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La commission
La commission
Les membres de BAP ayant participé à la commission sur le ferroviaire, animée par Jean-Michel Guillot ( rapporteur) sont les suivants : François Benoît-Catin, Jean Bignoles, Jean-Jacques Boisserolles, Philippe Dehecq, François du Cluzel, François Hun, Gabriel Loudet, Jean-Pierre Mariné, Robert Paillassa, Sandrine Taris, Jean Tuquet. BAP a associé à ce travail deux experts ferroviaires aux compétences largement reconnues, Robert Candebat et Jean Hourcade, non adhérents de BAP, et a tenu une séance de travail avec Robert Claraco ( Claraco Consultants)
Et autres considérations techniques
- Robert Claraco, consultant, qui a réalisé l’étude pour le compte du CRELOC et du CREFCO ne conçoit la réouverture du Pau-Canfranc que pour le fret et en réalisant une installation a minima – avec une ligne sans aiguillage – permettant le passage de deux rames, en double traction, de 600 tonnes brutes par jour – à condition de trouver les clients. Selon lui, tout autre réhabilitation sophistiquée et coûteuse, ne permettra pas à la ligne de se rentabiliser. Pour lui, le Canfranc serait un « démarreur » et constituerait la preuve qu’on peut imaginer un trafic ferroviaire dans ce secteur des Pyrénées. - A BAP, nous ne détaillerons pas ici les multiples obstacles matériels qui se posent à la remise en état de la ligne, ne serait-ce que la reconstruction du pont de l’Estanguet, la réfection du tunnel du Peilhou et la réhabilitation de tous les passages à niveau (à la charge de l’Equipement). Sans parler de la restauration de l’équipement électrique si l’on veut ré-alimenter la ligne en 25000 volts, ni du déplacement de la gare d’Oloron… - Nous n’évoquons pas enfin l’état délicat dans lequel se trouve la ligne du « Canfranero », entre Jaca et Canfranc, de l’autre côté de la frontière. Mais cela, c’est l’affaire des Espagnols et nous savons qu’en matière d’infrastructures, nous n’avons pas de leçons à leur donner - Les considérations techniques ne doivent pas constituer un obstacle. Le problème étant de disposer d’un budget pour les résoudre et de veiller à ce que l’investissement serve utilement l’intérêt public et connaisse aussi, cela va de soit, une rentabilité convenable à terme.

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