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  Sommaire  
- Le contexte par les chiffres
II  - Les préconisations de la Commission européenne
III  - Le train à la vitesse d’un…brise-glaces
IV  - L’Aragon pour la traversée centrale
- Une nouvelle voie Pampelune-Orthez ?
VI  - Le poids polluant des poids lourds
VII  - Oxydes d’azote en vallée d’Aspe
VIII  - Une invention suisse : la RPLP
IX  - Deux tunnels ferroviaires en chantier
- Internationaliser les coûts externes
XI  - Un bon exemple de transport combiné
XII  - SNCF : « une organisation obsolète »
XIII  - Fer : les retards de l’Espagne
XIV  - Lignes à grande vitesse : les projets prennent du retard
XV  - Espoirs et limites actuelles du cabotage maritime
XVI  - Le maritime plus crédible que le fer ?
XVII  - Conclusions de l’envoyé spécial de BAP

Le maritime plus crédible que le fer ?

Le maritime plus crédible que le fer ?

 

Avec Maurice Ruban, chargé de mission à l’observatoire des trafics pyrénéens, les participants ont  eu une photographie précise  et objective de ce qu’est  le trafic  du fret et des voyageurs entre la péninsule ibérique et les autres pays européens (voir les statistiques). Pour lui, la diminution du nombre des poids lourds dans les années à venir sera marginale. L’alternative la plus crédible à la route, c’est  le maritime parce que le cabotage, à la différence du chemin de fer, demande moins de lignes  nouvelles. En outre la construction de lignes ferroviaires ne sont pas sans conséquences pour les populations. Il ne voit pas comment le trafic routier ne pourrait pas ne pas être parti pour se développer. « Ou alors, dit-il, il faut changer de société ». (www.midi-pyrenees.equipement.gouv.fr).

Le représentant du ministère de l’Equipement espagnol, Pablo Vasquez, estime que l’on ne doit pas paniquer car rien ne dit que l’évolution du trafic des marchandises par la route va être dans les années qui viennent aussi  fortement exponentiel qu’il l’est depuis ces dix dernières années. Avis que ne partage pas le représentant du Gouvernement d’Aragon qui redoute qu’il y ait avant longtemps 36 000 camions chaque jour à travers les Pyrénées si la croissance se maintient au même rythme. «  Nous devons être cohérents et suffisamment ambitieux pour ne pas être dépassés »,  lance-t-il d’une voix ferme.