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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 2° trimestre 2008

samedi 28 juin 2008

Sud Ouest informe  que le circuit de Karting Berdery  à Lescar vient d’introduire un recours auprès du préfet contre l’arrêté d’occupation temporaire. Cette action vise A’liénor, le concessionnaire de l’A65 Pau-Langon. Un éventuel recours se fonderait  sur un  non–respect  des engagements  de l’Etat et pourrait occasionner un perte de temps  pour le chantier.

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vendredi 27 juin 2008

A la veille du sommet franco-espagnol de Saragosse, Christian Casteran, président de l’association NTP (Nouvelle Traversée des Pyrénées) est optimiste : « Tous les espoirs sont permis. Ce sera une  grande date  dans la décision pour un éventuel projet.  Au cours de ce sommet , il va être beaucoup question   de la Traversée des Pyrénées, notamment par Lannemezan ».  La Dépêche du Midi rapporte que, selon Christian Castéran, les instances politiques  de Midi-Pyrénées sont en ébullition. Josette Durieu  et Martin Malvy  se sont mis  en route. Le conseil général  a voté une motion  pour accentuer les études . Le projet  soutenu par l’association de Lannemezan prévoit  qu’une traversée  de la chaîne se ferait  par un tunnel de 40 km   entre Héches et Bielsa.

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vendredi 27 juin 2008

Le sommet franco-espagnol qui se tient à Saragosse entre José Luis Zapatero et François Fillon ne donne pas lieu à des  révélations  tonitruantes sur la plan des infrastructures. Pour Dax –Vitoria, section transfrontalière de la LGV Sud Europe-Atlantique, les deux gouvernements  ont désigné les présidents  des deux  délégations à la Commission gouvernementale chargée  de superviser la construction et l’exploitation de sa section internationale. Par ailleurs le raccordement de la ligne actuelle  au futur « Y  basque » prévu en 2013,  est  également acté dans la mesure  où la mise  aux normes européennes du réseau, côté espagnol, sera  assuré  bien avant la ligne à grande vitesse côté français. Un calendrier commun  a été fixé pour la  Traversée centrale des Pyrénées : « Etudes préliminaires  de 2008 à 2013 » qui serviront de base aux décisions à prendre. Un GIE sera  constitué  à cet effet  et les régions concernées y seront associées. Pour ce qui est enfin de la ligne Oloron-Canfranc,  le sommet a reconnu également le groupe de travail constitué  entre Aragon et Aquitaine pour la réouverture de la ligne.

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vendredi 27 juin 2008

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie  Pau Béarn estime, au cours d’une conférence de presse,  «  qu’en rester à la décision de refus du ministre serait catastrophique pour le Haut-Béarn ». C’est pourquoi Patrick de Stampa a écrit à Jean-Louis Borloo au nom des  11500 entreprises  du Béarn pour exprimer «  le fort mécontentement du monde économique ». Pour lui, le seul plan B qui vaille est la construction  d’une nouvelle route  «  sécurisée » à deux fois deux voies  aux caractéristiques autoroutières. En vallée d’Aspe, la CCI  plaide  pour l’aménagement  d’une route à deux voies  « confortable  et disposant sur 70% de son parcours  d’une troisième voie  de dépassement ». Enfin la CCI qui vient de se doter d’une  direction «  prospective et  grands projets » pour suivre  les dossiers  déterminants pour l’avenir  économique du Béarn plaide pour la construction, de deux échangeurs sur l’A64, un à l’ouest de Pau, l’autre à l’est du côté de Morlaas ou Sendets.

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jeudi 26 juin 2008

Important débat au Conseil général des PA où le budget supplémentaire est presque  occulté au profit du problème posé par l’abandon du ministère de l’Ecologie de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron. « J’ai trouvé, comme le vice-président Jean-Jacques Lasserre, assourdissant  le silence  de notre  territoire  face à l’annonce de cette très mauvaise nouvelle », déclare le président Jean Castaings qui souhaite  mettre à profit  la fenêtre ouverte  dans le communiqué ministériel  pour demander solennellement  à l’Etat s’il a un plan B. Après lui,  Yves Salanave-Péré, conseiller ( PS ) de Monein appelle « à la mobilisation   sans faille  du conseil général face à cette décision scandaleuse. Le Département doit devenir le  maître d’ouvrage de cette opération qui doit s’inscrire dans la cohérence du schéma des transports de l’agglomération paloise ». A la suite de plusieurs intervenants,  Max Brisson ( UMP Biarritz) souhaite une attitude pragmatique : « Affichons notre volonté de construire  notre plan B mais amenons l’Etat à nous rejoindre  sur ses fonds de concours ». Enfin Jean-Jacques Lasserre confie : «  le seul moyen de  faire avancer les choses, c’est de se présenter devant l’Etat dans une attitude positive » ( Pyrénées presse et Sud Ouest).

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jeudi 26 juin 2008

Le conseil départemental du PCF  souligne dans un communiqué à la presse que l’annonce de l’abandon  est «  une tartuferie ».  «  Une fois l’A65 ouverte, fin 2010,  les partisans  du tout autoroute  auront beau jeu  de réclamer une  indispensables A650 entre Lescar et le tunnel duSomport ».

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mercredi 25 juin 2008

Par décret du 19 juin 2008, le ministère de l’Ecologie  a déclaré d’utilité publique et urgents , les travaux d’élargissement  de l’autoroute  A63 entre  Saint-Geours-de-Maremne (Landes) et  Salles en Gironde. sur une longueur de 102 km.

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mercredi 25 juin 2008

Le porte-parole des élus socialistes au Conseil général des PA, Georges Labazée, ayant à ses côtés Marie-Pierre Cabanne  et Margot Triep-Capdeville, a  précisé ses positions à la veille du débat au Parlement de Navarre sur le budget supplémentaire. En ce qui concerne  la liaison Pau-Oloron, le groupe   réaffirme  enfin sa position :  «  Ce projet doit être pris en charge par  le Conseil général »  que le président PS du  conseil régional d’Aquitaine s’est d’ailleurs déclaré  prêt à aider  ( Sud Ouest).

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mercredi 25 juin 2008

Dans Sud Ouest, Odile Faure, recueille le témoignage émouvant de M. et Mme André Saragné qui ont eu la douleur de perdre leur fille Sophie  le 3 décembre 1995. Etudiante en sports à Bordeaux, Sophie n’avait pu prendre le train  en raison de la grève des cheminots et sa voiture, pour éviter des animaux traversant la route, près de Roquefort a percuté un arbre, l’accident lui coûtant la vie. En dix ans,  onze jeunes du grand Pau  ont perdu  la vie sur cet axe, rappelle André Saragné qui voit rouge  en observant l’opposition des écologistes au projet. «  Il faut un axe sécurisé  entre les deux plus grandes villes de l’Aquitaine » et pas une route qu’on mettra  des années à réaliser.

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mardi 24 juin 2008

Ø      Retraçant les travaux de la séance plénière du Conseil régional, Jean-Pierre Deroudille relève dans Sud Ouest que Dominique Ducasssou,  président du groupe UMP souhaiterait un débat sur l’A65 «  parce que  ses opposants n’ont pas désarmé  et que nous devons identifier ceux qui la soutiennent ».  Mais Jean-Jacques Lasserre, du groupe démocrate a préféré s’abstenir, puisque  la décision de Jean-Louis Borloo  comportait, en plus de l’autorisation de l’A65, le refus de l’A650 Pau-Oloron. A ce sujet, le président Alain Rousset  a souhaité  que la Région sorte de son domaine de compétence et relance le dossier  Oloron en accord avec le Département et à condition qu’on évite de parler d’autoroute.

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mercredi 18 juin 2008

La SNCF fait savoir, indique Sud Ouest, que la croissance du trafic TER, ces dernières années ( +60% en dix ans) et les grandes évolutions socioéconomiques constatées  laissent présager  un quadruplement  de la demande.

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mercredi 18 juin 2008

Interviewé par Sud Ouest, Jean-Jacques Lasserre, vice-président du Conseil général des PA,  estime qu’il faut sortir de l’attentisme à propos de la liaison routière Pau-Oloron. «  Si on ne se fait pas entendre, et ceci hors des clivages politiques, alors c’est perdu ! »

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mardi 17 juin 2008

Dans une interview donnée à Sud Ouest, le nouveau maire d’Oloron, Bernard Uthurry confie : «  Le fait qu’il y ait des dossiers épineux  exige qu’ils soient  portés par l’ensemble des élus, au-delà des clivages politiques. Surtout quand il s’agit de sauver l’existence d’une maternité à Oloron  ou de rattraper   la liaison rapide  Oloron--Pau pour laquelle on va se battre. Prochainement je vais rassembler tous les élus  et toutes les forces vives  locales. Ce sera un grand rendez-vous, lancé à la fois par  le maire de Pau et par celui d’Oloron et cela se fera à Oloron »

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samedi 14 juin 2008

Dans Sud Ouest un écho relatif à la visite en Béarn faite par Alain Rousset, indique que  la députée-maire de Pau et le président du Conseil régional se retrouvent  sur la volonté forte «  de prendre des initiatives  en juin » en lien avec le maire d’Oloron, pour une alternative à l’annonce, par le ministère du développement durable, de l’abandon du projet de nouvelle liaison routière Pau-Oloron .

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vendredi 13 juin 2008

Le maire et conseiller général ( PS) de Monein, Yves Salanave-Péhé a écrit   au préfet des PA, révèle Sud Ouest , à la suite de l’annonce de l’abandon  du projet  routier  Pau-Oloron , « ce qui est un événement  considérablement grave pour notre collectivité ». Il estime  que la région de Monein est condamnée à vivre le destin d’un couloir à camions sans possibilité d’en sortir. En effet la RD 9 ( NDLR : qui va d’Oloron à la zone de Lacq en passant par Monein) va devenir définitivement l’un des axes principaux de cheminement  des transports routiers  en direction de l’Espagne. «  L’état déplorable de la RN134 et son caractère accidentogène vont induire  un trafic supplémentaire verts le RD9 ». Yves  Salanave-Péhé évoque le ras-le bol  des populations. « Les  élus, patients jusqu’à présent en raison de la perspective  qu’offrait  la Pau-Oloron, devront prendre en compte  la nouvelle donne créée par la décision scandaleuse de l’Etat. » Il conclut en  laissant entendre qu’à l’écoeurement  vont succéder  la colère et la révolte… 

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vendredi 13 juin 2008

Sur la route Pau-Bordeaux, un motard landais de 22 ans a été blessé  dans une collision avec un chevreuil, vers 7h30  à Sauvagnon.

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vendredi 13 juin 2008

Dans les deux titres de Pyrénées Presse, Patrick de Stampa, président de la CCI Pau-Béarn, apporte des précisions à la suite du débat auquel il a participé récemment avec Noël Mamère, cela afin d’éviter toute mauvaise interprétation  de son argumentation en faveur de l’A65 Langon-Pau. «  Demain le trajet sera réduit  d’une heure, ce qui générera un gain considérable  de sécurité et de confort. Concernant la réduction qu’elle ne sera pas négligeable puisque, avec une vitesse de croisière stable, la consommation de carburant  est moindre  Les études démontrent que la suppression des arrêts et des redémarrages permet une conduite plus économe et moins polluante ».

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vendredi 13 juin 2008

En prologue à sa visite en Béarn, Alain Rousset répond à diverses questions  posées par Jean-Marc Faure dans les deux titres de Pyrénées-Presse.  Tout en faisant observer qu’il y a 35% de hausse de la fréquentation des lignes SNCF dans la région il note  qu’apparaît un nouveau problème : celui de la saturation des voies. Le président du Conseil régional d’Aquitaine a rencontré  il y a deux jours Jean-Louis Borloo avec qui il a évoqué la nécessaire  modernisation de la route Pau-Oloron. «  Il est conscient de la  nécessité  de désenclaver  de manière correcte  ce bassin d’emploi important. La Région en prendra sa part  à travers  la modernisation de la voie ferrée ». Cela dit, Alain Rousset a l’impression qu’il sera difficile de créer des voies (routières)  nouvelles . « Il y aura en tout cas  des travaux de modernisation  à prévoir  sur la voie actuelle. Mais sa configuration pose de réels problèmes ».

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lundi 9 juin 2008

La commission  permanente du Conseil régional d’Aquitaine vote  2,1 millions d’euros  pour financer les études  visant à la réouverture da la voie ferrée entre  Oloron et Bedous . Tous les groupes  votent ce financement, seule l’UMP se prononce contre. Selon Dominique Ducassou, président du groupe UMP, la démarche était  trop risquée « dans la mesure où la Région n’a pas l’assurance de l’Etat  que ce dernier prendrait  sa part du futur chantier », lequel doit s’achever en 2010 ( Sud Ouest)

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dimanche 8 juin 2008

SOD rend compte de la réunion de la coordination  d’associations d’opposants à l’A65 qui vient de se tenir à Doumy ( 64). Pour les anti, on va vers une double catastrophe écologique et financière. Les militants   préparent  un rassemblement le 28 juin à Bostens dans les Landes qui sera  également  le premier rassemblement de la coordination  nationale Stop autoroute.

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samedi 7 juin 2008

Sud Ouest publie d’autres points de vue sur le dossier de l’A65. « Il apparaît que le Grenelle de l’Environnement n’aura servi qu’à repeindre temporairement en vert le capitalisme et ses aspirations  libérales », observe le conseil départemental du PCF. Les communistes déplorent par ailleurs que le ministère ait annoncé l’abandon du projet  autoroutier Pau-Oloron « sans annoncer  aucune modernisation entre les deux villes ». A l’inverse, l’UMP Pau-Béarn se réjouit de la décision prise pour la Langon-Pau mais regrette vivement l’abandon de la Pau-Oloron : « Si nous  comprenons les exigences du Grenelle de l’Environnement, nous estimons que le Béarn  souffre d’un  retard  en matière d’infrastructures  routières en particulier avec Oloron et sa région ».

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vendredi 6 juin 2008

Sud Ouest revient en chronique Béarn et Soule sur l’abandon de la liaison Pau-Oloron. Interrogé, Patrick De Stampa, président de la CCI Pau Béarn estime que cette décision est un non sens : «  On a la chance  d’avoir  à Oloron des entreprises de tout premier ordre. On se doit, par respect des entrepreneurs et des salariés, de continuer à donner à Oloron sa chance de se développer. Il suffirait que le ministre descende  d’avion à Pau et prenne la voiture pour se rendre compte qu’on ne peut pas laisser  desservir Oloron par une route dangereuse ». Conseiller général (PS) d’Oloron, Jean Pierre Domecq considère que cet abandon pose la question du désenclavement d’Oloron. «  Il faut chercher d’autres pistes. Si l’Etat ne compte rien faire pour améliorer la sécurité  de la RN 134, il faut se poser la question de sa départementalisation pour que le Conseil général puisse agir ». Enfin  Georges Labazée, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine indique que la Région est prête « à accompagner  le Département  pour aménager l’axe Pau-Oloron hors du dispositif autoroutier »

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vendredi 6 juin 2008

      Les deux titres de Pyrénées-presse reviennent  sur le problème de la liaison Pau-Oloron . « Le casse-tête reste entier ».  L’enterrement de l’autoroute ne signifie pas l’abandon  de tout projet, souligne Hubert Bruyère  qui rappelle qu’il y a eu 55 accidents qui ont fait huit morts  et 84 blessés en cinq ans sur cet itinéraire et que ce dossier a donné lieu à vingt ans de soubresauts. Normalement une enquête publique aurait dû avoir lieu après les législatives mais le Grenelle de l’Environnement a décidé d’un réexamen de tous les projets. Interrogé à ce sujet, le préfet Marc Cabane  estime qu’il ne lui semble pas possible de faire appel à une concession sur cet itinéraire, solution préconisée par le Conseil général des PA et que de toute façon le Conseil d’Etat opposerait son veto à tout montage juridiquement incertain.  Enfin, Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional souhaite  que l’Etat fasse  des propositions  sur un aménagement de l’existant et se montre réservé  sur l’hypothèse d’une nouvelle voie : « On ne tient pas au conseil régional à ce qu’il y ait une deux fois deux voies qui ferait la continuité de Bordeaux-Pau à travers les Pyrénées ». Tandis que Patrick de Stampa ,président de la CCI et Jean-Michel Guillot, président de BAP donnent eux aussi leur point de vue en faveur d’une liaison routière  performante, François du Cluzel, animateur de la commission Haut-Béarn à BAP n’hésite pas, en page d’Oloron, à parler de « décision assez stupide ». «On n’a pas tout fait pour renverser la vapeur. Maintenant peut-être que  des voix vont de réveiller. Oloron doit préparer son avenir ».

 

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jeudi 5 juin 2008

La République et l’Eclair des Pyrénées développent eux aussi longuement l’information relative aux arbitrages  du ministre de l’Ecologie qui concernent  particulièrement le grand Sud Ouest. En plus des personnalités politiques  déjà interrogées par Sud Ouest, les deux quotidiens palois donnent la parole aux deux députés David Habib et Jean Lassalle. Le premier estime que, s'agissant de la Pau-Oloron, c’est une faute de plus du gouvernement : « Penser que l’on restera avec la nationale 134  telle qu’elle existe aujourd’hui tant d’un point de vue sécurité que du point de vue de l’aménagement  du territoire est une hérésie. L’Etat n’aura jamais les moyens d’améliorer la RN 134. La seule solution est de créer une  liaison autoroutière ».  Quant au second, il confie ne rien comprendre à la décision concernant la Pau-Oloron. « Est-ce une manière  de calmer les écolos  pour sortir la Bordeaux-Pau ? Je l’ignore. Mais ce n’est pas du tout ce qui m’a été dit  ces derniers temps. On ne peut pas tirer un trait sur les dizaines de morts d’un secteur devenu l’un des plus meurtriers de France ».

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jeudi 5 juin 2008

Sud Ouest consacre deux pages à la confirmation du projet de l’A65 tout en notant  que le ministre de l’Ecologie  rejette le contournement de Bordeaux. Patrick Berthomeau, conclut  ainsi son éditorial : «  Jean-Louis Borloo a sifflé la fin  d’une partie qui n’a que trop duré. Le désenclavement de la métropole paloise, de l’arrière-pays landais, donnera à l’Aquitaine une cohérence qui  lui faisait défaut ; En un mot comme en cent, la construction de cette liaison routière  aux dimensions de notre époque et à la mesure des ambitions d’une région  qui veut exister en Europe est une bonne nouvelle ». Quelques uns des principaux élus de la région, François Bayrou, Jean-jacques Lasserre, Henri Emmanuelli, Alain Juppé, Martine Lignières-Cassou et Alain Rousset se déclarent très heureux de ce dénouement, le président du conseil général des Landes se montrant convaincu « que la vie ne vas pas s’arrêter demain  parce que le pétrole est cher ».  Dans les pages Béarn et Soule,  le quotidien s’attarde   sur l’enterrement du projet Pau-Oloron et reproduit quelques vives réactions. Celle de Barthélémy Aguerre, en charge des routes au conseil général des PA : « Il n’y avait rien de dispendieux et c’était tout à fait compatible avec le Grenelle de l’Environnement. Traiter les territoires de cette façon est proprement scandaleux ». Jean Castaings, président et Jean-Jacques Lasserre, vice-président déclarent qu’ils vont repartir  à la bataille cependant que François Bayrou déclare : «  Si nous n’avons pas de réponse rapide, il y aura  non-assistance à région en danger ». Le maire d’Oloron, Bernard Uthurry  estime que « c’est une très mauvaise nouvelle pour le secteur ».

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mercredi 4 juin 2008

Le ministre de l’Ecologie , de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire fait savoir que le projet initial de l’A65 Pau-Langon, engagé avant le Grenelle de l’Environnement par un contrat de concession signé en décembre 2006, ayant « fait l’objet de nombreuses  améliorations pour  éviter les zone sensibles et répondre aux exigences du Grenelle de l’Environnement » est confirmé. Alors que les contournements autoroutiers de Toulouse et de Bordeaux sont  abandonnés. Le communiqué ajoute à propos de l’A65 : «  De plus, pour compenser les impacts résiduels, des espaces naturels seront pris en gestion par le concessionnaire à une échelle  sans précédent pour reconstituer  des habitats propices  au développement des espèces protégées, notamment le vision d’Europe, les chiroptères, l’écrevisse à pattes blanches ou le fadet des laîches . Cers approches ont finalement été pleinement prises en compte par le concessionnaire de cette autoroute et ce dossier servira de référence pour le futur ». En complément-, le ministre de l’Ecologie annonce l’abandon du projet autoroutier entre Pau et Oloron, souhaitant «  limiter à une stricte  sécurisation  la RN 134 ». En vallée d’Aspe, cette mesure sera accompagnée  « de mesures de régulation  de la circulation des poids lourds »  qui seront discutées avec les Espagnols. Dans le communiqué publié en fin de soirée, BAP rappelle  qu’il n’était pas question de réaliser une autoroute de Pau à Oloron seulement une nouvelle route nationale. «  Il va falloir que les ministres français  nous disent ce qu’ils comptent faire, concrètement, pour sécuriser cet itinéraire inadapté et  terriblement accidentogène et qu’ils  l’expliquent  aux Aragonais, lesquels attendent depuis l’ouverture du tunnel que la France remplisse ses obligations internationales, c’est-à-dire aménage correctement la RN 134 en vallée d’Aspe ». 

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lundi 2 juin 2008

Sud Ouest rend compte de l’explosion anti–TGV qui a eu lieu  dans la nuit de samedi à dimanche au siège de l’entreprise Amenabar de Zaraus, l’un des adjudicataires des travaux du TGV basque et qui a fait trois blessés légers. Par cet acte, ETA entend stigmatiser  le projet de TGV dont  le chantier  suscite  l’oppositions de villages riverains dans la province de Guipuzcoa en particulier. A quelques heures près, cette explosion a coïncidé avec une manifestation organisée à San Sebastian par les opposants au TGV.

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lundi 2 juin 2008

Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille fait le point sur le dossier de l’A65.  Seules les fouilles archéologiques et les travaux de terrassement  ont débuté en Béarn. Rien ne bouge  en Gironde et dans les Landes. Jean-Louis Borloo n’a toujours pas fait  connaître sa décision  sur le chantier de l’autoroute. Pourtant le paysage est bien dégagé assure le directeur régional de l’Equipement, Michel Duvette qui souligne : « Les décrets ministériels autorisant  la destruction d’espèces protégées et les arrêtés préfectoraux  vont bientôt sortir pour permettre au concessionnaire d’engager les travaux »

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samedi 31 mai 2008

Sud Ouest annonce en page d’Oloron  que le collectif de défense du Gurmençonnais  a décidé d’attaquer devant le tribunal administratif la déclaration d’utilité publique  de la déviation est d’Oloron. L’un des représentants de ce collectif souligne qu’on n’a pas tenu compte des observations faites au commissaire enquêteur l’an passé. Pour eux l’impact de cette déviation n’est pas neutre et il faut craindre l’impact du tracé retenu sur le flux de circulation  en direction de Bayonne. De surcroît, l’échangeur souhaité à Soeix par la précédente municipalité et auquel d’ailleurs BAP n’était pas opposé, n’a pas été retenu.

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vendredi 30 mai 2008

L’édition landaise de Sud Ouest indique que le président de la CCI des Landes  vient d’écrire au Premier ministre, François Fillon  pour lui rappeler son attachement  au projet autoroutier  entre Langon et Pau. S’appuyant sur le rapport d’activité 2008,  Philippe Simon évoque d’abord  «  le dynamisme des entrepreneurs » et « l’évolution très positive  de la démographie dans les Landes ». «  Pour maintenir  ce cap, avance-t-il,  nous devons améliorer  la compétitivité de notre territoire pour renforcer celle des entreprises  et pour ce faire  nous savons que le lancement effectif de l’A65 est extrêmement important  pour désenclaver Mont-de-Marsan, l’est du Gers et le Béarn ».

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vendredi 30 mai 2008

Sud Ouest raconte les difficultés qu’il y a à trouver un terrain d’entente pour l’implantation de l’échangeur  prévu à Lescar sur l’A64 et qui se combinera avec le nœud autoroutier de l’A65 non loin de là. La mairie de Lescar, soutenue par la communauté d’agglomération de Pau, souhaiterait que cet échanger se situe à proximité des installations de la Communauté d’Emmaüs, alors que les Autoroutes du Sud de la France à qui incombe cette réalisation ne sont pas favorables à cette localisation pour des raisons techniques et sécuritaires. Aucun accord n’est intervenu au terme des deux réunions qui se sont tenues à la Direction de l’Equipement et à la préfecture de Pau.

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vendredi 30 mai 2008

Sud Ouest fait savoir que  la section de Pau du Parti communiste  tient à prendre part au débat sur l’A65  en rappelant la responsabilité de l’Etat qui « depuis une vingtaine d’années a volontairement négligé de moderniser l’infrastucture publique de la RN 134 entre Langon et Pau.(…) En négligeant cette  portion de route nationale, la voie a été ouverte  à la fausse solution de l’autoroute. »

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jeudi 29 mai 2008

Le groupe de travail  franco–espagnol qui se penche sur la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc se réunit au conseil régional à Bordeaux  pour faire le point sur le projet.  Le Conseil régional d’Aquitaine  a donné les premiers signes d’engagement  en finançant les travaux de remise en état de la voie entre Oloron et Bedous  d’ici à 2010.  Cependant   pour l’ensemble de la ligne de Pau à Canfranc, il reste à financer  les travaux  pour un montant de 275 millions d’euros. Qu’à cela ne tienne. Alain Rousset  considère  que la Région  portera elle-même le financement de l’opération. Rien n’est acquis cependant sur le plan  gouvernemental, le représentant de RFF, Yves Coutou,  directeur du groupement économique  Dax-Vitoria, confiant que ce dossier n’est pas prioritaire. Alain Rousset   a invité le président de la SNCF et le directeur de RFF  à découvrir le site avant l’été. (Pyrénées-Presse)

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mercredi 28 mai 2008

Les fouilles archéologiques préventives  démarrées  début mai sur l’emprise de la future A65 - 18 sites  sont à fouiller entre Pau et Langon – ont permis de mettre à jour  dans les communes d’Auriac et Claraq en Béarn des outils préhistoriques datant de 300000 ans ainsi qu’un tertre comportant d’innombrables galets datant de 4000 ans. Les archéologues ont jusqu’à la mi-juin pour terminer leurs fouilles. Après quoi ils devront libérer le terrain en vue des travaux  ou justifier une demande de prolongation. (Sud Ouest et Pyrénées-presse) 

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mercredi 28 mai 2008

Sud Ouest  souligne que le nouveau président (UMP) du Conseil général des PA a récemment eu l’occasion  d’affirmer au directeur d’A’liénor «  l’attachement  du Conseil général  à la réalisation de l’A65 ». Jean Castaings a reçu l’assurance que le calendrier initial  avec une mise en service  en 2010, serait respecté. « C’est pourquoi je souhaite que Jean-Louis Borloo, ministre du développement durable et de l’aménagement du territoire autorise  dans les jours prochains le début des travaux ».

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mardi 27 mai 2008

Pour Alain Rousset, dans la tête des Aquitains, l’autoroute Bordeaux-Pau est  déjà  un fait acquis. «  C’est un besoin de sécurité  et aussi un besoin environnemental », considère le président du Conseil régional qui refuse par ailleurs de parier sur un coup d’arrêt de la mobilité des hommes. Interrogé par Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest notamment sur le groupe des Verts  de sa majorité qui reste opposé au projet, il déclare : « Je dois persuader mes collègues Verts que leur proposition  alternative de la mise à deux voies de la route existante serait beaucoup plus  coûteuse en argent public et beaucoup plus longue à mettre en œuvre. De trente à quarante ans, compte tenu des problèmes de budget de l’Etat. Elle serait même plus pénalisante pour l’environnement compte tenu des précautions prises pour la construction  d’une autoroute ». Alain Rousset estime enfin que si le projet d’autoroute  était menacé, celui du TGV  le serait aussi. « C’est la contradiction de nos opposants. Celui qui mène aujourd’hui la lutte contre l’A65 est le même qui a mené  la lutte  contre la LGV… »

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jeudi 22 mai 2008

«  Le concessionnaire respire », titre Sud Ouest qui consacre également une large place aux décisions du Conseil d’Etat favorables à l’A 65.  A Jean-Pierre Deroudille qui l’interviewe, Olivier de Guinaumont, directeur du concessionnaire A’liénor confie sa satisfaction tout en reconnaissant que sa société avait beaucoup travaillé sur la crédibilité des mesures  et la garantie de leur mise en œuvre qui faisant partie des remarques du CNPN. «  Nous sommes convenus de nous  impliquer fortement  dans les plans de restauration des espèces ». S’agissant d’une éventuelle clause de déchéance  qui pourrait s’appliquer si  la concession n’était pas assez rentable, Olivier de Guinaumont précise que c’est le concédant, c’est-à-dire l’Etat qui en a le seul pouvoir si le concessionnaire ne fait pas face à ses obligations. Les deux actionnaires principaux d’ A’liénor se sont attachés à trouver une modèle économique  capable de supporter des conditions notamment dégradées. «  C’est sur cette base  que les banques  se sont accordées pour  prêter 935 millions d’euros, à A’liénor, l’investissement total étant de 1,16 milliard d’euros dont 20% sont  constitués par des fonds propres apportés par les actionnaires ». Au final, le directeur  de la société fait observer que ce sera la première autoroute qui intégrera  dès sa conception les conclusions du Grenelle de l’Environnement. Mais tout cela a un coût, confie-t-il, car les ouvrages supplémentaires à créer sont estimés à 90 millions d’euros, auxquels il faut ajouter 25 millions  pour les mesures de compensation  sur les 1372  ha  auxquels A’liénor s’est engagé et enfin 5 millions pour les études  supplémentaires.

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jeudi 22 mai 2008

 Les Echos soulignent dans une article consacré  à l’A65 Pau-Langon que les  opposants à l’autoroute viennent de subir  deux défaites  en l’espace de 24 heures :  avis favorable  du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), et rejet par le Conseil d’Etat de deux recours contre deux décrets  du 18 décembre 2006. Sur le plan politique, le rédacteur des Echos indique qu’il revient  désormais à Jean-Louis Borloo  d’autoriser le lancement des travaux  dans les tout prochains  jours.  Il pourra arguer du fait que le projet  a été amélioré sur son aspect environnemental, même si subsiste un risque  de sanctions financières de la part de la Commission Européenne pour atteinte  à des zones classées Natura 2000. Le quotidien précise en outre  que le feu vert lui évitera  un gros souci budgétaire  immédiat en cas d’annulation de la concessions. Il faudrait en effet rembourser à A’liénor la totalité des bénéfices prévisionnels de l’exploitant sur toute la durée de la concession…

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jeudi 22 mai 2008

Bruno Robaly dans la République et l’Eclair des Pyrénées consacre une large place à la décision du Conseil d’Etat ainsi qu’à l’avis favorable du Conseil national de Protection de la Nature, deux décisions qui satisfont totalement les dirigeants d’A’liénor : «  Nous espérons pouvoir démarrer le plus tôt possible ». L’enjeu est  de profiter de la saison sèche  pour réaliser  des travaux de terrassement. Les deux quotidiens rapportent les déclarations satisfaites des pro A65 : Jean-Jacques Lasserre , vice président du Conseil général des PA - « les politiques de stockage  de foncier  vont s’avérer extrêmement  importantes pour l’avenir » - ,  Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine -« outil essentiel  d’aménagement et de développement de tout notre territoire, cette liaison  rapide aura aussi des vertus pour l’environnement » -, Martine Lignières Cassou , députée-maire de Pau – « je me félicite des décisions du Conseil d’Etat qui considère que l’A65 répond à la nécessité d’améliorer les conditions de circulation et de sécurité entre Bordeaux et les Pyrénées »- , Jean-Michel Guillot, président de BAP – «  il aurait été  extrêmement dommageable que ce projet  soit brutalement remis en cause ou simplement retardé alors qu’il fait l’objet d’études d’impact particulièrement fouillées sur tous les plans, notamment celui de l’environnement » - enfin Patrick de Stampa, président de la CCI Pau-Béarn – « ces deux décisions confirment l’intérêt supérieur que revêt cette infrastructure routière ».

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mercredi 21 mai 2008

Le Conseil d’Etat rejette  les recours  formés par plusieurs associations contre deux décrets du 16 décembre  2006 relatifs  à la construction de l’autoroute A65 entre Langon et Pau. Le premier décret déclarait d’utilité publique les travaux de construction  et le second  approuvait la convention de concession passe entre l’Etat et A’liénor. Le Conseil d’Etat  estime que les critiques  formulées  ne sont  pas fondées, ni sur la forme ni sur le fond. Il relève ainsi que l’étude d’impact figurant dans le dossier soumis à l’enquête publique est suffisante. Faisant ensuite un bilan approfondi  de l’opération, il observe que les atteintes  à la propriété privée, le coût financier  et les inconvénients d’ordre social ou l’atteinte à d’autres intérêts publics que comporte le projet ne sont  pas excessifs  eu égard à l’intérêt  qu’il présente : nécessité d’améliorer les conditions de circulation et de sécurité entre Bordeaux et  les Pyrénées, réduction du temps de parcours, fluidité du trafic et réduction  sensible du nombre des accidents.

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mercredi 21 mai 2008

Les délégués du Pays Adour-Chalosse-Tursan, réunis à Hagetmau en présence de Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional, ont voté une motion de soutien à l’opération A65. Ils déplorent  le risque  de retards  pris pour la  réalisation de  cette liaison autoroutière et demandent le maintien du calendrier initial afin de permettre le désenclavement  de l’est du département des Landes en général et des Communautés de communes du Pays grenadois, d’Aire-sur-l’Adour et du Tursan en  particulier. (Sud Ouest Landes).

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mercredi 21 mai 2008

Selon Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest, Philippe Barbedienne, directeur de la Sepanso, est amer à la suite de l’approbation du comité permanent du Conseil National de Protection de la Nature, par cinq voix contre quatre, du projet d’autoroute Langon-Pau. Néanmoins de nouvelles compensations importantes ont été imposées au concessionnaire, soit 1470 hectares correspondant  à la totalité de l’emprise de l’autoroute. Le Ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’Equipement ne peut plus s’opposer à ce que le chantier soit lancé. En voyage au Québec, Alain Rousset, président du conseil régional d’Aquitaine a accueilli l’information  avec un réel soulagement : «  C’est la preuve que le groupe Eiffage et sa filiale A’liénor ont su porter ses garanties à des niveaux  suffisants pour être crédibles ».

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lundi 19 mai 2008

Réuni en assemblée générale, le Pays des Landes de Gascogne a voté une motion de soutien à l’autoroute A65. Présidé par  Dominique Coutières, le Pays qui regroupe des élus landais et girondins, s’est très nettement prononcé en faveur  de cette motion ( 39 pour , 4 contre) et demande par ailleurs que le calendrier initial, c’est-à-dire la mise en service en octobre 2010, soit maintenu. (Sud Ouest)

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vendredi 16 mai 2008

Réuni à la CCI Pau-Béarn, le nouveau conseil d’administration de Béarn Adour Pyrénées a procédé à l’élection du nouveau bureau de l’association. Jean-Michel Guillot est élu président. Il succède à Robert Paillassa qui  avait  pris temporairement  la présidence lorsque, en mars dernier, Jean-Pierre Mariné avait décidé de se démettre de ses fonctions en raison de son engagement dans les élections cantonales. Le bureau de BAP reçoit le renfort, comme membres, de Maïté Potin et de Jean-Paul Cieutat. Pas de changement dans les commissions à l’exception de la commission ferroviaire-Logistique-Intermodalité qui est désormais dirigée par Jean-Claude Patalano. Le nouveau président de BAP, ancien chef d’agence départementale du journal Sud Ouest à Pau, conserve pour l’heure l’animation de la commission Information-communication. (lire la composition du bureau dans la rubrique consacrée à l’association).

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mercredi 14 mai 2008

Sud Ouest et la République racontent comment la société A’liénor a fait appel  à un spécialiste du vison d’Europe, Pascal Fournier, pour protéger l’habitat de cet animal dans les zones traversées par l’A65, pour  défendre du même coup sa survie et assurer également son développement. Cet animal qui vivait dans  tout l’ouest de la France  jusque dans les années 80 a vu son habitat réduit  au Sud Ouest et à la Navarre espagnole. Sa population serait limité à 200 individus, nombre critique. Et cinq seulement auraient été recensés entre Aire et Langon, aucun en Béarn. En l’occurrence, Pascal Fournier estime que toutes les précautions ont été prises et même au-delà : « La création de l’infrastructure ne remet pas en cause  la survie de l’espèce ». Il en  va de même pour toutes les autres espèces : la loutre, les cistudes , les amphibiens et les papillons. Tous les travaux – 300 franchissements accessibles, sans parler du maillage  réduit des clôtures - générés par ce dispositif de protection ont un coût : 80 millions  d’euros. Les 29 hectares d’habitat altérés, soit 1% du domaine  vital d’un vision,  seront compensés à hauteur de 200 hectares, avec notamment  la création d’un site  prioritaire «  pour répondre à l’urgence du déclin »

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mardi 13 mai 2008

L’enquête se poursuit dans l’affaire du saccage des engins de chantier à Boueilh-Boueilho-Lasque. Les gendarmes ont passé le site au peigne fin et ils effectuent  des auditions dans tout le secteur. L’ARLP, association d’opposition au projet d’autoroute s’empresse de dire  que ce genre d’opération ne correspond pas à sa façon d’agir . Président délégué du Conseil général des PA, Jean-Jacques Lasserre condamne fermement ces actes de vandalisme et demande aux élus de se mobiliser : « Je crois que nous devons avoir  aussi, élus et responsables, une attitude extrêmement volontariste s’agissant de notre autoroute A65 parce que  son utilité est reconnue  par la majorité des acteurs  et parce que le conseil général des PA s’est énormément  impliqué dans sa réalisation » ( Pyrénées-Presse).           

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vendredi 9 mai 2008

Dans la nuit, des actes de vandalisme d’une réelle importance ont été perpétrés à Boueilh-Boueilho-Lasque dans le Nord Béarn. Un tracteur est entièrement détruit, deux pelleteuses à chenilles sont très endommagées et un pilier d’irrigation est  saccagé sur un chantier préparatoire aux travaux de l’autoroute A65 . Il s’agit ici  de réaliser un réseau d’irrigation sous la forme de quatre traversées sous l’ouvrage. Colère des entrepreneurs, des élus municipaux et des responsables de l’association syndicale  autorisée d’irrigation (ASA). Les engins ont été déplacés de plusieurs centaines de mètres et personne n’a entendu  leurs manœuvres.  Plusieurs plaintes ont été déposées  et les gendarmes  de Thèze et de la Brigade des recherches de Pau ont  débuté leur enquête sans retenir au départ  une piste plutôt qu’une autre. Personne ne peut dire s’il s’agit d’un acte  lié à la construction de l’autoroute Pau-Langon  ou d’une vengeance d’une autre nature.

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vendredi 9 mai 2008

Interviewé par Sud Ouest – édition des Landes – Pierre Chanut, maire de Roquefort, estime que les opposants à l’A65 oublient l’essentiel :  l’avenir des habitants du nord-est landais. « Défendre l’environnement  forestier  est certes honorable mais il ne faut pas oublier  que cette forêt  est tout sauf  naturelle et qu’elle abrite  des communes importantes et des entreprises leaders au niveau national. Je me refuse, en tant que maire d’un chef lieu de canton de passer par pertes et profits l’intérêt de mes concitoyens ». Pierre Chanut  considère enfin que personne ne sera obligé  d’utiliser l’autoroute compte tenu du maintien de la voie existante. «  Les usagers sauront faire leur marché en fonction de leurs priorités. Et lorsque je fais mon marché, je ne demande pas à l’argent public de payer mon panier ».

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lundi 5 mai 2008

Le secrétaire d’Etat aux Transports vient de répondre à une question écrite  formulée par la députée Martine Lignières-Cassou au sujet de la ligne Pau-Canfranc. Le groupe de travail  chargé de l’évaluation  du projet  de réouverture  s’est réuni en janvier dernier : « Les travaux de ce groupe permettront de préciser  les conditions de la réouverture de cette ligne  tant pour les voyageurs que pour le fret ». (Pyrénées-presse)

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lundi 5 mai 2008

Sur la RN 134 Pau-Bordeaux , entre Astis et Gelos un tragique accident coûte la vie à un jeune Billérois. Frédéric  Jeanhaure  venait de Pau lorsque  sa voiture, à la sortie d’un virage à deux voies,  percute  un camion de la société Manutrans de Bruges ( 33) venant en sens inverse et transportant 21 tonnes de miel. La conducteur de la voiture est mort sur le coup. La sortie de route pourrait avoir été causée par un phénomène de «  verglas d’été »  courant lorsque la pluie survient après une période chaude et sèche.

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samedi 3 mai 2008

Pyrénées presse rappelle que la LGV  entre Tours et Bordeaux  figure  parmi les 2000 km de lignes nouvelles  dont l’Etat  souhaite  promouvoir la réalisation dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Cette ligne de 300 km sera concédée  par Réseau Ferré de France  à l’un des trois  grands du BTP français, Vinci, Bouygues ou Eiffage. Le début des travaux est prévu en 2010 pour une mise en service fin 2015. Bordeaux sera alors à 2H05 et Paris  au lieu de 3H aujourd’hui.

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dimanche 27 avril 2008

Plusieurs dizaines d’opposants à l’A65 se rassemblent au Bougue dans les Landes pour planter des dizaines d’arbres sur une parcelle défrichée  située sur le parcours de la future autoroute « afin de demander le gel des travaux », affirmant que l’autoroute Pau-Langon détruira 2000 hectares  d’espaces naturels et huit zones Natura 2000.

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jeudi 24 avril 2008

BAP tient son assemblée générale dans une salle du parc des expositions à Pau  sous la présidence de Robert Paillassa, en présence de bon nombre d’administrateurs et d’adhérents.  Faisant le point sur les projets d’infrastructures routières, Jean-Michel Guillot constate que depuis l’été dernier, le Grenelle de l’Environnement a tout figé, tout bloqué, tout arrêté. Rien ne bouge en vallée d’Aspe en dehors de la déviation de Bedous qui a pris quinze moins de retard. Le dossier de la nouvelle liaison routière Pau-Oloron est au point mort et l’arrêté de déclaration d’utilité publique de la déviation d’Oloron n’est toujours pas signé. Quant à l’A65, le projet fait l’objet d’attaques diverses de la part des opposants. « Nous restons mobilisés et vigilants. Si un nouvel avatar survenait, ce que nous ne souhaitons pas et si le projet  d’e l’A65 venait à être gravement retardé, il n’est pas impossible  alors que nous vous demandions de vous mobiliser pour manifester votre colère ». L’animateur de la commission communication a enfin évoqué les projets ferroviaires à l’étude qui intéressent notre région : le barreau direct Mont-de-Marsan-Pau  de la LGV Bordeaux-Espagne et la Traversée des Pyrénées que BAP souhaiterait voir passer par le Béarn. Au cours de l’assemblée, le tiers sortant du conseil d’administration a été réélu à l’unanimité ainsi que sept nouveaux administrateurs.

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mardi 22 avril 2008

Interviewé par Jean-Pierre Dorian  dans Sud Ouest, Henri Emmanuelli brocarde les opposants  au projet de l’A65. Pour le député (PS) et président du Conseil général des Landes,  une immense majorité  de la population est favorable à cette infrastructure. Indépendamment des problèmes de sécurité qui ne se discutent pas, «  c’est clair, on a besoin de cette autoroute  pour le développement  de l’Est landais et de l’ouest du Gers. Et puis il faut  relier  les deux capitales régionales que sont Pau et Bordeaux, il y a une telle déperdition  en direction de Toulouse… ». Parlant des opposants au projet, Henri Emmanuelli n’hésite  pas à parler  d’ « obscurantisme car il sont  contre tout, culturellement, philosophiquement et politiquement. Je récuse   l’idée  que le progrès serait un danger et que le conservatisme serait l’avenir ». Il ne se déclare pas opposé enfin à réunir une manifestation s’il le faut .

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lundi 21 avril 2008

En ouverture de la réunion du conseil municipal, Christian Laine, nouveau maire de Lescar déclare  que la ville allait monter au créneau  avec  les ASF et A’liénor. Il estime qu’un certain nombre de Lescariens ne sont pas bien traités par la société concessionnaire de l’A65 "qui ne respecte pas les engagements pris par l’Etat" . (Sud Ouest)

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lundi 21 avril 2008

Jean-Jacques Paris, vice-président ( PCF) du conseil général de la Gironde, interviewé par Sud Ouest, explique pourquoi les élus communistes sont contre l’autoroute Langon-Pau. « Il faut moderniser cette liaison rapidement mais pas de cette manière, en partant du principe   que l’intérêt général se décrète au niveau de l’Etat. Ce dernier doit s’impliquer   pour financer  le doublement de l’itinéraire actuel. De façon  à ce que tous les usagers puissent  en profiter ».

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mercredi 16 avril 2008

Cette fois Sud Ouest  évoque l’inquiétude des milieux économiques  à propos de l’A65 et  fait parler  certains élus de la région comme le nouveau maire de Pau, Martine Lignières-Cassou qui confie : « C’est pourtant une question d’aménagement du territoire et de sécurité, ce sont les deux priorités ». L’analyse de Jean-Jacques Lasserre, vice-président du conseil général des PA rejoint celle d’Henri Emmanuelli. Dans les milieux économiques, Jean-Marie Berckmanns, président de la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie constate que « l’Aquitaine est prise dans un piège et que nous accumulons les retards ». Enfin  pour Eric D’Arcimoles, ancien directeur général de Turboméca à Bordes, « cette autoroute est vitale pour la région. Il ne s’agit pas pour nous de transporter des marchandises mais nous avons tout le temps des réunions à Pau et à Bordeaux ».

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mardi 15 avril 2008

Sud Ouest de son côté titre «  Comme un doute sur l’A65 ».  Le quotidien évoque  le financement de la liaison et  détaille les six raisons invoquées par les opposants  pour déclarer inutile  le projet, tout en notant que le commissaire du gouvernement, au Conseil d’Etat n’a pas retenu un seul des arguments présentés.  Les propos fermes d’Alain Juppé en faveur de l’A65 sont repris de même que ceux d’Alain Rousset,  «  plus offensif que jamais » pour qui «  on a le choix entre  l’A65 ou rien…. »

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mardi 15 avril 2008

             La République des Pyrénées  et L’Eclair   rendent compte  de l’audience du conseil d’Etat et notent que le recours contre l’A65 « est en mauvaise voie » mais que les opposants  continueront à mener « une guérilla juridique ». En entrefilet, Alain Juppé, maire de Bordeaux,  souligne « le caractère prioritaire »  du projet d’autoroute entre Langon et Pau en termes de « sécurité et de cohésion économique et sociale de l’Aquitaine ».

 

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mardi 15 avril 2008

Sud Ouest de son côté titre «  Comme un doute sur l’A65 ».  Le quotidien évoque  le financement de la liaison et  détaille les six raisons invoquées par les opposants  pour déclarer inutile  le projet, tout en notant que le commissaire du gouvernement, au Conseil d’Etat n’a pas retenu un seul des arguments présentés.  Les propos fermes d’Alain Juppé en faveur de l’A65 sont repris de même que ceux d’Alain Rousset,  «  plus offensif que jamais » pour qui «  on a le choix entre  l’A65 ou rien…. »– Sud Ouest de son côté titre «  Comme un doute sur l’A65 ».  Le quotidien évoque  le financement de la liaison et  détaille les six raisons invoquées par les opposants  pour déclarer inutile  le projet, tout en notant que le commissaire du gouvernement, au Conseil d’Etat n’a pas retenu un seul des arguments présentés.  Les propos fermes d’Alain Juppé en faveur de l’A65 sont repris de même que ceux d’Alain Rousset,  «  plus offensif que jamais » pour qui «  on a le choix entre  l’A65 ou rien…. »

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mardi 15 avril 2008

La République des Pyrénées  et L’Eclair   rendent compte  de l’audience du Conseil d'Etat et , notent que le recours contre l’A65 « est en mauvaise voie » mais que les opposants  continueront à mener « une guérilla juridique ». En entrefilet, Alain Juppé, maire de Bordeaux,  souligne « le caractère prioritaire »  du projet d’autoroute entre Langon et Pau en termes de « sécurité et de cohésion économique et sociale de l’Aquitaine ».

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lundi 14 avril 2008

Lors de l’audience publique du Conseil d’Etat, le commissaire du Gouvernement, Yves Struillou réfute point par point tous les arguments présentés « pour excès de pouvoir »  par un certain nombre d’associations  d’opposants à l’A65 pour obtenir l’annulation de deux décrets du 18 décembre 2006, l’un déclarant l’utilité publique de la construction  de l’autoroute Langon-Pau,  l’autre approuvant  le contrat de concession  avec la société A’liénor.  Le commissaire  note que «  si on met en balance  les inconvénients  et  l’intérêt de ce projet, son utilité publique doit être reconnue ». Le Conseil d’Etat rendra son arrêt  dans trois semaines.

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vendredi 11 avril 2008

Alors  qu ‘ils éprouvent quelques difficultés  à composer les commissions,  les conseillers généraux du Département des PA  expriment une belle unanimité  pour voter une motion  aux termes de laquelle ils demandent «  la mise en œuvre immédiate  de l’ensemble des procédures permettant de garantir une reprise  rapide des travaux de l’ A65, en tenant  compte  du respect  élémentaire des normes environnementales ». Le Conseil général va par ailleurs puiser dans la réserve foncière constituée afin de mettre 164 hectares  à la disposition de la société A’liénor.

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jeudi 10 avril 2008

La chaussée s’éventre à la suite de ruissellements importants sur la route départementale 9 allant  d’Oloron à Monein et empruntée par de nombreux camions  faisant le trajet entre l’Aragon et la zone de Lacq. Le chantier  lancé par le Département pour améliorer cette liaison est arrêté. Les  camions sont déviés. Un géologue est attendu pour faire le point sur les causes de cet incident.

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jeudi 10 avril 2008

Le Conseil général des Landes vient de faire part à Jean-Louis Borloo de sa volonté d’engager un partenariat étroit avec le concessionnaire de l’A65 A’liénor. Le conseil est en effet prêt à étudier avec le concessionnaire des propositions concrètes débouchant sur une programmation pluriannuelle et garantissant la pérennité  des engagements de préservation des espèces menacées. Par cet engagement, le conseil général des Landes  réaffirme sa volonté de voir l’autoroute A65 se réaliser sur le rythme annoncé en tenant compte de la préservation du patrimoine naturel (Pyrénées-Presse)

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jeudi 10 avril 2008

Au-delà de la sauvegarde des espèces, le projet d’autoroute Langon-Pau est redevenu  un sujet de débat  politique sur l’aménagement du territoire, observe Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest.  Ainsi Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports qui s’en est entretenu avec le président du Conseil régional d’Aquitaine considère-t-il que l’A65 se justifie  au moins  pour deux critères, la sécurité  et l’aménagement du territoire,  définis par le Grenelle de l’Environnement comme étant  une bonne raison de maintenir ce projet d’autoroute. En outre c’est une opération déjà engagée. Chez les Verts, tels que Noël Mamère, on a plutôt défendu l’aménagement sur place  de la route existante. Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional avoue que ce qui l’inquiète le plus, ce sont les recours déposés devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat, notamment  celui concernant la délibération du Conseil régional  qui n’aurait pas été présentée aux élus aquitaines avant la séance où elle a été débattue…

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mercredi 9 avril 2008

          Henri Emmanuelli a confié à Jean-Pierre Deroudille ( Sud Ouest) qu’il a rencontré ces jours derniers le ministre de l’Ecologie. Il  a exprimé à Jean-Louis Borloo le souhait  que le dossier de l’autoroute Pau-Langon suive  son cours normal  alors que le chantier est paralysé par le décision du Conseil National de Protection de la nature. Le président du Conseil général des Landes a même écrit  au directeur de cabinet du ministre  pour lui dire que son Département était prêt, s’il le fallait, à aider  le concessionnaire  à satisfaire  aux exigences écologiques du dossier. La Fédération des chasseurs est même prête de son côté à apporter sa participation. Le Département  achète tous les ans  de grandes surfaces  qui peuvent entrer  dans la négociation. Henri Emmanuelli est même prêt enfin à mobiliser les partisans de l’autoroute sur le tracé.  Le quotidien indique par ailleurs que ce même jour  Alain Rousset  rendra visite  au directeur du cabinet  de François Fillon pour aborder le sujet.

 

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mardi 8 avril 2008

Président du Conseil régional d’Aquitaine, Alain Rousset a décidé  de mobiliser tous les grands élus  concernés par le projet d’autoroute A65 Pau-Langon. D’Alain Juppé  à Henri Emmanuelli en passant par tous les députés et sénateurs et les maires des villes, Pau, Mont-de-Marsan, Langon et les présidents de conseils généraux, tous ont accepté de cosigner  une lettre  adressée au Premier ministre et à Jean-Louis Borloo« Nous tenons à réaffirmer l’urgence  de la réalisation de l’A65. Il y va  de la sécurité et de l’unité de l’Aquitaine  qui reste aujourd’hui la seule région française dépourvue  de liaison  autoroutière entre sa capitale régionale, Bordeaux et sa deuxième ville, Pau », écrivent les élus. Les élus verts, à commencer par Noël Mamère, ont signé un texte contraire.

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mardi 8 avril 2008

Alain Rousset  a présenté à la presse une innovation en matière de  trafic ferroviaire. A partir  du 6 juillet,  le nombre des TER sera augmenté de 7% en Aquitaine, avec sept autorails neufs. Leurs horaires  seront plus simples et plus faciles à retenir.

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samedi 5 avril 2008

Beaucoup de réactions après le nouvel accident de camion dans la vallée d’Aspe. Le comité de habitants répète le même refrain : « Cette vallée n’est pas faite pour les camions ». La CCI Pau-Béarn demande en urgence,  « un véritable plan de modernisation pour la sécurité  des usagers ».   Béarn Adour Pyrénées veut ôter toute ambiguïté : « Qu’on le veuille ou non,  le tunnel du Somport est un passage obligé  qui n’est en rien responsable du  trafic existant et des accidents (…) Sinon, pourquoi ne pas accuser les magnifiques routes qui mènent , en Espagne, au col du Somport ? ».

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jeudi 3 avril 2008

La série continue en vallée d’Aspe. A 7h15, ce matin, un  camion de la société Dantressangle venant de Lyon  et allant à Sabinanigo transportant des matières dangereuses, en l’occurrence 17000 litres de sulfure de carbone rate le virage – trop célèbre – du Marbre à Cette-Eygun sur la RN 134 – la vitesse y est limitée à 30 km/h – et plonge dans le lit du gave, cinq mètres en contrebas. Par miracle le conducteur belge n’est pas blessé et aucune fuite ne se produit. Pas de pollution donc. D’importants moyens sont mis en œuvre notamment  la cellule  « risques chimiques  technologiques ». Le tracteur et la citerne sont retirés du gave au moyen de grues, le transfert  du chargement étant accompli tard dans la soirée. Durant toute l’opération la RN 134 est restée fermée. Le chauffeur qui a connu la grande peur de sa vie et ne s’explique pas comment l’accident a eu lieu passe d’habitude par Lérida. Il passait en vallée d’Aspe pour comparer les deux itinéraires…

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jeudi 3 avril 2008

Selon Sud Ouest, Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine vient de répondre au président  des Sylviculteurs du Sud Ouest, Jean-Louis  Martres pour lui dire qu’il est toujours favorable  à un couloir commun  pour l’A65 Paul-Langon et la Ligne ferroviaire à grande vitesse Bordeaux-Espagne. Les forestiers   plaident pour cette solution afin d’éviter une saignée supplémentaire dans le massif.

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jeudi 3 avril 2008

Le directeur  d’A’liénor, Olivier de Guinaumont estime  que le planning de construction de l’ A65 est tendu. Il n’y a plus en effet  un moins à perdre pour  tenir les délais.  Devant la presse et notamment Sud Ouest et Pyrénées Presse qui rapportent ses propos, Olivier de Guinaumont considère que le gouvernement est face à  deux solutions. Soit il réunit  une commission paritaire  avec le concessionnaire, le CNPN et  des scientifiques compétents pour déterminer rapidement les mesures conservatoires  à prendre, soit il donne une décision sans attendre, ce qu’il a la possibilité de faire au nom de l’intérêt général. Cette décision intégrerait  alors l’avis du CNPN. De tout façon, A’liénor serait même  prêt à faire figurer  sur le contrat de concession  les engagements pris devant le CNPN. Globalement, sur les 1490 hectares  concernés par l’emprise de l’A65, 590 touchent des zones d’habitat protégé confie A’liénor qui affirme  avoir proposé  d’en reconstituer  1372 soit sous forme d’acquisition, sois sous forme de conventionnement avec leurs propriétaires.

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mercredi 2 avril 2008

Selon le quotidien Les Echos, le concessionnaire de la future autoroute  Pau-Langon, le groupement A’liénor, souhaite entamer comme prévu dès avril les travaux de construction de cet ouvrage, en dépit de l’avis négatif de la Commission nationale de protection de la nature. A’liénor  souhaiterait commencer les travaux sur  les secteurs du parcours  non concernés. Le secrétariat d’Etat aux Transports  n’a pas  encore faut savoir  s’il donnerait  ou non  son feu vert  à un démarrage  partiel des opérations.

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mercredi 2 avril 2008

La République et l’Eclair des Pyrénées consacrent  une large place  à l’A65 dont les préparatifs se poursuivent. Ainsi à Miossens-Lanusse, près de Théze, des dizaines de modules préfabriqués sont installés pour le personnel du chantier.  Les bâtisseurs de l’autoroute sont dans les starting-blocks. Pas moins de 500 personnes seront hébergées ici. Au total 3000 personnes se succèderont sur le chantier pendant deux ans.  Marc André, directeur du chantier  qui s’est occupé pendant trois ans des piliers du monumental viaduc de Millau aura 120 personnes sous sa coupe et coordonnera  les ouvrages d’art. Les deux quotidiens reproduisent par ailleurs  les  prises de position  de plusieurs élus et décideurs  béarnais qui viennent d’adresser des courriers au ministre de l’Ecologie. «  L’A65 est une priorité qui ne saurait souffrir d’un retard supplémentaire.  Il est temps que l’Etat, qui dans ce dossier   a souvent été à la traîne  des collectivités territoriales  et notamment de la Région,  prenne ses responsabilités et n’accorde  pas aux lobbies environnementaux , à l’origine d’innombrables recours contre  les autoroutes, contre des lignes TGV ou des aéroports, un pouvoir  de vie ou de mort sur les projets qui concourent  au développement économique et au désenclavement de nos régions. »  ( David Habib, député). « La réalisation de cette autoroute est  compatible  avec la protection de l’environnement » (Martine Lignières-Cassou, députée). « L’intérêt  général de cette infrastructure n’est plus à démontrer et nous attendons la livraison de l’A65 pour le mois d’avril 2010 » ( Patrick de Stampa, président de la CCI Pau—Béarn).

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