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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 4° trimestre 2004

mercredi 29 décembre 2004

Le comité technique de surveillance du tunnel du Somport réunissant des représentants français et espagnols tire les leçons de l’incendie qui a eu lieu le 23 décembre dans l’ouvrage. L’un des enseignements majeurs de ce bilan souligne le manque d’effectifs au niveau du poste de contrôle situé à l’entrée côté espagnol. Un seul homme de service n’est pas suffisant car en cas d’incident ou d’accident, les tâches d’alerte sont multiples et bien sûres urgentes. C’est ainsi qu’il a fallu 17 minutes pour que le CODIS, en France, soit informé du sinistre. Il apparaît donc nécessaire de régler quelques problèmes de coordination, d’améliorer la signalétique en renforçant le bilinguisme et en indiquant le nombre de kilomètres restant à parcourir pour les conducteurs.

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mardi 28 décembre 2004

Le nouveau radar automatique installé à Herrère sur la RN 134 entre Pau et Oloron, itinéraire très accidentogène s’il en est, a fait l’objet d’une dégradation dans la nuit, vraisemblablement à coups de masse. Le préfet qualifie ce comportement d’intolérable et navrant « dénotant un manque de civisme caractérisé ainsi qu’une conscience aveugle ».

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jeudi 23 décembre 2004

Premier incendie, pour de vrai, dans le tunnel du Somport. A 11h 55, le moteur d’un semi-remorque immatriculé au Portugal et transportant du maïs prend feu un kilomètre après son entrée côté espagnol. Le conducteur tente d’éteindre les flammes avec son extincteur mais l’avant du camion avec sa cabine s’embrase. Sur les écrans de contrôle, le feu n’apparaît pas tout de suite. En revanche le fait que le camion soit arrêté alerte l’employé de service qui monte dans sa voiture pour aller voir ce qui se passe. L’alerte est donnée, les systèmes d’aspiration de la fumée sont mis en route, la circulation est interrompue et les six pompiers du tunnel interviennent de part et d’autre avec les camions Titan. Des renforts français et espagnols sont appelés en application d’une organisation bien rôdée, en cas, mais n’auront pas à intervenir. Le camion, a été dégagé dans l’après-midi et la circulation a pu être rétablie le soir.

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lundi 20 décembre 2004

A 7 h30, ce matin sur la RN 134 Pau-Oloron, dans une ligne droite, à Précilhon, un camion de l’enseigne Intermarché qui circulait en direction de Pau quitte sa trajectoire et se déporte sur la gauche au moment où arrivent deux voitures en sens inverse. Un automobiliste, Christophe Laurent, 40 ans, domicilié en Eure-et-Loir est tué sur le coup. Son épouse est sérieusement choquée et hospitalisée. De la seconde voiture, les pompiers extraient trois blessées, Mme Leal et ses deux filles, également évacuées sur l’hôpital d’Oloron. L’accident a nécessité la mise en place d’une déviation pendant une bonne partie de la matinée. Il a inspiré à Gérard Huré, maire de Précilhon la réflexion suivante : « Cet accident met en évidence le besoin des déviations qui restreindraient le flux de camions sur ce secteur ».

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lundi 20 décembre 2004

Dans la rubrique Débats paraissant dans Sud Ouest, André Cazetien, ancien maire communiste de Mourenx, animateur du collectif Somport revient sur « l’émotion considérable » provoquée par la mort de l’ourse Canelle en vallée d’Aspe. Pour souligner que l’activité humaine peut être perturbatrice pour la nature et hostile à la vie animale et végétale comme à la vie pastorale. Et de citer parmi tout ce qui peut nuire à la vie de la grande bête sauvage, « la réalisation du tunnel du Somport dans cette vallée d’Aspe, pour le passage d’un axe autoroutier international, l’axe E7, qui fait peu de cas de la préservation de ce lieu de vie ». Pour lui, « le renoncement au passage de l’axe autoroutier E7 à travers la vallée d’Aspe serait un acte intelligent et symbolique. Il signifierait une volonté de stopper la marchandisation aveugle de la planète et un autre choix de civilisation ».

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jeudi 16 décembre 2004

Interrogé par Jean-Pierre Deroudille dans Sud Ouest, à la veille d’une visite officielle à Saujon, Gilles de Robien confirme que « la mise en service de l’autoroute Bordeaux-Pau à l’horizon 2010 reste l’objectif du gouvernement ». Le ministre de l’Equipement  et des transports précise par ailleurs qu’il a décidé, avec sa collègue espagnole, lors du sommet du 7 décembre à Saragosse, de la poursuite des études du projet de Traversée centrale des Pyrénées, inscrit parmi les réseaux de transport prioritaires au niveau européen. « En fonction des prévisions de trafics, une étude fonctionnelle devra déterminer les objectifs à respecter pour les différentes variantes de corridors ». Gilles de Robien confie enfin que la création de l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFIT) constitue un événement historique puisque la route - au traverse ses dividendes des sociétés d’autoroute et des redevances domaniales - financera les infrastructures de transport et en priorité les modes alternatifs à la route. Pour lui « l’époque est bien révolue où l’on ne finançait qu’un TGV à la fois ».

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jeudi 16 décembre 2004

Pour démontrer que les services de secours sont opérationnels à tout moment, un exercice de sécurité a lieu sur le coup de midi, à huis clos, dans le tunnel routier du Somport. Un vrai faux-accident impliquant six voitures et faisant sept blessés est simulé, à deux kilomètres de l’entrée française. Un centaine de salariés de l’entreprise gestionnaire participent à l’exercice ainsi que les membres du SAMU, les pompiers, la gendarmerie et la Guardia civile. En marge de cet exercice, il est indiqué que l’autorisation de transporter des marchandises dangereuses dans le tunnel pourrait être donnée à la fin de 2005. Cette autorisation est subordonnée à l’achèvement de l’aménagement de trois galeries destinées à rejoindre le tunnel ferroviaire en cas de besoin. Les restrictions budgétaires n’ont pas encore permis d’équiper ces galeries. On notera enfin que la fréquentation du tunnel par les poids lourds s’est sensiblement accrue en novembre ( +36% par rapport à novembre 2003)

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samedi 11 décembre 2004

Sud Ouest annonce que les opposants au projet d’aménagement de la RD 933 sur l’axe Salies-Pampelune manifesteront le 13 décembre à Pau devant le Parlement de Navarre où sera débattu le budget primitif 2005 par les élus cantonaux. Ceux-ci doivent en effet recevoir début 2005, les conclusions de l’étude technique qui a été engagée sur ce projet par le département. 44 communes et deux communautés de communes se montrent hostiles, de même que l’association LEIA, à cette opération. Les maires de Salies et de Sauveterre, en revanche, y sont favorables, estimant qu’elle est porteuse de développement.

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mardi 7 décembre 2004

Annonçant le sommet franco-espagnol qui s’ouvre aujourd’hui à Saragosse, la Dépêche du Midi souligne qu’une bonne partie du sommet sera consacrée  aux routes, aux trains, aux échanges qui doivent faire tomber la barrière des Pyrénées. La nouvelle du jour sera l’accord pour lancer les études sur la Traversée Centrale des Pyrénées, très attendue de part et d’autre du massif. La République des Pyrénées et l’Eclair pensent de leur côté qu’une bonne surprise pourrait se produire aujourd’hui, certains responsables institutionnels aragonais soulignant que cela passait par un changement de l’attitude française. Car nombreux sont en effet les dirigeants à Saragosse qui estiment « que si l’Aragon continue à tourner le dos à la France, ce n’est ni la faute d’aucun gouvernement central en Espagne, ni de la barrière que représentent les Pyrénées centrales ». Dans Sud Ouest, Anne-Marie Bordes confirme que l’Espagne, comprenant mal les atermoiements français en matière de communication transpyrénéenne, va exercer une pression considérable.

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mardi 7 décembre 2004

Le sommet donne lieu à un « moment d’excellence dans les relations bilatérales », déclarent tour à tour Jacques Chirac et José Luis Rodriguez Zapatero. Au cours de la conférence de presse clôturant la rencontre, le président français confie : «  Nous sommes tombés d’accord sur 90% des sujets et déterminés à trouver un accord sur les 10% qui restent ». Sur le plan des infrastructures, les Aragonais et le gouvernement espagnol ont fini par obtenir un accord de principe pour des études conjointes sur une liaison ferroviaire centrale : les études seront lancées l’an prochain. Le projet sera inscrit dans les programmes de planification stratégiques de la France et de l’Espagne. Martin Malvy et Jean-Louis Chauzy, les président de la région Midi-Pyrénées et de la société Eurosud Transport ont exprimé leur satisfaction. Le projet de Pau-Canfranc n’est pas abandonné, mais les deux Etats le relèguent au stade de projet d’intérêt régional. Aux régions intéressées de se débrouiller…sans l’aide de l’Europe. De son côté Gilles de Robien apporte aux Espagnols des assurances sur le plan routier : la déviation de Gan sur la RN 134 sera ouvert en 2005, les travaux seront accélérés sur la liaison Oloron-Somport et le tracé de la déviation d’Oloron sera approuvé au début de 2005. Enfin l’autoroute Langon-Pau serait mise en service entre 2008 et 2010 et en 2006 est prévue la fin de la déclaration d’utilité publique pour la nouvelle liaison Pau-Oloron.

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lundi 6 décembre 2004

Ø              Vers 18 heures, sur la RN 134, à Etsaut, en vallée d’Aspe, une automobile  quitte la route et verse au fossé. La conductrice ainsi que ses deux passagers, sérieusement blessés sont transportés par les pompiers à l’hôpital d’Oloron.

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lundi 6 décembre 2004

Dans son bulletin d’information paraissant aujourd’hui, BAP présente une interview exclusive du président du gouvernement d’Aragon Marcelino Iglesias, portant sur les problèmes de communications transpyrénéennes entre les deux pays. « Nous sommes l’un des principaux clients de la France et cet intérêt économique changera les choses. Les deux passages routiers qui sont actuellement opérationnels aux deux extrémités de la chaîne sont saturés et engendrent un grave problème aussi bien de sécurité qu’environnemental. Il s’ensuit qu’il est nécessaire de se poser la question de la perméabilisation des Pyrénées ». A propos de la Traversée Centrale des Pyrénées, le président de le communauté autonome confie que son gouvernement ne défend pas un tracé définitif mais que pour lui, le tracé idéal est celui qui passe sous le Vignemale. Ce qu’il souhaite surtout c’est que la ligne parte de Saragosse et qu’on fixe un calendrier des réalisations. Il rappelle enfin, concernant les liaison routières, que les autorités françaises se sont engagées à réaliser dans les meilleurs délais tout l’itinéraire entre Bordeaux et le Somport, alors que de son côté l’Espagne a réalisé la modernisation de toutes les routes menant au tunnel et va encore les améliorer.

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dimanche 5 décembre 2004

Présentant le futur sommet franco-espagnol qui doit se tenir le 7 décembre à Saragosse, Anne-Marie Bordes dans SOD rappelle que l’Aragon est avide de voies de communication directes avec la France, via le Béarn notamment, qu’elle milite en faveur d’une continuité autoroutière au-delà du tunnel du Somport, de la réouverture de la ligne ferroviaire  Pau-Canfranc et du percement du tunnel sous le Vignemale. L’Aragon voudrait arracher un oui français de principe sur ce dernier point.

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mardi 30 novembre 2004

La SNCF annonce l’arrêt de l’activité « wagons isolés » dans une dizaine de gares aquitaines. En théorie, ces gares, dont celles de Lescar, Pau et Puyoo, pourraient donc traiter des trains entiers plus rentables. Mais compte-tenu de leur trafic, cette hypothèse paraît hautement improbable, commente Bernard Broustet dans Sud Ouest.

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lundi 29 novembre 2004

Le CRELOC compte bien voir le dossier de la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc être traité comme il convient lors du somment franco-espagnol à Saragosse. « Cette liaison est destinée à absorber le trafic qui ne peut pas passer aux extrémités de la chaîne », confie à Sud Ouest et à la République Alain Cazenave-Piarrot qui indique que le président du conseil régional, Alain Rousset a lancé une étude destinée à chiffrer le montant du dossier. Le président du comité met l’accent sur la forte mobilisation des Espagnols en faveur de cette réouverture. « Ils étaient 1200 la veille à manifester à Saragosse pour la réclamer ».

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samedi 27 novembre 2004

Vers 19 heures, un accident spectaculaire se produit sur la RN 134 entre Herrère et Ogeu. Une automobiliste circulant en direction d’Oloron perd le contrôle de son véhicule à la sortie d’un virage. Sa voiture finit sa course sur le toit en passant entre deux véhicules  circulant en sens inversé. Pas de blessé, un miracle !

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lundi 22 novembre 2004

La circulation est perturbée pendant deux heures à la suite d’un accident survenu à l’entrée de Gan sur la RN 134. Vers 18h30, une voiture se déporte et vient percuter une autre voiture qui est projetées sous le choc contre le mur du pont de chemin de fer. La conductrice de cette dernière automobile, Teresa Larrous, doit être désincarcérée avant d’être transportée à l’hôpital de Pau, avec l’autre conductrice, moins sévèrement touchée. Un bouchon monstre s’étant constitué, il a fallu organiser une déviation par les coteaux de Guindalos.

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lundi 22 novembre 2004

Jeanine Chiros, conseillère municipale, représente André Labarrère à Saragosse lors d’une réunion des maires béarnais et aragonais organisée à l’initiative du premier magistrat de la capitale de l’Aragon. Avant le sommet franco-espagnol du 7 décembre, l’objectif est de signer une déclaration demandant clairement la réouverture et la modernisation de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc et l’avancement de la Traversée centrale des Pyrénées. André Labarrère a signé ce document commun.

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mardi 16 novembre 2004

Marie Laetitia Bonavita, s’intéresse dans le Figaro à l’Europe des transports qui n’a pas, estime-telle, les moyens de ses ambitions. Il faudrait en effet d’ici à 2020 que l’Union réalise 600 milliards d’euros d’investissement, ce qui correspond à trente projets déclarés d’intérêt européen prioritaire plus ceux qui le sont moins. Tous modes confondus, le trafic de marchandises a plus que doublé en dix ans entre les pays de l’Union et les dix nouveaux membres. Les experts misent sur une hausse de 40% de ce trafic au cours des dix prochaines années et de 50% pour le seul transport routiers. L’intérêt de l’Europe est donc de rééquilibrer les modes de transport ; de résorber les goulets d’étranglement et faciliter les connexions aux frontières et d’harmoniser les normes sociales et de sécurité pour mieux protéger l’environnement. On observe que sur les onze investissements prioritaires retenus par les Quinze au somment d’Essen en 1994, seuls trois ont vu le jour…

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jeudi 11 novembre 2004

Ø                      Interrogé par Sud Ouest  au moment d’entamer un troisième mandat  à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie Pau Béarn, Michel Brau entend bien poursuivre l’action qu’il a menée jusqu’ici. Passant en revue tous les domaines d’action et tous les projets relatifs au développement économique du Béarn, il s’attarde sur ce qui est un des chevaux de bataille : les infrastructures. Il reste sceptique quant à la livraison pour 2010 de l’autoroute  Bordeaux-Pau, au vu des retards accumulés au cours des étapes intermédiaires. «  La liaison Pau-Oloron pose également problème. Il n’est pas normal que des camions mettent  une heure et demie pour faire le trajet, alors qu’il existe un véritable pôle industriel. Il faut remédier à cet enclavement ».

 

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mercredi 10 novembre 2004

Sud Ouest rapporte l’inquiétude exprimée lors de la conférence aquitaine du plan qui vient de se réunir pour faire le point sur l’avancée du contrat de plan et réfléchir au schéma régional d’aménagement et de développement du territoire. Inquiétude justifiée parce que l’Etat a pris la fâcheuse habitude de se désengager. « Un bon contrat qui est en train de se gâcher » observe Alain Anziani, vice-président du conseil régional. L’Aquitaine constate en effet que l’Etat n’a pas procédé à la révision de ce contrat à l’inverse d’autres régions, en particulier sa voisine de Poitou-Charentes. Fin 2003, le pourcentage d’exécution du contrat de plan aquitaine s’élevait à 45%, mais l’effort du conseil régional représentait 53,3% des sommes contractualisées, l’Etat arrivant loin derrière (38,7%).

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vendredi 29 octobre 2004

Sud Ouest annonce que le préfet de région, Alain Géhin, réunit aujourd’hui un comité de pilotage sur le corridor Atlantique avec le président de RFF et le président du conseil régional. Il s’agit des services ferroviaires (voyageurs et fret) sur l’axe Bordeaux-Dax-Irun. RFF va devoir présenter ses hypothèses de trafic qui serviront à justifier les travaux ainsi que les différentes variantes destinées à alimenter le dossier qui sera proposé au débat public. La question de nouvelles infrastructures étant complexe sur le littoral basque, il faudra évoquer une éventuelle ligne directe Dax-Vitoria à travers la montagne basque, laquelle pourrait bien être le futur franchissement des Pyrénées depuis que la Traversée centrale semble moins d’actualité. En encadré, Sud Ouest nous informe que les présidents de régions Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et ceux des autonomies d’Aragon de Catalogne et des Balèares ont signé hier l’acte fondateur de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée.

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jeudi 28 octobre 2004

Eric Bely, journaliste à la République et à l’Eclair sonde le nouveau sous-préfet d’Oloron, Claude Gobin, en poste depuis deux mois dans la capitale du Haut-Béarn. Pour lui, il est essentiel d’adapter les infrastructures. La déviation d’Oloron est une évidence, la liaison routière Pau-Oloron doit se faire le plus vite possible, de même que l’autoroute Pau-Bordeaux. « Je m’engage à tout faire pour accélérer ces projets. Tout dépendra du contrat de plan 2006-2012 ». Claude Gobin va plus loin en estimant qu’Oloron doit être une porte d’entrée vers l’Espagne. « Il manque un grand dessein de développement (…). Je vois cela avec un regard nouveau, mais faire de la liaison routière de la vallée d’Aspe un axe interrégional vraiment structurant paraît difficile. Malgré le tunnel du Somport qui est une très belle réalisation, il faut penser au ferroutage. Recréer une liaison ferroviaire entre Oloron et Canfranc, comme cela a déjà existé, permettrait de mieux conserver le milieu naturel (...). Je n’ai pas le sentiment que jusqu’à maintenant le dossier a été réellement activé ».

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mardi 26 octobre 2004

Lors de l’inauguration du Centre d’activités économiques d’Oloron, organisée en présence de plusieurs personnalités locales et départementales, Michel Brau, président de la CCI Pau-Béarn (et vice-président de BAP) a présenté un vibrant plaidoyer en faveur d’infrastructures « convenables et sécurisées », dénonçant en particulier le temps inadmissible - 1 h30 - nécessaire pour aller d’Oloron à l’aéroport. Michel Brau considère qu’il faut offrir une desserte de qualité aux fleurons industriels que constituent Messier Dowty, Lindt, PCC, Micromécanique. « Il serait dommageable de ne pouvoir conserver ces entreprises majeures pour le Haut-Béarn ». De là à craindre que les directions étrangères de ces sociétés ne prennent la décision de les délocaliser, il y a un pas que le maire d’Oloron ne veut pas franchir : « Il ne faut pas toujours dépeindre le Haut-Béarn comme une zone enclavée alors que nous sommes quand même dans une phase de développement », déclare Hervé Lucbéreilh.

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samedi 23 octobre 2004

Sud Ouest nous apprend que parmi les grands projets du réseau transeuropéen de transport (RTE-T) transmis à Bruxelles par le gouvernement français, la ligne à grande vitesse (LGV) Tours –Angoulème a été rétrogradée en troisième position, derrière la LGV Rhin-Rhône et le canal Seine-Oise. Jean-Pierre Deroudille relève que l’audit demandé par Gilles De Robien en 2003 au Conseil Général des Ponts-et Chaussées avait conclu à l’inutilité de cette dernière infrastructure. En revanche elle traverse la Picardie, région du ministre de l’Equipement. C’est Gilles Savary, vice-président (PS) de la commission des transports au Parlement européen qui a levé le lièvre. Il considère que cette « manœuvre discrète est de nature à retarder considérablement le financement de l’étude d’avant-projet sommaire de la section Tours-Angoulème en 2005 ».

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mercredi 20 octobre 2004

Dans l’impossibilité dans laquelle ils se trouvent de rencontrer le ministre de l’Equipement et des Transports, les dirigeants du CRELOC (comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc) déclarent vouloir s’employer d’ici le sommet franco-espagnol du 7 décembre, à obtenir des autorités qu’elles inscrivent la réouverture de la ligne ferroviaire reliant Pau à Saragosse : « Cela vaudrait mieux que de jouer du violon avec la Traversée central des Pyrénées », lance Alain Cazenave-Piarrot qui pense détenir la clé du problème avec une coordination des maires de la ligne. Dans la même chronique de la République et de l’Eclair, on peut lire la réponse que vient de faire précisément le ministre de l’Equipement à une question écrite du député David Habib. Selon Gilles de Robien « les résultats des études font apparaître qu’une réouverture de la ligne Pau-Canfranc ne constitue pas une solution techniquement et économiquement adaptée à un report modal de la route vers le rail ». Il précise que le coût du projet est estimé à 800 millions d’euros d’investissement, -hors prix du matériel roulant- et que la SNCF avait indiqué qu’elle n’était pas en mesure d’exploiter ce type de service dans des conditions normales du marché.

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mardi 19 octobre 2004

Le même jour et dans la même chronique, la Dépêche du Midi donne le point de vue des Aragonais. Rafael Bardaji du Heraldo de Aragon estime que les autoroutes et les TGV sont perçus comme un moyen d’intégration à l’Europe, ce qui explique pourquoi les franchissements des Pyrénées ont reçu l’assentiment des populations, mobilisé les politiques et bénéficié de fonds publics importants. Concernant la route qui atteint le Somport, les Aragonais sont étonnés, en arrivant en France que les deux plus grandes villes de la région Aquitaine, Bordeaux et Pau, ne soient pas reliées par une autoroute. Pour le rail, il comprennent mal pourquoi les lignes TGV programmées avant celles de l’Espagne ne soient pas en travaux. Cela peut s’expliquer, dit le journaliste de Saragosse, par le fait que les procédures d’enquête publique sont beaucoup plus rapides en Espagne ainsi que les appels d’offres ; par la fait que les Français sont beaucoup plus sensibles aux question d’environnement, ensuite qu’avec deux décennies de chômage important, le consensus politique économique et populaire est naturel. Enfin aujourd’hui l’Aragon est particulièrement intéressé par le projet de traversée centrale des Pyrénées qui permettrait à Saragosse de renforcer sa plate-forme logistique et de rééquilibrer le trafic trop concentré sur les régions littorales.

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mardi 19 octobre 2004

Sous le titre « l’Espagne avance, la France recule », Pascal Jalabert dans laDépêche du Midi note que la Commission européenne est bien obligée d’aboutir à la conclusion suivante : si la barrière des Pyrénées tient solidement, c’est la faute aux lenteurs, pesanteurs et résistances côté français. Le commissariat européen aux transports qui prépare l’attribution des crédits pour la période 2007-2010 attend de la France des décisions fermes et définitives sur trois dossiers de liaisons franco-espagnols : la ligne électrique THT 400 000 volts sur un tracé compris entre Baixas (PO) et Bescano (Gerone), les lignes TGV franco-espagnoles (ça avance plus vite de l’autre côté des Pyrénées même s’il roule moins vite), la Traversée centrale des Pyrénées par ferroutage. L’Europe attend les tracés. Les Aragonais ont réalisé un étude lourde (800 000 €) alors que la Région Midi –Pyrénées vient de retirer la sienne sur la vallée des Gaves « pour apaiser la colère des habitants ».

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lundi 18 octobre 2004

Le directeur régional de la SNCF (Aquitaine et Poitou-Charentes) Frédéric Zanotti présente les grandes lignes de son programme d’hiver. Depuis l’an passé, le chiffre d’affaires du trafic TGV entre le Sud Ouest et Paris s’est accru de 7%. En décembre la SNCF inaugurera un TGV Bordeaux-Montpellier-Lyon-Dijon. Concernant les TER, une nouvelle fréquence quotidienne va être lancée en décembre entre Bordeaux et Pau ainsi qu’entre Bayonne et Pau. Enfin pour ce qui est du fret, le chiffres d’affaires de la SNCF n’a pas baissé depuis le début de l’année mais le trafic a légèrement reculé (Sud Ouest du 19 octobre).

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jeudi 14 octobre 2004

Nouvel accident sur la RN 134 Pau-Oloron à Haut-de gan. Un automobiliste perd le contrôle de sa voiture lors d’un dépassement. La voiture en question percute un poteau téléphonique en béton et s’immobilise en contrebas de la route dans la cour d’une habitation. Le conducteur, Guillaume Irigoy, 23 ans, employé chez Lindt à Oloron est blessé.

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mardi 12 octobre 2004

Le député PS des PA, David Habib s’est inquiété récemment auprès du ministre de l’Equipement des répercussions que le gel des crédits d’Etat pourrait avoir sur les travaux envisagés sur la RN 134 en vallée d’Aspe. Le ministre vient de lui faire une réponse que Sud Ouest qualifie de rassurante : « Malgré les difficultés budgétaires qui ont conduit le gouvernement à mettre en réserve 7 milliards d’euros de crédits, il a été décidé de ne pas faire supporter de gel aux autorisations de programme envisagées pour la RN 134 en vallée d’Aspe ».

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mardi 12 octobre 2004

Ultime réunion de concertation présidée par le DDE, Frédéric Dupin, sur le projet de la Pau-Oloron, à la mairie d’Oloron. Une centaine de personnes, parmi lesquelles peu de jeunes, y assistent. Peu de voix s’élèvent pour s’opposer au projet. Le maire Herbé Lucbéreilh, le conseiller général Jean-Pierre Domecq estiment que le bassin d’emploi d’Oloron a vraiment besoin de cette nouvelle route. Xavier Ceyrac (PCC Ogeu) apporte son témoignage : « On n’était pas enclavé il y a dix ans, aujourd’hui c’est vraiment un drame ». Maïté Potin (BAP) y va de son couplet amer : « Voilà trois ans qu’on devrait être sur une nouvelle route ». Ce qui enfin chagrine le plus d’autres intervenants, c’est le coût du péage : il faudrait disent-ils que les 64 en soient exonérés.

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mardi 12 octobre 2004

Dans Sud Ouest, on lit que Louisette Mayereau, membre des Verts en Aquitaine estime que l’Etat commet « une grossière erreur » en continuant à privilégier le tout routier alors que le rail « aurait coûté moins cher ». Selon elle, on aurait pu réaliser un outil ferroviaire interrégional moins dangereux et moins polluant en utilisant les sommes investies dans le tunnel du Somport.

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vendredi 8 octobre 2004

Sud Ouest lève le voile sur le plan fret mis en œuvre par la SNCF dans le cadre du plan d’austérité qu’elle s’impose pour faire face à ses difficultés économiques. C’est ainsi qu’une médecine de cheval va lui être administrée. On parle notamment de 3500 suppressions d’emploi dont 2 500 concernant le fret. Il faut savoir que les augmentations de tarifs, atteignant 20% et même parfois 50%, ont provoqué une fuite des clients « marchandises ». Exemple : les papeteries de Condat qui renoncent à expédier leurs produits par le rail. Le plan Veron s’attaque aussi au transport du bois. 75% des gares bois devraient être fermées dans l’Hexagone La SNCF souhaite se concentrer sur des trafics rentables et portant sur des grandes masses au détriment des wagons isolés. Plusieurs gares de fret vont être fermées dans le Sud Ouest. Ce qui fait dire à Bernard Broustet qu’ « il y a peu de chances pour que la croissance du trafic des camions s’interrompe ou s’infléchisse prochainement ».

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jeudi 7 octobre 2004

La procédure de concertation sur le projet de route entre Pau et Oloron se poursuit aujourd’hui à Pau par une nouvelle réunion tenue par la DDE, au complexe de la République. Guère plus de quarante personnes y participent, dont un bon tiers d’administrateurs et membres de BAP. Martine Lignières-Cassou, députée, René Lahillonne, adjoint au maire de Jurançon, Jean-Pierre Mariné, président de BAP, ont insisté pour leur part sur la nécessité de réaliser vite cette liaison, pas seulement pour le bienfait des Oloronais, mais pour soulager la route de Pau à Gan promise à l’asphyxie en 2020 avec 30 000 véhicules/jour, chiffres avancés par le DDE, pour ouvrir le porte de l’Europe aux Aragonais et pour améliore le sécurité. Quelques citoyens de la région de Poey-de-lescar ont exprimé leur inquiétude, ce nouvel ouvrage ne leur paraissant pas indispensable. Frédéric Dupin a mis en exergue les énormes difficultés qui résulteraient d’une opération d’élargissement de la route actuelle. Cela supposerait 400 maisons à sacrifier. Le sous-préfet d’Oloron, en retenant le retard considérable pris en la circonstance a fait remarquer qu’il y allait d’un équilibre ville-campagne et d’un développement économique cohérent.

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jeudi 7 octobre 2004

Sous le titre « Les dessous de l’expropriation du siècle », Hubert Bruyère raconte dans la République et l’Eclair comment l’Etat est devenu désormais propriétaire des toutes les parcelles nécessaires à la déviation de Bedous en vallée d’Aspe. Quelques valléens mais surtout des Allemands, Hollandais, Anglais ou Suisses, également Mgr Gaillot, Danielle Mitterrand, Dominique Voynet et Lionel Jospin, ce dernier par héritage de sa mère, étaient propriétaires de quelque 792 mètres carrés achetés en 1994, à l’initiative des opposants au tunnel du Somport pour retarder les travaux de modernisation de la RN 134. L’Equipement allée chercher dans le code de l’expropriation une procédure d’extrême urgence. Ce document précise que lorsque les travaux de construction d’une autoroute ou d’un chemin de fer déclarés d’utilité publique risquent d’être retardés « par des difficultés tenant à la prise de possession d’un ou plusieurs terrains non bâtis situés sur l’emprise de l’ouvrage, un décret pris sur avis conforme du conseil d’Etat pourra, à titre exceptionnel, autoriser la prise de possession de ces terrains ». Le 3 septembre, le JO publiait un décret en date du 27 août permettant à l’Etat de devenir propriétaire des 792 m2 convoités. Cette affaire précise le journaliste a coûté des dizaines de milliers d’euros en courrier et a mobilisé des équipes entières à la DDE.

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mercredi 6 octobre 2004

Le député Jean Lassalle dénonce le projet formé par la société nippone Toyal Europe – dont une usine est implantée en vallée d’Aspe - d’installer une unité industrielle sur la zone de Lacq « sous la pression des responsables de Total ». Pour favoriser cette extension dans la vallée, la communauté de communes a décidé d’acquérir près de 4 ha de terrains en continuité du site (La République et l‘Eclair).

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mardi 5 octobre 2004

La communauté de communes de Garlin vient d’entreprendre des travaux d’extension de la zone d’activités économiques située en bordure de la RN 134 Pau-Bordeaux, à proximité du futur échangeur de l’autoroute A65, Langon-Pau.

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dimanche 3 octobre 2004

A l’occasion de la journée « Initiative Transport Europe » , le comité des habitants pour la vie dans la vallée d’Aspe a adressé des courriers à diverses personnalités politiques et réunit ce jour en fin de matinée, sur la RN 134 une quarantaine de personnes à Escot. Du haut du viaduc situé à cet endroit, quatre hommes font une descente en rappel en encadrant une banderole « Trafic poids lourds, non qui paye ? ».

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samedi 2 octobre 2004

« Le trafic en baisse au Somport » , titrent la République et l’Eclair. Une hausse était attendue. Or depuis avril, les camions et les voitures déjouent les prévisions. On dénombre 164 poids lourds/jour depuis le début de l’année. En 2003, ils étaient 186. Concernant les voitures la chute est également sensible : 964/jour en 2004 contre 1024 en 2003. Pour le député Jean Lassalle, c’était prévu : « les entreprises de transport international ont testé l’itinéraire et ont vite compris qu’il n’était pas bon, ils ont donc repris les chemins séculaires de l’Atlantique et de la Méditerranée ». Il y aura une reprise, estime-t-il, quand l’itinéraire sera terminé entre Bordeaux et le tunnel. Au nom de BAP, Jean-Pierre Mariné considère que la mauvaise qualité de la route a découragé les transporteurs « Ce constat doit nous encourager à poursuivre les efforts de modernisation entre Oloron et le Somport et entre Pau et Oloron ».

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samedi 2 octobre 2004

Sud Ouest annonce que les pelles mécaniques viennent de réapparaître en vallée d’Aspe. Par décret, l’Etat est depuis le 3 septembre, autorisé à prendre possession des trois parcelles qui bloquaient depuis 1994 la poursuite de la réalisation de la déviation de la RN 134, à Bedous entre Oloron et le tunnel du Somport. Un document donne le coup d’envoi de l’expropriation de 3000 propriétaires (parmi lesquelles Danielle Mitterrand, Mgr Gaillot, Dominique Voynet et Mireille Jospin, mère, aujourd’hui décédée, de Lionel) regroupés en indivision pour faire barrage au projet. La reprise des travaux concerne le percement du tunnel du Mont d’Osse.

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