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En suivant le Rio Gallego
Le "Canfranero" comme si vous y étiez
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EN SUIVANT LE
RIO GALLEGO |
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Au milieu des
roches déchiquetées...(Photo BAP)
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Le rio Gallego qui descend des
Pyrénées via Sabiñanigo, avec encore pas mal d’eau pour désaltérer
son environnement, diffuse ses couleurs d’un vert exotique au fond
d’un lit profond cerné de roches déchiquetées.
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Saisissant paysage là encore mais qui
va perdre de sa grandeur une fois passé l’embalse de Triste - mais
pas tant que ça – plein à ras bord avec la fonte des neiges,
alimenté par les eaux du Gallego.
Le Canfranero va
désormais suivre le Gallego dans un paysage désolé de hautes
collines boisées ou couvertes de maquis, vide de présence humaine.
Un seul arrêt à Calde Arenas. La gare est abandonnée sans doute
depuis la guerre civile et offre lamentablement ses ouvertures
brisées, le cadre d’une horloge depuis longtemps envolée et des
instruments techniques rouillés, donc obsolètes. Et des herbes
folles sur les quais. Arrêt de pure formalité.
Le paysage se fait
plus humain à l’approche de Sabiñanigo ( altitude 780 mètres). Les
odeurs chimiques se font plus industrielles aussi. Arrêt de cinq
minutes. Petit mouvement sur le quai. Quasiment nul dans le
Canfranero qui perd deux voyageurs. |
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