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  Sommaire  
- Le contexte par les chiffres
II  - Les préconisations de la Commission européenne
III  - Le train à la vitesse d’un…brise-glaces
IV  - L’Aragon pour la traversée centrale
- Une nouvelle voie Pampelune-Orthez ?
VI  - Le poids polluant des poids lourds
VII  - Oxydes d’azote en vallée d’Aspe
VIII  - Une invention suisse : la RPLP
IX  - Deux tunnels ferroviaires en chantier
- Internationaliser les coûts externes
XI  - Un bon exemple de transport combiné
XII  - SNCF : « une organisation obsolète »
XIII  - Fer : les retards de l’Espagne
XIV  - Lignes à grande vitesse : les projets prennent du retard
XV  - Espoirs et limites actuelles du cabotage maritime
XVI  - Le maritime plus crédible que le fer ?
XVII  - Conclusions de l’envoyé spécial de BAP

Les préconisations de la Commission européenne

Les préconisations  de la Commission européenne

 

          A Barcelone, les divers intervenants ont exposé leur point de vue, en préambule, à partir des conclusions du Livre blanc de la Commission européenne consacré à la politique de transports à l’horizon de 2010. Pour infléchir la tendance actuelle, le document propose 60 mesures.

          Fernando de Esteban, DG Tren à la Commission européenne en a cité quelques-unes : améliorer la perméabilité des Pyrénées, développer la distribution intermodale, ouvrir les chemins de fer à la concurrence, travailler au projet d’une traversée centrale de la chaîne, réformer les voies ferroviaires espagnoles pour les porter au gabarit européen, envisager une tarification des poids lourds,  à l’instar de ce que font les Suisses pour investir dans les infrastructures - « Un camion use autant la route que 30 000 automobiles… » - réduire  de moitié le nombre de morts sur les routes, etc.

         Cela dit, comme le fait remarquer opportunément Juan de Dios Izquierdo, parlementaire européen, «  il est plus facile de faire un diagnostic que de trouver des solutions ». Pour lui, qui redoute que la vie des citoyens devienne plus difficile en raison de la congestion des infrastructures et de l’impact sur l’environnement, «  il faut dire clairement au public  que le transport vit un moment délicat, grave, en Europe ». Il ne se cache pas que la tâche est colossale.