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Recensés depuis le 1er janvier 2000, les principaux événements, actes politiques et faits divers, anecdotes, décisions et … non-décisions, déclarations, points de vue, opinions et prises de positions concernant les grands problèmes d'infrastructures de communication auxquels le Béarn et au-delà l'Aragon, les Pays de l'Adour et l'Aquitaine sont confrontés.

Actualités du 4° trimestre 2007

lundi 24 décembre 2007

  A la suite d’un éboulement survenu  durant le week-end sur la RN 134 en vallée d’Aspe, les services de la DIRA et de la RTM (restauration   des terrains en montagne) expriment leur inquiétude quant à l’état de la plaque  de calcaire qui s’est effondrée. Malgré tous leurs efforts, ils n’ont pu trouver immédiatement une entreprise susceptible d’évaluer les risques. Le rendez-vous est repoussé en janvier.

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samedi 22 décembre 2007

L’Etat s’engage  à aménager dès l’année prochaine la portion dangereuse  de la RN 134, en vallée d’Aspe, là où plusieurs camions ont plongé dans le gave en raison de la configuration de la route. Le coût  prévisionnel est de l’ordre de 2,5 millions d’euros pour 250 m de linéaire. Deux phases sont envisagée : Une première dans le premier semestre 2008 , consistera  à conforter les murs de soutènement, à purger les zones sensibles  et à procéder à une reprofilage  des dévers.  La seconde tranche  ne débutera qu’à la fin de 2009 ou début 2010 en raison des procédures d’enquête et d’études.  La DIRA  ( direction  interdépartementale des routes Atlantique)  a choisi  l’option d’un élargissement de la voie  au-dessus du ravin. La chaussée y sera portée  à 9 m. ( Sud Ouest)

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vendredi 21 décembre 2007

Dans Le Monde, Dominique Ruffier a enquêté sur les conséquences du Grenelle de l’Environnement sur les projets autoroutiers le « moratoire » entrant parfois en collision avec les projets des élus et les … municipales. «  Où le curseur va-t-il se fixer entre  les projets à abandonner  et ceux à réaliser ? »  Un dizaine de projets pourraient être remis en question, croit-il savoir, dont le contournement de Bordeaux.  L’autoroute A65  Langon-Pau et la liaison routière A650 Paul-Oloron  font partie  des projets liés à l’aménagement du territoire et ne sont donc pas remis en cause.

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vendredi 21 décembre 2007

L’enquête publique  sur la section  Tours -Angoulème de la  LGV Sud Europe Atlantique est close depuis deux jours, indique Sud Ouest. Le commissaire-enquêteur a  jusqu’au 25 avril ( après les élections) pour rendre son rapport. Le conseil d’Etat ayant ensuite 18 mois pour approuver  une éventuelle décision , la DUP  ne pourra  donc intervenir, dans le meilleur des cas , avant le début de 2009. La mise en service reste possible  avant la fin de 2015.

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mardi 18 décembre 2007

Au cours d’une conférence de presse  tenue à la Chambre de Commerce de Pau, BAP rend publics les résultats de la réflexion que vient de mener une commission de l’association renforcée par deux experts ferroviaires. BAP se positionne  sur les problèmes ferroviaires  et propose que soit  examinée dans le cadre des études qui vont être prochainement conduites l’idée qui consisterait à faire passer la TCP ( Traversée Centrale des Pyrénées ) par - ou sous – la vallée d’Aspe -  dans l’axe Jaca-Oloron. Ce projet serait en cohérence avec le projet de LGV  Bordeaux-Hendaye, en en particulier avec le barreau  du scénario 3 bis lequel permettrait la connexion directe avec la ligne venant d’Espagne  (lire notre dossier complet  par ailleurs).

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mercredi 12 décembre 2007

Aux termes d’un accord de partenariat passé entre les  fédérations  des chasseurs des départements traversés par la future autoroute Pau-Langon et  la société A’liénor, a été défini  le montant de l’indemnisation  des palombières  concernées par le tracé  de l’A65. Les fédérations ont proposé 3000 euros. Sont concernés les détenteurs de palombières  recensées en préfecture  et situées  dans une bande de 150 m de part et d’autre de l’emprise autoroutière.

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lundi 3 décembre 2007

La commission permanente  du Conseil régional vote une somme de 100 000 euros destinée à une opération de nettoyage des ouvrages ferroviaires de la ligne Pau-Canfranc pour la section Oloron-Bedous. Inscrits à hauteur de 35 millions d’euros au Contrat de Porjet 2007/2013 et financé à parité  entre l’Etat, RFF et la Région, les travaux seront réalisés  dans la continuité des  travaux de régénération  de la ligne Pau-Oloron pour être livrés pour la mi-2010. ( Pyrénées-Presse)

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vendredi 30 novembre 2007

Une cinquantaine d’élus, de décideurs et de membres d’associations béarnais participent, à Serres-Castet, à une réunion de concertation  pilotée par la Région Aquitaine pour mettre au point le Schéma Régional d’Infrastructures de Transports ( SIRT) qui doit voir le jour en 2009. Ce projet consiste à imaginer comment les cinq départements aquitains  entendent organiser à l’avenir leurs  modes de transports : grands courants d’échanges de marchandises, adaptation des réseaux routiers, déplacements des voyageurs, etc.. Jean-Louis Carrère,  vice-président du Conseil régional, en charge des Transports, qui anime la réunion   souhaite voir une partie du trafic  routier  reporté  sur les rails et les voies maritimes. Il a évoqué à ce propos  la réouverture de la ligne Pau-Canfranc soutenue par la Région. Au nombre des intervenants, Jean-Michel Guillot, s’exprimant au nom de BAP  approuve le développement du ferroviaire mais confie qu’au Pau-Canfranc  à en l’avenir duquel il y a bien des doutes au sein de l’association,  BAP préfère un projet plus ambitieux et  proposera d’ici la fin du mois une idée originale  sur ce thème.

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mercredi 28 novembre 2007

Sud Ouest  se penche sur les dossiers du syndicat mixte du Pays du Grand Pau  ( 220 000 habitants). Parmi ceux-ci, le  Plan de déplacement  du pays  qui s’achève dans quelques semaines . Il est acté qu’il faut agir pour désengorger le tronçon de RN 134 reliant Pau à Serres-Castet et Morlaas en favorisant  le  transport en commune . Faut-il  doubler  la RN 134 ou créer une voie nouvelle  en parallèle ? C’est à voir…

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mercredi 28 novembre 2007

  Sud Ouest  annonce que les opposants du TGV basque, proches de Batasuna,  TGV dont la construction a commencé à Alava font pression sur les  entreprises de travaux publics engagées sur le chantier. Ainsi la société Excavaciones Ugarte d’Irun, l’une des plus touchées vient-elle de mettre un terme à son intervention.

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vendredi 23 novembre 2007

-   Dans Sud Ouest, Jean-Pierre Deroudille rapporte que le député européen Gilles Savary a tenu à saluer  le travail de Jacques Barrot, le commissaire aux Transports.  Après le Brenner et la liaison Lyon-Turin, c’est la desserte de l’Espagne qui obtiendra  la troisième enveloppe de subventions européennes  pour les grands projets d’infrastructures de transports, avec 672 millions d’euros sur un total de 5 milliards. Une grande part est réservée à la section transfrontalière de la LGV  de Dax à Vitoria avec 182 millions d’euros , dont les travaux ne pourront pas débuter avant 2011.

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vendredi 23 novembre 2007

Le mouvement de grève des cheminots n’est pas sans effet  sur la demande des transporteurs routiers.  Dans Sud Ouest, Philippe Hemmert cite le cas des Transports Mendy de Bénesse-Maremne (Landes) Cette entreprise  n’a plus de camions disponibles pour faire face à la demande. Les poids lourds sont souvent pris dans les  bouchons aux abords des grandes agglomérations, en particulier à Paris, et tardent à effectuer leurs livraisons

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lundi 19 novembre 2007

Sous le titre «  Et voguent les poids lourds », Sud Ouest consacre plus de deux pages au problème des infrastructures  et en particulier au premier jalon de l’autoroute maritime  sur l’Atlantique, entre Bilbao et Bruges. Les bateaux de la compagnie finlandaise Transfennica, gérée  par la hollandaise Spliethoff, ont la particularité  de transporter des camions, des remorques  ou des conteneurs frigorifiques. Selon les prévisions,  dès la première année, cette ligne  entre le Pays basque et la Belgique pourrait absorber 50 000 camions, puis 100 000  ety enfin 200 000 quand elle serait opérationnelle à 100%, à l’horizon 2010.  Interrogée  sur le fait que les transports de marchandises se font essentiellement par  la route,  Carine Barbier, membre de l’Institut du développement durable répond : « Depuis les années 1980, avec des conditions de travail  qui se sont détériorées, le transport routier est peu coûteux. On a beau augmenter  les taxes et le prix du carburant, la route reste  très rentable. Le problème du chemin de fer  et du transport maritime, c’est qu’ils demandent d’importants investissements. Il souffrent  d’une carence de souplesse. Le fer et la mer prennent les marchandises pondéreuses ( ciment, charbon et matière premières très lourdes. Les  trains de marchandises sont dépendants des circulations des trains de voyageurs. Il faudrait pour eux des trajets identifiés  ou carrément des lignes  réservées au fret, y compris des lignes à grande vitesse ».

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samedi 17 novembre 2007

Vers 19h15,  sur la RN 134 Oloron-Pau, à Escout,  une voiture conduite par José Correia, 33 ans domicilié à Pau, employé à la société Messier-Dowty quitte la route, effectue un tonneau et se retrouve sur le toit. Ejecté de l’habitacle, l’automobiliste est grièvement blessé et meurt  peu après son admission à l’hôpital de Pau. C’est le quatrième décès à cet endroit en huit ans, relève le maire d’Escout.

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vendredi 16 novembre 2007

Anne-Marie Bordes, dans Sud Ouest, met l’accent surf l’exaspération des Catalans à propos du chantier du TGV, ce dernier ne pouvant arriver dans la capitale de la Catalogne comme prévu en décembre 2007, principalement en raison de difficultés techniques dans l’aire  métropolitaine de Barcelone et  de problèmes politiques.  Les Catalans  expriment leur  désaffection face à l’Espagne. Problèmes également , mais cette fois au  Pays basque espagnol où le projet de TGV   traverse aussi  des moments difficiles en raison de l’opposition d’une partie de la gauche et plus grave encore des menaces de sabotages  sur le chantier lancé dans la province d’Alava.

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vendredi 16 novembre 2007

        Dans Sud Ouest, Thomas Longué revient sur la débat engagée au Conseil général des PA sur les infrastructures lors de la session consacrée aux orientations budgétaires.  A ceux qui réclamaient  que le projet de Transnavarraise soit abandonné en raison de son impact sur la population, Jean-Jacques Lasserre répond : « J’ai demandé aux services de regarder  où en étaient les études et je proposerai bien évidemment leur arrêt, c’est aussi simple que cela ». Si les meilleurs conditions ne sont pas remplies pour ce projet, en revanche, la volonté locale existe bel et bien pour la Pau-Oloron : « Il  ne peut s’envisager sans un partenariat  Département-Etat-Région. Il faut que le projet  de la Pau-Oloron vive, vis-à-vis  des impératifs économiques. Cela  veut dire se mette le plus rapidement possible en situation d’appel d’offres ».  Un incident s’est produit à cette occasion, Hervé Lucbéreilh, conseiller général et maire d’Oloron quittant le séance pour n’avoir pas obtenu de prendre la parole sur ce dossier.

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jeudi 15 novembre 2007

Au cours d’une réunion  sur les infrastructures  et le multimodal à Biarritz, le premier vice-président du Conseil régional, Jean-Louis Carrère annonce que  l’étude lancée en 2004 en vue de l’organisation d’une autoroute ferroviaire  devrait déboucher  sur une réalisation concrète, même si l’ensemble n’est pas encore totalement bouclé. Cette « autoroute » devrait démarrer au centre de fret européen de Mouguerre où une plate-forme spécifique doit être construite sur des terrains dont la mise à disposition n’est pas encore assurée. Faute de quoi les premiers pas de la ligne pourraient  être engagés  à partir de la plate-forme de Hourcade, près de Bordeaux. L’objectif au départ du Pays Basque serait de capter l’équivalent de  600 semi-remorques /jour  dans un premier temps, 2000 à terme. Le projet ne prendra tous son sens qu’au moment où la jonction  du TGV  basque  se fera avec la France et où la plate-forme de Vitoria-Gasteiz pourra capter  du trafic  en amont  de la frontière, pas avant 2013.( Sud Ouest)

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mercredi 14 novembre 2007

Lors de la session consacrée  aux orientations budgétaires au Parlement de Navarre,  le Conseil général  des PA   soutient le projet de modernisation de la ligne ferroviaire Dax-Pau tout en restant « attentif, sans opposition » à la réouverture du Pau-Canfranc. Jean-Jacques Lasserre garde bon espoir  que l’Etat   mesure l’importance de la liaison routière Pau-Oloron qui pourrait  faire les frais du Grenelle de l’Environnement. Il va interpeller l’Etat sur cette question que justifie l’urgence d’une solution au problème d’enclavement.. Il milite d’ailleurs  pour que ce chantier  démarre à l’ouverture de la Pau-Langon, soit dans un peu plus de deux ans.

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lundi 12 novembre 2007

A’liénor  tient sa première réunion publique, en présence d’une cinquantaine de personnes, à la salle des fêtes de Lescar  pour informer de l’état d’avancement du projet d’autoroute Langon-Pau, en particulier pour  les  habitants des communes de Lescar, Poey et Beyrie. Après avoir présenté la société concessionnaire, Bruno Becker, directeur technique du GIE A65 a insisté sur l’aspect très ambitieux du planning qui s’étend sur 46 mois, l’ouverture des deux première sections étant programmées au printemps de 2010. Plusieurs collaborateurs détaillent avec lui la conception multicritères de l’opération qui intègre les  études des milieux humain et naturel et la concertation. Le tracé de l’autoroute étant désormais  défini – à 95% - à l’intérieur de la bande des 300 mètres,  voici venue l’heure des acquisitions. Les riverains vont recevoir la visite des aménageurs qui se préoccuperont par ailleurs de gérer les nuisances survenant  au stade des travaux, lesquels devraient débuter le 1er avril 2008. La préservation de l’environnement et des écosystèmes, le traitement des eaux, la protection contre le bruit et les fouilles archéologiques font partie des nombreuses dispositions réglementaires. Parmi les question posées, notamment par la députée Martine Lignières-Cassou, on relève  une interrogation concernant le futur diffuseur de l’A64. Pourquoi ne figure-t-il  dans la présentation  actuelle ? A’liénor, répond Bruno Lequerre n’a la responsabilité que  du nœud autoroutier  permettant à l’A65 de se connecter sur l’A64 à l’ouest des Lescar, au sud du circuit Berdery. Le diffuseur  de l’A64, utile notamment pour permettre  aux usagers des deux autoroutes  de gagner la rocade de Pau et l’aéroport d’Uzein est l’affaire des ASF

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samedi 10 novembre 2007

Francis Idrac, préfet coordonnateur du dossier LGV vient d’annoncer que les grands projets  ferroviaires du Sud Ouest  de ligne à grande vitesse respectaient le programme défini par le ministre des Transports en janvier dernier. Le seul retard concerne les décisions les plus proches, c’est-à-dire  le financement de la part des collectivités locales concernant la construction de la section Tours-Bordeaux, actuellement à l’enquête publique. Or si l’Aquitaine a bouclé s copie, Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes n’ont pas encore décidé  comment seraient répartis entre  leurs collectivités locales  les quelques 200 millions d’euros qu’elles doivent mettre chacune  au pot commun. En revanche, au sud de Bordeaux, un accord est intervenu sans problème pour financer  les études qui doivent  mener avant 2011 à une enquête publique pour les branches  de Bordeaux à l’Espagne et de Bordeaux à Toulouse.. Les études pour les trois ont été estimées à 76 millions  d’euros, déjà inscrits dans les contrats de projets signés cette année avec l’Etat. Jean-Marc Delion, directeur général délégué de RFF  a indiqué que de nombreuses innovations  permettront  de réduire sensiblement les délais administratifs pour que les travaux puissent commencer dès 2013. (Sud Ouest)

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mardi 6 novembre 2007

La République et l’Eclair des Pyrénées reviennent sur l’inquiétude que font naître chez certains élus béarnais les postulats du Grenelle de l’environnement. Jean-Jacques Lasserre en particulier  dresse le constat que le volet routier n’y est pas la priorité. Le président du Conseil général des PA fait observer que la détermination très forte du Département de faire accélérer la nouvelle liaison routière Pau-Oloron a abouti  à « l’engagement  de l’Etat de mettre à l’enquête publique  la liaison pour la fin de l’année 2007 ». Il s’aperçoit «  que l’on n’est déjà plus dans le tempo ». A ce propos le sous-préfet d’Oloron, JeanLuc Tronco  rappelle qu’aucune décision n’a été prise. La question de Pau-Oloron sera évoquée  lors du Comité interministériel d’aménagement du territoire ( CIAT) qui aura lieu avant la fin de l’année et son financement sera précisé dans le PDMI qui en découlera. En tout cas, pour Jean-Jacques Lasserre,  un nouveau sur-place de la Pau-Oloron «  serait une catastrophe à moyen terme pour Oloron ». Le maire d’Oloron, Hervé Lucbéreilh, ; pour sa part est moins inquiet. «  Je reste vigilant mais je sais que ce dossier est suffisamment  important pour qu’il ne soit pas oublié. Si le président du conseil général est inquiet, il n’avait qu’à  accepter le départementalisation de la RN 134 ». Il se déclare d’ailleurs prêt  à gérer le dossier lui-même…Enfin le député Jean Lassalle  décrète « la mobilisation de tous pour que le dossier aboutisse ». Les industriels oloronais, eux  expriment  encore plus vivement leurs craintes. Ainsi  Xavier Ceyrat, patron de PCC à Ogeu, déplore : « Nos politiques   ne nous mettent pas dans des conditions favorables de développement économique ».

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mardi 6 novembre 2007

Sud Ouest reproduit les réactions contrastées de divers  élus  béarnais et basques à la suite des propos peu optimistes tenus par Jean-Jacques Lasserre sur l’avenir selon lui compromis de la  Transnavarraise. Ainsi  le maire de Salies, Lucien Basse-Cathalinat attend d’avoir plus d’éléments pour se prononcer tandis que son collège de Sauveterre Jean Labour déplorerait qu’elle ne se fasse pas, de même que le maire de Saint-Palais, Jean-Jacques Loustaudaudine pour qui l’aménagement de la RN 133 conditionne  l’avenir du  Pays basque intérieur  tout en désenclavant la Soule.  Le maire d’Arbérats, Sauveur Bacho considére que la raison invoquée part Jean-Jacques Lasserre  n’est pas la véritable  raison de sa prise de position : « Il faut plutôt chercher  dans l’opposition qu’il a rencontrée  sur sa route ».

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dimanche 4 novembre 2007

Sur la RN134, entre Arros et Asasp, vers 18 heures, une automobile dans laquelle ont pris place M.Lagardère et Mme Bourse et leur fils, d’Oloron   quitte la route et  s’enroule autour d’un arbre. Les trois passagers ont dû être désincarcérés avant d’être évacués sur l’hôpital d’Oloron. Mme Bourse devait malheureusement ne pas survivre à ses blessures.

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samedi 3 novembre 2007

Sous le titre « C’est parti entre Langon et Pau », Sud Ouest annonce que le travaux relatifs à la construction de l’autoroute A65 sont lancés. Ils ont débuté sur la commune d’Escaudes en Gironde. Il s’agit de travaux préparatoires  comme l’abattage des arbres qui encombrent le lieu de passage de la future voie rapide. Ces travaux suscitent  colère et réaction selon le quotidien qui indique que les opposants au projet  comptent toujours  sur des recours qu’ils ont déposés pour le faire capoter. Une hypothèse que Francis Idrac, préfet de région, n’envisage même pas.

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samedi 3 novembre 2007

Dans une tribune libre parue dans la République des Pyrénées, Alain Cazenave –Piarrot (CRELOC) et Victor Lopez (CREFCO) se félicitent que le conseil régional veuille remettre en service le tronçon de ligne ferroviaire Oloron-Bedous. Toutefois ils souhaiteraient connaître le calendrier précis de la remise en  service de ce tronçon. « Selon les différentes sources d’information, la remise en servie est prévue  entre 2010 et 2012, délai trop long, déplorent-ils,  pour opérer  un simple renouvellement de voie et de ballast sur 25 km ». Ils s’inquiètent par ailleurs de savoir quels contacts  le conseil régional a pris pour continuer la réouverture jusqu’à Canfranc et ensuite la mettre en exploitation.

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samedi 3 novembre 2007

Dans Sud Ouest, Anne-Marie Bordes fait le point  des travaux de la Conférence eurorégionale Pyrénées-Atlantiques-Euskadi avec  Jean-Jacques Lasserre. Interrogé à propos de la Transnavarraise Pampelune-Salies-de-Béarn, le président du conseil général des PA ne se montre pas très optimiste : « Au lendemain du Grenelle de l’environnement, je considère que les conditions ne sont pas réunies pour aller au-delà. Je parle des conditions financières. Le désengagement annoncé de l’Etat rend très compliquée la poursuite de ce dossier. L’Etat a indiqué qu’il ne s’impliquerait plus sur les projets routiers et autoroutiers. En vertu de quoi, en l’absence de financement de sa part et de l’aide de la Région, le département n’aura pas les moyens d’assumer le coût de la voie Pampelune-Salies ».  Jean-Jacques Lasserre   estime qu’il est hautement probable que l’Etat ne s’engagera  pas sur la RN 134 Pau-Oloron, « auquel cas  tout le bassin d’emploi oloronais pourrait être menacé ». Il pense, en revanche que l’autoroute Langon-Pau pourra être sauvée .

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mardi 30 octobre 2007

Sud Ouest et Pyrénées Presse  reprennent une  information parue  dans le Heraldo de Aragon. Dans un propos tenu lors d’une visite faite à Saragosse,  Bruno Delaye, ambassadeur de France à Madrid a déclaré  que la réouverture de la ligne Pau-Canfranc était difficilement envisageable  pour des questions de financement. En revanche, Bruno Delaye rappelle que la France et l’Espagne   ont effectué des démarches communes auprès de l’Union Européenne pour financer  l’étude d’une nouvelle traversée centrale des Pyrénées. Le sujet sera abordé  au cours du prochain sommet franco-espagnol.

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lundi 29 octobre 2007

       Pyrénées Presse se fait l’écho  d’une information soulignant que la Commission européenne  envisage d’aider les gouvernements français et espagnols  à lancer les études  pour une éventuelle troisième  voie de traversée des Pyrénées, au centre du massif.  En déplacement à Madrid, Jacques Barrot, Commissaire européen aux Transports a déclaré : «  Fin novembre, nous donnerons la liste des subventions (pour les grands projets de transports). Peut-être qu’il y aura la Traversée centrale ? » Et d’ajouter « : «  Je suis sûr  que nous allons réussir  à montrer, dans la décennie, que les Pyrénées peuvent être un lien entre la France et l’Espagne. Il faut aussi que les Français  prévoient les lignes de fret ». On ne saurait éluder, en effet,  la nécessité de pouvoir  acheminer le fret espagnol en cas de percement de ce tunnel…

 

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samedi 27 octobre 2007

Sous le titre «  L’A65 échappe aux effets du Grenelle », La République et l’Eclair des Pyrénées rappellent les propos tenus par le ministre de l’Ecologie, du Développement durables à propos de l’arrêt du développement  du programme autoroutier. Au ministère des Transports, on affirme  que l’autoroute Pau-Bordeaux  ne serait pas à priori concernée  par le gel des projets. Les liste doit cependant être arrêtée  dans le mois qui vient. Interrogé à ce sujet, le président de BAP considère « qu’il n’y a de raison que le processus qui est lancé soir arrêté. Le concessionnaire a été choisi, les expropriations  foncières sont bien avancées, etc. ». Jean-Pierre Mariné estime qu’on peut se poser des questions pour la future Pau-Oloron et la modernisation de la route entre Oloron et le Somport. «  Les considèrera-t-on comme des projets avancés ou des projets futurs ? ».  Pour Pau-Oloron, la mise à l’enquête publique est proche. Pour la route du Somport, le problème lui paraît  relever davantage de la capacité financière de l’Etat que de la politique.

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vendredi 26 octobre 2007

Sud Ouest  reproduit  le point de vue de Dominique Bussereau , secrétaire d’Etat aux Transports,  sur le sort des autoroutes régionales. Le Grenelle de l’Environnement ne parle pas de moratoire sur les projets autoroutiers. Toutefois ne verront le jour que des infrastructures  améliorant la sécurité routière, réglant des phénomènes de congestion  de trafic ou d’intérêt local. Dominique Bussereau estime  ainsi que  l’autoroute  A65 Langon-Pau continue de se justifier. Concernant le  grand contournement de Bordeaux, il renvoie au débat relancé en Gironde autour de différentes options.

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mercredi 24 octobre 2007

 La question des Transports occupe une assez large place lors de la première journée de synthèse nationale du Grenelle de l’Environnement. Selon le Premier ministre, on va vers un changement radical de stratégie avec une priorité absolue au rail et aux voies navigables. « Les nouvelles  infrastructures routières sont limitées à la résolution  des cas de sécurité et de congestion ou d’intérêt local » précise Jean-Louis Borloo. S’agissant du rail, il s’agit de doubler le réseau lignes à grande vitesse, soit 2000 km de TGV supplémentaires lancés d’ici à 2020 et une étude pour 2500 km de plus à plus long terme. L’effort de l’Etat a même été chiffré : 16 milliards d’euros. Le groupe « mobilité et transports » affiche un objectif d’augmentation de 25% du fret ferroviaire . Objectif 2020 : 2 millions de camions transférés, soit environ 50% du trafic Il est également demandé à l’Etat et aux établissements publics  de consacrer 400 millions  d’euros de plus  par an à la mise à niveau du réseau ferroviaire existant.

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lundi 22 octobre 2007

  Les conseillers municipaux de Lescar  ont donné leur avis  pour  l’enquête publique  sur le projet autoroutier  A65 Langon-Pau et accordé leur autorisation au titre de la loi sur l’eau. Par ailleurs le conseil  a choisi  d’autoriser  l’usage des terrains situés  aux lieus-dits Brana ouest et est dans le      cadre du chantier de l’ouvrage. Ces terrains appartenant à la mairie sont aujourd’hui exploités par des agriculteurs. Une convention d’occupation  d’environ trois ans sera signée, prévoyant l’acceptation par les exploitants concernés.

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jeudi 18 octobre 2007

Sud Ouest consacre  une page à l’A65 Langon-Pau  sous le titre « L’autoroute gagne du terrain ». Interviewés par Alain Babaud, Olivier de Guinaumont directeur d’A’liénor et  Michel Oléo, chef de projet au GIE A65 confirment que c’est la plus grosse infrastructure de transport  du moment en France. Le tracé  étant arrêté à 98%,  ils pensent  démarrer les travaux fin mars 2008, une fois  obtenu l’arrêté interpréfectoral   sur la loi sur l’eau et terminés les travaux d’archéologie préventive. En attendant, de novembre à février,  ils vont tenir des réunions publiques   dans les cantons et les communes concernés pour dire où ils en sont. Ils confient par ailleurs  que partout sur le tracé ils vont faire en sorte  que les travaux  soient le plus rasant possible. La masse des déblais et remblais est colossale puisqu’elle représentera 14 millions de tonnes,  dont 70 à 90.% seront réutilisées sur place. Interrogé enfin sur le délai de réalisation très court ( livraison octobre 2010), Olivier de Guinaumont  confie : « Nous nous sommes organisés pour cela. D’abord, parce que le cahier des charges  l’exige. Aussi, parce que sur un investissement de 1200 millions d’euros, les actionnaires mettent 210 millions sur la table. Les recettes elles,  n’arriveront bien sûr qu’à la mise en circulation de l’autoroute ».

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mercredi 17 octobre 2007

  A Biarritz, Jean-Louis Carrère, premier vice-président du Conseil régional, chargé des infrastructures, annonce la mise en place d’un  service d’autoroute ferroviaire  pour délester l’A10 de quelques uns des 8500 poids lourds traversant la frontière à Hendaye. Cette  prestation alternative devrait  démarrer  dès 2009 à Mouguerre, pour Paris et Lille, pour ensuite s’étendre à Vitoria au Pays basque espagnol à parti de 2012 quand sera réalisé le fameux «  Y »  basque. A terme,  quand sera achevée la LGV Tours Bordeaux et la LGV Madrid-Hendaye, en 2016, près de 2000 camions  opteraient chaque jour pour le train plutôt que pour la route (Pyrénées-Presse).

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mardi 16 octobre 2007

Une association de riverains de l’autoroute A65 de plusieurs  communes  vient de se constituer  à Carrère. Son animateur, Jean-Claude Pédurthe déclare vouloir  travailler dans un esprit  de prévention et de dialogue avec les réalisateur d’autoroute. « Nous souhaitons avoir des relations normalisées avec  les gestionnaires pour apporter des réponses à des demandes précises quand elles arriveront. Si tout le monde y met de la bonne volonté, on devrait  y arriver. C’est pourquoi nous nous organisons collectivement. Nous ne sommes pas du tout opposés à l’autoroute. On va essayer de l’intégrer et de la digérer ».

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lundi 15 octobre 2007

Le débat  public interrégional du Grenelle de l’Environnement qui se tient au théâtre de Périgueux donne lieu a des débats houleux, principalement quand est venue sur le tapis la question des OGM. Le problème des infrastructures de transport n’a guère été  développé, ce qui n’a pas empêché un militant écologiste  de demander  si le projet de doublement de la RN 21 n’était pas en contradiction   avec les objectifs fixés  en matière de biodiversité.

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vendredi 12 octobre 2007

Le collectif des opposants à la Transnavarraise Pampelune- Salies   tient réunion à la mairie de Salies-de-Béarn pour  exposer les raisons de son refus de la  modernisation de cette liaison routière. David Habib, député ( PS), opposé lui aussi au projet pointe néanmoins la nécessité de se mobiliser  sur la question des infrastructures, devant l’importance  économique des liaisons entre le nord et le sud. De son côté, Jean-Louis Carrère, vice-président du conseil régional   réaffirme la position de l’instance régionale  qui s’engage dans le développement du ferroutage aux dépens des routes. ( Sud Ouest)

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vendredi 12 octobre 2007

Pyrénées Presse rend compte du conseil de la Communauté  de Communes du Piémont Oloronais ( CCPO) et en particulier de la volonté exprimé par les élus d’accompagner la Région Aquitaine  dans le projet de restauration de la ligne ferroviaire Oloron-Bedous. Pour la CCPO, cependant, il ne peut s’agir que d’une première étape. De surcroît, l’opération ne peut se concevoir que dans la mesure où la ligne  se ferait le long de la future déviation routière d’Oloron, avec des impératifs de protection  physique et phonique.

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vendredi 12 octobre 2007

Sud Ouest note  que tous les acteurs béarnais qui ont été reçus cette semaine au ministère  de l’Ecologie du Développement et de l’A ménagement durables sont contents. Jean-Pierre Mariné, président de BAP  qui a eu un entretien avec un conseiller technique  connaissant bien les dossiers béarnais  observe  que,  bien que tout soit  présentement arrêté en raison du Grenelle de l’Environnement, celui de l’aménagement de la RN 134 paraît bien figurer parmi les priorités de l’Etat. Le président du comité des habitants de la vallée d’Aspe, Jean-Rémy  Treyture estime  que ses souhaits  ont été également entendus, notamment  l’interdiction de circulations des matières dangereuses  et celle de la circulation  la nuit pour les camions

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mercredi 10 octobre 2007

Le président de Béarn Adour Pyrénées, Jean Pierre Mariné est reçu au ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables par un conseiller technique ( transports)  de Jean-Louis Borloo. But de cet entretien : sensibiliser une fois de plus le ministère aux problèmes cruciaux  de désenclavement  du Béarn, à la nécessité d’améliorer les infrastructures de communication, qu’elles soient routières ou ferroviaires et plus particulièrement à l’indispensable modernisation et l’impérative sécurisation de la RN 134 entre Pau et le Somport.

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mardi 9 octobre 2007

Pour le CRELOC  (comité pour la réouverture de la ligne Oloron-Canfranc) réuni à Bedous  la nouvelle de la  remise en service  du tronçon  Oloron-Bedous, couplée à la modernisation de la ligne Pau-Oloron – dans un premier temps par des locomotives diesel – constitue une amorce satisfaisante.  Maintenant le Comité attend des actes.  Tout en regrettant qu’en Espagne,  les projets de rénovation  de la ligne Saragosse-Canfranc soient quasiment au point mort puisque sur quatre tronçons projetés, seul celui entre Huesca et Jaca est en oeuvre (Sud Ouest des 9 et 12 octobre)

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vendredi 5 octobre 2007

Selon la SNCF, dont les deux titres de Pyrénées-presse rapportent les propos, la fréquentation de la gare de Pau , troisième gare du Sud Ouest avec  un million de voyageurs par an, devrait encore augmenter. La SNCF prévoit un bond en avant en 2013  lorsqu’on aura gagné une demi-heure sur le trajet Pau-Paris et surtout en 2016 lorsque la capitale ne sera plus qu’à quatre heures de Pau.  Cette évolution  suppose que soit organisée l’inter-modalité dans les gares. A Pau une étude est réalisée en ce moment  sur le quartier.  Pour l’instant, relèvent les journalistes,  la STAP n’a pas prévu de mieux servir la gare.

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