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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.
Actualités du 4°
trimestre 2002
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mercredi 18 décembre 2002
Un débat s’instaure au conseil municipal d’Oloron-Sainte-Marie, à propos des déviations. Certains élus souhaitent que le Conseil formule une demande concernant l’antenne autoroutière Pau-Oloron. « N’allons pas noyer ce dossier des déviations dans un autre plus large alors que nous avons réussi à les déconnecter de l’autoroute pour une réalisation plus rapide" , supplie le maire Hervé Lucbéreilh. Finalement, l’unanimité se fait sur une demande d’une liaison rapide et sécurisée…
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mardi 17 décembre 2002
Deuxième exercice de sécurité dans le tunnel organisé à partir d’un scénario encore plus « catastrophe » que le premier et qui se déroule cette fois dans la partie espagnole de l’ouvrage. Les liaisons et communications sont au point, la coordination des secours est satisfaisante. Le tunnel étant éloigné des villes les plus importantes, l’intervention des premiers secours – ceux de la société exploitant le tunnel - s’avère primordiale.
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lundi 16 décembre 2002
Interrogé par Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest, à la veille d’une visite officielle à Saujon, Gilles de Robien confirme que « la mise en service de l’autoroute Bordeaux-Pau à l’horizon 2010 reste l’objectif du gouvernement ». Le ministre de l’Equipement et des transports précise par ailleurs qu’il a décidé, avec sa collègue espagnole, lors du sommet du 7 décembre à Saragosse, de la poursuite des études du projet de Traversée centrale des Pyrénées, inscrit parmi les réseaux de transport prioritaires au niveau européen. « En fonction des prévisions de trafics, une étude fonctionnelle devra déterminer les objectifs à respecter pour les différentes variantes de corridors ». Gilles de Robien confie enfin que la création de l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFIT) constitue un événement historique puisque la route - au traverse ses dividendes des sociétés d’autoroute et des redevances domaniales - financera les infrastructures de transport et en priorité les modes alternatifs à la route. Pour lui « l’époque est bien révolue où l’on ne finançait qu’un TGV à la fois ».
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samedi 14 décembre 2002
- Tandis que 300 personnes se regroupent à Jurançon pour réclamer une route directe, rapide et sûre entre Oloron et Poey-de-Lescar/Pau, se tient à Pau une importante cérémonie. A l’initiative de Béarn Adour Pyrénées, un collectif d’élus de tous bords et de décideurs socio-professionnels aquitains et aragonais est réuni pour signer une lettre à destination de Jacques Chirac et à Jean-Pierre Raffarin. Les signataires parmi lesquels Alain Juppé, Alain Rousset, François Bayrou, André Labarrère et le représentant du président du gouvernement d’Aragon demandent solennellement au chef de l’Etat et au Premier ministre d’accompagner avec fermeté tous les projets d’infrastructures transpyrénéennes et régionales – du TGV à la modernisation de la RN 134 en passant par l’autoroute Pau-Bordeaux et le Pau-Canfranc - nécessaires au développement de ce grand ensemble régional.
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jeudi 5 décembre 2002
- Au cours d’une conférence de presse, les Verts du Béarn déclarent que la mise en service du tunnel du Somport ne justifie pas pour autant le modernisation de la RN 134 en vallée d’Aspe : « Le trafic va augmenter. On file droit vers un scénario comparable à celui de la Maurienne ». Ils demandent une évaluation technique et financier des travaux qui restent à réaliser dans la vallée d’Aspe.
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jeudi 5 décembre 2002
Premier exercice de sécurité organisé à la suite d’un accident simulé entre poids lourd, autocar et voitures dans le tunnel du Somport et faisant 24 victimes dont 3 morts. 300 pompiers, gendarmes, médecins, secouristes des deux pays participent à la manœuvre, laquelle a surtout pour but de tester la rapidité des intervention et l’efficacité des secours. Les liaisons radio et téléphoniques, pour ce premier test, sont loin d’être parfaites.
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mercredi 4 décembre 2002
– Après l’intervention d’un camion-grue pour dégager le poids lourd en travers de la route, la route du Somport est enfin dégagée.
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mercredi 4 décembre 2002
- Dans le but de sensibiliser les élus et l’opinion, le comité des riverains de la RN 134 à Jurançon et Gan décide d’organiser une manifestation le 14 décembre.
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mardi 3 décembre 2002
– La neige tombe si fort depuis hier sur les Pyrénées que le manteau neigeux atteint un demi-mètre à 1 500 mètres d’altitude. En fin d’après-midi, un camion de maïs s’étant mis en travers, 29 camions se retrouvent coincés au col du Somport après avoir tenté leur chance alors que la route était fermée. Partout dans la vallée d’Aspe, les gendarmes stockent les camions.
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vendredi 29 novembre 2002
- Le député Jean Lassalle ne décolère pas depuis l’annonce de l’ouverture du tunnel du Somport. « cette décision a été prise sans aucune concertation,. Depuis dix ans, nous relançons les ministres pour aménager la route. Rien n’a été fait. Inaugurer le tunnel dans ce contexte constitue une mascarade pour ne pas dire une véritable viol de la vallée ».
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mercredi 27 novembre 2002
Jean-Jacques Lasserre, président du conseil général des PA et Miguel Sanz, président du Gouvernement de la communauté forale de Navarre sont convenus d’ouvrir nuit et jour la frontière séparant la route de la vallée de Roncal à la station de la Pierre-Saint-Martin. Les représentants des deux collectivités ont également évoqué le projet d’amélioration de l’axe Salies-Pampelune par Saint-Jean-Pied-de-Port.
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mardi 26 novembre 2002
Le président du Gouvernement espagnol, José Maria Aznar, annonce, en conclusion du sommet franco-espagnol de Malaga, que l’inauguration du tunnel routier du Somport aura lieu le 17 janvier 2003, tous les obstacles à son ouverture étant levés.
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mardi 26 novembre 2002
Sud Ouest indique en page « régions » que la date d’ouverture du tunnel du Somport doit être annoncée aujourd’hui à Malaga, à l’issue du sommet franco-espagnol. Les nouveaux aménagements mis en œuvre pour une sécurité améliorée font grimper la facture à 88 millions d’euros pour la seule partie française. Le député Jean Lassalle estime que la vallée n’est pas en mesure de supporter le flot supplémentaire de véhicules généré par l’ouverture du tunnel. « Je ne veux pas que l’on ouvre ce tunnel. Le plus élémentaire souci de sécurité l’interdit. Rien n’est prêt. Ce dossier a été mené en dépit du bon sens ».
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samedi 16 novembre 2002
Dans la soirée, sur la RN 134 à Gan, une voiture quitte la route et terminé sa course dans le fossé. Ses occupants, deux espagnols de San Sebastian sont blessés et hospitalisés.
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vendredi 15 novembre 2002
Au cours d’une conférence de presse, Michel Brau présente celui qui lui succède à la présidence de BAP. Il s’agit de Jean-Pierre Mariné, horticulteur, ancien président de la FDSEA des PA, président national de l’ONIFLHOR ( interprofession de l’horticulture) qui sera un dirigeant plus libre de ton. « On ne peut imaginer le développement économique de notre région si elle ne dispose pas des infrastructures nécessaires », souligne le nouveau président qui entend muscler les actions de l’association. Michel Brau qui n’abandonne ni ses convictions ni son envie de se battre demeure au bureau de BAP.
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vendredi 8 novembre 2002
- Sur la RN 134, entre Pau et Oloron à Haut-de-Gan, une voiture fait une embardée dans un virage et va percuter une autre automobile. L’accident a fait deux blessés sérieusement atteints.
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vendredi 8 novembre 2002
La fédération des PA du PCF s’allie à celles de la Gironde et des Landes pour réagir aux propos tenus à Pau par le ministre des Transports. « Nous ne voulons pas réduire l’Aquitaine à une zone de transit reliant l’Europe du nord au Maghreb Il existe une alternative dont le symbole est la ligne de chemin de fer Pau-Canfranc. Son coût total revient seulement à 10 km d’autoroute ». En foi de quoi les communistes réclament un référendum...
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vendredi 8 novembre 2002
Les riverains de la RN 134 à Jurançon décident de se mobiliser sur le thème de la sécurité sur l’axe Pau-Oloron, notamment sur la partie comprise entre Gan et Jurançon qu’empruntent quotidiennement 20 000 véhicules. Comme cette voie n’est plus aménageable, il faut en créer une seconde. Pour ce comité, la meilleure solution serait une route Oloron-Lescar raccordée à l’autoroute et empruntant la bande des 300 mètres de l’ex-tracé de l’autoroute Pau-Oloron. Les riverains disent s’inquiéter du trafic des poids lourds supplémentaire qui va être généré par l‘ouverture prochaine du tunnel du Somport.
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mercredi 6 novembre 2002
Le Conseil des ministres examine le projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le gouvernement de la République française et le gouvernement du royaume d’Espagne relatif à l’exploitation du tunnel routier du Somport. Cet accord signé à Perpignan le 11 octobre 2001, fixe les principes de l’exploitation et de l’entretien de ce tunnel confié à l’Espagne, la France, pour sa part, contribuant pour le tiers aux dépenses liées à ces activités.
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mardi 5 novembre 2002
- Sud Ouest publie une déclaration de BAP. Plusieurs dirigeants de l’association ont rencontré Gilles de Robien et se réjouissent de voir « qu’il témoigne d’une réelle conscience des problèmes auxquels le Béarn est confronté pour obtenir des infrastructures décentes ». Cependant, pour avoir connu quelques déceptions par le passé, les membres de BAP soulignent « qu’ils n’en resteront pas moins vigilants et continueront à suivre, pas à pas, les dossiers tout au long de leur évolution politique, administrative et technique ».
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samedi 2 novembre 2002
Au cours d’une conférence de presse, la fédération des Landes du parti communiste, par la voix de son secrétaire Alain Baché, déclare préférer, à la solution autoroutière à péage, l’aménagement à partir de la route actuelle, d’une voie rapide aux normes autoroutières dans la traversée des Landes de la future Bordeaux-Pau. Pour le PCF , le territoire serait mieux irrigué avec un nombre plus grand de sorties. Dans la formule à péage entraînant la participant des collectivités, « il est anormal de faire payer le contribuable plutôt que l’usager ».
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mardi 29 octobre 2002
Interrogé par Sud ouest ( édition des PA ) au sujet des clés de répartition, Alain Roussetse réjouit de la position de Henri Emmanuelli et note que la Gironde serait prête à participer à hauteur de 40%. Il souhaite que l’accord soit réalisé le plus vite possible. Il réaffirme aussi le souhait que l’ensemble de la liaison soit réalisée en autoroute.
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lundi 28 octobre 2002
Pyrénées-presse s’inquiète du financement de la Pau-Bordeaux qui n’est toujours pas bouclé et interroge à cet égard Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil général des PA . « J’ai toujours manifesté la volonté des Pyrénées-Atlantiques d’être exact au rendez-vous. J’ai été le premier président du conseil général à rendre public cet engagement. ( …) Quels que soient les critères envisagés, il ne me paraît pas sérieux de demander au seul département des Pyrénées-Atlantiques d’assumer 40% de la part revenant aux départements » . Jean-Jacques Lasserre, dans la perspective d’un système de contribution qui pourrait évoluer en fonction du trafic, s’engage sur une participation de 30%. Il nous sera très difficile de nous écarter de cet ordre de grandeur ».
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lundi 28 octobre 2002
Il aura fallu attendre un quart de siècle pour que soit donné le premier coup de pioche de la déviation d’Aire-sur-l’Adour, petit maillon certes mais particulièrement stratégique de l’itinéraire Bordeaux-Pau. Cet après-midi, Christian Frémont, préfet de région, Alain Rousset, président du Conseil régional, Henri Emmanuelli, président du conseil général des Landes, Robert Cabé, maire d’Aire, lancent officiellement le chantier de cette déviation longue de 10 km et qui sera à deux fois deux voies avec un échangeur central au nord de l’Adour. Quatre ouvrages d’art permettront, sans échange avec la déviation, le rétablissement des voiries traversées. Un viaduc de 148 m de portée sera édifié pour le franchissement de l’ Adour. L’opération est inscrite au contrat de plan 2000-2006 pour 69 M€. L’occasion se prête à l’évocation de l’urgence que constitue la réalisation de l’axe Bordeaux-Pau, qualifiée d’ « épine dorsale du développement de l’Aquitaine ». L’interrogation du moment réside dans la répartition des clés de financement. Le montant global de la liaison est toujours estimé à 1 060 M€ ( 7 milliards de francs). Cette somme correspond au déficit prévisible d’une future exploitation autoroutière. L’Etat et la Région se sont déjà engagés à financer respectivement 50 et 25%, les autres collectivités devant financer les 25% restants. Henri Emmanuelli accepte de financer cette part des collectivités à hauteur de 20%. Le préfet de région confirme que le département de la Gironde accepte de mettre 40% dans le pot commun. « Il resterait donc, selon les critères de péréquation, 40% pour les Pyrénées-Atlantiques ». Or, le président des PA envisage de participer à hauteur de 30%. Henri Emmanuelli, un peu colère et qui parle de « béarnaiseries » a beau jeu d’ironiser alors qu’on l’avait soupçonné d’être dans cette affaire « le vilain petit canard noir landais » . Alain Rousset plus sobrement se contente de noter que 48% des véhicules circulant sur l’axe actuel sont immatriculés dans les PA ( Sud Ouest , édition des Landes du 29 octobre)
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lundi 28 octobre 2002
Cinq cents invités investissent la nouvelle aérogare de Pau-Pyrénées, faite pour un million de passagers, que le ministre de l’Equipement et des Transports, Gilles de Robien, vient inaugurer. A l’heure des discours, Michel Brau, président de la CCI, ne peut pas ne pas soulever tous les problèmes auxquels la région est confrontée en matière d’infrastructures. Le ministre, très attendu sur ce chapitre, ne se dérobe pas et répond point par point. Concernant l’autoroute Bordeaux-Pau, il note que le successeur de Bernard Pons a laissé sombrer ce dossier. « Je le ramasse vigoureusement. Ce dossier, je l’ai bien dans la tête et je suis convaincu de son intérêt. » Une fois le préalable réglé de la participation financière des collectivités, le tour de table étant bouclé ou presque, « je pourrai lancer l’appel à candidature des concessionnaires en décembre et nous suivrons l’affaire étape par étape. Cette liaison n’a que trop tarder et de plus elle est indispensable sur le plan de la sécurité routière ». L’autoroute Pau-Oloron constitue une question difficile. Cela dit, il ne voit pas pourquoi un projet jugé pertinent il y a dix ne le serait pas encore aujourd’hui. « Il faut, sans a priori, rouvrir ce dossier, se mettre autour d’une table et voir un calendrier ». Puis, après avoir observé que 2003 serait une bonne année, avec le contrat de plan, pour la déviation d’Oloron, il en arrive au tunnel du Somport « que son collègue espagnol attend avec impatience » et dont la date d’inauguration sera fixée lors d’u sommet franco-espagnol du 26 novembre à Malaga. Enfin s’agissant de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc, Gilles de Robien rappelle que des études sont encours : « J’ai la conviction qu’il faut moderniser cette voie pour soulager la route ». Lors de la conférence de presse qui suit, Gilles de Robien avoue ne pas avoir vraiment de moyens, en dehors du contrat de plan, pour faire accélérer, les travaux de modernisation de la RN 134 en vallée d’Aspe. L’audit des grands travaux demandé par le Premier ministre devrait permettre de mieux phaser les différents projets.
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samedi 26 octobre 2002
- Interrogé par Hubert Bruyère (Pyrénées presse), notamment sur le retard pris par le dossier de la Pau-Bordeaux, Alain Rousset, président du Conseil régional affirme : « Le Premier ministre a donné son feu vert à la poursuite des procédures. Cela veut dire que la Pau-Bordeaux ne sera pas remises en cause par l’audit gouvernemental sur les priorités en matière d’infrastructures ».
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vendredi 25 octobre 2002
Le goulet d’étranglement d’Aire-sur-l’Adour, sur la route Bordeaux-Pau, ne sera plus qu’un mauvais souvenir d’ici à quatre ans, affirme Sud Ouest en annonçant de démarrage des travaux le lundi 28 octobre, premier chantier d’importance d’une future liaison rapide et sûre entre la métropole régionale et la capitale du Béarn ardemment souhaitée par les automobilistes aquitains. Réinscrite par une avenant au contrat de plan précédent ( 19994-1998) cette déviation est aujourd’hui source de satisfaction pour le conseil régional. « Depuis quatre ans, nous n’avons eu de cesse de suivre et de pousser ce dossier » , déclare à ce sujet Alain Rousset. La région et l’Etat assument chacun 50% de la première tranche opérationnelle – 8 millions d’euros – de la déviation qui représentera in fine un coût global de 68,6 millions d’euros ( 450 MF) inscrits au dernier contrat de plan 2000-2006.
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mercredi 23 octobre 2002
Le journal aragonais El Periodico met les pieds dans le plat brutalement en se faisant le porte parole des partis politiques et des organisations patronales de la province qui exigent , indignés, que s’ouvre le tunnel du Somport. « Todos, salvo et PP, reclaman al Gobierno español que presione al francès para que se inaugure. Afirman que las nuevas pruebas de seguridad son ‘’otra excusa’’ par ralentir el proyecto ».
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samedi 19 octobre 2002
Lors de l’inauguration du 28ème salon de l’auto qui se tient à la Foire-exposition de Pau, Michel Brau, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Pau Béarn et de BAP, évoquant le problème de l’autoroute Pau-Bordeaux, ne mâche pas ses mots : «J’ai acquis la certitude qu’aujourd’hui, il faut que nous passions la vitesse supérieure et donc que nous fassions quelques actions dérangeantes ; L’association va être amenée à programmer des actions de nature à faire toucher du doigt à nos décideurs la nécessité de faire quelque chose » . ( La République du 20 octobre)
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samedi 12 octobre 2002
– Interviewé par Pyrénées-Presse Henri Emmanuelli confie :
« Nous essayons d’avoir des relations amicales et constructives avec les Pyrénées-Atlantiques. Nous allons tenter de faire en sorte que nos ingénieurs puissent traiter des itinéraires routiers en totalité. L’axe Mont-de-Marsan-Saint-Sever-Sault-de-Navailles–Uzein est par exemple pour nous celui de l’accès à l’aéroport de Pau ». Concernant la participation financière des collectivités à l’autoroute Pau-Bordeaux, le président du conseil général des Landes déclare : « Dès le 15 avril, j’ai fait des propositions au préfet de Région portant sur un calcul de la participation des départements en prenant en compte la population et le potentiel fiscal. Le préfet a souhaité y faire figurer également la longueur de l’itinéraire. Ainsi j’ai pu, il y a quinze jours, approuver ce montage car j’avais fait délibérer l’assemblée départementale. Je ne crois pas que tout le monde en soit au même point, même si certains ne se sont pas privés d’expliquer que si les projets prenaient du retard, c’était la faute des Landes ».
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lundi 7 octobre 2002
Martine Lignières-Cassou et David Habib, députés ( PS) de la 2ème et 3ème circonscriptions des PA tiennent une conférence de presse pour dénoncer la remise en cause par le gouvernement des acquis sociaux. Evoquant les dossiers locaux, ils se sont alarmés de la disparition de l’axe Bordeaux-Pau de la carte des travaux prioritaires émis par le ministère des Transports mais ont apprécié qu’Alain Rousset, président de la Région ait vu à ce sujet Jean-Pierre Raffarin, en sorte que leurs inquiétudes sont levées. Ils se sont prononcés par ailleurs en faveur d’une accélération de la procédure sur la route 2x2 voies entre Pau et Oloron et souhaitent enfin la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc.
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lundi 7 octobre 2002
Sud ouest consacre un reportage aux réactions des habitants de la vallée d’Aspe à la suite de l’annonce par le vice-président du Conseil régional d’une réouverture de la ligne Pau-Canfranc, d’Oloron à Bedous en 2003. Les témoignages recueillis sont non seulement dubitatifs mais souvent ironiques. Ici, l’on redoute le bruit engendré par quarante trains de marchandises par jour, ailleurs l’on doute des retombées économiques de la ligne. A Bedous, c’est plutôt la colère qui étreint les habitants qui n’apprécient guère que les camions passent encore dans le village en raison d’une déviation toujours en chantier. Quant au maire et aux conseillers municipal d’Urdos, ils n’accepteront pas l’ouverture du tunnel du Somport sans condition. Les élus réclament une déviation et dès maintenant des aménagements assurant la sécurité dans le bourg.
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vendredi 4 octobre 2002
- Dans une déclaration à Sud Ouest , les Verts aquitains déclarent être toujours opposés à toute construction de nouvelle autoroute. Que ce soit pour la Langon-Pau à laquelle il préféreraient une route à 2x2 voies et même pour l’ A 63 entre Bordeaux et Biriatou dont on envisage la mise à deux fois trois voies. Les Verts s’élèvent également contre le contournement autoroutier en aval de Bordeaux.
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vendredi 4 octobre 2002
Pierre Dartout, préfet des PA, assisté de Philippe Dehecq, Jean-Pierre Forgerit et Roland Caffort , reçoit la presse pour faire le point sur l’état d’avancement des travaux et des procédures préalables à l’ouverture du tunnel du Somport. Parallèlement aux essais techniques en cours, la formation « sécurité » du personnel – 50 personnes - de la société d’exploitation va entrer dans sa phase active. La simulation d’un accident avec incendie impliquant dix véhicules aura lieu en décembre. L’ évaluation de cet exercice permettra à la commission mixte de rendre un avis sous l’ouverture du tunnel au trafic. Les ministres de l’Equipement français et espagnols prendront alors la décision d’ouverture du tunnel à telle ou telle date. Il n’y aura pas, apprend-on, d’ouverture différenciée pour les poids lourds et les véhicules de tourisme. Les camions feront malgré tout l’objet d’un contrôle pour voir si leurs organes de sécurité fonctionnement normalement. Une équipe de gendarmes sera installée à proximité du tunnel mais le choix entre Urdos et Oloron pour la résidence des familles n'estg pas encore tranché.
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