BEARN ADOUR PYRENEES Nos chemins pour l'Europe
Edito Agenda Dossiers Actualite Association Adhesion Partenaires Bulletin
Accueil Contact

Sommaire

3° trimestre 2010
2° trimestre 2010
1° trimestre 2010
4° trimestre 2009
3° trimestre 2009
2° trimestre 2009
1° trimestre 2009
4° trimestre 2008
3° trimestre 2008
2° trimestre 2008
1° trimestre 2008
4° trimestre 2007
3° trimestre 2007
2° trimestre 2007
1° trimestre 2007
4° trimestre 2006
3° trimestre 2006
2° trimestre 2006
1° trimestre 2006
4° trimestre 2005
3° trimestre 2005
2° trimestre 2005
1° trimestre 2005
4° trimestre 2004
3° trimestre 2004
2° trimestre 2004
1° trimestre 2004
4° trimestre 2003
3° trimestre 2003
2° trimestre 2003
1° trimestre 2003
4° trimestre 2002
3° trimestre 2002
2° trimestre 2002
1° trimestre 2002
4° trimestre 2001
3° trimestre 2001
2° trimestre 2001
1° trimestre 2001
4° trimestre 2000
3° trimestre 2000
2° trimestre 2000
1° trimestre 2000

Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 3° trimestre 2002

mercredi 25 septembre 2002

Alain Juppé, député-maire de Bordeaux et Alain Rousset, président du conseil régional d’Aquitaine sont reçus ensemble par le premier ministre Jean-Pierre Raffarin à l’hôtel Matignon. Thème principal de l’entretien : la réalisation entre Tours et Bordeaux de la ligne à grande vitesse dont l’échéance pourrait être avancée à 2012. Le sujet de l’autoroute Langon-Pau a également été abordé. Plus rien ne s’oppose à la consultation des éventuels concessionnaires alors que le chantier de la déviation d’Aire-sur-l’Adour sera lancé le 31 octobre.

^


mardi 24 septembre 2002

Jean-Pierre Duport, nouveau président de Réseau Ferré de France rencontre Alain Rousset, Philippe Madrelle et le préfet Frémont. Au cours d’un entretien avec Jean-Pierre Deroudille de Sud Ouest, il se réjouit de voir qu’il existe une belle unanimité politique sur les projets ferroviaires. Il note aussi que le dossier de la ligne nouvelle à grande vitesse est en phase avec les décisions annoncées. Concernant la réouverture de la ligne Pau-Canfranc, Jean-Pierre Duport imagine la même échéance de décision : « c’est une opération lourde, nous devons poursuivre nos études jusqu’au printemps de 2003 pour savoir quel en sera le coût et quels peuvent en être les délais d’exécution. Il serait possible, dans un premier temps, d’envisager une réouverture depuis Oloron jusqu’à Bedous ». Sur la question du tunnel ferroviaire à basse altitude, le président de RFF est beaucoup plus évasif et ne l’envisage qu’à très long terme. Il convient d’améliorer d’abord les capacités de la gare frontalière Hendaye-Irun pour le fret et de réaliser la ligne nouvelle Perpignan-Figueras.

^


mardi 24 septembre 2002

Ce matin ,vers 9h30, un camion espagnol circulant sur la RN 134 Oloron-Pau a quitté la route dans un virage, au quartier Bouillet. Le véhicule s’est couché sur le flanc et tout son chargement de paille s’est renversé . Le conducteur n’a pas été blessé mais la circulation a été perturbée jusqu’en fin d’après-midi.

^


samedi 21 septembre 2002

Cinquante personnes assistent à l’assemblée générale du CRELOC– comité pour le réouverture de la ligne Oloron-Canfranc - qui se tient à Bedous sous la président d’Alain Cazenave-Piarrot. Ce dernier s’est félicité de voir qu’on ne «cassait » plus les rails, ainsi qu’en témoigne la construction du « pont-tunnel » à l’entrée de Bedous. « C’est la première fois que de l’argent est dépensé pour faire rouler un train ». Le président considère également comme une avancée les propos de Jean-Louis Carrère déclarant que les trains de voyageurs monteront jusqu’à Bedous à la fin de 2003. Un sujet d’inquiétude malgré tout: la SNCF ne cesse de présenter des devis à la hausse.

^


vendredi 20 septembre 2002

Depuis la veille, se tient à Barcelone une conférence sur ce thème d’une chaude actualité : « Comment réduire les inconvénients du trafic des poids lourds à travers les Pyrénées » à l’initiative de la Generalitat de Cataluña et de la Communauté de Travail des Pyrénées. De nombreux experts et témoins apportent leurs analyses et témoignages sur les risques de pollution dans les vallées, sur la mise en place en Suisse d’une taxation des poids lourds circulant sur les routes de la Confédération, redevance dont le produit permet de financer les infrastructures ferroviaires, sur l’intérêt du transport combiné mais aussi sur les limites des capacités de la SNCF à s’adapter aux besoins en raison de l’obsolescence de son organisation, sur les retards concernant la réalisation des lignes à grande vitesse, sur les espoirs et limites du cabotage maritime. Quoi qu’il advienne, il est clair qu’on ne pourra réduire sensiblement le nombre des camions sur les grands axes de la chaîne et de l’Hexagone dans un proche avenir.(lire le compte-rendu complet de cette conférence dans la rubrique dossiers du site de BAP )

^


lundi 16 septembre 2002

- « Le succès du camion est-il durable ?» interroge Olivier Noyer en titre d’un dossier Transport dans les Echos. Le transport routier apparaît en tout cas de plus en plus victime de son succès. Sa croissance est plus rapide que celle des infrastructures qui lui sont nécessaires, au point qu’on frise l’embolie sur certains grands axes et que d’ici a deux décennies, certains axes seront complètement congestionnés. Le transfert du fret vers des modes alternatifs à la route, préconisé par le Livre blanc de Bruxelles, fait hurler les professionnels d’autant mieux que l’offre ferroviaire n’est pas compétitive. La solution magique serait donc la multimodalité. Or le combiné rai-route a atteint ses limites parce qu’il bute sur des goulets d’étranglement, sur le coût des ruptures de charges et sur le fait que les opérateurs combinés ne sont pas à la bonne échelle en Europe note en substance le journaliste des Echos en observant qu’il faut des décisions dès aujourd’hui pour réaliser des infrastructures propres à faire sauter les bouchons.

^


jeudi 12 septembre 2002

- Sud Ouest annonce l’arrivée aujourd’hui sur les axes routiers les plus meurtriers du département, sur la RN 10 en Côte basque, sur la RN 134, de Garlin à Oloron via Pau (25 tués), sur la RN 117 (31 tués) de silhouettes noires rappelant les accidents mortels, à l’instar de celle déjà installées en Gironde. On pense à la préfecture que cette opération est un outil susceptible de faire diminuer les statistiques des drames routiers.

^


jeudi 12 septembre 2002

A l’hôtel Matignon, Jean-Pierre Raffarin reçoit Alain Rousset pour évoquer avec lui les projets aquitains dont certains concernent également le Poitou-Charentes. Le sujet TGV devant être examiné le 25 septembre, Alain Rousset insiste sur l’importance qu’il accorde à l’exécution et au paiement des contrats de plan par l’Etat. Le président de la Région Aquitaine a demandé également au Premier ministre qu’il veille à la réalisation de l’autoroute Bordeaux-Pau et à la concession de la RN 10 pour financer sa mise à deux fois trois voies.

^


lundi 9 septembre 2002

A la foire de Pau où se tient une réunion de l’association départementale des maires, plusieurs voix dont celles de Jean Lassalle et d’Yves Uriéta s’élèvent pour déplorer l’absence d’infrastructures routières dignes du Béarn. Concernant l’ouverture du tunnel du Somport, « on arrive à la date fatidique qui pourra être connue rapidement », confie le préfet Pierre Dartout en se refusant d’annoncer une date pour l’instant. Le préfet se déclare conscient de l’intérêt que revêt la Pau-Bordeaux et annonce que le préfet de région est soucieux de réunir rapidement les financeurs.

^


lundi 9 septembre 2002

L’école unique de Sarrance en vallée d’Aspe a fermé ses portes à l’heure de la rentrée. Elle avait huit élèves à la rentrée de 2001. La réalité démographique a eu raison du militantisme scolaire du maire.( Sud Ouest)

^


vendredi 6 septembre 2002

Le Monde indique dans un entrefilet que Gilles de Robien, ministre des Transports, interrogé sur LCI, juge les chantiers des lignes TGV Lyon-Turin, Nîmes-perpignan et Paris-Bordeaux prioritaires. « Ce qui est contractualisé avec les régions sera à coup sûr tenu ».

^


mercredi 28 août 2002

Pour Olivier Dartigolles, secrétaire départemental du PCF des PA, l’intervention d’Alain Juppé auprès du ministre des Transports pour hâter le processus de la construction de l’autoroute Langon-Pau « est une véritable agression contre l’aspiration citoyenne majoritaire des Aquitains qui, s’ils sont consultés, affirment clairement leur opposition au tout routier-autoroutier ». ( Sud Ouest)

^


mardi 27 août 2002

Ce matin sur la RN 134 à hauteur de Cette-Eygun en vallée d’Aspe, la remorque d’un ensemble routier conduit par Mario Fondevilla de Huesca se met en travers de la route et percute un poids lourd conduit par Patrick Cham-Kam de Barsac (33. Blessé, ce dernier est transporté à l’hôpital d’Oloron.

^


mardi 27 août 2002

Sud Ouest annonce qu’Alain Rousset rencontre ce jour Gilles de Robien, ministre des Transports en Lot-et-Garonne. L’occasion pour le président du Conseil régional de rappeler le retard de l’Aquitaine et d’insister sur le fait que le seul projet dont la rentabilité est suffisante pour justifier des investissements aussi énormes est le TGV Sud-Europe Atlantique, en commençant pas la section Tours-Bordeaux. Ce projet, une fois réalisé, dégagerait des capacité très importantes en matière de fret. Alain Rousset est persuadé que l’audit lancé par le Gouvernement sur les infrastructures ne peut qu’aboutir à ce résultat. Evoquant les autres grands dossier régionaux, Jean-Pierre Deroudille rappelle qu’on attend toujours que le ministre lance la consultation d’éventuels concessionnaires pour la réalisation de l’itinéraire entre Pau et Langon.

^


samedi 24 août 2002

A l’occasion de la traditionnelle reconnaissance annuelle des bornes frontières réunissant au col du Somport les élus des vallées française et espagnole, le maire de Jaca, Enrique Villaroya a confié que sa ville était toujours très engagée dans le projet d’amélioration des voies de communication entre les deux pays. Mais il déplore que, si le travaux avancent vite côté espagnol, la France est confrontée à une certaine inertie.

^


mercredi 21 août 2002

La République et l’Eclair reviennent en rubrique d’Oloron, sur l’ouverture du tunnel du Somport, et sur les inquiétudes que cette ouverture suscite chez certains Oloronais, en raison de l’accroissement possible du nombre des camions en transit. Le maire ainsi que François du Cluzel, représentant de Béarn Adour Pyrénéesestiment, qu’à l’exception des Aragonais, il serait économiquement idiot pour les Espagnols de passer par le Somport. Ceci est d’autant plus vrai que l’inconfort de la RN 134 en vallée d’Aspe est réelle pour les camions. Pas de déferlante, donc, à redouter.

^


mercredi 21 août 2002

Sud Ouest propose un reportage sur la ligne SNCF reliant Oloron à Canfranc. Cette liaison s’effectue en autobus depuis l’accident de chemin de fer survenu en 1970, la SNCF étant tenue de respecter un accord entre les gouvernements français et espagnol datant de…1904. Pas vraiment bénéficiaire cette ligne puisqu’on compte quelques passagers dans la vallée d’Aspe, un ou deux seulement pour atteindre le terminus, l’estacion désaffectée de Canfranc. Les plus nostalgiques attendent le retour du train…

^


mardi 13 août 2002

L’Eclair des Pyrénées se fait l’écho d’une lettre du ministre des transports, Gilles de Robien, adressée à l’ex-député Michel Inchauspé, dans laquelle il précisé que la mise en service du tunnel routier du Somport devrait intervenir, simultanément, pour les véhicules légers et les poids lourds – hors transports de marchandises dangereuses - vers la fin du mois d’octobre 2002, sous réserve que l’ensemble des procédures de réception de l’ouvrage soit concluant.

^


jeudi 8 août 2002

Dans son cahier économie, le Figaro annonce que le gouvernement lance un audit sur les projets de liaisons ferroviaires, routières et fluviales engagés par le précédent gouvernement alors qu’il vient tout juste d’arrêter, selon ses termes, des « mesures sévères » à l’égard de certains ministères contraignant à un certain nombre d’économies pour l’exercice 2003. Le quotidien parle des « projets pharamineux » lancés par le gouvernement Jospin en matière de liaisons ferroviaires et routières principalement. L’audit doit fournir au gouvernement « une appréciation précise de la situation des équipements et des divers projets envisagés ». Il va vérifier l’opportunité de la construction de lignes à grande vitesse, telles celles reliant la Côte d’Azur, Lyon-Turin. Perpignan-Figueras ou encore Paris-Bordeaux. Quant au réseau autoroutier français, il est déjà bien maillé. Ce qui fait dire à certains experts que les constructions autoroutières envisagées, bien moins rentables que les précédentes, pourraient bien ne pas revenir en totalité à la charge de l’Etat

^


jeudi 8 août 2002

Sud Ouest approfondit l’information selon laquelle le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin se lance dans un état des lieux de toutes les infrastructures ( TGV, routes et autoroutes) et annonce que Alain Rousset et Alain Juppé ont rendez-vous début septembre avec le premier ministre pour lui rappeler quelles sont les priorités de la région Aquitaine. Le gouvernement qui a besoin d’avoir une vision plus claire des investissements a, en effet, lancé un audit sur tous les projets afin de mieux définir une politique générale des transports « dans le cadre européen », de définir les priorités et proposera au Parlement d’en débattre. Dans la même chronique Alain Rousset considère qu’avec le bouchon ferroviaire de Bordeaux qu’il faut faire sauter, il convient d'évoquer avec le premier ministre les problèmes de la Bordeaux-Pau, de la Nationale 10 et de la traversée centrale des Pyrénées. Alain Juppé confie au cours d’une conférence de presse qu’il a rencontré Jean-Pierre Raffarin pour lui parler du TGV Sud Europe Atlantique, projet qu’il souhaite prioritaire par rapport aux liaisons Lyon-Turin et Perpignan-Figueras. Il estime également qu’il est nécessaire de raccourcir les délais annoncés en tordant le cou à une procédure relevant du jacobinisme parisien et qui a pour nom l’IMEC ( instruction mixte à l’échelon centrale). Par ailleurs le maire de Bordeaux s’est entretenu, il y a deux jours, du projet autoroutier Bordeaux-Pau avec le ministre de l’Equipement, Gilles de Robien. Il lui a demandé d’autoriser, dès les premiers jours de septembre, la présélection des candidats à la mise en concession de l’autoroute entre Langon et Pau.

^


mardi 6 août 2002

- L’association paloise Prospective et Développement réagit aux informations du Heraldo de Aragon. Elle estime, dans un communiqué paru dans Pyrénées-Presse que la période d’essais du tunnel devrait être l’occasion de vérifier les prévisions concernant le trafic des poids lourds. Elle fait confiance dans ce domaine davantage aux observations des universitaires qu’au rapport Becker et propose d’inclure la remise en service du train entre Oloron et Canfranc dans une approche mixte des transports terrestres de fret par le Somport.

^


jeudi 1 août 2002

Le quotidien espagnol Heraldo de Aragon consacre une page au tunnel du Somport. Reprenant l’historique du projet ainsi que ses caractéristiques techniques, le journal indique qu’un porte-parole du Ministre de l’Equipement du gouvernement français a annoncé à l’agence EFE l’ouverture de l’ouvrage en décembre, aussi bien pour les voitures que pour les camions, une fois que seront réalisés les essais prévus au mois de septembre. Le journal souligne que, de l’autre côté du tunnel, la route n’est toujours pas terminée et que ne sont pas achevées, notamment, les déviations permettant d’éviter les villages de la vallée d’Aspe. Il emploie l’expression imagée de «cuello de botella » ( cul de bouteille) pour caractériser ce qui attend le transit en vallée d’Aspe. Le maire de Canfranc, Victor Lopez s’impatiente en particulier de voir que la France manque de respect vis-à-vis de ses engagements pour le Somport et souhaite que notre pays mette en oeuvre la réhabilitation de la ligne ferroviaire Oloron-Canfranc.

^


lundi 29 juillet 2002

Une délégation de BAP conduite par le président Michel Brau rencontre à Oloron-Sainte-Marie le maire Hervé Lucbéreilh, afin de faire le point sur tous les projets d’infrastructures indispensables au désenclavement du Haut-Béarn et de sa capitale. La route de contournement Gabarn-Pont Laclau est en bonne voie et pourrait être terminée en 2007. La déviation de la RN 134 allant de Gabarn à Gurmençon, déconnectée de l’antenne autoroutière Pau-Oloron et inscrite au contrat de plan Etat-Région pourrait être livrée en 2009. Cette déviation est vitale pour les usagers venant de Pau et souhaitant se rendre au Somport. La déviation Gurmençon –Asasp est en route, bien que freinée par une requête du maire de Gurmençon devant le tribunal administratif. Quant à l’A 650, Hervé Lucbéreilh estime, comme les dirigeants de BAP qu’il faut explorer toutes les possibilités qui s’offrent d’en optimiser les coûts. Enfin le maire d’Oloron ne conçoit la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc qu’avec une nouvelle gare extra-muros, la déviation de la ligne de chemin de fer pouvant être jumelée à ce moment-là avec la déviation routière.

^


lundi 29 juillet 2002

Sud Ouest publie une mise au point de BAP en réponse aux associations qui s’opposent au principe de la concession pour la réalisation de l’autoroute A65 ( voir l’information du 29 juin) . « Nous serions évidemment pour la gratuité de cet itinéraire si celle-ci n’était pas totalement irréaliste », soulignent les adhérents de BAP qui estiment que la concession est le seul moyen d’avoir une liaison rapide et sûre dans des délais réalistes et donc en une seule fois avec un engagement formel de l’Etat, des autres décideurs et du concessionnaire . BAP affirme enfin que « la solution de l’autoroute concédée est celle qui coûtera le moins cher à la collectivité, laquelle, en tout état de cause n’en financera au maximum que 50% et sans doute moins lorsque les concessionnaires auront proposé leurs propres solutions ».

^


samedi 27 juillet 2002

Sud Ouest s’intéresse au sort d’Urdos, dernière commune de la vallée d’Aspe avant le tunnel du Somport. Ce village situé à 800 m d’altitude a perdu la moitié de sa population entre deux recensements et ne compte plus un seul agriculteur. La dernière école a fermé il y a cinq ans. Les effectifs des services publics ont fondu comme neige au soleil. Le maire pensait que le tunnel du Somport allait générer un minimum de développement mais il ne voit rien venir. « Pour attirer les gens et les fixer, dit-il, nous devons penser à la circulation des camions qui traversent Urdos en provoquant des nuisances. Nous nous opposons à l’ouverture du Somport tant que la sécurisation d’Urdos ne sera pas effectuée ». La drame, dans cette affaire, et que n’évoque pas Sud Ouest, est que les études de la déviation d’Urdos prévue dans le cadre de la modernisation de la RN 134 ne sont toujours pas commencées.

^


samedi 27 juillet 2002

- Deux ouvrages d’art, parties intégrantes de la déviation du vallon de Bedous sur la RN 134, vont être livrés dans les prochains jours. Le plus avancé est le pont de franchissement du gave d’Aspe à Osse-en-Aspe (coût : 2,5 millions d’euros). Le second est un « pont cadre », bâti au nord de Bedous au PN 57. Cet ouvrage qui ressemble à un tunnel est long de 68 m. Il permettra la restitution de la voie ferrée, la route nationale passant par-dessus le pont ( dépense 700 000 euros). A l’automne devraient débuter les travaux de terrassement de part et d’autre du pont d’Osse. La République et l’Eclair soulignent dans la même rubrique que vient d’être signé l’arrêté ministériel ajoutant l’article qui manquait concernant le remembrement dans la déclaration d’utilité publique de 1995 relative à la déviation du vallon de Bedous. Cet arrêté avalise une décision du Conseil d’Etat qui donne raison au conseiller général Jean Lassalle, lequel avait formé un recours dans ce sens.

^


jeudi 25 juillet 2002

Sud Ouest consacre une page au problème de la ligne Pau-Canfranc. En effet, les propos tenus par Jean Lassalle à l’occasion de la venue en vallée d’Aspe d’une mission du Sénat ont suscité des réactions chez les écologistes et les opposants au tunnel routier. Les Verts du Béarn estiment ainsi que Jean Lassalle privilégie la mise en conformité de la route avec le passage des poids lourds de l’axe E 7. Ils persistent à penser que la priorité doit demeurer le ferroutage. Le collectif Alternatives Somport reproche à l’élu aspois d’avoir « abandonné sa croisade » en faveur de la ligne ferroviaire. Le CRELOC souligne, lui, que les techniques existent pour réduire le bruit au passage des trains. En pied de page, Jean Lassalle déclare qu’on lui fait un mauvais procès. « Ce dossier de la ligne Pau-Canfranc m’apparaît en effet plus comme un trompe l’œil que comme une véritable réalité ». Et de s’inquiéter de la traversée des villes et villages, des passages à niveaux, etc. Sur ce plan, il lance la balle dans le camp du président du Conseil régional. « Si Alain Rousset - qui a inscrit un crédit de 51 à 54 millions d’euros au contrat de plan a un projet que je ne connais pas, qu’il vienne le présenter ? S’il sait répondre aux inquiétudes pouvant émerger à Oloron ou Jurançon sur le passage de ces trains, s’il sait répondre aux interrogations des villages de la vallée, qu’il vienne dire comment ça fonctionne ».

^


mardi 23 juillet 2002

– La trop fameuse côte de Claracq sur la route nationale 134 Pau-Bordeaux a encore frappé. Peu avant 17 heures, un semi-remorque de la société de transport breton Brunel de Lorient , transportant 24 tonnes d’eau en provenance d’Ogeu, s’est renversé sur la chaussée dans un virage. Par bonheur, le conducteur n’a été que légèrement blessé. La circulation a été perturbé le temps que l’ensemble routier soit relevé par une grue spéciale.

^


lundi 22 juillet 2002

Alain Rousset, président du Conseil régional s’entretient à Bruxelles avec le président de la Commission Européenne, Romano Prodi, de la place qu’aura l’Aquitaine dans une Communauté élargie de 25 Etats membres. M. Prodi est disposé à appuyer la coopération entre régions de différents pays membres si des projets spécifiques lui sont soumis. Est venu sur le tapis le dossier de la nouvelle traversée ferroviaire des Pyrénées pour le fret. M. Prodi a confirmé que la Commission maintiendrait sa proposition d’inclure ce projet dans les projets prioritaires concernant les transports. Projet dont il faut convaincre un conseil des ministres européen et un gouvernement français récalcitrant, en attendant d’enfoncer le clou pour un autre projet d’envergure , le TGV Paris-Bordeaux-Espagne ( Sud Ouest du 25 juillet).

^


mardi 16 juillet 2002

Le nouveau préfet des Pyrénées-Atlantiques, Pierre Dartout, qui succède à André Viau, vient de prendre ses fonctions à Pau. Interrogé par Sud Ouest et Pyrénées Presse, il considère que les problèmes d’infrastructures et de désenclavement sont parmi les dossiers prioritaires figurant sur son bureau.

^


lundi 15 juillet 2002

– Les présidents des Conseils Economiques et sociaux régionaux d’Aquitaine et de Poitou-Charentes, Marcel Cazalé et Claude Roulleau , tiennent une réunion de travail à Bordeaux. Parmi les dossiers communs aux deux régions, celui du TGV Sud Europe Atlantique est prioritaire. Ce maillon ferroviaire étant essentiel entre les régions du Nord et la Péninsule Ibérique, les CESR ont décidé d’apporter à nouveau leur contribution à ce projet et se rapprocheront des CESR espagnols concernés par cette infrastructure.

^


vendredi 12 juillet 2002

Une délégation sénatoriale d’information sur la montagne, présidée Jacques Blanc, sénateur de la Lozère, fait étape en vallée d’Aspe. Son objectif : élaborer des propositions susceptibles de servir au gouvernement Raffarin. Les élus constatent qu’en vallée d’Aspe les enjeux sont multiples, ne serait-ce que sur le plan démographique puisque la population qui était de 10 000 habitants au début du siècle est de 3 000 seulement aujourd’hui. Pour Jean Lassalle, député des PA, qui s’est fait le cicérone de la mission, l’avenir de la vallée passe à la fois par le pastoralisme et par l’ouverture du tunnel du Somport – que les sénateurs ont visité. Il oppose la fierté des Espagnols pour le tunnel au manque d’intérêt de notre pays pour l’ouvrage ainsi qu’en témoignent les aménagements tristounets côté français. Pour ce qui est de la voie ferrée Pau-Canfranc, Jean Lassalle estime que les populations voient d’un mauvais œil le retour de cette perspective « car les technologies qui éviteraient les nuisances n’existent pas ».

^


vendredi 5 juillet 2002

Une vingtaine d’administrateurs et membres des commissions de Béarn Adour Pyrénées visitent le chantier du tunnel du Somport sous la conduite de Philippe Dehecq, chargé à la préfecture des PA de la coordination de toutes les procédures et mesures relatives à l’ouverture de l’ouvrage. Toutes les mesures de sécurité nouvelles mises en œuvre et qui vont faire de ce tunnel l’un des plus sécurisés qui soit en Europe, ont malgré tout un coût : le budget initial pour la seule partie française qui était de 505 MF a quelque peu gonflé puisque la note sera de l’ordre de 578 MF ( 88 millions d’euros . Le nouveau député de la vallée d’Aspe, Jean Lassalle qui accompagne les visiteurs pendant un moment laisse entendre que le problème de remembrement du vallon de Bedous est pratiquement réglé, le premier ministre ayant pris un nouvel arrêté de DUP.

^


lundi 1 juillet 2002

Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille consacre une page aux infrastructures, laissant entendre en titre que le Sud Ouest attend du gouvernement un rééquilibrage géographique. Il rappelle ainsi comment, à propos de l’autoroute Pau-Bordeaux, la concertation sur la bande des 300 m s’est perdue dans le sable, début 1998. Cet exemple comme celui de la Nationale 10 dans les Landes montre comment l’Etat garde toujours la main quand il finance et décide de tout. Le journaliste observe que le Sud Ouest souffrait manifestement d’une sous-représentation dans le cabinet Jospin. « On peut espérer, écrit-il, que l’équipe Raffarin, le chantre de l’Arc Atlantique, va diriger davantage vers l’ouest ses décisions d’investissements, d’autant plus que le premier ministre s’est assuré les services de son ami Dominique Bussereau, charentais-maritime. Sans parler d’Alain Juppé dont on verra si l’influence qu’il a auprès de Jean-Pierre Raffarin est aussi importante qu’on le prétend ». Pour Jean-Pierre Deroudille le Sud Ouest peut difficilement assister à la construction de lignes à grande vitesse et d’autoroutes dans la moitié du pays. Détaillant les grands projets, JPD laisse entendre, après s’en être entretenu avec les conseillers de Gilles de Robien, que pour l’itinéraire Langon-Pau, on continue selon le schéma existant. Trois solutions seront proposées aux candidats concessionnaires. Quel que soit le scénario retenu, l’Etat et les collectivités locales concernées devront se partager à parité la subvention d’équilibre. Concernant enfin le tunnel du Somport, le préfet de région n’ose plus avancer de date pour son ouverture.

^


Retour Haut