au gabarit moderne.( Sud Ouest)
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lundi 11 avril 2005
Au cinéma de Garlin se tient une réunion de concertation publique sur le projet d’autoroute Pau-Langon. L’un des premiers à réagir au sujet de l’échangeur de Garlin qui pourrait être programmé seulement dans un deuxième temps, est le conseiller général Charles Pelanne : « Il nous semble totalement illogique de voir un ouvrage aussi important traverser notre territoire sans pour autant le desservir ». Les élus de la région plaident en effet en faveur du développement économique, à commencer par les mille emplois liés à l’appellation madiran. Le représentant de la direction régionale de l’Equipement, Jean-Michel Boutin explique que c’est le choix des candidats concessionnaires mais prend la précaution d’ajouter : « On n’a jamais vu un projet qui sorte de la concertation comme il y était entré ». Pour le conseiller général de Geaune (Landes) la desserte des territoires n’y trouve pas son compte : « On va regarder les Bordelais partir au ski et les Palois monter à Bordeaux et les territoires de côté ne seront physiquement pas irrigués ».
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lundi 11 avril 2005
Ø A Pau, à la maison des communes, le député Jean Lassalle réunit divers responsables, le sous-préfet d’Oloron, la DDE, le conseil général , le syndicat des transporteurs, le CDT, BAP, pour faire le point de la situation à la suite de l‘interdiction de circulation des poids lourds en en vallée d’Aspe, entre Urdos et le tunnel du Somport. L’inquiétude grandit en effet pour certaines entreprises qui réalisent leur chiffre d’affaires sur cette portion de RN 134. A cet égard la cellule de veille créée par les pouvoirs publics devra , dans les prochaine semaines, répertorier les difficultés vécues. Une réflexion devra être également menée pour trouver des solutions. A la veille de la réouverture de la route, une campagne de communication sera lancée pour informer les acteurs économiques. Claude Gobin assure qu’il n’y aura pas « de remise en cause de la RN 134. L’Etat s’est engagé pour les contournements de Buros, Bedous et Cette–Eygun et les avancées conformément au cahier, arrêtées pour août 2008 ».
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vendredi 8 avril 2005
A trois jours de la session du conseil régional d’Aquitaine, les Verts expliquent à Sud Ouest pourquoi ils demandent à leurs élus de ne pas voter le rapport sur les infrastructures. Ils proposent en effet des solutions alternatives aux projets en discussion. Ainsi une 2x2 voies serait bien plus judicieuse entre Langon et Pau qu’une autoroute. Mais, selon le quotidien, c’est avant tout le projet de contournement de Bordeaux qui les heurte. « On va susciter un trafic nouveau, fabriquer un nouvel aspirateur à camions ».
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jeudi 7 avril 2005
Sud Ouest donne la parole à un citoyen qui propose une alternative au tracé de la déviation d’Oloron, de Gabarn à Gurmençon. Claude Berthaud présentera son projet ce soir à la réunion d’information organisée par le directeur de l’Equipement . Sa solution consisterait à effacer le tunnel de Soeix, à supprimer un viaduc en faisant aller la déviation depuis Gabarn jusqu’au pont du Diable puis de filer vers Malet et Mousist , sur la route des crêtes. La déviation passerait ensuite sous la voie ferrée pour enjamber le gave d’Aspe et aboutirait à la future déviation d’Asasp.
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mardi 5 avril 2005
Henri Emmanuelli, dans les colonnes de Pyrénées Presse répond aux propos de la fédération de l’UMP des PA à propos de la future autoroute Pau-Bordeaux. « J’ai donné mon accord depuis deux ans, le préfet de région a proposé que les Landes participent à hauteur de 20%, la Gironde pour 40% et les Pyrénées-Atlantiques à 40%. Ce n’est pas chez moi que les affaires bloquent ».
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mardi 5 avril 2005
Les fédérations d’Aquitaine du Parti communiste, réunies à Villeneuve-de-Marsan, contestent le scénario de concession, présenté comme favori, de la construction de l’autoroute A 65 entre Langon et Pau. Les communistes qui privilégient la transformation de l’itinéraire existant en une route à 2x2 voies gratuite, estiment que le projet ne comporte qu’un petit nombre d’échangeurs et va à l’encontre de l’intérêt général et de la population régionale.
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mardi 5 avril 2005
Sud Ouest annonce que la réouverture aux poids lourds de la RN 134 en vallée d’Aspe est espérée pour le 10 juin. .Les travaux débuteront le 11 avril. Il s’agira d’installer des lignes de vie nécessaires à la sécurité des ouvriers qui évolueront au-dessus du vide. C’est l’entreprise Pyrénées Minage qui a été retenue pour réaliser ce chantier de réparation qui emploiera une trentaine d’hommes. Le chantier consiste à consolider la zone de soutènement par le biais d’ancrages métalliques et de projection de béton Aucun engin ne pourra intervenir eu égard à la topographie des lieux. Seules des techniciens particulièrement expérimentés sont à même de fournir de telles prestations en haute montagne, soulignent les services de l’équipement..
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lundi 4 avril 2005
Encore un dramatique accident sur la route Pau-Bordeaux. A l’entrée de Saint-Gein, une automobile ayant à son bord deux habitants d’Aire, René Michaux 42 ans et son père Georges, 69 ans, percute un camion de 38 tonnes venant en sens inverse. Les deux passagers de la voitures, éjectés, sont tués sur le coup.
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vendredi 1 avril 2005
La République et l’Eclair annoncent en dernière page, avec une illustration très éloquente, que l‘Union européenne est porteuse deux projets en Béarn. L’un d’eux prévoit une route ultra moderne surplombant la vallée d’Aspe pour le 21ème siècle comme le fut la RN134 du temps de Napoléon III. On a sollicité pour cet aménagement futuriste - une superbe autoroute en encorbellement – l’architecte anglais du viaduc de Millau et un consortium coréen pour la réalisation. C’est évidemment un gros « poisson d’avril ».
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