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Pau-Oloron
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Assemblée nationale
du 30 janvier 2001 Pau-Oloron : Les réponses ambigües du Ministre Or, toutes les étapes administratives ont été franchies jusqu'à l'avant-projet sommaire qui a été approuvé, le 2 mai 2000, par la direction des routes. A son tour, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, a confirmé cette décision par une lettre du 15 novembre 2000, adressée au Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement (CETE), lui demandant d'établir le dossier d'enquête publique. Mais, le ministre auquel incombe ce lancement, n'est toujours pas intervenu, alors que les études sont terminées. D'où l'intervention de Michel Inchauspé. "Quand pensez-vous donc lancer cette enquête publique?" La réponse du ministre, hélas, est pour le moins ambigüe. Elle se résume à des explications d'ordre général, pour rappeler que "le système de l'adossement" n'est plus conforme au droit européen, et que "l'A 65 entre Pau et Oloron-Sainte-Marie, dont l'équilibre financier ne peut être assuré par le seul produit des péages liés à l'exploitation de l'autoroute, nécessitera l'apport d'une subvention publique". M. Gayssot annonce même qu'une consultation aura lieu "prochainement" (?) auprès des collectivités locales "pour voir à quelle hauteur elles peuvent participer à ce projet avec l'Etat". Ce n'est que lorsque ces points auront été réglés que l'enquête publique pourrait avoir lieu. Michel Inchauspé a eu beau insister pour que cette dernière soit lancée avant même que l'on fasse appel aux collectivités locales, les retards continuent à s'accumuler. Pendant ce temps la RN 134 est bloquée à l'arrivée de Pau, non seulement en raison du trafic, mais aussi de la densité des habitations. Et, la seule solution qui vaille, l'autoroute à 2 fois 2 voies comme prévue initialement, reste une chimère...
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