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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 3° trimestre 2005

mercredi 28 septembre 2005

Une tribune libre parue dans le magazine Ville et Transports e signée d‘Ari Vatanen, ancien pilote de rallye et député européen, fait sensation. Le Finlandais estime que le transfert modal n’est pas une hypothèse sérieuse : «  Le train n’offrira qu’une solution très restreinte aux exigences de la mobilité moderne. En imaginant même que l’on arrive à doubler la capacité du chemin de fer, on ne pourra absorber que 3 ans de croissance  du transport routier. Selon les statistiques de l’UIC, les trains parcourent 11 milliards de klilomètres pas an dans les quinze pays  de l’UE.  Tandis que les véhicules routiers parcourent 3 300 milliards de kilomètres chaque année, dont  200 milliards  pour les poids lourds. »

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mercredi 28 septembre 2005

Le conseil des Ministres nomme  Michel Boyon ,  ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matigon,  président du conseil d’administration de RFF en remplacement de Jean-Pierre Duport. 

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mardi 27 septembre 2005

-  En coordination  avec l’association Initiative Transport Europe ( ITE)  dans cinq pays d’Europe,  le comité des habitants pour la vie en vallée d’Aspe organisera le 30 septembre, une manifestation  sur le thème du réchauffement climatique. Il est prévu  de construire un mur de blocs de glace  qui, en fondant, symbolisera le réchauffement climatique

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jeudi 22 septembre 2005

Le quotidien Les  Echos  annonce que le gouvernement vient de mettre fin  aux fonctions  du président de Réseau Ferré de France ( RFF), Jean-Pierre Duport , dont le mandat de cinq ans expirait normalement en juillet 2007. Pour la journaliste Lucile Chevallard,  il était, semble-t-il, peu apprécié de certains des membres du gouvernement qui lui reprochaient  ses méthodes de gestion et certaines de ses positions

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mardi 20 septembre 2005

Interviewé par Eric Bely dans les deux titres de Pyrénées-presse, Jean Lassalle, député (UDF) d’Oloron se félicite de l’initiative prise par Jean-Jacques Lasserre concernant la liaison Pau-Oloron« Ce que fait le président de conseil général pour le mûrissement rapide la Pau-Oloron est formidable. Ce désenclavement  va changer la donne  en terme de capacité d’entraînement , de soif d’entreprendre. Nous avions un retard considérable . Mais en 15 ans, nous avons réalisé le tunnel du Somport et lancé la Pau-Oloron. Ce n’est pas si mal et il faut que cela continue ».

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lundi 19 septembre 2005

Le ministre des Transports, Dominique Perben, reçoit les présidents  de RFF et de la SNCF  qui lui remettent les conclusions d’un audit  qui fait le constat du vieillissement  du réseau ferré national ces vingt dernières année. Selon cet audit dirigé par un professeur de l’école polytechnique de Lausanne, Robert Rivier, le budget alloué par l’Etat pour la remise à neuf des réseaux devrait être augmenté  de 5,5 milliards d’euros sur dix ans. Le plan préconise notamment, selon le scénario  C que privilégient les auditeurs, de limiter  la politique de renouvellement aux lignes parcourues par au moins  20 trains  par jour au lieu de fixer ce seuil à 10 trains par jour .

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lundi 19 septembre 2005

Dans Sud Ouest, Pierre Tillinac qui a assisté aux travaux de la Communauté de Travail des Pyrénées à Barcelone, estime que la mise en place d’un « consorcio » va donner plus de consistance au processus de collaboration  entre les trois régions françaises et les  communautés espagnoles ainsi que la Principauté d’Andorre qui bordent les Pyrénées. Cette réforme coïncide  avec une nouvelle reconnaissance du rôle de la CTP puisqu’elle va se retrouver  associée de faitu prochain sommet franco-espagnol du 17 octobre  à Barcelone.  Les présidents des régions et communautés ont insisté  tout particulièrement sur la nécessité de développer les liaisons terrestres et maritimes entre la péninsule ibérique et le reste de l’Europe

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samedi 17 septembre 2005

A l’occasion de leur assemblée générale tenue à Bedous, les dirigeants du  CRELOC ( comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc) présentent  en avant-première  un nouveau rapport  qui veut être «  un outil supplémentaire  pour démontrer la pertinence de la remise en service ». Cette étude menée par Robert Claraco conclut que la remise en service de la ligne se chiffrerait à 87,5 millions d’euros, alors que les précédentes études  estiment que le coût de la réouverture  s’élèverait respectivement à 260 M€ et 550 M€. Robert Claraco explique que la différence vient  de la suppression de tous  les aiguillages.

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samedi 17 septembre 2005

Premier déplacement dans les Pyrénées-Atlantiques du nouveau préfet d’Aquitaine. Francis Idrac a rencontré les principaux  parlementaires et acteurs économiques du département à Pau. Le dossier le plus volumineux, pour lui, ici, sera celui des infrastructures. A propos de  Bordeaux-Pau,  il considère  que «  la fusée  décolle » . « Nous veillerons  à ce que les procédures soient conduites dans les meilleurs délais ». De même pour le dossier Pau-Oloron, ainsi que de celui  de la liaison avec l’Aragon réclamée à cors et à cris de l’autre côté des Pyrénées (Sud Ouest).

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vendredi 16 septembre 2005

Dans Sud Ouest, Pierre Tillinac estime que la coopération entre les Régions des deux côtés de la frontière  franco-espagnole pourrait sortir renforcée  du conseil plénier de la Communauté de Travail des Pyrénées  (CTP) qui se tient depuis hier  à Barcelone.  Il souligne qu’Alain Rousset  a l’intention d’évoquer plus précisément  deux projets devant la CTP. Parmi ceux-ci, l'un concerne le développement des transports multimodaux. Selon lui, il est nécessaire de mettre en place une sorte de schéma directeur sur le ferroviaire et le maritime avec un calendrier précis et une politique de financement.

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mercredi 14 septembre 2005

Interviewé par Eric Bély de Pyrénées-presse,  Jean-Pierre Domecq, conseiller général (PS) d’Oloron-Est estime que l’annonce faite par le président du conseil général à propos de la liaison Pau-Oloron «  est une mesure sage que nous désirions tous ». « Elle couronne beaucoup d’efforts déployés  depuis un certain temps. Nous n’avons jamais été aussi près  de voir aboutir ce dossier. Mais ce n’est pas une fin en soi. Il faut réfléchir très activement  à un axe départemental  Est-Ouest  qui longe le Piémont  pour désenclaver le sud : Nay, Oloron, Mauléon, Saint-Jean-Pied-de-Port ».

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lundi 12 septembre 2005

Les problèmes de la liaison Pau-Oloron-Somport ne peuvent  pas ne pas être évoqués lors de la réunion des maires du département à la foire-exposition de Pau. Si le préfet se  félicite de la proposition du président du conseil général de faire l’avance  de la liaison Pau-Oloron, il soulève  le problème de « l’orthodoxie financière » . Une difficulté qui ne doit pas, selon  le président Jean-Jacques Lasserre, être érigée en obstacle. De son côté le député Jean Lassalle, président de l’association des maires  rappelle  que l’enjeu   est de poursuivre jusqu’au tunnel du Somport si difficilement acquis : «  Aujourd’hui, vis-à-vis de nos voisins espagnols, on est un peu ridicules ». Le préfet acquiesce  mais rappelle  que « le relief ne nous aide pas ». Marc Cabane  précise qu’après l’effondrement de la route en début d’année «  on regarde si les bases sont fiables ».

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samedi 10 septembre 2005

Dans un communiqué publié par Sud Ouest, le maire d’Oloron-Sainte-Marie, Hervé Lucbéreilh, se félicite de la décision du Conseil général :  « Il faut espérer que l’Etat comprendra la portée historique de ce choix et le soutiendra ».

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samedi 10 septembre 2005

Dans un communiqué repris par divers journaux ( Sud Ouest,,Pyrénées-presse, Routes et services) l’association Béarn Adour Pyrénées  se réjouit de la proposition faire par le Conseil général  de pré-financer la Pau-Oloron. «Le chantier n’est cependant pas terminé. La déviation d’Oloron semble connaître quelques retards fâcheux. En ce qui concernent l’aménagement de la route Oloron-Somport, on n’observe aucun avancée significative. Certes, il y a un chantier en cours : la déviation de Bedous qui avance à petits pas. Mais qu’en est-il  du fort du Portalet et de la déviation d’Urdos, de la déviation de Cette-Eygun, des déviations de Gurmençon et Asasp ?».Pour BAP il convient de rester très mobilisé pour cette liaison essentielle avec l’Espagne à l’approche de l’exposition de Saragosse 2008, mais d’être aussi très vigilant par rapport à l’ensemble des dossiers. «  L’expérience nous montre que peu de choses  peuvent parfois les retarder, voire les arrêter »

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vendredi 9 septembre 2005

Jean-Jacques Lasserre fait sensation au cours des allocutions  clôturant la traditionnelle visite inaugurale de la Foire-exposition de Pau. Abordant le chapitre des infrastructures, il  annonce que le conseil général des PA va proposer à l’Etat de pré-financer les études et les travaux de la future liaison routière Pau-Oloron. Il estime en effet qu’il faut que l’autoroute Bordeaux-Pau et cet itinéraire aillent au même rythme. « Nous sommes en situation politique et financière de la faire. La situation de notre endettement nous y autorise », confie-t-il

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jeudi 8 septembre 2005

Pyrénées-Presse fait le point sur le chantier  du tunnel d’Osse sur la déviation de Bedous sur la RN 134 en vallée d’Aspe. Ce chantier dure plus longtemps que  prévu en raison des difficultés rencontrées pour le percement de la roche d’ophite. L’ouvrage, long de 150 m est percé depuis cet été et les entreprises Bec, Carié et Laborde procèdent à son  bétonnage et à la réalisation des 44 m de faux tunnel qui  le prolongent de part et d’autre.  Le tunnel pourrait être achevé en janvier. Ce sera au tour du second pont sur le gave dont les travaux ont déjà commencé

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mardi 6 septembre 2005

« El Periodico  de Aragon » consacre une page à l’autoroute Pau-Bordeaux qui sera connectée sur la route du tunnel du Somport. Reprenant en partie  les informations  du dernier bulletin de BAP, le journal de Saragosse observe  qu’il y aura à l’horizon 2018 une infrastructure  en cohérence  avec les exigences du trafic   et de la sécurité et passe en revue tous les obstacles qui restent à lever en vallée d’Aspe pour que la RN 134 soit vraiment modernisée

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mardi 6 septembre 2005

La rentrée régionale d’ Alain Rousset s’est faite hier sous la signe du développement  économique et des infrastructures. C’est ainsi qu’il s’est félicité  de la décision de l’Etat concernant l’autoroute Bordeaux-Pau. Les quatre candidats  concessionnaires  doivent présenter leur dossier définitif d’ici fin octobre. Si le cabinet est respecté, les travaux pourraient être lancés  en 2008  pour être achevés en 2011. Le président de la Région Aquitaine s’est félicité enfin de son rôle d’impulsion : «  Si la Région  n’avait pas  dit qu’elle prenait 50% du financement ( qui incombe aux collectivités) cela ne se serait pas passé. Quand on a vu des départements traîner des pieds, je suis assez content du résultat » ( Pyrénées-presse)

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samedi 3 septembre 2005

Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille  relève  que la privatisation des autoroutes aura  au moins profité au Sud Ouest puisque le Premier ministre a indiqué  que l’autoroute Pau-Bordeaux  et la LGV Tours Bordeaux figurent  parmi les trois  projets prioritaires  que cette opération  permettra de financer rapidement. De bonnes nouvelles même si  les dates annoncées  semblent sans doute  très optimistes aux techniciens avertis. Pour André Prat,  directeur régional de RFF, c’est en tout cas le  « le signe d’un engagement fort de l’Etat »

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vendredi 2 septembre 2005

Au cours de la conférence de presse de rentrée, le Prermier ministre, Dominique  de Villepin, confirme  la volonté du gouvernement  de  réaliser  certaines grandes opérations d’infrastructures, notamment l’autoroute  Bordeaux-Pau : « Tout le nécessaire sera fait pour garantir le financement de l’agence de financement des infrastructures de transport. Elle recevra une dotation exceptionnelle de 4 milliards d’euros issue de la privatisation. Elle bénéficiera aussi de deux recettes supplémentaires : la taxe d’aménagement du territoire et une partie du produit des amendes radar. Grâce à ces mesures de financement, 10 milliards d’euros de capacité d’investissement public supplémentaire pourront être dégagés d’ici la fin 2006. Avec ces moyens, nous pourrons moderniser nos infrastructures et réaliser de projets qui sinon n’auraient pas vu le jour. Je pense d’abord aux nouvelles infrastructures ferroviaires et routières. Je vous confirme le lancement des grands projets arrêtés en CIADT, notamment le TGV Rhin-Rhône et l’autoroute Bordeaux-Pau en 2006, et le TGV Aquitaine début 2007 »

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mardi 30 août 2005

Sud Ouest consacre une page à l’A 65, « l’autoroute nommée désir » qui est en situation pré-opérationnelle depuis le lancement de l’appel d’offres. Interrogé à ce sujet, Jean-Jacques Lasserre, estime  que « ce dossier  nécessitera de notre part  une attention  quasi-quotidienne.  Les phases à venir  ( choix des entreprises, enquête publique, exécution des travaux ) ne sont pas de tout repos ». Cela dit, le président du conseil général des PA  estime qu’un énorme pas en avant a été fait par le ministre des transports . «  Sa décision authentifie d’une part, la volonté des collectivités concernées sur un plan financier et sur le descriptif des travaux et d’autre part, la volonté de l’Etat de rendre de projet irréversible ».

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mercredi 24 août 2005

La République des Pyrénées et l’Eclair, croient savoir qu’il n’y aura pas de suppression de trains corail dans les Pyrénées-Atlantiques. M. Dubrana, directeur adjoint de la communication régionale à la SNCF, estime que les craintes   exprimées par  le conseil régional s’agissant  de la ligne Hendaye-Nice par Pau et Toulouse n’ont pas lieu d’être : « Le projet de suppression des trains corail déficitaires ne concerne ni l’Aquitaine ni Poitou-Charentes à l’exception  du Toulouse-Quimper ».

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mardi 23 août 2005

Vers 10 heures, sur la RN 134 Pau-Bordeaux,  dans la traversée de Serres-Castet, se produit à un  carrefour une collision entre un poids lourd et une automobile. Trois enfants qui se trouvaient dans la voiture sont blessés.

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mardi 23 août 2005

Sud Ouest ouvre  à son tour le dossier des privatisations des sociétés autoroutières. La déléguée générale de la fédération française des automobiles clubs, Josiane Gorgibus, pense pour sa part  que la privatisation va  faciliter  le financement de projets routiers et autoroutiers. Elle rappelle que le dispositif initialement prévu  qu’elle considère comme inacceptable, prévoyait que les dividendes des sociétés d’autoroutes viendraient  alimenter les caisses  d’une agence chargée de financer, notamment les projets ferroviaires. Jean-Pierrre Deroudille souligne qu’on ne doit pas craindre que la privatisation des autoroutes conduise à l’arrêt des chantiers jugés non-rentables. Par exemple, pour la construction de la future A65 Bordeaux-Pau, l’Etat et les collectivités sont déjà obligés de financer la différence entre son coût estimé et le résultat des péages attendu.

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vendredi 19 août 2005

Les Echos et le Figaro  indiquent qu’il ne reste que quatre jours  aux sociétés intéressées pour déposer leur candidature en vue de la privatisation des concessionnaires autoroutiers  que sont les ASF, la SANEF et les APRR. L’Etat  espère tirer au moins  11 milliards d’euros de ses participations.

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jeudi 18 août 2005

Nouvel accident aujourd’hui à 13 h30  sur la RN 134 Pau-Oloron  dans la série de virages entre Gan et le quartier Bouillet.  Une fourgonnette conduite par Marie-Claude Depiole de Haut-de-Gan se déporte sur la gauche au moment où survient une automobile conduite par M. Dominique Garos demeurant dans l’Hérault. Un troisième véhicule ne peut éviter totalement le carambolage qui a fait deux blessés grièvement atteints, hospitalités à Pau : les deux  premiers conducteurs, M. Garos ayant dû être désincarcéré, l’opération menée par les pompiers durant une heure.

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vendredi 5 août 2005

Le Figaro et les Echos  évoquent le tollé causé par  le projet de privatisation  de trois sociétés autoroutières, ASF, SANEF, APRR qui se partagent le réseau autoroutier  en France. En fait l’appel d’offres lancé le 18 juillet est un galop d’essai. Il doit permettre à l’Etat  de connaître les entreprises intéressées et aux candidats de mesurer l’étendue des  obligations de service public  que les sociétés d’autoroutes  devront continuer à satisfaire  même une fois privatisées. Les résultats seront connus à l’automne.

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mercredi 3 août 2005

Le ministre de l’Equipement et des Transports, Dominique Perben,     décide de lancer la deuxième phase  de l’appel d’offres pour la concession de l’autoroute A65 Langon-Pau. Voilà  une excellente nouvelle, saluée comme il se doit par  tous ceux qui s’impatientent en Aquitaine de voir cet ouvrage vital se réaliser, d’Alain Rousset à Jean-Jacques Lasserre en passant par Henri Emmanuelli, certes avec des nuances, chacun estimant avoir pris sa part dans cette réussite. Pour sa part, Jean-Pierre Mariné, président de BAP confie à Sud Ouest : «  Tout est allé plus vite qu’on ne le pensait après le feu vert de Jean-Jacques Lasserre sur le financement, André Labarrère  pragmatique, ayant pris sa part à l’échangeur de Lescar. La situation s’est débloquée  car plus personne ne  pouvait camper sur ses positions (…) Le rôle que nous avons joué à BAP, cela a été de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Réjouissons-nous que les uns et les autres  aient su trouver l’opportunité  de cet accord ». Précisons que les quatre groupements de sociétés  qui ont participé au premier appel d’offres vont donc pouvoir remettre leurs offres à l’automne prochain, l’objectif du ministère  étant d’obtenir la déclaration d’utilité publique et la signature du contrat de concession à l’automne 2006.

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samedi 30 juillet 2005

Le premier secrétaire départemental du PS des PA, Jean-Pierre Hourclé n’a pas la même analyse, s'agissant du projet d'autoroute Pau-Langon : «  Un accord à l’arraché dans la mesure  où le conseil général  se refusait  jusqu’au dernier moment  à admettre  sa participation financière »., observe-t-il dans un communiqué publié dans Sud Ouest. Et d’ajouter : « Nous n’oublierons pas que Jean-Jacques Lasserre  a été obligé  de céder pour ne pas porter une lourde responsabilité  en cas d’échec ». Pour lui, c’est Alain Rousset et son équipe  qu’il faut remercier  pour le travail accompli  sur ce dossier sensible pour le désenclavement.

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vendredi 29 juillet 2005

Dans un communiqué publié dans Sud Ouest, Jean Gougy,  secrétaire départemental de l’UMP  se réjouit de l’accord  final passé pour le financement de l’autoroute Pau-Bordeaux : « C’est le fruit d’une volonté commune affirmée par l’Etat, le gouvernement et les collectivités locales d’aboutir à une solution satisfaisante pour tous », dit-l en soulignant  le « dialogue constructif » engagé entre le président du conseil général  et sa majorité départementales avec l’Etat. 

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jeudi 28 juillet 2005

Le nouveau préfet, Marc Cabannes, assiste à Bidos à une réunion d’information animée par le sous-préfet, Claude Gobin, le DDE, Frédéric Dupin et Claude Osdoit, chef du service  des routes nationales. Principal sujet de la réunion:  les aménagements réalisés, en cours ou à venir  sur la RN 134 en vallée d’Aspe, l’un des quatre enjeux  du département.  Le sous-préfet  confirme que 14 millions d’euros seront investis en 2005 sur cette route destinée à rester nationale. Ce chiffre englobe les travaux  déjà réalisés et ceux qui sont en cours.  Les responsable de l’Equipement les énumèrent : les travaux de consolidation au pène d’Aret,  la poursuite des travaux de sécurité  dans le tunnel du Somport devant permettre l’ouverture au transport des matières dangereuses d’ici la fin de l’année, la déviation de Bedous, avec la poursuite du percement du tunnel d’Osse. Pour les autres aménagements, notamment la déviation d’Urdos et celle de Cette-Eygun, l’incertitude règne. Pour ces sections de la RN 134 en vallée d’Aspe qui restent à réaliser, les  études préliminaires restent à faire Des sondages complémentaires sont en cours  pour le tunnel de Soeix  prévu  pour la déviation d’Oloron et l’enquête  d’utilité publique   sera engagée au premier trimestre 2006. Pour la déviation  Asasp-Gurmençon, les procédures  d’acquisition foncières seront menées  par le conseil général, mais les financement ne sont pas encore actés. Enfin,  les intervenants  ont affirmé que la déviation de Gan, entre Oloron et Pau serait ouverte à la Noël 2005.

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jeudi 28 juillet 2005

La presse reproduit les termes du communiqué que publie Béarn Adour Pyrénées sous le titre « Il était temps ! » à propos de l’acceptation par le président du conseil général des PA des propositions faites par le préfet de région pour le financement de l’ A65. «  Il y avait en effet urgence, car si cet accord n’était pas conclu avant le 31 juillet, on risquait  de voir l’Etat, maître d’ouvrage  retarder de quelques semaines les appels d’offres  prévus pour cet été . Comme s’il n’y avait pas eu suffisamment de temps perdu ces dernières années ».. BAP estime qu’un bon compromis  a finalement été trouvé  en particulier pour les Pyrénées-Atlantiques qui renâclent, non sans raisons, à payer un trop lourd tribut à cette opération et souhaitent que plusieurs conditions soient prises en considération. Sud Ouest rapporte également la réaction de Charles Pélanne, conseiller général de Garlin : «  C’est une grande victoire pour le Béarn et les Pyrénées-Atlantiques »

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mardi 26 juillet 2005

Jean-Jacques Lasserre fait savoir urbi et orbi qu’il vient  d’écrire au préfet de région  pour lui donner son accord  sur le montant global du dossier financier de l’A65. Alain Géhin, à la veille de son départ de Bordeaux  a confirmé par lettre au président du conseil général des PA la réalisation de l’échangeur de Garlin  ainsi que la possibilité de raccorder  la nouvelle liaison Pau-Oloron sur le nœud autoroutier A64-A65. «  Cela a la valeur d’une première pierre  de la liaison Pau-Oloron »  commente le président  avant de se réjouir du front uni  qu’il a constitué  avec André Labarrère, lequel accepte  que la communauté d’agglomération de Pau s’inscrive pour 4% de la participation demandée aux trois départements concernés. Parmi les propositions faites par l’Etat figure une « clause de retour à une meilleure fortune ». Cela signifie que la participation des collectivités territoriales  tiendra compte de l’importance du trafic que supportera la future autoroute. Ce qui pourrait réduire la facture qu’elles auront à payer, Enfin les collectivités en question  auront la possibilité d’échelonner  leur participation financière.

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lundi 25 juillet 2005

Dans une interview au Figaro, François Bayrou  confie que la décision de l’Etat  de céder ses participations dans les sociétés d’autoroutes « est typique des facilités qui ont entraîné la France dans la crise ». Au nombre des arguments exposés par le président de l’UDF,  on relève que les autoroutes sont le seul bien de l’Etat susceptible de lui rapporter dès aujourd’hui  des sommes importantes et dans un avenir proches des sommes considérables. N’avait-il pas été convenu « que le produit des péages  pourrait financer les grands investissements de transports publics dont la France a besoin. A l’horizon des années 2020, le bénéfice sera de l’ordre de 35, voire 40 milliards d’euros . Et  l’on va renoncer  à  ces ressources garanties, sûres et  dynamiques pour 11 milliards d’euros  qui seront dilapidés en quelques mois ! »

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lundi 25 juillet 2005

Le ministre de l’Equipement et des Transports annonce les modalités de transfert de 18 000 km  de routes de l’Etat en direction des départements. L’Etat conservera, à partir du 1er janvier 2006, 11 800 km de routes nationales. Le ministre promet  que l’Etat  donnera la totalité  des ressources  qu’il consacrait à ce jour à ces voies transférées, c’est-à-dire 185 millions d’euros  Dans les Pyrénées-Atlantiques, le département récupèrera la nationale 117 et la nationale 134 au nord de Pau. L’Etat conservera la liaison Pau-Oloron-Somport. A propos  de la déclaration de François Bayrou faite dans le même journal, ce jour, le Figaro ( édition du  26 juillet) précise que Dominique Perben a qualifié ces paroles de « déclarations outrancières ».

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samedi 23 juillet 2005

Alain Rousset, lit-on dans Sud Ouest, lance un appel solennel à Jean-Jacques Lasserre pour débloquer la situation relative au financement de l’autoroute Langon-Pau. «  Il y a urgence. L’accord est prêt  pour la signature. Le message de l’Etat est clair : faute d’accord au centime près, il ne lancera pas les appels d’offres. D’autres dossiers censés être traités après, passeront avant … Et comme les pouvoirs publics n’ont pas d’argent, le projet du Bordeaux-Pau peut échouer », affirme le président du conseil régional en estimant que l’échéance raisonnable pour aboutir à la signature de l’accord est le 31 juillet. « Après les risques sont réels ». Alain Rousset rajoute : « Jean-Jacques Lasserre ne cesse de rajouter des conditions. A réclamer toujours plus à cors et à cris, on bloque tout. Je rappelle  que le département qui retirera le plus d’intérêts de cette autoroute  est celui des Pyrénées-Atlantiques. L’autoroute Pau-Bordeaux  déclenchera  forcément  la liaison Pau-Oloron ». Il précise enfin, pour justifier le montant de la participation des PA ( 10% de la participation publique) que 47% du trafic  seraient, selon les études menées,  générées par les PA 

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jeudi 21 juillet 2005

Interviewé par Pyrénées-presse à l’occasion du  passage à Pau du Tour de France dans la caravane duquel se trouve la centrale syndicale, Jean-Jacques Boisserolle, président de l’UD-CFTC ne se prive pas de critiquer la manque de sécurité de la route entre Oloron et le Somport, «  une honte. Le Sud ouest  est le parent pauvre  en France et Oloron  un des culs-de-sac du Béarn » Il n’accepte pas l’échéance de 2020 alors que l’exposition universelle se déroulera en 2008 à Saragosse. Ce qu’il souhaite : «  des voies de communication modernes garanties du maintien du tissu industriel  béarnais et du développement futur des zones moins développées actuellement ».

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vendredi 15 juillet 2005

Sud Ouest rapporte qu’une réunion de crise vient d’avoir lieu à Barcelonne-du-Gers avec de nombreux élus et la participation du président du conseil général du Gers, Philippe Martin et de l’ancien ministre Jean Glavany, président du Grand Tarbes. Les élus du Gers et des Hautes-Pyrénées sont très remontés depuis que la bretelle de Barcelonne a disparu du projet d’autoroute  Langon-Pau, car cet ouvrage est vital pour le désenclavement des deux départements. Un plan d’action a été défini pour obtenir ce que Bernard Pons avait promis en 1995

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mercredi 13 juillet 2005

Jean-Pierre Mariné, président de BAP vient d’écrire au préfet de région pour lui confier l’inquiétude que lui inspirent «  les tergiversations »  sur le montage financier  de la future autoroute A 65 Langon-Pau.  «  Le Béarn  ne peut supporter l’idée  qu’un nouveau retard soit pris à la suite d’une mésentente sur la contribution des différentes collectivités »,  explique-t-il en demandant en représentant de l’Etat  de « mettre fin à ces discussions inutiles et préjudiciables ». Le président de BAP estime qu’après l’échangeur de Garlin, la demande du conseil général des PA concernant le débouché sur la nouvelle liaison Pau-Oloron à l‘échangeur des autoroutes A64 et A65 est justifiée. Il rappelle aussi  l’utilité immédiate de l’échangeur de Lescar sur l’A 64 et la nécessité de poursuivre  les travaux de la RN 134 entre Oloron et le Somport. «  L’Etat français ne peut laisser traîner davantage  la situation actuelle : elle est une honte pour notre pays, Elle est méprisante pour nos voisins aragonais », conclut-il.

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samedi 9 juillet 2005

Sud Ouest informe  que le Conseil général des PA vient de proposer à l’Etat  la maîtrise d’ouvrage  de la rocade nord-sud à l’ouest de Pau. Le Département prendra également en charge la maîtrise d’ouvrage des fouilles archéologiques, raison avancée par l’Etat pour  justifier l’arrêt de ce chantier depuis trois ans. Il reste  1,7 km de voie à réaliser pour relier la RN 117 et la RN 147, entre Billère et Lons. Coût de l’opération : 7 millions d’euros. Le Département, en plus de sa contribution et de celles de la Région et de la communauté d’agglomération avancera la part de l’Etat ( 1,6 M€).

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jeudi 7 juillet 2005

-  Pyrénées presse annonce que les travaux  de réfection du réseau d’assainissement en cours  sur la RN 134 entre Jurançon et Gan ont été suspendus.  Ils reprendront d’ici quelques jours mais s’effectueront la nuit pour ne pas perturber la circulation. Sud Ouest de son côté  fait savoir que la déviation de Gan sera ouverte en décembre. Les crédits d’Etat ont été débloqués. Ils vont permettre de réaliser les murs anti-bruit.

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mercredi 6 juillet 2005

Les difficultés   de circulation  rencontrées hier matin  par tous les automobilistes sur la RN 134 entre Gan et Jurançon - plus d’une heure trente pour faire 8 km) ont conduit  le maire de Gan, Jean-Pierre Léris  à adresser une lettre de protestation au directeur départemental de l’Equipement. « A ce jour, des travaux  dont je ne connais  ni le contenu, ni  le maîre d’ouvrage  sont réalisés sur la RN 134. C’est une situation inadmissible  et d’autant plus intolérable  qu’aucune  forme d’information  des usagers n’a été mise en place ». Le maire de Gan demande en conclusion au DDE que soient prises des dispositions destinées à assurer  un minium de fluidité.

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mardi 5 juillet 2005

«  On n’a pas abouti, mais on devrait y arriver », confie à Sud Ouest sur le même sujet,  la députée Martine Lignières-Cassou. Elle se montre d’autant plus optimiste  que deux points lui paraissent  importants : l’échangeur de Garlin est définitivement acté  et la Communauté d’agglomération de Pau  est d’accord pour participer au financement de l’échangeur  de Lescar.

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lundi 4 juillet 2005

-  Au terme du déjeuner qui se tient à la préfecture de région à Bordeaux sur le thème du financement  de la future autoroute Langon-Pau, les avis sont contrastés. Henri Emmanuelli, président du conseil général des Landes,   estime  que l’on commence «  à voir s’approcher  l’hypothèse d’une réalisation à court terme ». Alain Rousset  se veut lui aussi raisonnablement optimiste et de fit convaincu  que « l’on va arriver à un accord ». La signature de cet accord bute toutefois sur la position du président du Conseil général des PA. Jean-Jacques Lasserre refuse  le plan de financement public arrêté à partir  de critères  que les autres responsables  jugent  « assez objectifs ».  Il conteste le bien fondé  de la clé de répartition ( 10% pour les PA, autant pour la Gironde, 5% pour les Landes) définie  il y a quelque temps déjà. «  Si on se retrouve dans  une situation  embarrassante, c’est  bien que les choses  ont été mal engagées  dès le début ». Le président du conseil général des PA  souhaite un « accord global » incluant des engagements fermes  sur les échangeurs de Garlin et Lescar  et sur le fait que le nœud routier  A64-A65 soit conçu  d’entrée de jeu comme la première pierre de la liaison Pau-Oloron. Cet accord comprendrait une révision  de la participation  financière des départements,  permettant de minorer le sienne et de revoir à la hausse celle des Landes.( Sud Ouest du 5 juillet)

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lundi 4 juillet 2005

Selon Sud Ouest, David Habib, président de la Communauté  de communes de Lacq, dit « oui » au financement de l’échangeur de Lescar. Mais sous deux réserves : « la plate-forme logistique qu’Artix doit impérativement accueillir » mais aussi «  tout un tas de dossiers en suspens  que le Département ne traite pas aujourd’hui convenablement ».

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vendredi 1 juillet 2005

Sud Ouest et Pyrénées Presse  rapportent la déclaration commune, rendue publique  à l’hôtel de ville de Pau, entre le sénateur–maire de Pau et le président du Conseil général des PA.  André  Labarrère  et Jean-Jacques Lasserre ont en effet annoncé qu’ils avaient conclu un accord en vue de la réunion  de calage du financement définitif de l’autoroute A65  qui doit se tenir le 7 juillet à Bordeaux. La communauté d’agglomération de Pau, avec dans son sillage,  cinq autres intercommunalités de premier rang (Poey-de-Lescar, Serres-Castet, Lacq, Thèze et Garlin) accepte d’entrer  dans le tour de table  pour le financement de l’autoroute Langon-Pau. Ces collectivités  apporteront  4%  soit 5 millions d’euros, ce qui correspond à la moitié du coût de l’échangeur de Lescar. Cette position  est à rapprocher  de la proposition  de Jean-Jacques Lasserre de faire se substituer le Conseil généra à l’Etat  pour la déviation nord-sud de Pau. Le conseiller général socialiste de Thèze, Georges Labazée ne semble cependant pas en phase avec le maire de Pau : « Entraîner les petites collectivités à participer au financement de l’autoroute afin de soulager le conseil général, il n’en est pas question ».

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